Arnaud Dumouch a écrit : ↑mar. 01 févr. 2022, 17:23
On dirait que vous croyez que, pour moi, cette vie (je parle de sa partie dans la chair) ne sert à rien.
Par contre, ce qui est clair que pour vous, le "Je vous salue Marie" est hérétique: "Priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et
A L'HEURE DE NOTRE MORT".
1. Peu importe à quoi elle vous sert. Ce qui importe c’est que vous affirmez, en contradiction à l’enseignement du magistère, la possibilité d’être sauvé après cette vie, après la séparation de l’âme au corps, après le temps du pèlerinage terrestre ; de sorte que
vous faites miroiter à vos lecteurs la possibilité de se convertir quand le temps de la conversion sera passé, les exposant ainsi au péril de damnation. C’est pourquoi vous m’êtes si odieux.
2. Nous prions Notre-Dame pour qu’elle intercède pour nous à l’article de la mort.
Concile Œcuménique de Florence, Décret pour les Grecs : « Quant aux âmes de ceux qui disparaissent en état actuel de péché mortel ou seulement originel, elles descendent
aussitôt en Enfer pour y être punies de peines cependant inégales »
Catéchisme du Concile de Trente, Partie I, chapitre 8, § 2 : « Pour bien mettre en lumière cette vérité, les Pasteurs auront soin de distinguer deux temps différents où chacun de nous doit nécessairement comparaître devant Dieu, pour rendre compte de toutes ses pensées, de toutes ses actions, de toutes ses paroles, et pour entendre,
séance tenante, la sentence de son Juge. Le premier arrive
au moment où nous venons de quitter la vie.
A cet instant-là même, chacun paraît devant le tribunal de Dieu, et là il subit un examen rigoureux sur tout ce qu’il a fait, tout ce qu’il a dit, tout ce qu’il a pensé pendant sa vie. C’est ce qu’on appelle le Jugement particulier. »
Concile Œcuménique de Vatican II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 48 : « Ignorants du jour et de l’heure, il faut que, suivant l’avertissement du Seigneur, nous restions constamment vigilants pour pouvoir,
quand s’achèvera le cours unique de notre vie terrestre (cf. He 9, 27), être admis avec lui aux noces et comptés parmi les bénis de Dieu (cf. Mt 25, 31-46), au lieu d’être, comme les mauvais et les paresseux serviteurs (cf. Mt 25, 26) écartés par l’ordre de Dieu vers le feu éternel (cf. Mt 25, 41), vers ces ténèbres du dehors où « seront les pleurs et les grincements de dents » (Mt 22, 13 ; 25, 30). »
Catéchisme de l’Église catholique, n. 1013 : «
La mort est la fin du pèlerinage terrestre de l’homme, du temps de grâce et de miséricorde que Dieu lui offre pour réaliser sa vie terrestre selon le dessein divin et pour décider son destin ultime. »
Benoît XVI, Angelus du 9 décembre 2007 : «
C’est aujourd’hui, dans le présent, que se joue notre destin ; c’est par notre comportement concret dans la vie quotidienne que nous décidons de notre sort éternel.
À la fin de notre vie terrestre, au moment de la mort, nous serons jugés en fonction de notre conformité ou non à l’Enfant qui doit naître dans la grotte de Bethléem, puisque c’est Lui l’unité de mesure que Dieu a donné à l’humanité, »