Dans le cas qui nous intéresse, à savoir le sort des non-catholiques après la mort, il n'est pas question d'entrer dans le Royaume de Dieu mais d'être préservé de l'enfer, ce qui est déjà pas mal.Arnaud Dumouch a écrit :"Jean 3, 5 Jésus répondit : "En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d'eau et d'Esprit, nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l'Esprit est esprit.
Si le symbole de Saint Athanase est un dogme de foi, hâtez-vous de réclamer auprès des autorités de l'Eglise la condamnation officielle de l’œuvre de Maria Valtorta pour hérésie flagrante, dans ce cas. C'est étonnant que l'Eglise ne l'ait pas encore fait, depuis le temps. J'aurais aimé connaître votre avis au sujet de Maria Valtorta, d'ailleurs : pour vous, étant donné qu'elle ose écrire au nom de Dieu et prétendre recevoir des dictées directement de Lui, est-elle juste folle ou possédée par le démon ?Arnaud Dumouch a écrit :SYMBOLE QUICUMQUE DE LA FOI CATHOLIQUE : Quiconque veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique. Celui qui ne la garde pas entière et inviolée, périra sans aucun doute pour l’éternité. Or la foi catholique la voici : (suit le Credo). Telle est la foi catholique, et quiconque ne gardera pas cette fois fidèlement et fermement, ne pourra être sauvé.
Voici les textes du concile de Trente sur la persévérance :
En attendant, je crois que vous n'avez toujours pas élucidé le N°1013 du CEC :Chapitre 13
Le don de la persévérance
1541 Il en est de même du don de la persévérance. Il est écrit à son sujet : “Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé” Mt 10,22 ; Mt 24,13 : cela ne peut se faire que par celui qui “a le pouvoir de maintenir celui qui est debout pour qu'il continue de l'être” Rm 14,4 et de relever celui qui tombe. Que personne donc ne se promette rien de sûr avec une certitude absolue, bien que tous doivent placer et faire reposer dans le secours de Dieu la plus ferme espérance. Car Dieu, s'ils ne sont pas infidèles à sa grâce, mènera à son terme la bonne œuvre, comme il l'a déjà commencée Ph 1,6, opérant en eux le vouloir et le faire Ph 2,13
Pourtant, que ceux qui se croient être debout, veillent à ne pas tomber 1Co 10,12 et travaillent à leur salut avec crainte et tremblement Ph 2,12 dans les fatigues, les veilles, les aumônes, les prières et les offrandes, dans le jeûne et la chasteté 2Co 6,5-6. Sachant, en effet, qu'ils sont nés de nouveau dans l'espérance de la gloire 1P 1,3 mais pas encore dans la gloire, ils doivent avoir des craintes concernant le combat qui leur reste contre la chair, contre le monde, contre le diable, combat dans lequel ils ne peuvent être vainqueurs que si, avec la grâce de Dieu, ils obéissent aux paroles de l'Apôtre : “Nous ne sommes plus tenu, vis-à-vis de la chair, de vivre selon la chair. Si vous vivez, en effet, selon la chair, vous mourrez. Mais si par l'Esprit vous faites mourir les œuvres de la chair, vous vivrez” Rm 8,12-13.
1566 16. Si quelqu'un dit avec une certitude absolue et infaillible qu'il aura certainement le grand don de la persévérance jusqu'à la fin Mt 10,22 ; Mt 24,13, à moins qu'il ne l'ait appris par une révélation spéciale : qu'il soit anathème.
« La mort est la fin du pèlerinage terrestre de l’homme, du temps de grâce et de miséricorde que Dieu lui offre pour réaliser sa vie terrestre selon le dessein divin et pour décider son destin ultime. »
Selon ce texte, le temps de miséricorde pour décider son destin ultime est le pèlerinage terrestre. La mort y met fin, et quand on est dans les limbes, on n'est plus dans le pèlerinage terrestre, donc on ne peut plus décider de son destin ultime.
Et votre théorie est également toujours incompatible avec la parabole du retour du Roi.
Vous ne pouvez pas inventer : "si les boucs avaient demandé pitié, le Roi les aurait pardonnés et ils ne seraient pas allés au feu éternel". Là vous écririez un autre évangile : l'évangile selon Dumouch.
La prédication du Christ, ce n'est pas : "quand vous me verrez à votre mort, au jugement, n'oubliez pas de demander pitié et vous n'irez jamais en enfer". Le Roi dans la parabole ne propose pas son pardon aux méchants, non, c'est trop tard.



