J'ai 22 ans et cela fait plusieurs années que je me pose la question de la vocation. j'ai entrepris un discernement plus concret depuis Septembre via le service des vocations de mon diocèse.
Je m'interroge beaucoup notamment sur le travail de "discernement dans le discernement": comment déceler si le Seigneur m'appelle à une vocation de religieuse apostolique ou contemplative? Egalement sur mon âge, est-ce trop tôt pour entreprendre quoi que ce soit? J'ai un accompagnateur spirituel qui m'aide pourtant je me sens très seule face à ce désir mystérieux.
Je finis mon Master 2 de Droit en Juillet ou Septembre en fonction de la date de soutenance de mon mémoire. Mes parents, non catholiques et qui ignorent tout de mon discernement, souhaitent que je prépare l'examen d'avocat.
Comme je ne leur ai rien dit, il va de soi qu'ils imaginent que je m'oriente ainsi. A l'origine oui, c'était le cas, mais aujourd'hui non, je ne peux plus envisager ma vie de la sorte. Je n'en ai aucune envie, et il devient difficile pour moi de projeter un avenir professionnel sans savoir si il va aboutir... Pour autant, je ne peux pas leur dire mon malaise.
J'ai l'impression de " tuer le temps" ou "stagner" dans une période inconfortable.
Pensez-vous que je devrais continuer mon cursus ou amorcer une conversation avec eux?
Dans la joie du Christ Ressuscité,
UDP




