Dites, Ombiace, vous pensez souvent à ça ?Ombiace a écrit : ↑mer. 15 janv. 2025, 6:07
Sans vouloir délibérément indisposer, l'utilisation de ces hydrocarbures d'origine organique (donc, je suppose essentiellement cadavérique, ces cadavres fussent ils majoritairement des planctons) a engagé notre civilisation dans le chemin du commerce avec une des formes de la mort, [...]
En résumé et conséquence, si je suis bien informé, c'est la mort (au travers de cette énergie) qui semble avoir permis à la civilisation ses plus rapides et éclatantes réalisations.
Quand cela devient-il sérieux?
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Altior
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Re: Quand cela devient-il sérieux?
Re: Quand cela devient-il sérieux?
ça fait partie de ce que je ne peux pas exclure, dans la mesure où ça ne me semble pas mensonger. Donc, disons que ça m'arrive, oui. Pourquoi ?Altior a écrit : ↑jeu. 16 janv. 2025, 9:50Dites, Ombiace, vous pensez souvent à ça ?Ombiace a écrit : ↑mer. 15 janv. 2025, 6:07
Sans vouloir délibérément indisposer, l'utilisation de ces hydrocarbures d'origine organique (donc, je suppose essentiellement cadavérique, ces cadavres fussent ils majoritairement des planctons) a engagé notre civilisation dans le chemin du commerce avec une des formes de la mort, [...]
En résumé et conséquence, si je suis bien informé, c'est la mort (au travers de cette énergie) qui semble avoir permis à la civilisation ses plus rapides et éclatantes réalisations.
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Re: Quand cela devient-il sérieux?
Parce que ça me paraît un peu...comment dire ? Morbide ? Cette image selon laquelle nous dansons sur une sous couche de cadavres...Puis, qu'est-ce qu'il va nous arriver quand la sous couche sera épuisée... Vous voyez, pas trop optimiste !
Re: Quand cela devient-il sérieux?
Je comprends bien, cher Altior.
C'est que.. je cherche à comprendre, la paresse mise à part, peut-être, ce qui empêche l'homme de travailler avec la nature. Ce serait comme une forme d'addiction à la mort, on dirait.
Pas optimiste ! au contraire ! Vous n'avez pas le sentiment que l'homme sera grandi, quand il sera enfin sevré ?
Re: Quand cela devient-il sérieux?
Le discours aujourd'hui ne semble guère faire de place au regret.
C'est sans doute plus facile de stigmatiser ceux qui réagissent avec amertume à l'inertie environnementale, en condamnant à l'avance leurs anathèmes.
Et..
Je n'ai toujours pas de réponse à ma question en titre
C'est sans doute plus facile de stigmatiser ceux qui réagissent avec amertume à l'inertie environnementale, en condamnant à l'avance leurs anathèmes.
Et..
Je n'ai toujours pas de réponse à ma question en titre
Re: Quand cela devient-il sérieux?
Bonjour,
J'ai demandé conseil à un prêtre, car les vacances approchent.
De mon coté, j'aurais aimé les prendre à vélo (les rives de la Loire ne sont pas si loin de chez moi), par solidarité, et, chose que je n' ai pas dite au prêtre, dans un esprit d'imitation de celui dont il est écrit, dans Mt 12 :
Je l'associerais plutôt dans ce fil à la vie des forêts de pins, à la situation des sinistrés du Sud de la France, qui, pour certains n'ont peut-être pas de plan B pour se loger.
Même, cependant, sans cette allégorie de la mèche, détournée de son sens original de combustible, je trouve quand même encore plus immoral qu'avant les incendies, de prendre la voiture quand on n'y est pas contraint.
Mais le prêtre me conseille, pour le bien de mon âme, de faire preuve de charité en acceptant et en me soumettant sans nuance aux aspirations divergentes qui existent dans ma cellule familiale, lesquelles aspirations sont de partir en voiture.
Or, je pense depuis longtemps que la moindre goutte de pétrole qui se retrouve gazéifiée dans l'atmosphère est une goutte de trop.
Je n'arrive pas à me résoudre à l'idée que mes positionnements sont futiles.
Bien plus, j'ai fait savoir au prêtre que je les jugeais plus charitables encore que de faire plaisir à la partie de ma famille qui souhaite prendre la voiture.
Mais mon dernier message pour lui est de date récente, et sans aucun doute, il est très occupé. Je n'ai pas encore de réponse de sa part.
Alors, bien sûr, je partirai en me conformant à son conseil, mais même si mes scrupules sont atténués en me cachant derrière mon obéissance, je suis loin d'avoir la conscience tranquille.
Si vous ne trouvez pas trop indiscrète ma question, comprenez-vous, svp, mon malaise ? Verriez vous un remède à cette situation ?
J'ai demandé conseil à un prêtre, car les vacances approchent.
De mon coté, j'aurais aimé les prendre à vélo (les rives de la Loire ne sont pas si loin de chez moi), par solidarité, et, chose que je n' ai pas dite au prêtre, dans un esprit d'imitation de celui dont il est écrit, dans Mt 12 :
Quant à cette mèche qui faiblit, il ne s'agit pas d'humour cynique :20 Il n’écrasera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement.
Je l'associerais plutôt dans ce fil à la vie des forêts de pins, à la situation des sinistrés du Sud de la France, qui, pour certains n'ont peut-être pas de plan B pour se loger.
Même, cependant, sans cette allégorie de la mèche, détournée de son sens original de combustible, je trouve quand même encore plus immoral qu'avant les incendies, de prendre la voiture quand on n'y est pas contraint.
Mais le prêtre me conseille, pour le bien de mon âme, de faire preuve de charité en acceptant et en me soumettant sans nuance aux aspirations divergentes qui existent dans ma cellule familiale, lesquelles aspirations sont de partir en voiture.
Or, je pense depuis longtemps que la moindre goutte de pétrole qui se retrouve gazéifiée dans l'atmosphère est une goutte de trop.
Je n'arrive pas à me résoudre à l'idée que mes positionnements sont futiles.
Bien plus, j'ai fait savoir au prêtre que je les jugeais plus charitables encore que de faire plaisir à la partie de ma famille qui souhaite prendre la voiture.
Mais mon dernier message pour lui est de date récente, et sans aucun doute, il est très occupé. Je n'ai pas encore de réponse de sa part.
Alors, bien sûr, je partirai en me conformant à son conseil, mais même si mes scrupules sont atténués en me cachant derrière mon obéissance, je suis loin d'avoir la conscience tranquille.
Si vous ne trouvez pas trop indiscrète ma question, comprenez-vous, svp, mon malaise ? Verriez vous un remède à cette situation ?
Dernière modification par Ombiace le mar. 28 juil. 2026, 5:07, modifié 1 fois.
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