La mort comme seule solution ?
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- klovowski
- Ædilis

- Messages : 20
- Inscription : lun. 25 mars 2024, 12:33
- Conviction : Chrétien
- Localisation : Aquitaine
La mort comme seule solution ?
Bonjour à tous, Je suis juste disons de passage car j'ai beaucoup de choses sur le cœur que j'ai besoin d'évacuer et je ne sais plus à qui m'adresser dehors car de toute façon on ne m'écoute pas. Je viens crier mais aussi chercher conseil.
Je suis épuisé, fatigué de ce monde et de cette vie, je ne peux écrire à quel point ma tristesse et mon désespoir sont immenses. Je ne suis plus qu'un océan de tristesse est de haine.
Pour faire court, Je suis un garçon de bientôt 28 ans, je suis hideux de visage, autiste souffrant de dépression et d'apathie depuis l'adolescence, une scolarité gâchée, sans emploi à cause de mon handicap (j'ai une pension d'handicapé) et célibataire depuis toujours (pire souffrance mais qui voudrait d'un déchet comme moi). La nature a fait de moi un monstre, la vie me met plus bas que terre et Dieu fait durer cela bien trop longtemps.
Le plus grave c'est que le bonheur même des autres me devient insupportable car il me rappelle ma solitude est mon propre malheur. Je ne suis ni un saint, ni réellement mauvais, je suis juste un déchet. un déchet épuisé. Je suis selon certaines personnes, gentil, très drôle et serviable, agréable mais tout s'arrête là, un petit déchet gentil. Un pauvre clown malheureux qui aime bien rendre service.
Je suis suivi par psychiatres et compagnie depuis jeune adulte, association pour réinsertion professionnelle + lien social, traitements médicaux psychiatriques depuis 9 ans, 2 voyages en hôpital psy "par choix" (après 1 tentative de suicide) dont le deuxième à été plus que destructeur. RIEN NE MARCHE. Voila à quoi se résume ma vie. Je ne parlerais même pas de ma relation au sexe opposé qui est une catastrophe et qui me détruit de l'intérieur, le néant pour faire court.
Respirer devient une souffrance. Mon âme me fait mal, mon corps me fait mal et mon esprit est détruit, envahi par la tristesse. Ma mère elle, est dépassée et ne se préoccupe pas de mon état quand à mon père il est mort d'un cancer quand j'avais 10 ans.
Je me dis que ma mort aura du sens dans le cas ou je participe à la sélection naturelle. Mais ce qui me fait extrêmement mal ce sont les autres pratiquants dans les paroisses . Je suis énormément déçu par les religieux qu'importe la religion en général de par leur manque de compréhension et de compassion.
Je suis persuadé que je suis de trop dans cette société, ce monde auquel JAMAIS je ne m'adapterais. J'ai arrêté prière, adoration, en même temps qui veut glorifier Dieu avec une vie pareille.
Paradis, purgatoire, enfer etc. Tout cela n'a plus aucune importance. Être rejeté par l'humain est déjà une souffrance terrible mais par Dieu c'est encore pire. Plus le temps passe, plus je me dis que certaines personnes ne sont pas faites pour ce monde.
Moi qui rêve tous les jours à un miracle, une rencontre, qui espérais, qui ne cesse de me répéter "aide toi et le ciel t'aidera" ait perdu tout espoir. Cette année a été décisive pour moi, dans le sens ou elle m'a achevé. alors j'ai décidé de venir pour peut-être la dernière fois demander une petite prière, pour voir vos conseils mais en réalité comme dit plus haut, c'est un miracle qu'il me faut. Absolument tous mes rêves, mes passions ont été annihilés tandis que tous mes cauchemars sont devenus réalité. Comme disait Charles Aznavour: " les yeux cherchant le ciel mais le cœur mis en terre".
J'ai notamment appris qu'un vieil ami atteint lui aussi du trouble de l'autisme avec qui j'échangeais de temps en temps s'est donné la mort car il était à bout. Voila la dure réalité de ce monde, les gens crèvent, sont seuls dans leur souffrance et personne ne fait rien. Vous pouvez parler durant la Messe de la veuve, de l'orphelin, des handicapés, malades et des personnes dans la solitude bande d'hypocrites. On a beau espérer en l'Homme et Dieu. mais la triste vérité c'est que personne ne viendra sauver quelqu'un comme moi. Je me dis que si Dieu ne vient pas à moi alors j'irais à lui. En espérant que Dieu ne soit pas à l'image de ce monde ici bas.
Certains me traiteront d'égoïste, de chialeur, de lâche alors que vous ne pouvez imaginer les efforts que je fais chaque jours que Dieu ou plutôt Diable fait. Mais la vérité c'est que je ne dois rien à personne, je n'ai pas demandé à vivre je n'ai pas demandé à être la personne que je suis aujourd'hui et j'ai encore moins demandé cette vie minable. En bref je n'ai pas envie de renouveler mon contrat ici bas.
Désolé si je blesse les convictions des personnes sur ce forum, désolé pour les fautes, désolé pour ce gros pavé et je ferai en sorte de répondre à tous vos messages. Merci d'avance.
Je suis épuisé, fatigué de ce monde et de cette vie, je ne peux écrire à quel point ma tristesse et mon désespoir sont immenses. Je ne suis plus qu'un océan de tristesse est de haine.
Pour faire court, Je suis un garçon de bientôt 28 ans, je suis hideux de visage, autiste souffrant de dépression et d'apathie depuis l'adolescence, une scolarité gâchée, sans emploi à cause de mon handicap (j'ai une pension d'handicapé) et célibataire depuis toujours (pire souffrance mais qui voudrait d'un déchet comme moi). La nature a fait de moi un monstre, la vie me met plus bas que terre et Dieu fait durer cela bien trop longtemps.
Le plus grave c'est que le bonheur même des autres me devient insupportable car il me rappelle ma solitude est mon propre malheur. Je ne suis ni un saint, ni réellement mauvais, je suis juste un déchet. un déchet épuisé. Je suis selon certaines personnes, gentil, très drôle et serviable, agréable mais tout s'arrête là, un petit déchet gentil. Un pauvre clown malheureux qui aime bien rendre service.
Je suis suivi par psychiatres et compagnie depuis jeune adulte, association pour réinsertion professionnelle + lien social, traitements médicaux psychiatriques depuis 9 ans, 2 voyages en hôpital psy "par choix" (après 1 tentative de suicide) dont le deuxième à été plus que destructeur. RIEN NE MARCHE. Voila à quoi se résume ma vie. Je ne parlerais même pas de ma relation au sexe opposé qui est une catastrophe et qui me détruit de l'intérieur, le néant pour faire court.
Respirer devient une souffrance. Mon âme me fait mal, mon corps me fait mal et mon esprit est détruit, envahi par la tristesse. Ma mère elle, est dépassée et ne se préoccupe pas de mon état quand à mon père il est mort d'un cancer quand j'avais 10 ans.
Je me dis que ma mort aura du sens dans le cas ou je participe à la sélection naturelle. Mais ce qui me fait extrêmement mal ce sont les autres pratiquants dans les paroisses . Je suis énormément déçu par les religieux qu'importe la religion en général de par leur manque de compréhension et de compassion.
Je suis persuadé que je suis de trop dans cette société, ce monde auquel JAMAIS je ne m'adapterais. J'ai arrêté prière, adoration, en même temps qui veut glorifier Dieu avec une vie pareille.
Paradis, purgatoire, enfer etc. Tout cela n'a plus aucune importance. Être rejeté par l'humain est déjà une souffrance terrible mais par Dieu c'est encore pire. Plus le temps passe, plus je me dis que certaines personnes ne sont pas faites pour ce monde.
Moi qui rêve tous les jours à un miracle, une rencontre, qui espérais, qui ne cesse de me répéter "aide toi et le ciel t'aidera" ait perdu tout espoir. Cette année a été décisive pour moi, dans le sens ou elle m'a achevé. alors j'ai décidé de venir pour peut-être la dernière fois demander une petite prière, pour voir vos conseils mais en réalité comme dit plus haut, c'est un miracle qu'il me faut. Absolument tous mes rêves, mes passions ont été annihilés tandis que tous mes cauchemars sont devenus réalité. Comme disait Charles Aznavour: " les yeux cherchant le ciel mais le cœur mis en terre".
J'ai notamment appris qu'un vieil ami atteint lui aussi du trouble de l'autisme avec qui j'échangeais de temps en temps s'est donné la mort car il était à bout. Voila la dure réalité de ce monde, les gens crèvent, sont seuls dans leur souffrance et personne ne fait rien. Vous pouvez parler durant la Messe de la veuve, de l'orphelin, des handicapés, malades et des personnes dans la solitude bande d'hypocrites. On a beau espérer en l'Homme et Dieu. mais la triste vérité c'est que personne ne viendra sauver quelqu'un comme moi. Je me dis que si Dieu ne vient pas à moi alors j'irais à lui. En espérant que Dieu ne soit pas à l'image de ce monde ici bas.
Certains me traiteront d'égoïste, de chialeur, de lâche alors que vous ne pouvez imaginer les efforts que je fais chaque jours que Dieu ou plutôt Diable fait. Mais la vérité c'est que je ne dois rien à personne, je n'ai pas demandé à vivre je n'ai pas demandé à être la personne que je suis aujourd'hui et j'ai encore moins demandé cette vie minable. En bref je n'ai pas envie de renouveler mon contrat ici bas.
Désolé si je blesse les convictions des personnes sur ce forum, désolé pour les fautes, désolé pour ce gros pavé et je ferai en sorte de répondre à tous vos messages. Merci d'avance.
-
Olivier B.
- Barbarus

Re: La mort comme seule solution ?
Je crois être "bien" placé pour vous comprendre.
J'ai 63 ans et je suis "soigné" pour ALD de troubles psychiatriques depuis 1988 . Je prends tous les soirs un antipsychotique, un anxiolytique, un antidépresseur, un antiparkisonien.
Je perçois depuis 1988 l' AAH ( allocation adulte handicapé) et je n'ai jamais eu de relation affective : célibat forcé comme vous
Enfin, moi aussi j'ai été enfermé suite à des TS ( tentative de suicide ). Je vous comprends quand vous parlez d' indifférence voire de mépris...
Je me permets donc de vous suggérer que la mort n'est pas une solution. Cela impliquerait que la mort soit la fin de toute souffrance.
Ce n'est pas le cas.
Je me suis tourné vers Dieu par crainte de l'enfer qui est une réalité bien concrète.
Je ne regrette pas de m'être donné à Jésus, car j'ai compris ce qu'il a enduré pour me sauver.
Même sur un simple plan intellectuel, la Bible est un message de Dieu passionnant.
Mais son vrai intérêt est son message spirituel insistant sur l'Amour , qui donne une espérance éternelle... dès cette Terre. Hic et nunc, ici et maintenant en latin .
Je reste à votre disposition dans l'attente de vous lire .
Olivier B.
J'ai 63 ans et je suis "soigné" pour ALD de troubles psychiatriques depuis 1988 . Je prends tous les soirs un antipsychotique, un anxiolytique, un antidépresseur, un antiparkisonien.
Je perçois depuis 1988 l' AAH ( allocation adulte handicapé) et je n'ai jamais eu de relation affective : célibat forcé comme vous
Enfin, moi aussi j'ai été enfermé suite à des TS ( tentative de suicide ). Je vous comprends quand vous parlez d' indifférence voire de mépris...
Je me permets donc de vous suggérer que la mort n'est pas une solution. Cela impliquerait que la mort soit la fin de toute souffrance.
Ce n'est pas le cas.
Je me suis tourné vers Dieu par crainte de l'enfer qui est une réalité bien concrète.
Je ne regrette pas de m'être donné à Jésus, car j'ai compris ce qu'il a enduré pour me sauver.
Même sur un simple plan intellectuel, la Bible est un message de Dieu passionnant.
Mais son vrai intérêt est son message spirituel insistant sur l'Amour , qui donne une espérance éternelle... dès cette Terre. Hic et nunc, ici et maintenant en latin .
Je reste à votre disposition dans l'attente de vous lire .
Olivier B.
Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour. Je ne connaissais pas ce forum et je suis tombée par hasard sur votre message qui m'a touchée, je ne pouvais pas passer sans vous laisser quelques mots de soutien. Pardon si j'enfonce des portes que vous avez déjà ouvertes.
Comprenez, sachez, sentez, avant tout, que vous êtes précieux et digne aux yeux de Dieu. Il vous aime. Profondément, infiniment, passionnément. Il vous connaît, Il vous comprend, Jésus a souffert sur la croix pour nous tous mais aussi spécialement pour vous, et Il souffre avec vous. Vous pensez ne rien valoir mais pour Dieu, ce n'est pas vrai. L'amour de Dieu est plus grand que votre peine, que la perception que vous avez de vous-même, que vos péchés. Accrochez-vous, méditez cela. Méditez sur les apparitions du Sacré-Coeur, sur l'icône du Christ miséricordieux de Sainte Faustine et priez avec elle : "Jésus, j'ai confiance en toi."
Son amour n'est pas une question d'être beau extérieurement, ni d'être en bonne santé physique ou mentale. Votre âme est elle, bien vivante. Dieu Vous a désiré, connu avant votre naissance. Son amour n'est pas conditionné à ce qui est apparent, ni même à ce qu'il y a dans votre coeur. Dieu poursuit chacun de Son amour, Il appelle et Il attend chacun d'entre nous, et vous aussi. Il ne veut pas qu'une seule de ses brebis se perde.
Reposez-vous en Son amour, abandonnez-vous dans Ses bras, regardez-le Lui plutôt que vous (nous sommes tous des misérables dans le fond, seul notre orgueil nous fait croire le contraire !), Il vous illuminera.
On ne peut pas s'en remettre aux hommes, même si cela fait mal de l'admettre lorsqu'il s'agit de nos parents, de nos proches. Leur amour pour nous sera toujours imparfait, nous serons toujours déçu de quelque chose. A l'inverse, nous ne sommes jamais parfaitement présents pour eux. Il ne faut pas s'en étonner et ne pas en attendre davantage.
C'est une épreuve, tenez bon, laissez-vous le temps de remonter la pente, changez dans votre vie ce qui ne vous épanouit pas. Tracez votre route, sans attendre le regard ou l'approbation des autres. Vous avez des qualités, vous avez certainement des aspirations, un témoignage de foi, de belles choses à donner et à vivre vous-même. Vous avez forcément un chemin, une vocation quelque part, comme nous tous, même célibataire, même handicapé, même si nous n'avons pas tous la carrure de grands saints.
Remettez-vous-en à la Sainte Vierge Marie entièrement. Son intercession maternelle est la plus douce, la plus efficace. Si vous le pouvez, rendez-vous en pélerinage, à Lourdes ou ailleurs. Lisez des choses qui vous encouragent (Histoire d'une âme de Sainte Thérèse de Lisieux est un bijou). Gardez courage et espérance !
La confession pourra vous aider, ainsi que le chapelet, la prière, même jaculatoire. Demandez à Dieu qu'Il vous éclaire, criez vers Lui si vous en avez le besoin.
Vous ôter la vie n'arrangerait rien. Votre âme n'en serait pas plus soulagée ni plus heureuse.
J'ai eu comme vous cette tentation, qui par ailleurs, me poursuivra je pense toute ma vie tant elle semble ancrée en moi, même si je n'ai jamais, comme vu, posé d'acte. Ces mots de Marie Noël me redonnent du courage - je vous recommande par ailleurs son livre, Notes intimes où elle expose une traversée particulièrement difficile de sa vie et où elle envoie valser la bien-pensance chrétienne :
"Se tuer ? On ne se tuerait pas assez. On ne tuerait pas son âme.
Qu'est ce que supprimer la chair ?
L'âme malade est plus torturante que le corps. Tant qu'il est fort, il la défend contre elle-même comme une armure. Affaibli, elle se rend à soi-même plus cruelle. Le corps détruit, elle serait peut-être - lame sans fourreau - ce supplice d'elle-même par elle-même... éternel.
Rien n'est, pour la sauver d'elle-même, rien n'est que d'attendre, en patience, la Grâce de Dieu."
Tenez bon ! La vie sur terre est un difficile pèlerinage. Mais elle en vaut la peine, même si je sais combien cela peut être difficile à voir quand on est dans le noir. Après la croix, il y a toujours une résurrection.
Et je me doute que vous avez déjà fait des démarches en ce sens mais n'hésitez pas à contacter quelqu'un si vos idées deviennent noires : prêtre, psy, numéro d'aide.
Sachez que ma petite famille priera pour vous ce soir, et moi-même je prie pour vous.
Comprenez, sachez, sentez, avant tout, que vous êtes précieux et digne aux yeux de Dieu. Il vous aime. Profondément, infiniment, passionnément. Il vous connaît, Il vous comprend, Jésus a souffert sur la croix pour nous tous mais aussi spécialement pour vous, et Il souffre avec vous. Vous pensez ne rien valoir mais pour Dieu, ce n'est pas vrai. L'amour de Dieu est plus grand que votre peine, que la perception que vous avez de vous-même, que vos péchés. Accrochez-vous, méditez cela. Méditez sur les apparitions du Sacré-Coeur, sur l'icône du Christ miséricordieux de Sainte Faustine et priez avec elle : "Jésus, j'ai confiance en toi."
Son amour n'est pas une question d'être beau extérieurement, ni d'être en bonne santé physique ou mentale. Votre âme est elle, bien vivante. Dieu Vous a désiré, connu avant votre naissance. Son amour n'est pas conditionné à ce qui est apparent, ni même à ce qu'il y a dans votre coeur. Dieu poursuit chacun de Son amour, Il appelle et Il attend chacun d'entre nous, et vous aussi. Il ne veut pas qu'une seule de ses brebis se perde.
Reposez-vous en Son amour, abandonnez-vous dans Ses bras, regardez-le Lui plutôt que vous (nous sommes tous des misérables dans le fond, seul notre orgueil nous fait croire le contraire !), Il vous illuminera.
On ne peut pas s'en remettre aux hommes, même si cela fait mal de l'admettre lorsqu'il s'agit de nos parents, de nos proches. Leur amour pour nous sera toujours imparfait, nous serons toujours déçu de quelque chose. A l'inverse, nous ne sommes jamais parfaitement présents pour eux. Il ne faut pas s'en étonner et ne pas en attendre davantage.
C'est une épreuve, tenez bon, laissez-vous le temps de remonter la pente, changez dans votre vie ce qui ne vous épanouit pas. Tracez votre route, sans attendre le regard ou l'approbation des autres. Vous avez des qualités, vous avez certainement des aspirations, un témoignage de foi, de belles choses à donner et à vivre vous-même. Vous avez forcément un chemin, une vocation quelque part, comme nous tous, même célibataire, même handicapé, même si nous n'avons pas tous la carrure de grands saints.
Remettez-vous-en à la Sainte Vierge Marie entièrement. Son intercession maternelle est la plus douce, la plus efficace. Si vous le pouvez, rendez-vous en pélerinage, à Lourdes ou ailleurs. Lisez des choses qui vous encouragent (Histoire d'une âme de Sainte Thérèse de Lisieux est un bijou). Gardez courage et espérance !
La confession pourra vous aider, ainsi que le chapelet, la prière, même jaculatoire. Demandez à Dieu qu'Il vous éclaire, criez vers Lui si vous en avez le besoin.
Vous ôter la vie n'arrangerait rien. Votre âme n'en serait pas plus soulagée ni plus heureuse.
J'ai eu comme vous cette tentation, qui par ailleurs, me poursuivra je pense toute ma vie tant elle semble ancrée en moi, même si je n'ai jamais, comme vu, posé d'acte. Ces mots de Marie Noël me redonnent du courage - je vous recommande par ailleurs son livre, Notes intimes où elle expose une traversée particulièrement difficile de sa vie et où elle envoie valser la bien-pensance chrétienne :
"Se tuer ? On ne se tuerait pas assez. On ne tuerait pas son âme.
Qu'est ce que supprimer la chair ?
L'âme malade est plus torturante que le corps. Tant qu'il est fort, il la défend contre elle-même comme une armure. Affaibli, elle se rend à soi-même plus cruelle. Le corps détruit, elle serait peut-être - lame sans fourreau - ce supplice d'elle-même par elle-même... éternel.
Rien n'est, pour la sauver d'elle-même, rien n'est que d'attendre, en patience, la Grâce de Dieu."
Tenez bon ! La vie sur terre est un difficile pèlerinage. Mais elle en vaut la peine, même si je sais combien cela peut être difficile à voir quand on est dans le noir. Après la croix, il y a toujours une résurrection.
Et je me doute que vous avez déjà fait des démarches en ce sens mais n'hésitez pas à contacter quelqu'un si vos idées deviennent noires : prêtre, psy, numéro d'aide.
Sachez que ma petite famille priera pour vous ce soir, et moi-même je prie pour vous.
Dernière modification par Nuit le dim. 12 juil. 2026, 19:26, modifié 2 fois.
Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour Klovowski.
A votre place, je prendrais probablement pour une provocation le moindre discours d'encouragement. Je vais quand même m'y livrer. Ce n'est pas une provocation..
Car je trouve que vous faites preuve de retenue dans votre plainte, sans pour autant omettre (c'est l'impression que vous me faites) un aspect de la douleur : De sorte que votre message ne ménageant pas les convenances, il me semble à la hauteur..
Ce sont nos mondanités (le fait de réprimer nos plaintes), qui peut-être nous étouffent et vous isolent. Je trouve qu'exprimer
Evidemment, ça ne va guère changer votre quotidien.
La seule personne à laquelle je pense, qui peut peut-être vous soulager dans votre peine, est Marie. Je me l'imagine en effet redoubler d'amour pour son fils, alors que la Passion l'avait diminué et défiguré. Marie n'est pas mondaine ; c'est une femme à la vertu constante et elle est notre mère aimante..
En vous remerciant à nouveau de vous être exprimé sur ces choses qui sont souvent tues, par crainte d'indisposer, je suppose.
PS J'ai apprécié les messages de soutien des deux précédents intervenants
A votre place, je prendrais probablement pour une provocation le moindre discours d'encouragement. Je vais quand même m'y livrer. Ce n'est pas une provocation..
Car je trouve que vous faites preuve de retenue dans votre plainte, sans pour autant omettre (c'est l'impression que vous me faites) un aspect de la douleur : De sorte que votre message ne ménageant pas les convenances, il me semble à la hauteur..
Ce sont nos mondanités (le fait de réprimer nos plaintes), qui peut-être nous étouffent et vous isolent. Je trouve qu'exprimer
est (sérieusement) héroïque, qui semble facile à reléguer dans le registre de l' indécence ou de l'impudeur, ou de la ringardise, dans nos échanges superficiels. Personnellement, vous lire interpelle ma partie mondaine, et je vous remercie pour ce sursaut salutaire dans mes cheminements à œillères..
Evidemment, ça ne va guère changer votre quotidien.
La seule personne à laquelle je pense, qui peut peut-être vous soulager dans votre peine, est Marie. Je me l'imagine en effet redoubler d'amour pour son fils, alors que la Passion l'avait diminué et défiguré. Marie n'est pas mondaine ; c'est une femme à la vertu constante et elle est notre mère aimante..
En vous remerciant à nouveau de vous être exprimé sur ces choses qui sont souvent tues, par crainte d'indisposer, je suppose.
PS J'ai apprécié les messages de soutien des deux précédents intervenants
Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour,
Il est extrêmement difficile de vous répondre (En plus vous publiez sur un sous-forum un peu à part...) d’autant plus qu’avec votre désir de suicide prochain, c’est endosser une très grosse responsabilité !
Mais surtout, pour être honnête, parce que vous ne nous donnez pas beaucoup de prise pour vous encourager à quelque chose.
J’en ai vu 2 : vous êtes drôle (certainement, si vu ce que vous nous écrivez il y en a qui l’ont trouvé !) et à mon sens, vous n’avez jamais dû faire de mal à quelqu’un : quelle chance !
Autre point positif mais léger : même si vous ne parlez pas de vos ressources, votre handicap doit vous permettre que vous soyez à l’abri du besoin matériel.
Vous écrivez que votre mère est dépassée, et cela se comprend. Mais est-ce qu’elle vous aime et vous témoigne de son affection ? Si vous en parlez, c’est qu’elle ne vous a pas abandonné, peut-être est-ce à vous de faire un pas vers des relations différentes et nouvelles entre vous, en lui montrant que vous acceptez les limites de ce qu’elle peut vous donner, or à leur intérieur, est-ce que tout ce qui peut se faire entre vous se fait... ?
Personne d’extérieur ne pourra venir le perturber... À moins qu’elle soit elle aussi en difficulté relationnelle en dehors d’avec vous, ou manque de disponibilité...
Ce n’est certes pas comme une épouse, mais l’affection partagée vous savez, cela a une valeur énorme, et si vous saviez le nombre de problèmes que vous vous évitez en n’étant pas « sexy » !
Tout le monde a une part de solitude à apprivoiser, et si vous saviez tout ce qui est fait par beaucoup pour la fuir en pure perte : au moins vous ne la fuyez pas, même si c’est par impossibilité.
3 messages et sur tant de mois (donc je les ai lus) où en êtes-vous côté paroisse ? Un contact sur un forum ne remplacera jamais un contact vivant... Et un prêtre doit se montrer disponible envers tous, donc envers vous aussi et à plus forte raison.
Je n’ai qu’un conseil à donner, de façon très anonyme, à quelqu’un qui songe à ce à quoi vous songez : puisque vous n’avez « plus rien à perdre », alors réfléchissez et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez faire mais n’avez jamais osé par « respect humain », peur ou autre chose mais que vous pourriez faire. Faites-le en pleine conscience et assurez-en le suivi ! Planifiez ces interventions pour qu’elles soient aussi parfaites que possible.
L’idée n’est pas de vous faire « partir » le coeur content, mais que vous retrouviez ainsi goût à la vie, car souvent quand il est absent c’est que l’on n’est pas vraiment soi-même (on se crée souvent soi-même des obstacles), par conséquent agir en pleine confomrité avec soi aide à retrouver du punch : il y a bien un instinct de vie, et il rejoint la joie éprouvée par Dieu de nous avoir créés. Si vous l’avez perdu, retrouvez-le, cela n’a rien d’impossible et ne tient qu’à vous – vous n’êtes semble-t-il l’ennemi de personne, autre chance !
Vous dire que ce serait sinon commettre un péché grave vous retiendra-t-il ? Ce monde est si injuste depuis le péché qu’il peut sembler si légitime de vouloir, quand on croit en Dieu, s’en remettre à lui d’une façon qui l’oblige – malgré le péché qui nous sépare - à nous rencontrer et pour lui poser quelques questions – tant que cela ? Ecrivez-les et essayez d’y répondre.
Oui, mais il pourrait lui décider de s’en affranchir, non pas par un miracle, mais lentement, subtilement, et en accepter le jeu de cache cache peut être une autre manière de suivre et adapter le conseil précédant, un pari que la rencontre se fera dès ici-bas, me^me sid e façon originale et incomplète. Il faut juste pour cela accepter de laisser de côté tout reproche à Lui faire...
Enfin, si personne ne peut plus rien pour vous, vous, que pourriez-vous faire pour les autres ? Vous avez la chance d’être dans un cas où il vous serait facile de ne rien demander en retour et c’est une force.
Il faut souvent beaucoup d’années d’études avant que cela nous permette d’en offrir quelque chose aux autres. Alors, persévérez dans l’étude de la Bible, il y en a si peu qui s’en montrent capables ou disponibles !
Chassez l’amertume et la vengeance de votre coeur : il n’y aura personne pour les accueillir et ce serait une nouvelle injustice que ce soit vous sinon sur qui elles resteront dans vos bras. Concentrez-vous sur chaque instant du présent, et négociez avec lui au mieux l’emploi de votre temps. Cet égoïsme est un droit dans votre cas, et il n’est pas forcément une façon de vous détourner des autres (voir encore une fois le point précédent).
Pour la prière, il faudrait qu’elle soit pour vous aussi essentielle qu’une respiration, sans quoi contentez-vous des moyens détournés : méditation, rendre service, etc. Mais la messe en est une aussi, et qui vous sortira de la solitude sans la déranger : en semaine, il y a moins de monde et l’ambiance est différente. Y aller et participer comme vous le pouvez c’est assurément rendre service à Jésus.
Et si vous pratiquiez un sport, appreniez à dessiner ou jouer d’un instrument de musique, ou... Que sais-je qui représenterait pour vous un utile challenge et qui pourra devenir une passion... ?
Tous ceux qui le font et en sont comblés ne sont pas des champions, des célébrités ou des virtuoses !
Voilà tout ce que je peux vous écrire, mais je l’aurai fait... Comme une prière pour vous mais adressée à Dieu.
Comme quand je prends un transport en commun dans un but précis (rdv médical, par exemple) et avec plein de préoccupations graves, mais qu’un miséreux me touche et me fait tout oublier pour lui offrir le peu qu’il demande, je ne peux après vous avoir lu ne pas déposer à vos pieds cette réponse. Sachez que vous n’êtes pas exclus de la fraternité humaine, ou solidarité, même si parfois elle se manifeste d’une façon qui manque de ce dont on croit avoir seulement besoin (chaleur, érotisme, reconnaissance, etc.).
Dieu est plus grand que notre coeur, et il vous réserve sûrement de bonnes surprises pour l'avenir. Le tout est de se montrer patient, de tenir et d'y aller... Ce n'est pas si dur, parfois même cela se fera tout seul et je suis quasiment convaincu que cela aussi, vous l'avez déjà vécu.
Il est extrêmement difficile de vous répondre (En plus vous publiez sur un sous-forum un peu à part...) d’autant plus qu’avec votre désir de suicide prochain, c’est endosser une très grosse responsabilité !
Mais surtout, pour être honnête, parce que vous ne nous donnez pas beaucoup de prise pour vous encourager à quelque chose.
J’en ai vu 2 : vous êtes drôle (certainement, si vu ce que vous nous écrivez il y en a qui l’ont trouvé !) et à mon sens, vous n’avez jamais dû faire de mal à quelqu’un : quelle chance !
Autre point positif mais léger : même si vous ne parlez pas de vos ressources, votre handicap doit vous permettre que vous soyez à l’abri du besoin matériel.
Vous écrivez que votre mère est dépassée, et cela se comprend. Mais est-ce qu’elle vous aime et vous témoigne de son affection ? Si vous en parlez, c’est qu’elle ne vous a pas abandonné, peut-être est-ce à vous de faire un pas vers des relations différentes et nouvelles entre vous, en lui montrant que vous acceptez les limites de ce qu’elle peut vous donner, or à leur intérieur, est-ce que tout ce qui peut se faire entre vous se fait... ?
Personne d’extérieur ne pourra venir le perturber... À moins qu’elle soit elle aussi en difficulté relationnelle en dehors d’avec vous, ou manque de disponibilité...
Ce n’est certes pas comme une épouse, mais l’affection partagée vous savez, cela a une valeur énorme, et si vous saviez le nombre de problèmes que vous vous évitez en n’étant pas « sexy » !
Tout le monde a une part de solitude à apprivoiser, et si vous saviez tout ce qui est fait par beaucoup pour la fuir en pure perte : au moins vous ne la fuyez pas, même si c’est par impossibilité.
3 messages et sur tant de mois (donc je les ai lus) où en êtes-vous côté paroisse ? Un contact sur un forum ne remplacera jamais un contact vivant... Et un prêtre doit se montrer disponible envers tous, donc envers vous aussi et à plus forte raison.
Je n’ai qu’un conseil à donner, de façon très anonyme, à quelqu’un qui songe à ce à quoi vous songez : puisque vous n’avez « plus rien à perdre », alors réfléchissez et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez faire mais n’avez jamais osé par « respect humain », peur ou autre chose mais que vous pourriez faire. Faites-le en pleine conscience et assurez-en le suivi ! Planifiez ces interventions pour qu’elles soient aussi parfaites que possible.
L’idée n’est pas de vous faire « partir » le coeur content, mais que vous retrouviez ainsi goût à la vie, car souvent quand il est absent c’est que l’on n’est pas vraiment soi-même (on se crée souvent soi-même des obstacles), par conséquent agir en pleine confomrité avec soi aide à retrouver du punch : il y a bien un instinct de vie, et il rejoint la joie éprouvée par Dieu de nous avoir créés. Si vous l’avez perdu, retrouvez-le, cela n’a rien d’impossible et ne tient qu’à vous – vous n’êtes semble-t-il l’ennemi de personne, autre chance !
Vous dire que ce serait sinon commettre un péché grave vous retiendra-t-il ? Ce monde est si injuste depuis le péché qu’il peut sembler si légitime de vouloir, quand on croit en Dieu, s’en remettre à lui d’une façon qui l’oblige – malgré le péché qui nous sépare - à nous rencontrer et pour lui poser quelques questions – tant que cela ? Ecrivez-les et essayez d’y répondre.
Oui, mais il pourrait lui décider de s’en affranchir, non pas par un miracle, mais lentement, subtilement, et en accepter le jeu de cache cache peut être une autre manière de suivre et adapter le conseil précédant, un pari que la rencontre se fera dès ici-bas, me^me sid e façon originale et incomplète. Il faut juste pour cela accepter de laisser de côté tout reproche à Lui faire...
Enfin, si personne ne peut plus rien pour vous, vous, que pourriez-vous faire pour les autres ? Vous avez la chance d’être dans un cas où il vous serait facile de ne rien demander en retour et c’est une force.
Il faut souvent beaucoup d’années d’études avant que cela nous permette d’en offrir quelque chose aux autres. Alors, persévérez dans l’étude de la Bible, il y en a si peu qui s’en montrent capables ou disponibles !
Chassez l’amertume et la vengeance de votre coeur : il n’y aura personne pour les accueillir et ce serait une nouvelle injustice que ce soit vous sinon sur qui elles resteront dans vos bras. Concentrez-vous sur chaque instant du présent, et négociez avec lui au mieux l’emploi de votre temps. Cet égoïsme est un droit dans votre cas, et il n’est pas forcément une façon de vous détourner des autres (voir encore une fois le point précédent).
Pour la prière, il faudrait qu’elle soit pour vous aussi essentielle qu’une respiration, sans quoi contentez-vous des moyens détournés : méditation, rendre service, etc. Mais la messe en est une aussi, et qui vous sortira de la solitude sans la déranger : en semaine, il y a moins de monde et l’ambiance est différente. Y aller et participer comme vous le pouvez c’est assurément rendre service à Jésus.
Et si vous pratiquiez un sport, appreniez à dessiner ou jouer d’un instrument de musique, ou... Que sais-je qui représenterait pour vous un utile challenge et qui pourra devenir une passion... ?
Tous ceux qui le font et en sont comblés ne sont pas des champions, des célébrités ou des virtuoses !
Voilà tout ce que je peux vous écrire, mais je l’aurai fait... Comme une prière pour vous mais adressée à Dieu.
Comme quand je prends un transport en commun dans un but précis (rdv médical, par exemple) et avec plein de préoccupations graves, mais qu’un miséreux me touche et me fait tout oublier pour lui offrir le peu qu’il demande, je ne peux après vous avoir lu ne pas déposer à vos pieds cette réponse. Sachez que vous n’êtes pas exclus de la fraternité humaine, ou solidarité, même si parfois elle se manifeste d’une façon qui manque de ce dont on croit avoir seulement besoin (chaleur, érotisme, reconnaissance, etc.).
Dieu est plus grand que notre coeur, et il vous réserve sûrement de bonnes surprises pour l'avenir. Le tout est de se montrer patient, de tenir et d'y aller... Ce n'est pas si dur, parfois même cela se fera tout seul et je suis quasiment convaincu que cela aussi, vous l'avez déjà vécu.
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fabrice16
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Re: La mort comme seule solution ?
Je suis moi-même schizophrène; donc je peux comprendre.Olivier B. a écrit : ↑dim. 12 juil. 2026, 14:40 Je crois être "bien" placé pour vous comprendre.
J'ai 63 ans et je suis "soigné" pour ALD de troubles psychiatriques depuis 1988 . Je prends tous les soirs un antipsychotique, un anxiolytique, un antidépresseur, un antiparkisonien.
Je perçois depuis 1988 l' AAH ( allocation adulte handicapé) et je n'ai jamais eu de relation affective : célibat forcé comme vous
Enfin, moi aussi j'ai été enfermé suite à des TS ( tentative de suicide ). Je vous comprends quand vous parlez d' indifférence voire de mépris...
Je me permets donc de vous suggérer que la mort n'est pas une solution. Cela impliquerait que la mort soit la fin de toute souffrance.
Ce n'est pas le cas.
Je me suis tourné vers Dieu par crainte de l'enfer qui est une réalité bien concrète.
Je ne regrette pas de m'être donné à Jésus, car j'ai compris ce qu'il a enduré pour me sauver.
Même sur un simple plan intellectuel, la Bible est un message de Dieu passionnant.
Mais son vrai intérêt est son message spirituel insistant sur l'Amour , qui donne une espérance éternelle... dès cette Terre. Hic et nunc, ici et maintenant en latin .
Je reste à votre disposition dans l'attente de vous lire .
Olivier B.
Re: La mort comme seule solution ?
Prendre quelqu'un dans ses bras aiderait déjà beaucoup, je pense.
L'amour fraternel qui existait dans l'église primitive semble bien loin...
L'amour fraternel qui existait dans l'église primitive semble bien loin...
Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour,
Je vous conseillerais la neuvaine a Notre Dame de la délivrance, mais aussi a notre Dame de Lourdes pour la guérison, la neuvaine a la Miséricorde Divine aussi, tournez vous vers les prières lorsqu'il n'y a pas de résultat avec la médecine, car il peut y avoir une action du démon derrière tout cela, confession, messe et communion lors des neuvaines pour avoir du résultat. Confiez vous à Marie, car on peut tout lui confier, persévérez dans les neuvaines, mais aussi celle à l'Esprit Saint.
Courage !
Je vous conseillerais la neuvaine a Notre Dame de la délivrance, mais aussi a notre Dame de Lourdes pour la guérison, la neuvaine a la Miséricorde Divine aussi, tournez vous vers les prières lorsqu'il n'y a pas de résultat avec la médecine, car il peut y avoir une action du démon derrière tout cela, confession, messe et communion lors des neuvaines pour avoir du résultat. Confiez vous à Marie, car on peut tout lui confier, persévérez dans les neuvaines, mais aussi celle à l'Esprit Saint.
Courage !
Re: La mort comme seule solution ?
N'y a-t-il pas ce type d'initiative pour jeunes catholiques en Aquitaine ?
Des soirées entre jeunes de 21 à 30 ans, tous les 15 jours le vendredi à partir de 20 heures. Ce sont des rencontres où nous passons du temps ensemble dans la présence de Dieu et aussi pour lier des amitiés.
Des soirées entre jeunes de 21 à 30 ans, tous les 15 jours le vendredi à partir de 20 heures. Ce sont des rencontres où nous passons du temps ensemble dans la présence de Dieu et aussi pour lier des amitiés.
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Re: La mort comme seule solution ?
Cher Klowoski,
Merci de votre témoignage, il est poignant mais pas "désespérant" même si vivre vous est pénible ... Le fait que vous nous écriviez signifie que vous voulez encore croire en la vie, à une lueur d'espoir ... Je crois que le souffle de la vie ne vous pas quitté et qu'il vous anime encore... Mais la vie ne vous a pas donné ce que vous auriez souhaité ... C'est une dure réalité... nous devons tous faire avec ce que le Seigneur nous envoie ...
Pensez au chagrin de votre mère si vous n'étiez plus là ... Elle a du "prendre soin" de vous à sa façon. peut-être pouvez vous prendre soin d'elle maintenant ... J'imagine qu'elle n'a plus que vous et vous n'avez plus qu'elle ...
Aucune mère n'est parfaite, j'en suis une; je sais de quoi je parle ...Dans nos maladresses, nous essayons d'être présente pour nos enfants jeunes puis adultes puis adultes vieillissants ...
je vais prier pour vous.
Bon courage !
Merci de votre témoignage, il est poignant mais pas "désespérant" même si vivre vous est pénible ... Le fait que vous nous écriviez signifie que vous voulez encore croire en la vie, à une lueur d'espoir ... Je crois que le souffle de la vie ne vous pas quitté et qu'il vous anime encore... Mais la vie ne vous a pas donné ce que vous auriez souhaité ... C'est une dure réalité... nous devons tous faire avec ce que le Seigneur nous envoie ...
Pensez au chagrin de votre mère si vous n'étiez plus là ... Elle a du "prendre soin" de vous à sa façon. peut-être pouvez vous prendre soin d'elle maintenant ... J'imagine qu'elle n'a plus que vous et vous n'avez plus qu'elle ...
Aucune mère n'est parfaite, j'en suis une; je sais de quoi je parle ...Dans nos maladresses, nous essayons d'être présente pour nos enfants jeunes puis adultes puis adultes vieillissants ...
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" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
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Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour Mr Olivier.Olivier B. a écrit : ↑dim. 12 juil. 2026, 14:40 Je crois être "bien" placé pour vous comprendre.
J'ai 63 ans et je suis "soigné" pour ALD de troubles psychiatriques depuis 1988 . Je prends tous les soirs un antipsychotique, un anxiolytique, un antidépresseur, un antiparkisonien.
Je perçois depuis 1988 l' AAH ( allocation adulte handicapé) et je n'ai jamais eu de relation affective : célibat forcé comme vous
Enfin, moi aussi j'ai été enfermé suite à des TS ( tentative de suicide ). Je vous comprends quand vous parlez d' indifférence voire de mépris...
Je me permets donc de vous suggérer que la mort n'est pas une solution. Cela impliquerait que la mort soit la fin de toute souffrance.
Ce n'est pas le cas.
Je me suis tourné vers Dieu par crainte de l'enfer qui est une réalité bien concrète.
Je ne regrette pas de m'être donné à Jésus, car j'ai compris ce qu'il a enduré pour me sauver.
Même sur un simple plan intellectuel, la Bible est un message de Dieu passionnant.
Mais son vrai intérêt est son message spirituel insistant sur l'Amour , qui donne une espérance éternelle... dès cette Terre. Hic et nunc, ici et maintenant en latin .
Je reste à votre disposition dans l'attente de vous lire .
Olivier B.
Je suis vraiment très peiné de votre message. Ne le prenais pas mal mais savoir que je risque fortement de finir sans relation comme vous me glace le sang et me terrifie. J'ose espéré que vous allez mieux aujourd'hui.
Et merci pour votre message rempli de bienveillance, je prends note.
- klovowski
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Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour Nuit.Nuit a écrit : ↑dim. 12 juil. 2026, 19:14 Bonjour. Je ne connaissais pas ce forum et je suis tombée par hasard sur votre message qui m'a touchée, je ne pouvais pas passer sans vous laisser quelques mots de soutien. Pardon si j'enfonce des portes que vous avez déjà ouvertes.
Comprenez, sachez, sentez, avant tout, que vous êtes précieux et digne aux yeux de Dieu. Il vous aime. Profondément, infiniment, passionnément. Il vous connaît, Il vous comprend, Jésus a souffert sur la croix pour nous tous mais aussi spécialement pour vous, et Il souffre avec vous. Vous pensez ne rien valoir mais pour Dieu, ce n'est pas vrai. L'amour de Dieu est plus grand que votre peine, que la perception que vous avez de vous-même, que vos péchés. Accrochez-vous, méditez cela. Méditez sur les apparitions du Sacré-Coeur, sur l'icône du Christ miséricordieux de Sainte Faustine et priez avec elle : "Jésus, j'ai confiance en toi."
Son amour n'est pas une question d'être beau extérieurement, ni d'être en bonne santé physique ou mentale. Votre âme est elle, bien vivante. Dieu Vous a désiré, connu avant votre naissance. Son amour n'est pas conditionné à ce qui est apparent, ni même à ce qu'il y a dans votre coeur. Dieu poursuit chacun de Son amour, Il appelle et Il attend chacun d'entre nous, et vous aussi. Il ne veut pas qu'une seule de ses brebis se perde.
Reposez-vous en Son amour, abandonnez-vous dans Ses bras, regardez-le Lui plutôt que vous (nous sommes tous des misérables dans le fond, seul notre orgueil nous fait croire le contraire !), Il vous illuminera.
On ne peut pas s'en remettre aux hommes, même si cela fait mal de l'admettre lorsqu'il s'agit de nos parents, de nos proches. Leur amour pour nous sera toujours imparfait, nous serons toujours déçu de quelque chose. A l'inverse, nous ne sommes jamais parfaitement présents pour eux. Il ne faut pas s'en étonner et ne pas en attendre davantage.
C'est une épreuve, tenez bon, laissez-vous le temps de remonter la pente, changez dans votre vie ce qui ne vous épanouit pas. Tracez votre route, sans attendre le regard ou l'approbation des autres. Vous avez des qualités, vous avez certainement des aspirations, un témoignage de foi, de belles choses à donner et à vivre vous-même. Vous avez forcément un chemin, une vocation quelque part, comme nous tous, même célibataire, même handicapé, même si nous n'avons pas tous la carrure de grands saints.
Remettez-vous-en à la Sainte Vierge Marie entièrement. Son intercession maternelle est la plus douce, la plus efficace. Si vous le pouvez, rendez-vous en pélerinage, à Lourdes ou ailleurs. Lisez des choses qui vous encouragent (Histoire d'une âme de Sainte Thérèse de Lisieux est un bijou). Gardez courage et espérance !
La confession pourra vous aider, ainsi que le chapelet, la prière, même jaculatoire. Demandez à Dieu qu'Il vous éclaire, criez vers Lui si vous en avez le besoin.
Vous ôter la vie n'arrangerait rien. Votre âme n'en serait pas plus soulagée ni plus heureuse.
J'ai eu comme vous cette tentation, qui par ailleurs, me poursuivra je pense toute ma vie tant elle semble ancrée en moi, même si je n'ai jamais, comme vu, posé d'acte. Ces mots de Marie Noël me redonnent du courage - je vous recommande par ailleurs son livre, Notes intimes où elle expose une traversée particulièrement difficile de sa vie et où elle envoie valser la bien-pensance chrétienne :
"Se tuer ? On ne se tuerait pas assez. On ne tuerait pas son âme.
Qu'est ce que supprimer la chair ?
L'âme malade est plus torturante que le corps. Tant qu'il est fort, il la défend contre elle-même comme une armure. Affaibli, elle se rend à soi-même plus cruelle. Le corps détruit, elle serait peut-être - lame sans fourreau - ce supplice d'elle-même par elle-même... éternel.
Rien n'est, pour la sauver d'elle-même, rien n'est que d'attendre, en patience, la Grâce de Dieu."
Tenez bon ! La vie sur terre est un difficile pèlerinage. Mais elle en vaut la peine, même si je sais combien cela peut être difficile à voir quand on est dans le noir. Après la croix, il y a toujours une résurrection.
Et je me doute que vous avez déjà fait des démarches en ce sens mais n'hésitez pas à contacter quelqu'un si vos idées deviennent noires : prêtre, psy, numéro d'aide.
Sachez que ma petite famille priera pour vous ce soir, et moi-même je prie pour vous.
Le seul problème c'est que je ne peux pas changer grand chose. Je n'ai pas beaucoup de pouvoir sur mes problèmes. Je suis comme bloqué dans des sables mouvant et me débattre m'enfonce encore plus, il faudrait que Dieu m'envoi une corde lui même ou par intermédiaire de quelqu'un d'autre, en bref un miracle.
Je vous remercie beaucoup pour vos prières.
- klovowski
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Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour. Il y a plusieurs autistes j'ai remarqué aussi.fabrice16 a écrit : ↑lun. 13 juil. 2026, 9:43Je suis moi-même schizophrène; donc je peux comprendre.Olivier B. a écrit : ↑dim. 12 juil. 2026, 14:40 Je crois être "bien" placé pour vous comprendre.
J'ai 63 ans et je suis "soigné" pour ALD de troubles psychiatriques depuis 1988 . Je prends tous les soirs un antipsychotique, un anxiolytique, un antidépresseur, un antiparkisonien.
Je perçois depuis 1988 l' AAH ( allocation adulte handicapé) et je n'ai jamais eu de relation affective : célibat forcé comme vous
Enfin, moi aussi j'ai été enfermé suite à des TS ( tentative de suicide ). Je vous comprends quand vous parlez d' indifférence voire de mépris...
Je me permets donc de vous suggérer que la mort n'est pas une solution. Cela impliquerait que la mort soit la fin de toute souffrance.
Ce n'est pas le cas.
Je me suis tourné vers Dieu par crainte de l'enfer qui est une réalité bien concrète.
Je ne regrette pas de m'être donné à Jésus, car j'ai compris ce qu'il a enduré pour me sauver.
Même sur un simple plan intellectuel, la Bible est un message de Dieu passionnant.
Mais son vrai intérêt est son message spirituel insistant sur l'Amour , qui donne une espérance éternelle... dès cette Terre. Hic et nunc, ici et maintenant en latin .
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Re: La mort comme seule solution ?
Bonjour. J'ai déserté depuis un petit moment 2 paroisses donc j'avoue ne plus être au courant. De toutes façon j'ai trop honte de retourner à l'église même dans une nouvelle paroisse. le fait de ne pas encore travaillé me donne honte devant les gens. Et quand j'explique le pourquoi du comment, handicap, en bref tout les problèmes qui me caractérisent, il me regarde comme un vulgaire animal, un vilain petit canard. Le plus dur c'est devant les filles de mon âges. Tu m'étonnes d'être seul après.RalphLG a écrit : ↑mer. 15 juil. 2026, 15:56 N'y a-t-il pas ce type d'initiative pour jeunes catholiques en Aquitaine ?
Des soirées entre jeunes de 21 à 30 ans, tous les 15 jours le vendredi à partir de 20 heures. Ce sont des rencontres où nous passons du temps ensemble dans la présence de Dieu et aussi pour lier des amitiés.
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Re: La mort comme seule solution ?
Kerniou a écrit : ↑jeu. 16 juil. 2026, 11:05 Cher Klowoski,
Merci de votre témoignage, il est poignant mais pas "désespérant" même si vivre vous est pénible ... Le fait que vous nous écriviez signifie que vous voulez encore croire en la vie, à une lueur d'espoir ... Je crois que le souffle de la vie ne vous pas quitté et qu'il vous anime encore... Mais la vie ne vous a pas donné ce que vous auriez souhaité ... C'est une dure réalité... nous devons tous faire avec ce que le Seigneur nous envoie ...
Pensez au chagrin de votre mère si vous n'étiez plus là ... Elle a du "prendre soin" de vous à sa façon. peut-être pouvez vous prendre soin d'elle maintenant ... J'imagine qu'elle n'a plus que vous et vous n'avez plus qu'elle ...
Aucune mère n'est parfaite, j'en suis une; je sais de quoi je parle ...Dans nos maladresses, nous essayons d'être présente pour nos enfants jeunes puis adultes puis adultes vieillissants ...
je vais prier pour vous.
Bon courage !
Bonjour Kerniou. C'est mignon comme pseudo.
Mais Dieu ne m'a jamais rien envoyé ni donné hormis des problèmes et des bagages absolument horrible pour commencer dans la vie. Aucune prière exaucé depuis toujours, aucun bien fait. Rien si ce n'est le désespoir. C'est juste horrible et cruel de faire bruler de désir une personne si fort pour quelque chose et ne pas lui accordé.(Je parle d'une compagne). Dans ma vie j'ai du accepter beaucoup en mal, d'abandonner beaucoup de choses, des passions, de comprendre que je ne serais jamais rien, ni personne même à une petite échelle. Mais le célibat JAMAIS je ne l'accepterais.
Merci pour votre message et vos prières.
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