nano a écrit : ↑lun. 05 janv. 2026, 23:33
Bonsoir Anna
A vous lire, je suis doublement peiné pour vous.
Vous n'êtes pas coupable de vouloir faire plaisir à votre mari, vous êtes victime de ses passions désordonnées. Le péché ne vient pas de vous.
Avez-vous bien conscience que vous êtes victime de violence sexuelle ? C'est extrêmement grave. Si vous ne désirez pas ces pratiques, personne ne peut vous les imposer, pas même votre mari. D'ailleurs le code civil prévoit 20 ans de prison au lieu de 15 quand ça vient du conjoint. Il dit qu'il vous aime, et vous impose ces pratiques qui vous répugnent ? ça sent très fort la manipulation ...
En plus de tout ça, ces tracas vous éloignent de Dieu (vous ne vous croyez plus digne de communier, ni même de vous confesser)
Ne restez pas avec ça, faites-vous aider ; mais malheureusement, personne ne pourra dire NON à votre place
En union de prières
Je vous remercie pour votre message.
On est bien d'accord que ses passions son désordonnées.
Mais évidement je ne suis pas victime d'aucune violence sexuelle. Je consens toujours à cet acte même si je le trouve dégoutant.
Comme Ombiace a dit, je suis partiellement responsable pour le salut de mon époux.
Je suis indigne de communier. Une personne qui n'est pas à un état de grâce ne doit pas communier.
Pour la pénitence, une fois j'arrête ces pratiques je dois me confesser évidement.
Discuter avec un prêtre , on est d'accord.
Une solution serait peut-être d'aller dans une autre paroisse pour parler à un prêtre qui ne me connaît pas et qui ne me reverra pas. Même dans ce cas, je ne pourrais pas expliquer les détails, j'ai trop honte. Je ne suis pas assez forte. Je me soucie trop de l'image/impression que je donne aux autres. Par exemple, j'essaie toujours d'être belle, élégante, et lorsque j'ai perdu mon bébé, j'ai eu très honte lorsque j'ai dû être examinée par le médecin, car je ne voulais pas qu'il me voie rasée.
Je comprends que la confession,est un sacrement, et le prêtre agit in persona christi