Après ma boutade, je reviens sur votre réponse.
En quoi suis-je crédule ? En quoi cela est décevant ?

Après ma boutade, je reviens sur votre réponse.

Il me semble que le sujet était les miracles pas les guérisons.On n'est pas dans le cas d'une guérison, on est dans un fait qui dépasse la physiologie humaine (comme Marthe Robin qui a vécu en ne se nourrissant que la sainte hostie)
L'histoire de de la femme qui retrouve la vue est plutôt fournie en matière de documentation, même si le doute persiste. Par contre l’histoire du membre amputé qui est remis comme par magie, nada.Après ma boutade, je reviens sur votre réponse.
En quoi suis-je crédule ? En quoi cela est décevant ?

C'est vrai, mais pour ma part je n'évoquait que les guérisons miraculeuses venant de l'annonce 'le aveugles voient…'
C'est drôle, vous dites que c'est du jamais vu, je vous donne un exemple parmi d'autres que cela a existé et vous refusez sans autre forme de procès.

A mon humble avis tout a une limite, si DIeu n'en avait pas, il n'aurait pas façonné le monde en 6 jours, si?Y aurait-il une limite à la puissance divine ?

En quoi la volonté de créer l'univers en 6 jours serait une preuve d'une limite divine ?

Allons un effort.., je suis sûr que vous êtes capable de répondre tout seul à cette question.PaxetBonum a écrit : En quoi la volonté de créer l'univers en 6 jours serait une preuve d'une limite divine ?

Et pourquoi ? Parce qu'il était fatigué ?
Dieu nous a fait à son image mais nous a fait créature humaine, pas des dieux.

Que Dieu me pardonne (ou plutôt les modo).Je pense que vous cherchez à taquiner
Littéraire. Être étendu, dans une position ou un état qui délasse ; être endormi : Reposer dans sa chambre.
Littéraire. En parlant d'un défunt, être étendu quelque part : Reposer sur son lit de mort ; être enseveli en tel endroit : Ici repose X.
Littéraire. Être dans un état d'immobilité qui ressemble au sommeil : En hiver, la nature repose.
En parlant d'un navire, être au fond de l'eau, de la mer : Le pétrolier repose par cent mètres de fond.
Rester au repos, afin que les éléments en suspension tombent au fond du récipient, afin que telle modification se produise : Laisser reposer le mélange.
Donc il nous a pas fait à son image dans ce cas.Dieu nous a fait à son image mais nous a fait créature humaine, pas des dieux.
Donc les saints ont reçu un peu de la perfection de Dieu mais pas le reste des hommes? Pardonnez-moi mais comprends pas le fonctionnement là.On la retrouve dans les plus grands saints qui déplacent des montagnes.

Une des propriétés qui définissent Dieu, vous l'aurez remarquez, c'est d'être l'absolue perfection. Je ne vais pas vous renvoyer au dictionnaire... Serions-nous vraiment aliéné de nous fier à cette définition? :>Il n'y a rien de mal à dire que tout chose a ses limites, cette volonté de toujours vouloir voir Dieu comme l'incarnation de l'absolue perfection est usante à force... Gare à l'aliénation.
Si Dieu nous a fait à son image, il nous aurait pas fait imparfait, or il nous a fait à son image, donc il est imparfait, car nous sommes imparfaits CQFD.
Cdt,
Cathéchisme de l'Eglise Catholique
Paragraphe 6. L’HOMME
355 " Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa " (Gn 1, 27). L’homme tient une place unique dans la création : il est " à l’image de Dieu " (I) ; dans sa propre nature il unit le monde spirituel et le monde matériel (II) ; il est créé " homme et femme " (III) ; Dieu l’a établi dans son amitié (IV).
I. " A l’image de Dieu "
356 De toutes les créatures visibles, seul l’homme est " capable de connaître et d’aimer son Créateur " (GS 12, § 3) ; il est " la seule créature sur terre que Dieu a voulue pour elle-même " (GS 24, § 3) ;lui seul est appelé à partager, par la connaissance et l’amour, la vie de Dieu. C’est à cette fin qu’il a été créé, et c’est là la raison fondamentale de sa dignité :
Quelle raison T’a fait constituer l’homme en si grande dignité ? L’amour inestimable par lequel Tu as regardé en Toi-même Ta créature, et Tu T’es épris d’elle ; car c’est par amour que Tu l’as créée, c’est par amour que Tu lui as donné un être capable de goûter Ton Bien éternel (Ste. Catherine de Sienne, dial. 4, 13 : ed. G. Cavallini [Roma 1995] p. 43).
357 Parce qu’il est à l’image de Dieu l’individu humain a la dignité de personne : il n’est pas seulement quelque chose, mais quelqu’un. Il est capable de se connaître, de se posséder et de librement se donner et entrer en communion avec d’autres personnes, et il est appelé, par grâce, à une alliance avec son Créateur, à Lui offrir une réponse de foi et d’amour que nul autre ne peut donner à sa place.

Il n'y a pas de "nous" qui tienne, je parlais à PaxetBonum, il ne représente pas la norme de ce que devrait être tous les catholiques du monde à ce que je sache? D'accord pour l'absolue perfection, mais on dirait pourtant que les créatures qu'il a fait -soi-disant- à son image sont loin de l'être, vous pouvez vous cacher derrière toutes les définitions de mots du monde, il y a là une invraisemblance qui je peine à comprendre. Le fait qu'il ait laissé le choix à Ève n'est en aucun cas une explication: pourquoi l'avoir volontairement tenté en premier lieu lui qui est omniscient et absolument parfait, il savait pertinemment qu'elle se laisserait corrompre. Je dis ça parce que PaxetBonum en parlait dans son dernier message. Et de plus si l'homme avait réellement été à l'image de Dieu Ève n'aurait pas été tenté par la pomme. Si Dieu est aussi puissant que ce que vous voulez croire, il ne se serait pas entouré d'un être aussi abominable que Lucifer.Une des propriétés qui définissent Dieu, vous l'aurez remarquez, c'est d'être l'absolue perfection. Je ne vais pas vous renvoyer au dictionnaire... Serions-nous vraiment aliéné de nous fier à cette définition? :>


En quoi toutes ces choses sont bonnes? On est en droit de se le demander. Désolé si ma comparaison n'est pas valorisante mais on dirait le même principe que le sadomasochisme: souffre pour réaliser la valeur du plaisir. Si j'ai bien compris ce que vous vouliez dire, ça me rappelle une phrase: "-un homme qui n'a jamais perdu de bataille ne peut jouir pleinement d'une victoire" (cité approximativement, mais l'idée est là). Là non plus je ne suis pas entièrement d'accord. Si la mort donne toute sa valeur à la vie, (parce que c'est ça dont il est question au final, Ève ayant rendue les hommes mortels). La mort a parfois un effet pervers sur certains hommes moins chanceux que d'autres. Je pense notamment aux suicidaires qui ne doivent pas vraiment en avoir quelque chose à carrer de retrouver le Divin.Est-ce que cela dénote une cruauté ou imperfection particulière de la part de Dieu ? Mon sentiment là aussi, c'est que non, ou plutôt que c'est nuancé ; c'est à la fois le plus beau cadeau et la plus grande souffrance avec lesquels l'humanité devra alors composer tout au long de son histoire.
Puis qu'est-ce qui vient logiquement après la conscience de soi, la conscience de sa finitude ? C'est la détresse de l'abandon de l'illusion de toute puissance, la connaissance de sa propre vulnérabilité mais aussi par extension de celle d'autrui, le regard porté sur l'autre, la jalousie, la haine... Abel et Caïn.
La Bible nous décrit par le menu ce qui fait la grandeur et la petitesse de l'homme, bref ce qui est universel à l'humanité toute entière, et ce qu'il y a de rédemptoire dans une relation retrouvée avec le Divin, et il y aurait tant de choses à mettre derrière ce mot.
Petite correction, c'est Satan qui leur dit ça, pas Dieu, Satan étant déguisé en serpent. Après c'est vrai que si on considère que dans son omniscience et son infinie puissance cosmique des 7 boules de cristal il a prévu les actions de l'ange déchu, on peut dire qu'indirectement c'est Dieu qui les a mis à l'épreuve.. Ahhh décidément c'est plein de paradoxes..Donc quand Dieu leur dit de ne pas y toucher, je pense qu'il y a une double intention

Je pense qu'elles sont bonnes, mais admettons ensemble qu'au minimum elles sont complexes et nuancées. Et que quoi qu'on en pense, elles sont ainsi, et il faut faire avec. Prendre conscience de soi, fait unique à l'être humain (les proto-consciences de soi des animaux les plus évolués n'étant pas vraiment comparables) s'accompagne nécessairement des conséquences que j'ai citées, entre grandeur et vulnérabilité.jovanni a écrit : ↑jeu. 31 août 2017, 1:34En quoi toutes ces choses sont bonnes? On est en droit de se le demander. Désolé si ma comparaison n'est pas valorisante mais on dirait le même principe que le sadomasochisme: souffre pour réaliser la valeur du plaisir. Si j'ai bien compris ce que vous vouliez dire, ça me rappelle une phrase: "-un homme qui n'a jamais perdu de bataille ne peut jouir pleinement d'une victoire" (cité approximativement, mais l'idée est là). Là non plus je ne suis pas entièrement d'accord. Si la mort donne toute sa valeur à la vie, (parce que c'est ça dont il est question au final, Ève ayant rendue les hommes mortels). La mort a parfois un effet pervers sur certains hommes moins chanceux que d'autres. Je pense notamment aux suicidaires qui ne doivent pas vraiment en avoir quelque chose à carrer de retrouver le Divin.
Je me dois de réaffirmer mon propos, texte à l'appui :jovanni a écrit : ↑jeu. 31 août 2017, 1:34Petite correction, c'est Satan qui leur dit ça, pas Dieu, Satan étant déguisé en serpent. Après c'est vrai que si on considère que dans son omniscience et son infinie puissance cosmique des 7 boules de cristal il a prévu les actions de l'ange déchu, on peut dire qu'indirectement c'est Dieu qui les a mis à l'épreuve.. Ahhh décidément c'est plein de paradoxes..Donc quand Dieu leur dit de ne pas y toucher, je pense qu'il y a une double intention
J'entends là une pointe de sarcasmeson omniscience et son infinie puissance cosmique des 7 boules de cristal
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