Amitiés.
Domy

Très bien vu. En général, les problèmes sexuels des gens ne sont pas sexuels, si j'ose dire. Ils veulent dire autre chose.Charles a écrit :En quoi castrer un tel homme arrangerait-il les choses ? Comme si son problème était une libido déchaînée. Alors que c'est tout le contraire. Il n'a plus aucun désir sexuel, c'est un impuissant, un paralysé. A quoi bon ajouter encore à cette paralysie en pratiquant sur lui une castration.
Plus on le neutralise sexuellement, plus il est conduit à des comportements extrêmes dans l'espoir de retrouver un accès à sa sexualité.

En suivant ton raisonnement, la prévention de la récidive chez les pédocriminels passerait par la prescription de Viagra...Charles a écrit :Au sujet de la castration des pédophiles, quelle que soit la méthode, il vaudrait mieux y réfléchir sérieusement...
Francis Evrard, l'homme qui a enlevé un enfant il y a quelques jours, s'était procuré du Viagra. D'après lui "Il a pris une fois un cachet de Viagra dans une chambre d'hôtel pour regarder un film pornographique. Une seconde fois dans son box en lisant une revue érotique."
En quoi castrer un tel homme arrangerait-il les choses ? Comme si son problème était une libido déchaînée. Alors que c'est tout le contraire. Il n'a plus aucun désir sexuel, c'est un impuissant, un paralysé. A quoi bon ajouter encore à cette paralysie en pratiquant sur lui une castration.
Plus on le neutralise sexuellement, plus il est conduit à des comportements extrêmes dans l'espoir de retrouver un accès à sa sexualité.
Bonsoir !Christophe a écrit :
En suivant ton raisonnement, la prévention de la récidive chez les pédocriminels passerait par la prescription de Viagra...
Je ne suis pas certain que ce soit très pertinent.




Je ne crois pas qu'il existe de principe absolu autre que celui consistant à agir pour le mieux. Tuer est certes un mal, mais ce n'est pas un mal absolu, sinon la peine de mort serait aussi un mal absolu et l'argument s'écroule. Par ailleurs, il existe des cas où tuer est un moindre mal. Si un terroriste entend se faire exploser dans une école primaire remplie d'enfants, alors on est en droit de l'abattre. Cela reste un mal, mais qui évite un mal plus grand.Thomas a écrit :- il me semble qu'un argument convaincant pour une peine lourde telle que la castration (ou la peine de mort) est en rapport avec la loi: la loi est au-dessus des hommes, en quelques sortes, elle transcende et fonde l'humanité. La sanction signifie : cela ne doit pas être fait. Si le principe est absolu, la loi peut être absolue ; l'homme ne doit pas tuer, celui qui tue, qui transgresse la loi fondatrice, mérite la mort. Cela peut paraitre paradoxal et on pourrait dire que la société qui punit ainsi devient elle-même meurtrière, mais il y a quelque chose dans la loi qui est au-dessus de la responsabilité individuelle, me semble-t-il.

C'est barbare et inefficace. Le malade sexuel est surtout malade dans sa tête, et non pas dans ses parties génitales. Donc une fois castré, il continue d'être dangereux. Mais Dieu sait quelle voie empruntera sa maladie, après une telle opération : peut-être une voie bien plus terrible, si l'on songe au décuplement de la frustration devant l'impossibilité, désormais, d'assouvir ses pulsions, lesquelles demeurent dramatiquement intactes.PaxetBonum a écrit : Moi j'ai un moyen, mais il est sanglant : castration lors de crimes sexuels…
On protège l'innocent et on guérit le coupable.

Je ne trouve pas ça barbare, mais j'ai effectivement déjà entendu dire que c'était inefficace, pour la raison mentionnée par philémon. C'est dommage, ça serait une solution simple...PaxetBonum a écrit :Il n'y a rien de barbare, cela peut se faire chirurgicalement dans les règles de l'art

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