Mais ce n'est pas parce que les femmes ne sont pas par nature capables d'exercer une responsabiité. C,est parce que les laïcs n'ont ni le ministère prophétique, ni le ministère de gouvernement des clercs.Vous rendez-vous compte qu'un synode sur la famille a eu lieu sans que les femmes y aient eu LA PAROLE ? Les pères synodaux ont parlé ! On est contents, je suis fan d'Amoris Laetitia comme vous le savez mais je suis assez frustrée de ne pas avoir entendu parler des mères synodales ! (laiques et religieuses).
Il n,y a pas eu de mères synodale parce qu'un synode est toujours un groupe d'évêque. Le Concile de Jérusalem n'avait pas de femmes non plus ; pas parce qu'il n'y avait pas de femmes d'importance (la Sainte Vierge était en vie, et elle fut présente lors de la pentecôte !) mais parce que Dieu a confié les rènes de son églises aux évêques, et à eux seuls.
Il y a eu des femmes dans les comités d'experts, ou des laïcs pouvaient siéger. Mais pas sur les bancs du synodes, ou seuls pouvaient se tenir ceux qui sont revêtus de la plénitude du sacerdoce catholique, les évêques, dont aucun n'est une femme.
A la rigeur, puisque dans certains conciles on a accepté la présence d'abbés ou de supérieurs d'ordre, on pourrait imaginer des soeurs de haut-rang siéger à des conciles. Cela ne me choquerait aucunement.
Mais le problème est que les laïcs n'ont pas de pouvoir décisionnels dans l'Eglise. Le fait qu'aucune femme n'en a n'est que la conséquence du premier. Jésus a donné l'autorité au collège des apôtres, pas à celui des disciples.
Mais la seule question c'est celle de l'ordination des femmes. Comment voulez vous qu'un laïc, homme ou femme, siège à la conférence des évêques de France ?Pas de femmes membres de de la Conférence des évêques de France ? Pas de femmes pour les conseiller, pour leur apporter un point de vue féminin éclairant ? Ben non, toujours seuls entre hommes à la tête de l'Eglise, on en est encore là et cela ne leur réussit pas vraiment.
l'article que j'ai choisi illustre ce fait.
Les clercs ont la charge et le pouvoir de sanctifier, de gouverner et d'enseigner solennelement. Ce sont leurs prérogatives.
Nul part, parce que le prêche est la prérogative du minstre ordonné... Une théologienne peut faire des conférence, des cours magistraux, mais non, elle ne peu pas précher.Je vais régulièrement au temple pour avoir le bonheur d'entendre des femmes prêcher ! Ou peuvent-elles le faire dans l'Eglise Catholique ????
Dieu vous garde,
Héraclius -





