Maladie mentale
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carmela
- Barbarus

Maladie mentale
Bonjour,
Il y a quelques années, suite à une psychanalyse et des souvenirs douloureux, j'ai commencé a faire des énormes crises ou je change d'humeur à l'extrême en peu de temps, avec des phases d'hallucinations. Mon médecin m'a diagnostiqué bipolaire, mais je n'ai jamais réussi à l'accepter. Je prends le médicament sinon, je deviens vraiment ingérable, mais je ne le prends pas à la dose que l'on m'a prescrite. Je diminue, j’arrête, bref...
Depuis deux ans je suis accompagnée par un prêtre; je lui ai parlé de cette maladie et honnêtement je m'en mords les doigts. Régulièrement, il me rappelle bien à l'ordre, en me disant que je suis "malade!!!"ou bien que tout ce que je ressens et vis - et cela même au niveau de la foi - tient du délire... J'ai l'impression qu'il ne me voit que par cette maladie, qu'il me considère comme une débile et ça me pose un problème, je suis fatiguée de cela.
Je lui ai bien dit que cela me posait problème, mais il ne change pas d'avis ni de conduite; et moi, évidement, comme il va m'aider avec ce passé douloureux, je lui suis attachée.
Je ne sais plus quoi penser à ce sujet; avant cet accompagnement, il me semble que je me sentais mieux avec moi-même.
A vrai dire, mon message peut paraître confus, mais je suis complètement perdue.
Il y a quelques années, suite à une psychanalyse et des souvenirs douloureux, j'ai commencé a faire des énormes crises ou je change d'humeur à l'extrême en peu de temps, avec des phases d'hallucinations. Mon médecin m'a diagnostiqué bipolaire, mais je n'ai jamais réussi à l'accepter. Je prends le médicament sinon, je deviens vraiment ingérable, mais je ne le prends pas à la dose que l'on m'a prescrite. Je diminue, j’arrête, bref...
Depuis deux ans je suis accompagnée par un prêtre; je lui ai parlé de cette maladie et honnêtement je m'en mords les doigts. Régulièrement, il me rappelle bien à l'ordre, en me disant que je suis "malade!!!"ou bien que tout ce que je ressens et vis - et cela même au niveau de la foi - tient du délire... J'ai l'impression qu'il ne me voit que par cette maladie, qu'il me considère comme une débile et ça me pose un problème, je suis fatiguée de cela.
Je lui ai bien dit que cela me posait problème, mais il ne change pas d'avis ni de conduite; et moi, évidement, comme il va m'aider avec ce passé douloureux, je lui suis attachée.
Je ne sais plus quoi penser à ce sujet; avant cet accompagnement, il me semble que je me sentais mieux avec moi-même.
A vrai dire, mon message peut paraître confus, mais je suis complètement perdue.
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axou
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonsoir chère Carmela !
Concernant le prêtre qui vous accompagne, c'est difficile de vous répondre avec assurance car nous ne connaissons pas les choses en profondeur mais j'aurais tendance à vous dire : envisagez de changer de "crèmerie".
En effet il n'est pas bon de demeurer auprès d'un accompagnateur qui ne nous convient pas. Or, beaucoup le font malheureusement car on peut avoir une sorte de dépendance envers une personne qui nous offre un soutien lorsqu'on souffre. Ce soutien bien que réel peut être piégé et piégeant car il s'y mélange du bon grain et de l'ivraie, de la bonne nourriture spirituelle et des "produits toxiques" (dûs au manque de compétence sur certains sujets, aux projections personnelles...).
Ce prêtre peut d'ailleurs être excellent accompagnateur pour certaines personnes et pas pour d'autres...
Essayez de discerner si cet "attachement" est sain ou teinté de toxines... [...] Peut-être avez vous besoin de davantage de finesse et de délicatesse [de la part de votre accompagnateur]... Pourquoi ne pas rencontrer une autre prêtre pour voir ?
Sinon, concernant le trouble bipolaire, je sais qu'il est important de suivre son traitement de manière très suivie, très raisonnable (c'est dur d'être raisonnable !), j'ai rencontré des personnes bien traitées dont on ne peut soupçonner qu'elles soient bipolaires et qui vivent normalement, en profitant de la vie !
Bien à vous Carmela, en prière avec vous,
Axou
Concernant le prêtre qui vous accompagne, c'est difficile de vous répondre avec assurance car nous ne connaissons pas les choses en profondeur mais j'aurais tendance à vous dire : envisagez de changer de "crèmerie".
En effet il n'est pas bon de demeurer auprès d'un accompagnateur qui ne nous convient pas. Or, beaucoup le font malheureusement car on peut avoir une sorte de dépendance envers une personne qui nous offre un soutien lorsqu'on souffre. Ce soutien bien que réel peut être piégé et piégeant car il s'y mélange du bon grain et de l'ivraie, de la bonne nourriture spirituelle et des "produits toxiques" (dûs au manque de compétence sur certains sujets, aux projections personnelles...).
Ce prêtre peut d'ailleurs être excellent accompagnateur pour certaines personnes et pas pour d'autres...
Essayez de discerner si cet "attachement" est sain ou teinté de toxines... [...] Peut-être avez vous besoin de davantage de finesse et de délicatesse [de la part de votre accompagnateur]... Pourquoi ne pas rencontrer une autre prêtre pour voir ?
Sinon, concernant le trouble bipolaire, je sais qu'il est important de suivre son traitement de manière très suivie, très raisonnable (c'est dur d'être raisonnable !), j'ai rencontré des personnes bien traitées dont on ne peut soupçonner qu'elles soient bipolaires et qui vivent normalement, en profitant de la vie !
Bien à vous Carmela, en prière avec vous,
Axou
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Un Chrétien Repenti
- Censor

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- Inscription : ven. 17 oct. 2014, 3:09
- Conviction : Catholique
Re: Maladie mentale
Bonjour Carmela,
Tout d'abord, il est préférable que vous continuez à prendre votre traitement régulièrement; faites attention aux doses prescrites par votre médecin.
Que voyez-vous ou entendez-vous lorsque vous avez des hallucinations?
A mon sens il est quelque peu maladroit avec vous, mais qu'est-ce que vous ressentez au niveau de la foi au point que le prêtre de votre paroisse qualifie cela de "délire"?
Tout d'abord, il est préférable que vous continuez à prendre votre traitement régulièrement; faites attention aux doses prescrites par votre médecin.
Que voyez-vous ou entendez-vous lorsque vous avez des hallucinations?
A mon sens il est quelque peu maladroit avec vous, mais qu'est-ce que vous ressentez au niveau de la foi au point que le prêtre de votre paroisse qualifie cela de "délire"?
Re: Maladie mentale
Je pense que vous portez une croix très lourde. Je prierai pour vous.

- Foxy
- Prætor

- Messages : 2587
- Inscription : ven. 01 nov. 2013, 1:14
- Conviction : catholique
- Localisation : Bretagne
Re: Maladie mentale
Bonjour Carmela
Comme il vous a été dit plus haut, ne changez pas de vous même le traitement sans en avoir parlé d'abord avec le médecin qui vous a prescrit les médicaments. Parfois, c'est selon le poids de la personne.
Quant au prêtre, je serais bien aussi d'avis que vous pourriez essayer de changer, car ce ne doit pas en effet être agréable de ne pas être comprise au niveau santé. Mais lui ne sait peut-être pas de quoi il s'agit.
Vous n'êtes pas liée à vie avec lui.
Bon courage
Comme il vous a été dit plus haut, ne changez pas de vous même le traitement sans en avoir parlé d'abord avec le médecin qui vous a prescrit les médicaments. Parfois, c'est selon le poids de la personne.
Quant au prêtre, je serais bien aussi d'avis que vous pourriez essayer de changer, car ce ne doit pas en effet être agréable de ne pas être comprise au niveau santé. Mais lui ne sait peut-être pas de quoi il s'agit.
Vous n'êtes pas liée à vie avec lui.
Bon courage
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy
Charles Péguy
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonjour Axou,
J'ai essayé de discerner, mais je n'y arrive pas. Des fois je me dis qu'il a raison et qu'il est bien, mais d'autres fois l'inverse et je doute de lui. J'ai essayé de voir d'autres prêtres déjà, mais ça ne passe pas; ils ne me comprennent pas. J'ai à la fois un vécu difficile, la maladie, et des moments ou j'ai reçu des grâces.
Mais je commence à en avoir marre de me faire balader entre médecins, psychologues et autres, depuis 17 ans. Les prêtres, je croyais en avoir trouver un bon. Je suis saturée de raconter ma vie pour au final arriver toujours à la même chose. C'est pour cela que je m'accroche à lui.
J'ai essayé de discerner, mais je n'y arrive pas. Des fois je me dis qu'il a raison et qu'il est bien, mais d'autres fois l'inverse et je doute de lui. J'ai essayé de voir d'autres prêtres déjà, mais ça ne passe pas; ils ne me comprennent pas. J'ai à la fois un vécu difficile, la maladie, et des moments ou j'ai reçu des grâces.
Mais je commence à en avoir marre de me faire balader entre médecins, psychologues et autres, depuis 17 ans. Les prêtres, je croyais en avoir trouver un bon. Je suis saturée de raconter ma vie pour au final arriver toujours à la même chose. C'est pour cela que je m'accroche à lui.
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
J'ai des hallucinations, parfois visuelles, parfois auditives. Ça se manifeste quand j'angoisse beaucoup ou bien je ne sais... C'est difficile à décrire ce que je peux voir... j'oublie ces choses-là, une fois passées.Un Chrétien Repenti a écrit :(...) Que voyez-vous ou entendez-vous lorsque vous avez des hallucinations?
Au niveau de la foi j'ai reçu beaucoup de grâces. Je sais que c'est vrai, mais le prêtre se focalise sur ma maladie et me l'envoie à toutes les sauces... Parfois on dirait "qu'il sais que c'est vrai, qu'il me croit, mais parfois il qualifie tout de délire.
Et vraiment je suis plutôt volontaire, mais là je commence vraiment à saturer.
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Il est vrai qu'elle est bien lourde, mais je l'aime!!poche a écrit :Je pense que vous portez une croix très lourde. Je prierai pour vous.
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Merci.
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Je comprend bien pour les medicaments...mais dans le fond le vrai probleme c est que je n accepte pas cette maladie et c est pour ca que je baisse ou arrete regulierement.Foxy a écrit :Bonjour Carmela
Comme il vous a été dit plus haut, ne changez pas de vous même le traitement sans en avoir parlé d'abord avec le médecin qui vous a prescrit les médicaments. Parfois, c'est selon le poids de la personne.
Quant au prêtre, je serais bien aussi d'avis que vous pourriez essayer de changer, car ce ne doit pas en effet être agréable de ne pas être comprise au niveau santé. Mais lui ne sait peut-être pas de quoi il s'agit.
Vous n'êtes pas liée à vie avec lui.
Bon courage
Le pretre il me fait me sentir mal avec ca.j ai l impression d etre qu une malade....qui delire....
Peut etre qu il veut que j en prenne conscience...ou quelque chose de ce genre...que j accepte la realiter...
Mais dans ca facon de faire ca m aide pas.
Je lui ai dis moultes fois mais il en tient pas compte.
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Un Chrétien Repenti
- Censor

- Messages : 65
- Inscription : ven. 17 oct. 2014, 3:09
- Conviction : Catholique
Re: Maladie mentale
Bonjour Carmela,
Je comprends l’impasse dans laquelle vous avez le sentiment d’être. Ce qui m’étonne le plus dans le comportement du prêtre qui vous suit est qu’il semble « juger » les témoignages de grâce que vous avez reçu. C’est son droit de ne pas y croire (vous devez aussi l’accepter), mais pas de juger.
A mon sens, c’est une erreur d’agir ainsi pour un prêtre néanmoins cela ne veut pas dire que vous devez arrêter de lui parler, seulement certains prêtre sont parfois un peu « terre à terre » en quelque sorte. C’est son caractère, mais cela ne signifie pas pour autant qu’il ne peut pas continuer à vous aider.
Je ne crois pas qu’il vous prenne pour une « débile », sinon il agirait comme si de rien été et ne vous contredirez pas. En faites il aurait probablement le comportement inverse pour vous rassurer. Il n’est juste probablement pas d’accord avec l’interprétation de vos sentiments, c’est juste qu’il doit avoir une façon maladroite de l’exprimer ; et bien entendu cela ne signifie pas non plus que vous avez rêvé ce qui vous est arrivé (d'ailleurs moi je vous crois).
Si malgré tout vous vous sentez vraiment mal à l’aise avec lui, malgré les conversations, alors il est peut-être préférable de changer de paroisse comme on vous l’a suggéré plus haut.
En ce qui concerne la maladie, il est normal que vous ne l’acceptiez pas, mais ce n’est pas une raison pour arrêter votre traitement. Vous avez été courageuses durant 17 ans alors ce n'est pas quelques médicaments qui devraient être une contrainte. Vous avez probablement besoin d’un accompagnement spirituel mais aussi de médecines conventionnelles.
Enfin je pense que par la prière quotidienne vous pouvez vous en sortir et vous soulager de vos angoisses, à commencer par le rosaire. A mon sens le rosaire demande une certaine rigueur qu’implique la méditation quotidienne et plus que tout autre prière cela apporte beaucoup de paix. D’ailleurs vous pouvez y ajouter la neuvaine à Marie qui défait les nœuds si vous n’avez pas déjà essayé… Vous pouvez également faire des prières de guérisons et des litanies à Saint-Raphaël, car il a entre autre comme rôle de guérir les malades.
Vous êtes dans mes prières…
Je comprends l’impasse dans laquelle vous avez le sentiment d’être. Ce qui m’étonne le plus dans le comportement du prêtre qui vous suit est qu’il semble « juger » les témoignages de grâce que vous avez reçu. C’est son droit de ne pas y croire (vous devez aussi l’accepter), mais pas de juger.
A mon sens, c’est une erreur d’agir ainsi pour un prêtre néanmoins cela ne veut pas dire que vous devez arrêter de lui parler, seulement certains prêtre sont parfois un peu « terre à terre » en quelque sorte. C’est son caractère, mais cela ne signifie pas pour autant qu’il ne peut pas continuer à vous aider.
Je ne crois pas qu’il vous prenne pour une « débile », sinon il agirait comme si de rien été et ne vous contredirez pas. En faites il aurait probablement le comportement inverse pour vous rassurer. Il n’est juste probablement pas d’accord avec l’interprétation de vos sentiments, c’est juste qu’il doit avoir une façon maladroite de l’exprimer ; et bien entendu cela ne signifie pas non plus que vous avez rêvé ce qui vous est arrivé (d'ailleurs moi je vous crois).
Si malgré tout vous vous sentez vraiment mal à l’aise avec lui, malgré les conversations, alors il est peut-être préférable de changer de paroisse comme on vous l’a suggéré plus haut.
En ce qui concerne la maladie, il est normal que vous ne l’acceptiez pas, mais ce n’est pas une raison pour arrêter votre traitement. Vous avez été courageuses durant 17 ans alors ce n'est pas quelques médicaments qui devraient être une contrainte. Vous avez probablement besoin d’un accompagnement spirituel mais aussi de médecines conventionnelles.
Enfin je pense que par la prière quotidienne vous pouvez vous en sortir et vous soulager de vos angoisses, à commencer par le rosaire. A mon sens le rosaire demande une certaine rigueur qu’implique la méditation quotidienne et plus que tout autre prière cela apporte beaucoup de paix. D’ailleurs vous pouvez y ajouter la neuvaine à Marie qui défait les nœuds si vous n’avez pas déjà essayé… Vous pouvez également faire des prières de guérisons et des litanies à Saint-Raphaël, car il a entre autre comme rôle de guérir les malades.
Vous êtes dans mes prières…
-
axou
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonjour Carmela !
Après réflexion et comme vous le dites vous-mêmes, le vrai problème est que vous n'acceptez pas d'avoir cette maladie. La relation au prêtre et la prise hasardeuse du traitement en découlent.
Sur cette question, je pense que nous pouvons vous aider sur le forum car nous sommes un certain nombre à avoir été ou à être touchés par la maladie (physique ou mentale) et connaissons l'expérience de l'acceptation et de la non acceptation, et de leurs conséquences, et du rôle de la spiritualité. Avant de vous dire ce que j'en pense et comment je vis cette question, peut-être pouvez-vous exprimer davantage pour que l'on vous comprenne bien :
Pour quelles raisons n'acceptez-vous pas cette maladie ?
Avez-vous le désir de l'accepter ou préférez-vous demeurer dans la révolte ?
Au plaisir de vous lire,
Axou
Après réflexion et comme vous le dites vous-mêmes, le vrai problème est que vous n'acceptez pas d'avoir cette maladie. La relation au prêtre et la prise hasardeuse du traitement en découlent.
Sur cette question, je pense que nous pouvons vous aider sur le forum car nous sommes un certain nombre à avoir été ou à être touchés par la maladie (physique ou mentale) et connaissons l'expérience de l'acceptation et de la non acceptation, et de leurs conséquences, et du rôle de la spiritualité. Avant de vous dire ce que j'en pense et comment je vis cette question, peut-être pouvez-vous exprimer davantage pour que l'on vous comprenne bien :
Pour quelles raisons n'acceptez-vous pas cette maladie ?
Avez-vous le désir de l'accepter ou préférez-vous demeurer dans la révolte ?
Au plaisir de vous lire,
Axou
- francismichel
- Quæstor

- Messages : 346
- Inscription : sam. 28 juin 2014, 10:03
- Conviction : Chrétien orthodoxe
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Re: Maladie mentale
Bonjour,
A une maladie qualifiée de "psychiatrique" correspond un traitement psychiatrique.
Ceci étant dit, Jean Claude Larchet, théologien orthodoxe, dit la chose suivante: A un trouble psychique correspond une maladie spirituelle".
Autrement dit, à l'origine d'un trouble psychique correspond une maladie spirituelle, aussi appelée passion mauvaise, qui habite notre coeur. Je vous rappelle ce que dit le Christ en Marc 7, 21-23.
Seul un chemin thérapeutique chrétien, en Eglise, par le Christ, conduit à la purification des passions mauvaises.
On ne peut dire pour autant, je vais aller trouver mon prêtre pour que Dieu me guérisse de ma maladie psychique. Dieu nous guérit de nos passions mauvaises, et en raison du lien entre psychique et spirituel, et si Dieu veut, nous pouvons guérir de cette maladie psychique.
Je ne peux aller plus loin, tellement le sujet est vaste.
Il y a lieu de comprendre, d'un point de vue de l'anthropologie chrétienne de l'homme, l'origine des passions mauvaises en tout être humain, à des degrés différents.
Je vous invite à écouter un interview Jean Claude Larchet, par Radio Vatican, à ce sujet:
http://media01.radiovaticana.va/audiomp3/00420499.MP3
En Christ
Francis
A une maladie qualifiée de "psychiatrique" correspond un traitement psychiatrique.
Ceci étant dit, Jean Claude Larchet, théologien orthodoxe, dit la chose suivante: A un trouble psychique correspond une maladie spirituelle".
Autrement dit, à l'origine d'un trouble psychique correspond une maladie spirituelle, aussi appelée passion mauvaise, qui habite notre coeur. Je vous rappelle ce que dit le Christ en Marc 7, 21-23.
Seul un chemin thérapeutique chrétien, en Eglise, par le Christ, conduit à la purification des passions mauvaises.
On ne peut dire pour autant, je vais aller trouver mon prêtre pour que Dieu me guérisse de ma maladie psychique. Dieu nous guérit de nos passions mauvaises, et en raison du lien entre psychique et spirituel, et si Dieu veut, nous pouvons guérir de cette maladie psychique.
Je ne peux aller plus loin, tellement le sujet est vaste.
Il y a lieu de comprendre, d'un point de vue de l'anthropologie chrétienne de l'homme, l'origine des passions mauvaises en tout être humain, à des degrés différents.
Je vous invite à écouter un interview Jean Claude Larchet, par Radio Vatican, à ce sujet:
http://media01.radiovaticana.va/audiomp3/00420499.MP3
En Christ
Francis
Saint Séraphin de Sarov : « Acquiers la paix intérieure (sauve ton âme, acquiers l'Esprit Saint), et alors des âmes par milliers trouveront auprès de toi le Salut ».
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonjour Chrétien repenti,
Ben, si justement, les médicaments sont un problème, parce que sans ces fichus médicaments, je suis complètement cinglée. Quant aux médecines conventionnelles, je n'en veux pas, j'ai suffisamment était détruite par les psychologues.
Merci pour les prières.
Ben, si justement, les médicaments sont un problème, parce que sans ces fichus médicaments, je suis complètement cinglée. Quant aux médecines conventionnelles, je n'en veux pas, j'ai suffisamment était détruite par les psychologues.
Merci pour les prières.
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonjour Axou,
Vous visez plutôt juste. Effectivement, j'ai un problème avec l'acceptation. Honnêtement, je ne sais pas trop pourquoi je ne l'accepte pas. Tout ce que je vois, c'est que c'est à cause d'un psychanalyste que les souvenirs sont arrivés; avant j’étais "normale"; je sais que ce n'est pas chrétien, mais je hais cet homme-là qui m'a détruite.
Deuxièmement, il y a les délires, les hallucinations, les médicaments pour être normale et encore, car même avec je ne parviens pas a vivre normalement, à fonctionner normalement. Il y aussi le regard des autres qui me font voir régulièrement ma bizarrerie, ma simplicité, bref, tout ça.
Je n'ai pas envie de l'accepter, c'est le prêtre qui me met le nez dessus et forcement ça fait mal. Quand il n'est pas là pour me rappeler les choses, je vis dans le déni total de cette maladie et je m'en porte bien. J'ai ma propre vision de la réalité des choses, et ben voila....."cause toujours ....oui-oui....ON EN REPARLE...je vais bien". Si j'avais l'assurance que le prêtre qui m'accompagne ne m’embête plus avec cela, alors le problème serait réglé. Accepter ou demeurer dans la révolte? Même pas, le déni c'est cent fois mieux et si je pouvais revenir en arrière, alors je ferais en sorte de ne jamais lui parler de ça. Voila une réponse sincère, peut-être choquante, mais sincère.
Au final, peut-être que j'ai envie des deux: accepter et me rebeller. Mais c'est tellement difficile d'admettre qu'on a tort. Alors qu'allez-vous me dire: Jésus m'aime comme ça!!!OUI, ça je le sais, on me la déjà dit, le souci c'est que moi je ne m'aime pas comme ça.
Je m’arrête là pour l'instant, je suis en colère, c'est difficile de creuser la question.
Vous visez plutôt juste. Effectivement, j'ai un problème avec l'acceptation. Honnêtement, je ne sais pas trop pourquoi je ne l'accepte pas. Tout ce que je vois, c'est que c'est à cause d'un psychanalyste que les souvenirs sont arrivés; avant j’étais "normale"; je sais que ce n'est pas chrétien, mais je hais cet homme-là qui m'a détruite.
Deuxièmement, il y a les délires, les hallucinations, les médicaments pour être normale et encore, car même avec je ne parviens pas a vivre normalement, à fonctionner normalement. Il y aussi le regard des autres qui me font voir régulièrement ma bizarrerie, ma simplicité, bref, tout ça.
Je n'ai pas envie de l'accepter, c'est le prêtre qui me met le nez dessus et forcement ça fait mal. Quand il n'est pas là pour me rappeler les choses, je vis dans le déni total de cette maladie et je m'en porte bien. J'ai ma propre vision de la réalité des choses, et ben voila....."cause toujours ....oui-oui....ON EN REPARLE...je vais bien". Si j'avais l'assurance que le prêtre qui m'accompagne ne m’embête plus avec cela, alors le problème serait réglé. Accepter ou demeurer dans la révolte? Même pas, le déni c'est cent fois mieux et si je pouvais revenir en arrière, alors je ferais en sorte de ne jamais lui parler de ça. Voila une réponse sincère, peut-être choquante, mais sincère.
Au final, peut-être que j'ai envie des deux: accepter et me rebeller. Mais c'est tellement difficile d'admettre qu'on a tort. Alors qu'allez-vous me dire: Jésus m'aime comme ça!!!OUI, ça je le sais, on me la déjà dit, le souci c'est que moi je ne m'aime pas comme ça.
Je m’arrête là pour l'instant, je suis en colère, c'est difficile de creuser la question.
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carmela
- Barbarus

Re: Maladie mentale
Bonjour Chrétien Repenti,
Hier soir, je l'ai appelé pour clarifier. On a discuté de la dernière rencontre ou il été un peu dur sur le sujet et ou je l'ai mal pris. Il s'est excusé de m'avoir fait de la peine; il m'a dit qu'il croyait me connaitre, mais qu'il se rendait compte qu'il ne me connaissait pas.
Ensuite, il m'a dit qu'il me considérait comme une personne humaine, capable de recevoir ce qu'il m'a dit et qui m'a tant froissée.
Puis, il a rajouté qu'il croyait avoir bien fait de dire ce qu'il a dit.
Bref, en d'autres termes, j'appelle ça une fessée spirituelle, moi. Et comme je lui ai dit, c'est fort désagréable et plutôt vexant. Il m'a répondu que j’étais fière et je lui ai dit :"vous aussi, vous avez de la fierté,comme tout le monde"; il m'a rétorqué: "moins que vous et pas la même!"
Bon d'accord, je suis fière et vexée et je me suis pris une fessée spirituelle.
Hier soir, je l'ai appelé pour clarifier. On a discuté de la dernière rencontre ou il été un peu dur sur le sujet et ou je l'ai mal pris. Il s'est excusé de m'avoir fait de la peine; il m'a dit qu'il croyait me connaitre, mais qu'il se rendait compte qu'il ne me connaissait pas.
Ensuite, il m'a dit qu'il me considérait comme une personne humaine, capable de recevoir ce qu'il m'a dit et qui m'a tant froissée.
Puis, il a rajouté qu'il croyait avoir bien fait de dire ce qu'il a dit.
Bref, en d'autres termes, j'appelle ça une fessée spirituelle, moi. Et comme je lui ai dit, c'est fort désagréable et plutôt vexant. Il m'a répondu que j’étais fière et je lui ai dit :"vous aussi, vous avez de la fierté,comme tout le monde"; il m'a rétorqué: "moins que vous et pas la même!"
Bon d'accord, je suis fière et vexée et je me suis pris une fessée spirituelle.
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