Voilà c'est dans le titre, je ne sais plus comment faire avec mon fils de 18 ans.
J'ai toujours été croyant, mais pas pratiquant (jusqu'à ces derniers temps il y a un an et demi), mon fils, baptisé, a suivit les cours de catéchisme, à fait sa 1ère Communion, et sa Confirmation, non sans un certain manque d'entrain, mais je l'ait toujours encouragé, jamais obligé.
Pour ma part c'est après le décès de mes parents, qui étaient mes guides, mes références, je me suis senti déboussolé, et c'est là que je me suis tourné réellement vers Dieu, et c'est au détour d'une lecture en groupe de l’Évangile de Saint-Luc, que je me suis rendu compte du trésor qu'est La Sainte Bible.
N'ayant pas autrement épaulé mon fils dans son parcours spirituel, et lui-même m'ayant avoué avoir plus fait plus de jolis bricolages qu'autre chose durant le catéchisme, j'ai commencé à lui parler de ce que j'avais découvert dans les Saintes-Ecritures, de l'importance vitale de ces enseignements, de cette Révélation.
C'était mon devoir de père, il m'écoutait plus ou moins distraitement, il acceptait, parfois difficilement, de m'accompagner à l’Église, franchement cela semblait même l'agacer copieusement.
Alors j'ai essayé d'en parler autrement, lui lisait certains passages, lui expliquer, jusqu’au jour ou il m'a dit "Tu m'embête, avant tu ne parlais pas de Dieu ! Oui je crois en Dieu, mais toutes ces histoires ne m’intéressent pas, je m'en fiche éperdument, je ne veux même pas en entendre parler."
Dont acte.
Depuis ses 18 ans, malgré toute mes mises en garde auparavant, il n'est que sur son PC (il apprend informaticien) travaille beaucoup, le reste du temps joue sur son PC et donc y passe ses journées, n'est avec nous que pour manger. Difficile de converser avec lui, à la moindre contrariété, remarque, il devient très irascible.
Et il a un ami et une amie (qui ne sait pas dire si elle est homosexuelle ou non, elle se cherche
Les quelques fois ou il sort avec ses amis, il appelle toujours "pour qu'on ne fasse pas de soucis", dit-il, en fait la moitié du temps c'est pour nous dire qu'il a un empêchement et qu'il ne rentrera pas dormir. Si je propose de l'aider en allant le cherche en voiture, j'essuie un refus catégorique.
Nous étions censé partir en vacances cet été, d'abord il ne voulait pas, car il cherchait un emploi pour ce faire un peu d'argent, ensuite il n'a pas pu décrocher cet emploi, et ensuite de quoi il nous annonce que pour finir il partirait une semaine avec cette amie. Ordres et contre-ordres.
Cet enfant est très studieux, mais n'accepte aucun enseignement de notre part, aucune spiritualité de notre part, impose ses choix, est irascible au moindre reproche, ne s'excuse pas de ces bêtises, prend sa sœur de 9 ans pour une imbécile, et visiblement c'est idem pour nous.
Alors, j'ai fauté, je ne l'ais pas suivit spirituellement lorsqu'il était enfant, nous le payons cher maintenant.
Mais la situation devient invivable, je n'en peux plus, entre les reproches que je me fais, son comportement que nous ne comprenons pas, même lorsqu'on lui offre la solution sur plateau il la refuse...
Nous sommes vexés, frustrés, déçus, je m'en rend malade. Pour moi, le devoir le plus important que j'ai envers lui n'est pas accompli, j'ai l'impression que nous sommes devenus juste des tiroirs caisse, pour lui donner son argent de poche, payer ses études, le garder sous notre toit, hormis ses amis et son PC, le reste ne l'intéresse visiblement pas.
Il prend un très mauvais pli, je pense, qui risque de lui causer de sacrés ennuis un jour ou l'autre, je lui ait expliqué, mais pour toute réponse j'ai droit à... rien.
Comment se comporter, comment lui parler
Quelqu'un a-t-il un idée ? Je suis fatigué, exaspéré, de cette comédie, de cette non reconnaissance, je vais finir pas péter un câble...
Merci de m'avoir lu
Fraternellement






