Absolument RIEN ne vous permet de dire cela. Le contexte est parfaitement clair : il parle des âmes avant la venue du Christ sur cette Terre et son oeuvre de rédemption. En outre, les chapitres 1021 et 1022 du CEC appuient sans aucun doute possible le fait que le Jugement particulier à lieu dès la mort de l'individu.Arnaud Dumouch a écrit :REPONSE : En attendant le rédempteur qui apparut jadis, le vendredi saint, dans le shéol et qui apparaît aujourd'hui pour chaque mort, dans le passage de la mort qu'est le shéol.
Pour l'Église : après la mort dans le sens commun du terme, c'est-à-dire lorsqu'une personne a cessé de vivre sans retour naturel possible. En gros, la mort. Quand quelqu’un vous dit « ma grand-mère » est morte, vous ne vous demandez pas s’il est en train de vous dire qu’elle a fini de passer de l'autre côté ou pas.Arnaud Dumouch a écrit :Pour moi : Après le passage de la mort, dans lequel le Christ paraît.
POUR VOUS : Après la mort au sens biologique où rien ne se passe.
La théologie a défini la mort comme la séparation de l'âme et du corps. C'est une bonne définition acceptée largement par l'Église. La vôtre est douteuse.
Que nenni. Le Magistère vous autorise à faire de l’heure de la mort une durée et à distinguer l’arrêt des fonctions cliniques (respiration, cœur,…) de la mort définitive, celle dont on ne revient pas sauf miracle, ce que la théologie catholique traditionnelle définit comme la séparation de l’âme et du corps.Arnaud Dumouch a écrit :Bref, puisque le Magistère m'autorise à définir la mort comme un passage ou un séjour, et vous autorise à la définir comme un instant ou il ne se passe rien, cela veut dire que l'Eglise n'estime pas avoir été poussée par l4Esprit Saint à définir la lmort dans le sens que vous dites mais que le débat reste libre.
Votre histoire d’un séjour des morts, pour les âmes des défunts ne peut en aucun s’appuyer sur la doctrine catholique. Bien plus, il la contredit ouvertement puisque l’Église, après la mort, professe que le Jugement particulier a lieu immédiatement, et non que les âmes des défunts (j'entends des défunts réels, c'est-à-dire ceux ne pouvant être réanimés par des moyens naturels) iraient « attendre » avant d’être jugées.
Mais il a déjà tranché : après la mort, c’est le Jugement. Quant à savoir ce que signifie être mort, la réponse est simple et évidente : c’est quand une personne a cessé de vivre. Compte tenu des progrès de la médecine en réanimation, on voit bien que l’arrêt des fonctions vitales n’est pas toujours synonyme de mort, mais pas besoin d’être diplômé de théologie pour comprendre ce qu’est la mort. Le Shéol que vous décrivez n’est pas que la durée entre l’arrêt des fonctions vitales et la séparation de l’âme et du corps, il est une espèce de lieu où attendraient les âmes de personnes vraiment mortes. Cela est contraire à la doctrine catholique.Arnaud Dumouch a écrit :Et puis un jour le Magistère tranchera.
J'ajoute que citer le père Gallez ne sert à rien : il ne dit pas la même chose que vous. Le père Gallez parle de l'heure de la mort, ce qui me va très bien. Vous, vous allez plus loin. Trop loin, à mon avis.
Comprenez Arnaud qu'il s'agit des fins dernières. C'est important. Vous n'avez pas le droit de jouer ainsi avec des spéculations douteuses car c'est le Salut des âmes qui est en jeu. Si vous dites à des gens qu'ils pourront toujours se convertir dans l'après-vie et que c'est faux, vous serez responsable de leur damnation éventuelle. En la matière, il faut s'en tenir à ce que dit l'Église, rien de plus, voilà mon avis. Et l'Église affirme que le Jugement survient dès la mort (CEC 1022). Donc c'est maintenant qu'il faut se convertir.
Cordialement,



