C'est vrai que l'art pictural a longtemps suppléé à la lecture de la Bible pour des fidèles qui ne pouvaient pas la lire... soit parce qu'ils n'y avaient pas accès, soit parce qu'illettrés.Suliko a écrit :Je ne sais pas ce que vous entendez par "connaissance intime", mais il suffit d'entrer dans une église baroque italienne pour voir nombre de tableaux représentant des scènes de l'AT et du NT, et je ne pense que si ces scènes y étaient représentées, c'est bien que les fidèles avaient déjà connaissance de ce qu'elles décrivaient, ne serait-ce que dans les grandes lignes.
Et même parmi nos grands-parents : qui ne connait pas l'histoire de Judith, de Salomon, de la tour de Babel, etc...?
Ce qui n'enlève rien à l'utilité de la lecture.
L'AT n'était-il pas moins effrayant pour les générations antérieures, habituées à une vie plus rude à tous points de vue, et peut-être moins gênées par certains épisodes?Sinon, j'ai peut-être tort, mais j'ai l'impression que c'est surtout la perspective que les fidèles lisent l'AT qui effrayait le clergé. Il faut dire que le lire tout seul dans son coin, sans notes explicatives ou aide, peut être déstabilisant.
Par ailleurs, les décrets mentionnent bien toute la Bible sauf le psautier, ou bien sont plus rigoureux pour le NT. Je n'ai donc pas l'impression que c'est par crainte des passages obscurs de l'AT.
In Xto,
archi.






