Ou de prendre des lanternes pour des vessies... au risque de se brûler !Griffon a écrit : Cela nécessite d'être libre par rapport à certaines idéologies qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Ce 31.12.2012
Etienne

Ou de prendre des lanternes pour des vessies... au risque de se brûler !Griffon a écrit : Cela nécessite d'être libre par rapport à certaines idéologies qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes.


Celui-ci a le mérite d'exister:Et.H a écrit :Bonjour,
Je suis tombé sur le playdoyer de SOS homophobie pour le mariage pour tous. Je l'ai trouvé bien fait et je me suis dit que nous pourrions faire une réponse philosophique point par point à cette liste de questions/réponses. Qu'en pensez vous ? Bien sur, tout cela doit être fait sans insultes, amalgames...et tout doit être basé sur des critères anthropologiques..


Non, n'essayez pas de déformer mes propos. Je suis en train de dire qu'il existe évidemment d'autres pratiques sexuelles que la monogamie avec un couple homme-femme, mais qu'elles ne sont pas à institutionnaliser. Ce n'est pas parce qu'il existe certains comportements dans la société qu'ils doivent forcément accéder à une reconnaissance légale. Je vois d'ailleurs que vous reprenez une seule partie de mes propos en omettant soigneusement la polygamie. L' "argumentaire" des homosexuels est de dire : "nous sommes majeurs, nous nous aimons librement et sans contraintes, nous avons le droit de nous marier". Les polygames rentrent parfaitement dans ce cas. Il est donc évident que la libéralisation du mariage aux couples de même sexe va déboucher tôt ou tard sur la polygamie.JustineF a écrit :
Quel similarité voyez vous entre le fait d'avoir des rapports sexuels entre personnes de même sexes et celui d'avoir des rapports avec un cadavre ou un chien? Si vous pensez que ces actes sont de mêmes nature, je vous invite cordialement à aller consulter au service psychiatrique le plus proche. Je suis sérieuse.
Parce que ce genre de comportement est condamnée par la Sainte Eglise catholique.Puis-je vous demander pourquoi il faudrait y "remédier"?
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Je vis en couple avec une femme. Pensez-vous donc que mon mode de vie est inférieur à celui d'un couple hétérosexuel?Effectivement, il y a des lois contre ces discriminations. Tout comme pour le racisme, ne faisons pas d'un délit une simple opinion.Je vous aurais bien répondu franchement, mais vu que Vanneste a été traîné devant les tribunaux pour s'être prononcé sur cette question, et que je n'ai pas envie d'être la victime de groupuscules sectaires gorgés d'argent publique, je vais m'abstenir. Disons pour simplifier que je souscris parfaitement et totalement à l'enseignement de l'Eglise catholique sur cette question, qui s'est prononcée de nombreuses fois là-dessus.
Il ne m'est nullement impossible d'avoir un enfant... Et puis certains couples hétérosexuels font le choix de ne pas en avoir. Faudrait-il leur annuler leur mariage?Par ailleurs, le fait même que votre mode de vie ne puisse pas déboucher sur la vie, tandis que le mode de vie traditionnel, si, devrait vous permettre de répondre toute seule à votre question.
Il faut faire la diférence entre : "oui, cela existe, malheureusement il est difficile de faire grand chose pour y remédier, donc tolérons-les [dans le sens initial du terme "tolérer"], fermons les yeux et parlons d'autre chose"
Que je saches, l'église catholique ne vote pas les lois dans ce pays où elles compte de moins en moins de fidèle. Vous n'avez donc effectivement aucun autre choix que de tolérer. Au même titre d'ailleurs que les non-croyants tolèrent vos croyances et certaines pratiques (ex: le baptême de nourrissons pourtant contraire au principe de liberté de conscience) .Parce que ce genre de comportement est condamnée par la Sainte Eglise catholique.Puis-je vous demander pourquoi il faudrait y "remédier"?
Si j'omets la polygamie c'est parce que je pense que la monogamie est appelée à devenir une option mais plus nécessairement une norme. Nombre de personnes vivent déjà des relations ouvertes, libertines ou polyamoureuses sans pour autant représenter une menace pour les fondements de la société. Cela vous a peut-être échappé.Je vois d'ailleurs que vous reprenez une seule partie de mes propos en omettant soigneusement la polygamie. L' "argumentaire" des homosexuels est de dire : "nous sommes majeurs, nous nous aimons librement et sans contraintes, nous avons le droit de nous marier". Les polygames rentrent parfaitement dans ce cas. Il est donc évident que la libéralisation du mariage aux couples de même sexe va déboucher tôt ou tard sur la polygamie.
Il vous est impossible d’avoir un enfant en pratiquant votre sexualité blessée. De votre relation homosexuelle ne naîtra jamais aucun enfant. Voilà pourquoi, d’ailleurs, la volonté de certains couples homosexuels de jouer au couple hétérosexuel en adoptant ou en ayant recours à d’autres moyens pour avoir un enfant est une illusion et un mensonge car s’ils vivaient jusqu’au bout les conséquences logiques de leurs choix sexuels, jamais ils ne pourraient enfanter.JustineF a écrit :Il ne m'est nullement impossible d'avoir un enfant... Et puis certains couples hétérosexuels font le choix de ne pas en avoir. Faudrait-il leur annuler leur mariage?
C’est sûr que l’Église n’édicte pas de lois. Mais vous vous leurrez gravement sur la « tolérance » des non catholiques envers l’Église. N’était-ce pas Act Up qui avait fait une parodie de mariage dans la cathédrale Notre-Dame de Paris ? Et vous-même, une bonne partie de votre colère contre l’Église ne vient-elle pas du fait que vous lui niez le droit d’avoir un autre discours sur l’homosexualité que le vôtre ?JustineF a écrit :Que je saches, l'église catholique ne vote pas les lois dans ce pays où elles compte de moins en moins de fidèle. Vous n'avez donc effectivement aucun autre choix que de tolérer. Au même titre d'ailleurs que les non-croyants tolèrent vos croyances et certaines pratiques (ex: le baptême de nourrissons pourtant contraire au principe de liberté de conscience) .
Effectivement, il y a des lois contre ces discriminations. Tout comme pour le racisme, ne faisons pas d'un délit une simple opinion.
Et sur l'appartenance religieuse également. Surveillez davantage vos propos, c'est parfois limite.Le Code Civil (article 9) rappelle que « chacun a droit au respect de sa vie privée ».
Le Code Pénal (article 225-1): « constitue une discrimination toute distinction opérée entre personnes (…) à raison de leur sexe, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle ». Les sanctions encourues peuvent atteindre 3 ans d’emprisonnement et 45000 euros d’amende.
C'est déjà parfaitement le cas.Quant à parler de groupuscules sectaires, cela n'engage que vous. En ce qui me concerne j'ai surtout envie de pouvoir jouir de ma liberté, du respect de ma vie privé au même titre qu'une personne hétérosexuelle. Cela même si cela va à l'encontre de vos 'principes'.
Nous constatons en effet qu'il y a une forte tendance à la déresponsabilisation, le refus primaire d'assumer ses choix personnels. La liberté suppose la responsabilité. En somme ce projet de loi revient à traiter, à réduire "les homosexuels" à leurs seules pulsions indépendamment de toute autre considération.Il vous est impossible d’avoir un enfant en pratiquant votre sexualité blessée. De votre relation homosexuelle ne naîtra jamais aucun enfant. Voilà pourquoi, d’ailleurs, la volonté de certains couples homosexuels de jouer au couple hétérosexuel en adoptant ou en ayant recours à d’autres moyens pour avoir un enfant est une illusion et un mensonge car s’ils vivaient jusqu’au bout les conséquences logiques de leurs choix sexuels, jamais ils ne pourraient enfanter.
Rappelons surtout que ce sont les parents, responsables légaux, qui demandent le baptême pour leurs enfants, et non l'Eglise qui l'impose. Il faut donc se retourner contre eux, et non contre l'Eglise. Aucun baptême n'a lieu sans leur consentement et leur démarche. Et les sacrements de l'initiation chrétienne s'achèveront lorsque l'enfant aura atteint l'âge de raison.Quant au Baptême des enfants, votre argument est faible. Car jusqu’à preuve du contraire, nul ne demande son avis à un enfant pour lui apprendre à parler, l’envoyer à l’école ou lui donner une éducation.
Je manquerais quelque chose si je vivais avec quelqu'un que je n'aime pas et qui ne m'aime pas. Là sûrement, je manquerais quelque chose. En l'état actuel des choses, je trouve que vous avez un peu trop de certitudes. Qu'est-ce-qui vous permet donc de juger la valeur des relations amoureuses des autres?ti'hamo a écrit :@Justine
"Je vis en couple avec une femme. Pensez-vous donc que mon mode de vie est inférieur à celui d'un couple hétérosexuel?"
Ça n'est en tout cas pas la même chose. Et vous manquez forcément quelque chose dans l'expérience concrète de l'altérité - le fait de vivre avec quelqu'un qui n'est pas seulement différent, mais vraiment autre.
Le paradoxe que vous croyez avoir décelé tient peut-être au fait que je vois une évolution du mariage là où vous voyez sa destruction.Ce qui confirme l'analyse portée par les personnes dont vous rejetiez le propos, et qui publiquement ont été rejetés comme "homophobes".
Et ce qui confirme l'affirmation que cette loi marque une étape dans une destruction progressive du mariage au sens où l'entend pour le moment.
Exactement. Et ce n'est pas un problème d'inégalité mais de différence. Un couple homosexuel ne remplit pas les mêmes fonctions qu'un couple hétérosexuel. En conséquence, le mariage, qui n'est ni un contrat ni une reconnaissance d'un sentiment amoureux, est une institution qui est là pour offrir les conditions d'un environnement aussi stable que possible à la famille, et particulièrement aux enfants.Suliko a écrit :Or, un couple homosexuel ne peut, par nature, pas fonder une famille. Il est donc logique que le mariage ne leur soit pas permis.

L'enseignement historique de l'Eglise catholique sur cette question.JustineF a écrit :
Qu'est-ce-qui vous permet donc de juger la valeur des relations amoureuses des autres?
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