Chère Laurence,
Merci de vos prières ! Les nôtres vous sont aussi acquises.
Que le Seigneur vous enveloppe de Sa bienveillance infinie
Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
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Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
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gerardh
- Tribunus plebis

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- Inscription : ven. 26 déc. 2008, 20:02
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- Localisation : Le Chambon sur Lignon (France)
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
_______
Bonjour,
Je suis sans voix. Je peux simplement faire mien ce verset au sujet des amis de Job : "ils s’assirent avec lui à terre sept jours et sept nuits, et nul ne lui dit une parole, car ils voyaient que sa douleur était très-grande".
Que cette épreuve soit au bénéfice de votre foi.
________
Bonjour,
Je suis sans voix. Je peux simplement faire mien ce verset au sujet des amis de Job : "ils s’assirent avec lui à terre sept jours et sept nuits, et nul ne lui dit une parole, car ils voyaient que sa douleur était très-grande".
Que cette épreuve soit au bénéfice de votre foi.
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- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
Bonjour Laurence : merci pour vos prières, les nôtres vous accompagnent "dans la main de la petite Thérèse" : qu'elle vous conduise toujours davantage dans l'Amour Infini du Sauveur : que l'Esprit Consolateur vous révèle, au coeur de cette épreuve, la Tendresse du Père ! Bien fraternellement dans les Trois, notre Vie et notre Joie !
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
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Antoine-Henri
- Barbarus

Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
Avec vous, Laurence, en union avec le Christ !
Fraternellement.
A-H.
Fraternellement.
A-H.
- Kerniou
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- Inscription : mer. 21 oct. 2009, 11:14
- Localisation : Bretagne
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
René connaît maintenant la lumière éternelle.
De tout coeur avec vous dans l'épreuve.
De tout coeur avec vous dans l'épreuve.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
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etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
Terrible découverte, en effet... "Que dirais-je si c'était moi ?", c'est la question que je me suis posée immédiatement, et il me semble que c'est l'instinct qui pousse à la révolte au premier choc... Je me joins aux prières de tous.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
En union de prières... je ne sais pas quoi dire de plus.
Maintenant, je vois que personne n'a parlé du sacrement de l'Onction des malades, trop souvent oublié. Il est pourtant tout indiqué en cas de maladie sérieuse.
N'hésitez pas à en parler à un prêtre.
In Xto,
archi.
Maintenant, je vois que personne n'a parlé du sacrement de l'Onction des malades, trop souvent oublié. Il est pourtant tout indiqué en cas de maladie sérieuse.
N'hésitez pas à en parler à un prêtre.
In Xto,
archi.
Nous qui dans ce mystère, représentons les chérubins,
Et chantons l'hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité.
Déposons maintenant tous les soucis de ce monde.
Pour recevoir le Roi de toutes choses, Invisiblement escorté des choeurs angéliques.
Alléluia, alléluia, alléluia.
Et chantons l'hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité.
Déposons maintenant tous les soucis de ce monde.
Pour recevoir le Roi de toutes choses, Invisiblement escorté des choeurs angéliques.
Alléluia, alléluia, alléluia.
-
Angélique
- Barbarus

Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
Bonjour Laurence,
Je prie pour vous. Que le Seigneur vous aide dans cette terrible épreuve ainsi que votre famille. Comme l'a dit archi, il serait certainement bon que vous preniez contact avec un prêtre pour recevoir le sacrement de l'Onction des malades. Même si physiquement il n'y a pas de changement et que vous ne guérissez pas, il peut être un puissant appuie du point de vue spirituel. A travers lui, Dieu vous donnera la force nécessaire pour affronter cette situation.
Je publie la lettre qu'un jeune homme malade avait envoyé à un autre malade qu'il venait de rencontrer. Je ne sais pas si cette lettre vous réconfortera, mais peut-être qu'elle pourra vous montrer une façon de vivre cette épreuve dans la foi et la confiance en Dieu et de Lui offrir tout ce que vous vivez.
" Je vis ici en pleine campagne avec mon père et ma mère que j'ai le bonheur de posséder encore, mais complètement isolé du reste du monde. Cette solitude, d'ailleurs, ne me pèse pas, loin de là. J'aime ce calme et ce silence " porteur de lumière " comme dit Psichari, car il est un auxiliaire puissant pour la prière et la méditation. Grâce à lui, l'âme s'élève sans effort vers Dieu, et se complaît dans cette contemplation divine comme dans son élément. Mais il n'y a pas de joie ici-bas sans mélange, et cette solitude qui répond si bien à mon état d'âme, m'impose d'un autre côté une bien dure privation : la privation de la Sainte Eucharistie. Je suis à cinq kilomètres de l'église, et mon bon curé qui est seul pour une commune très étendue, ne peut m'apporter Notre-Seigneur aussi souvent que je le désirerais. Cette privation est un grand sacrifice, mais je l'accepte comme étant la Volonté de Dieu.
Dans cette situation, je n'ai pas, comme vous le pensez, l'occasion de causer souvent ; je passe des mois entiers sans voir personne, et si, par hasard, j'ai une visite, elle ne m'est jamais bien agréable, car ce n'est que pour entendre de banales condoléances dont je n'éprouve aucun besoin. Si je dis parfois que je ne suis pas malheureux du tout et qu'on trouve dans n'importe quel état le maximum de bonheur si on sait le chercher là où il est, et là seulement, c'est-à-dire en Dieu, je n'aperçois alors que des regards étonnés et un peu angoissés qui ont l'air de se demander si je ne suis pas atteint de troubles cérébraux. Que voulez-vous, notre époque ne comprend plus le sens de ces mots " l'amour du sacrifice " ; le désir effréné de jouissances égoïstes a étouffé ces sentiments. Il y a encore pas mal d'exceptions, Dieu merci ! mais la masse est ainsi : voilà pourquoi ceux qui, comme nous, ont le bonheur de comprendre la valeur et la nécessité de la souffrance réparatrice sont vraiment des privilégiés et doivent de ce fait une reconnaissance infinie à Dieu.
Nos épreuves se ressemblent en effet, cher ami, et c'est un lien de plus entre nous, mais alors que je subis la mienne dans les meilleurs conditions possibles, c'est-à-dire entouré de l'affection et des soins d'une maman bien-aimée, vous êtes, vous, dans l'isolement moral, très pénible celui-là.
Pour moi, voici exactement mon état : Mal de Pott, avec paraplégie, mais pas d'abcès ; petit à petit, la paralysie gagne les épaules et les bras ; comme articulations qui fonctionnent encore, je n'ai dans tout mon corps que la cheville des pieds, les poignets et le coude droit. Vous voyez si la Providence est admirable. En me laissant le bras droit à peu près valide, je puis encore écrire, lire et manger seul. Le début de mon mal date du 8 avril 1914, et je suis condamné à l'immobilité depuis le 25 septembre 1915. J'ai acquis, en 1919, la certitude qu'il n'y avait pas de guérison possible, et depuis, je vis dans la plus grande tranquillité et dans une paix parfaite, offrant tout pour la plus grande oeuvre de la réparation. Je souffre peu maintenant, et seulement par crises assez rapprochées mais peu violentes. Ma croix est, en somme, très supportable. "
(17 février 1921)
Il me semble que ce jeune homme avait du faire du chemin depuis le début de sa maladie. Je ne pense pas qu'il aurait pu écrire ces lignes au tout début. Mais il y a tant d'espérance dans cette lettre ! Le Seigneur agira en vous aussi.
Je finis en vous livrant mon propre témoignage, non pas en tant que malade mais en tant " qu'accompagnatrice ". J'ai visité pendant un an une femme très malade. Elle avait une maladie génétique dont je n'ai pas retenu le nom mais qui l'a rendue handicapée. Plus le temps passait, plus le handicap grandissait. Elle a dépassé de 10 ans son espérance de vie. Elle a vécu pendant toute la première période de sa maladie dans une maison médicalisée, mais arrivée à un certain âge, elle a du partir car cette maison a une limite d'âge. Elle a donc été placée en maison de retraite alors qu'elle était encore jeune. Elle était en fauteuil roulant, ses mains et ses pieds étaient déformés, elle ne pouvait plus articuler correctement ce qui rendait très difficile de la comprendre quand on n'avait pas l'habitude. La dernière fois que je l'ai vue, une semaine avant sa mort, elle ne pouvait plus être mise dans son fauteuil, elle restait allongée tout le temps et souffrait beaucoup. Sa situation était très difficile à vivre et elle devait certainement en souffrir. Mais cette femme irradiait. Je n'ai jamais connu personne qui rayonne autant. Au fur et à mesure que la maladie progressait, elle pouvait faire de moins en moins de choses, mais elle s'est adaptée et faisait le plus de choses possible par elle-même, même si cela signifiait aller très lentement (elle ne refusait pas pour autant les services qu'on pouvait lui rendre). Il y avait chez elle une joie profonde qui ne pouvait venir que de Dieu. Sa foi était très grande et son visage s'illuminait à chaque fois qu'elle recevait Jésus. Malgré son handicap, elle a été un rayon de soleil pour tous ceux qui l'ont connue, jusqu'à la fin. Si elle n'avait pas vécue aussi longtemps, elle n'aurait jamais pu illuminer toutes ces vies. Elle a peint un très beau tableau, qui est accroché dans un couloir, et par lui, elle continue a éclairer la vie de beaucoup de personnes qui le voient et sont touchées.
Vous aussi vous pouvez rayonner comme elle. Appuyez-vous sur le Seigneur même si c'est parfois très dur.
Que Sainte Thérèse de Lisieux, auprès de qui vous vous trouvez certainement vous protège et vous guide.
En union de prière,
Angélique
Je prie pour vous. Que le Seigneur vous aide dans cette terrible épreuve ainsi que votre famille. Comme l'a dit archi, il serait certainement bon que vous preniez contact avec un prêtre pour recevoir le sacrement de l'Onction des malades. Même si physiquement il n'y a pas de changement et que vous ne guérissez pas, il peut être un puissant appuie du point de vue spirituel. A travers lui, Dieu vous donnera la force nécessaire pour affronter cette situation.
Je publie la lettre qu'un jeune homme malade avait envoyé à un autre malade qu'il venait de rencontrer. Je ne sais pas si cette lettre vous réconfortera, mais peut-être qu'elle pourra vous montrer une façon de vivre cette épreuve dans la foi et la confiance en Dieu et de Lui offrir tout ce que vous vivez.
" Je vis ici en pleine campagne avec mon père et ma mère que j'ai le bonheur de posséder encore, mais complètement isolé du reste du monde. Cette solitude, d'ailleurs, ne me pèse pas, loin de là. J'aime ce calme et ce silence " porteur de lumière " comme dit Psichari, car il est un auxiliaire puissant pour la prière et la méditation. Grâce à lui, l'âme s'élève sans effort vers Dieu, et se complaît dans cette contemplation divine comme dans son élément. Mais il n'y a pas de joie ici-bas sans mélange, et cette solitude qui répond si bien à mon état d'âme, m'impose d'un autre côté une bien dure privation : la privation de la Sainte Eucharistie. Je suis à cinq kilomètres de l'église, et mon bon curé qui est seul pour une commune très étendue, ne peut m'apporter Notre-Seigneur aussi souvent que je le désirerais. Cette privation est un grand sacrifice, mais je l'accepte comme étant la Volonté de Dieu.
Dans cette situation, je n'ai pas, comme vous le pensez, l'occasion de causer souvent ; je passe des mois entiers sans voir personne, et si, par hasard, j'ai une visite, elle ne m'est jamais bien agréable, car ce n'est que pour entendre de banales condoléances dont je n'éprouve aucun besoin. Si je dis parfois que je ne suis pas malheureux du tout et qu'on trouve dans n'importe quel état le maximum de bonheur si on sait le chercher là où il est, et là seulement, c'est-à-dire en Dieu, je n'aperçois alors que des regards étonnés et un peu angoissés qui ont l'air de se demander si je ne suis pas atteint de troubles cérébraux. Que voulez-vous, notre époque ne comprend plus le sens de ces mots " l'amour du sacrifice " ; le désir effréné de jouissances égoïstes a étouffé ces sentiments. Il y a encore pas mal d'exceptions, Dieu merci ! mais la masse est ainsi : voilà pourquoi ceux qui, comme nous, ont le bonheur de comprendre la valeur et la nécessité de la souffrance réparatrice sont vraiment des privilégiés et doivent de ce fait une reconnaissance infinie à Dieu.
Nos épreuves se ressemblent en effet, cher ami, et c'est un lien de plus entre nous, mais alors que je subis la mienne dans les meilleurs conditions possibles, c'est-à-dire entouré de l'affection et des soins d'une maman bien-aimée, vous êtes, vous, dans l'isolement moral, très pénible celui-là.
Pour moi, voici exactement mon état : Mal de Pott, avec paraplégie, mais pas d'abcès ; petit à petit, la paralysie gagne les épaules et les bras ; comme articulations qui fonctionnent encore, je n'ai dans tout mon corps que la cheville des pieds, les poignets et le coude droit. Vous voyez si la Providence est admirable. En me laissant le bras droit à peu près valide, je puis encore écrire, lire et manger seul. Le début de mon mal date du 8 avril 1914, et je suis condamné à l'immobilité depuis le 25 septembre 1915. J'ai acquis, en 1919, la certitude qu'il n'y avait pas de guérison possible, et depuis, je vis dans la plus grande tranquillité et dans une paix parfaite, offrant tout pour la plus grande oeuvre de la réparation. Je souffre peu maintenant, et seulement par crises assez rapprochées mais peu violentes. Ma croix est, en somme, très supportable. "
(17 février 1921)
Il me semble que ce jeune homme avait du faire du chemin depuis le début de sa maladie. Je ne pense pas qu'il aurait pu écrire ces lignes au tout début. Mais il y a tant d'espérance dans cette lettre ! Le Seigneur agira en vous aussi.
Je finis en vous livrant mon propre témoignage, non pas en tant que malade mais en tant " qu'accompagnatrice ". J'ai visité pendant un an une femme très malade. Elle avait une maladie génétique dont je n'ai pas retenu le nom mais qui l'a rendue handicapée. Plus le temps passait, plus le handicap grandissait. Elle a dépassé de 10 ans son espérance de vie. Elle a vécu pendant toute la première période de sa maladie dans une maison médicalisée, mais arrivée à un certain âge, elle a du partir car cette maison a une limite d'âge. Elle a donc été placée en maison de retraite alors qu'elle était encore jeune. Elle était en fauteuil roulant, ses mains et ses pieds étaient déformés, elle ne pouvait plus articuler correctement ce qui rendait très difficile de la comprendre quand on n'avait pas l'habitude. La dernière fois que je l'ai vue, une semaine avant sa mort, elle ne pouvait plus être mise dans son fauteuil, elle restait allongée tout le temps et souffrait beaucoup. Sa situation était très difficile à vivre et elle devait certainement en souffrir. Mais cette femme irradiait. Je n'ai jamais connu personne qui rayonne autant. Au fur et à mesure que la maladie progressait, elle pouvait faire de moins en moins de choses, mais elle s'est adaptée et faisait le plus de choses possible par elle-même, même si cela signifiait aller très lentement (elle ne refusait pas pour autant les services qu'on pouvait lui rendre). Il y avait chez elle une joie profonde qui ne pouvait venir que de Dieu. Sa foi était très grande et son visage s'illuminait à chaque fois qu'elle recevait Jésus. Malgré son handicap, elle a été un rayon de soleil pour tous ceux qui l'ont connue, jusqu'à la fin. Si elle n'avait pas vécue aussi longtemps, elle n'aurait jamais pu illuminer toutes ces vies. Elle a peint un très beau tableau, qui est accroché dans un couloir, et par lui, elle continue a éclairer la vie de beaucoup de personnes qui le voient et sont touchées.
Vous aussi vous pouvez rayonner comme elle. Appuyez-vous sur le Seigneur même si c'est parfois très dur.
Que Sainte Thérèse de Lisieux, auprès de qui vous vous trouvez certainement vous protège et vous guide.
En union de prière,
Angélique
- Arzur
- Seminarius

- Messages : 839
- Inscription : jeu. 18 oct. 2007, 17:11
- Localisation : Breiz / Bretagne
Re: Je découvre que je suis atteint de la sclérose en plaque
Je ne trouve pas les bons mots pour exprimer mon affection et mon soutien dans cette épreuve, mais en tout cas, vous pouvez compter sur ma prière pour vous et votre famille.
Courage. Que Dieu vous donne sa paix.
Pax et bonun,
Arzur
Courage. Que Dieu vous donne sa paix.
Pax et bonun,
Arzur
Ar brezoneg hag ar feiz a zo breur ha c'hoar e Breiz !
La langue Bretonne et la foi sont frère et soeur en Bretagne !
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