Le problème de Satan

« Assurément, il est grand le mystère de notre religion : c'est le Christ ! » (1Tm 3.16)
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Amfortas
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Amfortas »

Toute cette problématique dramatique ressort de ce que le théologien dominicain Dominique Cerbelaud appelle « Le Mentir vrai » :

« (...) Et le comble c’est que ses mensonges ressemblent à s’y méprendre à la vérité ! Nous l’avons vu, dans le texte de la Genèse, à propos déjà de la menace de mort. Mais ce récit très savamment composé (sous ses apparences « naïves ») recèle encore d’autres finesses. Ainsi, alors que le Créateur avait dit à l’homme : « De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas » (Gn 2. 16-17), le tentateur transforme l’énoncé pour demander à la femme : « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin ? » (Gn 3, 1).

Question d’une redoutable habileté : en étendant la défense à « tous les arbres du jardin », le tentateur fait éclater l’étrangeté du précepte. La femme ne peut que se dire : puisque nous mangeons de tous les autres, alors pourquoi pas aussi celui-là ?

Par contagion, ici encore, les protagonistes humains vont reproduire cette stratégie du mensonge-qui-ressemble-à-s’y-méprendre-à-la-vérité. Lorsque le Seigneur Dieu interroge l’homme après la transgression, celui-ci répond : « C’est la femme que tu as placée près de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’ai mangé » (Gn 3,12) ; et la femme à son tour : « C’est le serpent qui m’a dupée, et j’ai mangé » (Gn 3, 13). Le serpent quant à lui se tait.... Ce que la théologie ultérieure appellera le « péché originel » s’avère ainsi d’emblée, insaisissable. La responsabilité rebondit d’acteur en acteur: ce n’est jamais moi, c’est toujours l’autre ! Le pire, c’est que chacun rapporte ce qui s’est « réellement » passé : pourtant, nous sommes en plein mensonge. La vérité consisterait à assumer sa responsabilité en disant : « C’est moi ! » Et sans doute la guérison ne peut-elle se produire que lorsqu’on reconnaît avec Saint Paul : « Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs dont je suis, moi, le premier » (1 Tim 1.15) »

Sur ce refus d’endosser ses responsabilités et donc de façon ultime cette altérité inversée menant à la perte de sa propre identité (l’incapacité à dire « c’est moi ») Dominique Cerbelau dit fort justement dans sa méditation théologique sur le diable :

« (...) D’une certaine manière, Satan est celui qui existe le plus. Mais il faudrait écrire cela un peu différemment : il est celui qui ek-siste le plus. « Eksister » signifie littéralement : « se tenir en dehors». Or précisément, celui-là se tient tellement radicalement hors de lui-même qu’on peut se demander...s’il a encore un lui-même. Peut-être, tout bien considéré, n’a-t-il ni « lui » ni « même »... Qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas pour moi en aucune façon de jouer sur les mots, mais de tenter une opération extrêmement difficile - et risquée : articuler une parole sur celui qui par essence désarticule toute parole, « car il est menteur et père du mensonge » (Jn 8, 44) »
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Théo d'Or
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Théo d'Or »

Merci pour vos réponses!

Voici ce qui, dans vos interventions, me semble amener des éléments potentiellement aidant dans mon questionnement:
Griffon a écrit :
Et vous rassurez aussi : votre âme sait bien la différence entre Dieu et satan.
jeanbaptiste a écrit :Aller vers l'autre c'est moins aller vers l'Autre, qu'y aller par l'Autre. Et c'est parce que l'on va vers l'autre, par L'autre, que l'on peut aller vers l'Autre. Dit de manière plus simple : C'est la Grâce de Dieu qui nous mène à Lui, c'est Par Lui que nous allons Vers Lui, et que, étant dans l'Amour, nous pouvons complètement nous ouvrir aux autres.
(Je ne cite qu'une phrase du post de Jean-Baptiste mais toute son intervention m'a paru intéressante!)
Amfortas a écrit :Toute cette problématique dramatique ressort de ce que le théologien dominicain Dominique Cerbelaud appelle « Le Mentir vrai » :

« (...) Et le comble c’est que ses mensonges ressemblent à s’y méprendre à la vérité ! Nous l’avons vu, dans le texte de la Genèse, à propos déjà de la menace de mort. Mais ce récit très savamment composé (sous ses apparences « naïves ») recèle encore d’autres finesses. Ainsi, alors que le Créateur avait dit à l’homme : « De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas » (Gn 2. 16-17), le tentateur transforme l’énoncé pour demander à la femme : « Alors, Dieu a dit : Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin ? » (Gn 3, 1).

Question d’une redoutable habileté : en étendant la défense à « tous les arbres du jardin », le tentateur fait éclater l’étrangeté du précepte. La femme ne peut que se dire : puisque nous mangeons de tous les autres, alors pourquoi pas aussi celui-là ?

Par contagion, ici encore, les protagonistes humains vont reproduire cette stratégie du mensonge-qui-ressemble-à-s’y-méprendre-à-la-vérité. Lorsque le Seigneur Dieu interroge l’homme après la transgression, celui-ci répond : « C’est la femme que tu as placée près de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’ai mangé » (Gn 3,12) ; et la femme à son tour : « C’est le serpent qui m’a dupée, et j’ai mangé » (Gn 3, 13). Le serpent quant à lui se tait.... Ce que la théologie ultérieure appellera le « péché originel » s’avère ainsi d’emblée, insaisissable. La responsabilité rebondit d’acteur en acteur: ce n’est jamais moi, c’est toujours l’autre ! Le pire, c’est que chacun rapporte ce qui s’est « réellement » passé : pourtant, nous sommes en plein mensonge. La vérité consisterait à assumer sa responsabilité en disant : « C’est moi ! » Et sans doute la guérison ne peut-elle se produire que lorsqu’on reconnaît avec Saint Paul : « Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs dont je suis, moi, le premier » (1 Tim 1.15) »

Sur ce refus d’endosser ses responsabilités et donc de façon ultime cette altérité inversée menant à la perte de sa propre identité (l’incapacité à dire « c’est moi ») Dominique Cerbelau dit fort justement dans sa méditation théologique sur le diable :

« (...) D’une certaine manière, Satan est celui qui existe le plus. Mais il faudrait écrire cela un peu différemment : il est celui qui ek-siste le plus. « Eksister » signifie littéralement : « se tenir en dehors». Or précisément, celui-là se tient tellement radicalement hors de lui-même qu’on peut se demander...s’il a encore un lui-même. Peut-être, tout bien considéré, n’a-t-il ni « lui » ni « même »... Qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas pour moi en aucune façon de jouer sur les mots, mais de tenter une opération extrêmement difficile - et risquée : articuler une parole sur celui qui par essence désarticule toute parole, « car il est menteur et père du mensonge » (Jn 8, 44) »
Ce que vous dites est extrêmement intéressant, Amfortas! Me conseilleriez-vous la lecture de "Le Diable" de Dominique Cerbelaud?

Par ailleurs, je relève la reformulation de Raistlin d'une partie de mon problème:
Raistlin a écrit : Désolé de faire une parenthèse mais je crois que vous n'avez pas vraiment saisi ce qu'est l'Incarnation. Jésus est vrai Dieu et vrai Homme, sans confusion ni séparation.
(...)
La divinité du Christ est difficile à entendre car elle est un Mystère (au sens chrétien du terme) d'amour.
(...)
Bref, ne soyez pas désolé de votre parenthèse... Ce mystère n'est pas facile à aborder!

J'aime aussi ce rappel de PaxetBonum sur une parole connue de Jésus:
PaxetBonum a écrit :
jeanbaptiste a écrit :
Vouloir faire le bien sans Dieu c'est... faire le mal.
Non !
"Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ;
j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi ! '
Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ?
tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ? '
Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait."
Je vais prendre le temps de la réflexion.

Certains jours, j'ai l'impression d'être éclatée, d'avoir perdu mes références. Mais d'autres jours, j'ai l'impression d'avoir tout en moi.
En bref, je suis actuellement dans un moment de perdition ou d'illusion de perdition...

Cordialement,

Théo d'Or
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Griffon
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Griffon »

Chère Théo d'Or,

Il est vraiment exceptionnel qu'un homme soit un " satan ".
Il faut pour cela qu'il ait choisi consciemment de se livrer de multiples façon à toutes sortes de démons.

Dans la réalité, nous ouvrons notre porte à l'un ou l'autre démons.
Mais nous gardons notre liberté, et une part de nous qui peut nous servir à nous justifier à nos propres yeux.

Ainsi, celui qui choisira de s'adonner au pouvoir, sera par exemple un bon père.
Celui qui se livrera aux sens, sera un employé irréprochable.
Mais, c'est vrai, néanmoins, accueillir un démon facilite l'accueil d'un suivant, puis encore un autre,... Etc.
Ainsi, dans l'Evangile, Jésus guérit un possédé dons les démons étaient " Légion ".
Pour dire s'ils étaient nombreux !

Donc même si vous voyez clairement l'action satanique chez un homme, cela ne veut pas dire que tout est mauvais en lui.
Néanmoins,... mieux vaut s'en méfier !

Cordialement,

Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
Isabelle47
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Isabelle47 »

Ainsi, celui qui choisira de s'adonner au pouvoir, sera par exemple un bon père.
Celui qui se livrera aux sens, sera un employé irréprochable
.



Alors, là, j'ai un peu de mal à vous suivre! :?:
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
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Griffon
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Griffon »

Ce sont des exemples, Isabelle.

Et d'ailleurs, je ne vois pas pourquoi un sensuel serait mauvais employé.
Et pourquoi un grand capitaine d'industrie serait mauvais père.
Surtout qu'il trouve souvent dans sa famille, la justification aux sales coups qu'il fait dans les affaires.

Il est certain que toute la vie d'un homme ne passe pas d'un coup sous les griffes de satan.
Sinon, l'homme ne pourrait plus se regarder dans le miroir.
Et donc, c'est petit à petit et par pans de sa vie que l'homme s'enfonce dans le mal.

Cordialement,

Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
Isabelle47
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Isabelle47 »

Il est certain que toute la vie d'un homme ne passe pas d'un coup sous les griffes de satan.
Sinon, l'homme ne pourrait plus se regarder dans le miroir.
Et donc, c'est petit à petit et par pans de sa vie que l'homme s'enfonce dans le mal.




Je vous comprends mieux, je vous remercie. :oui:
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Gabriel-ariitea »

Cher Théo d'or,

Lorsque vous parlez de la présence de Satan dans l'altérité et quand vous soulignez que vous "vous tournez vers les autres", je serai tenté de vous conseiller de ne pas les regarder ou les observer, ni même de les copier mais tout simplement des les aimer (les autres).
Je rejoind le discours de Jean-Baptiste sur le fait que l'enfer c'est l'absence du regard et de la présence de Dieu.
L'enfer est une "zone" sans Dieu, or Dieu est Amour, donc ne laissez pas vos vie se passer d'Amour (Eros, Philia, Agape, storge....) le but étant de ne pas faire de place à Satan.
J'éspère n'avoir herté personne, et vous souhaite une bonne journée.
Cordialement
Gabriel

PS, pensez à l'archange Michel si vous avez vraiment des difficultés. N'oubliez pas vos anges gardiens!
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par PriereUniverselle »

Griffon a écrit :Ce sont des exemples, Isabelle.


Et pourquoi un grand capitaine d'industrie serait mauvais père.
Surtout qu'il trouve souvent dans sa famille, la justification aux sales coups qu'il fait dans les affaires.
Il apprend plutôt à sa tribu à devenir de grands méchants loups comme lui pour manger tout crû les petits agneaux ! Les Seigneurs (également Saigneurs), les Maîtres d'un coté et les proies, leurs esclaves assujettis d'une manière ou d'une autre à leur pouvoir (qui restent face aux dominants en position de victimes) de l'autre coté !

Griffon a écrit : Il est certain que toute la vie d'un homme ne passe pas d'un coup sous les griffes de satan.
Sinon, l'homme ne pourrait plus se regarder dans le miroir.
Et donc, c'est petit à petit et par pans de sa vie que l'homme s'enfonce dans le mal.

Cordialement, Griffon.
Deux portes royales d'entrée permettent à satan de parasiter un être humain = L'orgueil de se croire supérieur, tous les coups sont permis, tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. (le pouvoir, l'avidité, froideur extrême, manipulation des autres, etc....)

Et la blessure reçue que l'on pense injuste, une frustration qui pousse à la vengeance de ce qui a fait mal, en reportant sa colère sur tous les autres, Ainsi que la peur de manquer ! (manque d'amour, maltraitance psychologique ou physique subie dans l'enfance, violence, trouble mental, sadisme et masochisme, perversités, que l'on retrouve ensuite de façon beaucoup plus consciente chez les personnes devenues adultes, etc...)

L'Egoïsme est le grand moteur de l'emprise de satan ! Et non l'Amour (ou bien que de soi poussé au paroxisme ultime de détruire tous les autres autour ! ). Satan ne laisse sa place à personne, ni ne laisse la moindre chance de la partager ! Il détruit tout ce qu'il investit ! Il est l'ennemi mortel de l'homme !
Dernière modification par Anne le jeu. 13 oct. 2011, 0:42, modifié 2 fois.
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Reno »

Théo d'Or a écrit :Pour résumer l'affaire, mon problème est le suivant: je n'ai plus aucun indice qui me permette de savoir si je suis en train de choisir Dieu ou Satan.
Choisir satan c'est voir satan en notre prochain, en un autre, celui qu'on se permet de juger, celui que l'on hait, celui qui est différent, celui qui nous fait du tort, celui qui nous dérange, ...
Satan est celui qui divise.

Choisir Dieu c'est ne jamais voir satan en notre prochain, en aucun autre mais seulement en nous-même.
Isabelle47
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Isabelle47 »

Un des problèmes avec Satan, c'est de le situer sous le concept général et vague de "mal".

Si nous prenions la peine de le nommer avec plus de précision, de lui attribuer des noms exacts afin de désigner avec rigueur en quoi il consiste et dans quel domaine il agit (la liste est longue mais cela ne devrait pas nous empêcher de commencer à y réfléchir) cela serait une base plus claire pour le reconnaitre et pouvoir lutter contre ses méfaits.
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Reno
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Re: Le problème de Satan

Message non lu par Reno »

Une démonologie savante est à double tranchant.

Il est utile de discerner le bien et le mal mais il est encore plus utile de sortir du mal grâce à l'amour.

C'est le passage de l'ancienne à la nouvelle Alliance.
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