françois67 a écrit :Alors, quoi de neuf?
Bonjour,
à nouveau désolé pour le retard, je suis débordé ces derniers temps, je n'ai même plus le temps d'aller sur le web.
ti'hamo a écrit :@Heydrickx
Ah, oui, ça a l'air un peu douteux comme réponse de prêtre et d'évêque. Surtout que, à moins qu'il vous ait donné plus de précisions, ça reste vague : dans certains cas, mais lesquels, pourquoi, et dans le vôtre ?
Il serait intéressant de pouvoir consulter la prise de position précise de ces évêques.
Et bien, pourquoi ne pas chercher et consulter s'il y a près de chez vous : un centre du CLER ? un couple de formateurs Billings ?
Eux, avec leur expérience en matière d'accompagnement des couples, sauront bien vous dire si ce qu'ils proposent peut s'appliquer à votre situation, avec quels risques, quelles précautions... Il y aura, en plus, normalement, un suivi, possibilité de les revoir pour réajuster, revoir ce que vous avez mal compris ou que vous avez du mal à mettre en pratique...
Dans mon cas, et selon ces évêques, la contraception serait tolérée car il y a un réel grave danger pour la santé de mon épouse.
Concernant la méthode Billing, moi je suis plutôt intéressé mais ma femme pense que ce n'est pas assez fiable et trop compliqué. J'essayerai de trouver de la documentation pour qu'elle comprenne un peu mieux.
françois67 a écrit :Moi aussi je tendrais à penser que l'abstinence s'imposerait...
Mais oui, je reconnais que ce serait TRES DUR!
Mais bon, quand on aime, on ne compte, surtout si l'amour réciproque est si grand qu'on a été prêt à souffrir la Passion et à mourir pour l'autre!
Si un jour vous vous sentiriez que vous allez craquer, que vous ne pourriez plus tenir, alors je vous conseille de penser très fort à cet immense amour, à cet amour parfait et immesurable que Le Seigneur nous a porté, et que si vous restez persévérant en cet amour, vous serez en quelque sorte martyr car vous aurez souffert tribulations en le nom du Christ!
"Heureux ceux qui souffrent en mon Nom"
Que le Seigneur vous aide et vous garde!
Je vous conseille de penser à ce passage de l'Apocalypse:(-Jésus à l'Eglise de Sardes-), chapitre 3 verstes 4 et 5:
"Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes.
Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges."
Ayez pour motivation que vous serez glorieux par votre pérsévérance, que vous serez un saint au Paradis!
Je dois avouer que je ressend plus l'abstinence comme une punition que comme une bénédiction. Je ne considère pas la sexualité comme une élément indispensable à l'amour. Mais c'est à tout le moins un élément important.
Vos paroles sont très réconfortantes, et résument bien l'idéal auquel je voudrais parvenir.
Au fond, ce problème concerne encore une question récurrente chez moi : que faut-il faire des règles ? J'ai tendance à considérer qu'il faut observer et respecter tout ce que l'Eglise nous demande. Et pourtant parfois je me dis que le Christ lui-même nous disait que l'important ce n'était pas les règles mais notre rapport à Dieu et aux autres.
Alors... en observant scrupuleusement la Loi, à quel moment se transforme-t-on en pharisien ?
Bref!...
Je veux bien souffrir pour Dieu si c'est Sa Volonté. Mais justement comment sa voir que c'est là Sa Volonté ? Comment savoir que mes efforts ne seraient pas inutiles, sans intérêts ? On dit toujours que suivre Dieu, ce n'est pas compter sur ses propres forces mais c'est s'abandonner à Sa Volonté, et cela donne une image assez facile alors qu'en fait parfois cette Volonté est difficile à discerner et amène beaucoup de doutes et d'hésitations...
Brindille a écrit :
Heydrickx a écrit:
j'aurais tendance à penser qu'il me faudrait désormais vivre dans l'abstinence.
Mais étant un homme, je conçois assez mal de "m'amputer" de cette partie de ma vie amoureuse jusqu'à la fin de mes jours...
Et.... qu'en pense Madame???????????????
S'il vous plait, cher Heydrickx, méditez surtout ce propos frappé au coin du bon sens:
mike.adoo a écrit :Alors, quoi de neuf?
Vous ne refusez pas les enfants , vous refusez la mort de votre femme . Je crois que votre situation est assez dramatique sans qu'on y greffe la culpabilité .
Madame n'étant ni catholique ni même chrétienne... je vous laisse imaginer qu'elle ne voit aucun intérêt à ce genre de questionnement.
Elle respecte mes convictions et est ouverte au dialogue et à la discussion, mais il est évident qu'elle ne partage pas mes hésitations.
Concernant votre citation : je ne sais pas s'il doit être question de culpabilité. J'essaie de trouver mes réponses. J'essaie de voir si je ne me prépare pas à un vain sacrifice. S'il apparait qu'effectivement je dois vivre dans l'abstinence et que je n'y arrive pas, alors oui il pourra être question de culpabilité...
ti'hamo a écrit :L'abstinence, sans doute, mais périodique.
Cependant, dans votre cas, une nouvelle grossesse est-elle à éviter à tout prix ?
Parce que, naturelles ou artificielles, aucune méthode ne vous garantira à 100% l'impossibilité d'une fécondation. C'est là un élément grave à prendre en compte.
Vous touchez du doigt un élément essentiel : la contraception est-elle une réelle solution puisqu'aucune méthode n'est réellement fiable ? Peut-être que tout cela est finalement fort hypocrite, et que prétendant vouloir assurer la santé de ma femme, j'accepte d'un autre côté de la mettre en danger...
Je devrai réfléchir à cela aussi...