Je suis en train de lire un bouquin du Cardinal Ratzinger dans lequel il dit que l'esprit de Vatican II était de rendre compte des choses de façon positive et non plus par anathème. En conséquence, ils ont cherché à voir l'islam (comme les autres religions) de façon positive et l'ont défini selon la vision et la compréhension qu'on a bien voulu leur en donner à ce moment là.mic1 a écrit :Qui vous dis que Allah est Dieu - Ils prétendent que Allah est dieu mais ce dieu pourrait etre Satan qui cherche a se faire adorer par l`homme et a éradiquer l`Église du Christ.Peut-on définir Allah comme un Dieu qui combat ! Dieu guerrier ! Dieu qui impose la force, son pourvoir sur terre en rendant ses créatures soumises comme le confirme l'Islam ?
Pourquoi l`Église a toujours considéré l`islam comme venant du malin de l`an 700 a 1960 et cela par l`étude d`hommes bien plus pieux que a notre époque. Sous l`influence douteuse de Louis Massignon, homme pas tres pieux ni tres en ligne avec la doctrine cela a changé en 1960 - comme c`est étrange.
L`Église parle toujours d`amour mais jamais de l`Adversaire comme si il n`existe pas ou n`agit pas sur terre. Comment une doctrine qui a la haine de la croix et qui enleve la victoire de la croix au Christ peut-elle venir de Dieu. Quand a la question peut-on définir Allah comme un Dieu guerrier - 1400 ans d`histoire en donne la réponse.
Les catholiques devraient cessez de rever et commencer a se mettre la tete dans les livres d`Histoire - Lisez la lutte d`Héraclius contre Chrosoes suivi de la soudaine expansion islamique qui en est la continuité....lisez pendant que vous avez encore une tete parceque un jour ils la couperont....
Or est-ce une bonne vision de l'islam? Combien de pères du concile ont lu le coran et la sira avant de se prononcer? ...
Bien que généreuse et charitable, je crois que cette démarche "positive" pour les autres religions est bancale car elle oblige à définir la religion de l'autre si on veut se positionner par rapport à elle. Or ce n'est pas le rôle de l'Eglise de définir une autre religion que la sienne et elle ne peut pas être infaillible par rapport à çà.
Finalement, comment considérer Vatican II quant au rapport de l'Eglise avec les autres religions? Le concile est juste sur ce qu'il dit par rapport à l'islam mais de l'islam qu'il a compris ou cru comprendre au moment de la rédaction des textes. Comme cette vision (ou connaissance) de l'islam est biaisée, on ne peut donc pas s'en tenir à celle ci pour ce qui est du rapprochement entre le Dieu des chrétiens et Allah.
Ainsi, Vatican II a voulu chercher les "fleurs du mal" islamique mais méconnaissant ce mal, les fleurs qu'il a pu en trouver sont bien fânées... Et, par conséquent, je crois qu'il est nécessaire d'en revenir à une vision "reculée", celle des années antérieures à 60.
Enfin, je ne sais pas si ma réflexion vous parait cohérente et claire mais je vous ai exposé le point où j'en suis.




