Prêtre : vocation et mission sacerdotale
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Forum d'aide pour le discernement des vocations sacerdotales et religieuses
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jean_droit
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Prêtre : vocation et mission sacerdotale
Du site de l'Institut du Bon Pasteur de Rome : Entretien avec Mgr Marini sur la prêtrise
http://www.ibproma.com/?p=1863
Début de l'entretien :
Entretien avec Mons. Guido Marini
Par Maison de Rome | 30 janvier 2010
Monseigneur, que vous apporte votre sacerdoce chaque jour ? Peut-on on vivre du sacerdoce aujourd’hui ?
Certainement encore aujourd’hui, dans notre temps, il est possible d’offrir sa vie dans le sacerdoce ministériel, en y trouvant le sens plein de sa propre existence. Et plus encore, j’ajoute que cela est vraiment très beau et fascinant. On peut l’affirmer sans aucun doute, à partir d’une considération de foi : il ne peut pas y avoir de vie de l’Eglise sans le sacerdoce ministériel, et dès lors il ne pourra jamais perdre sa capacité d’attraction. Mais je peux l’affirmer aussi à partir de l’expérience personnelle : être appelé par le Seigneur à vivre « in persona Christi » est un don inestimable que l’on ne pourra vraiment comprendre qu’au Ciel, comme l’affirmait le saint Curé d’Ars
http://www.ibproma.com/?p=1863
Début de l'entretien :
Entretien avec Mons. Guido Marini
Par Maison de Rome | 30 janvier 2010
Monseigneur, que vous apporte votre sacerdoce chaque jour ? Peut-on on vivre du sacerdoce aujourd’hui ?
Certainement encore aujourd’hui, dans notre temps, il est possible d’offrir sa vie dans le sacerdoce ministériel, en y trouvant le sens plein de sa propre existence. Et plus encore, j’ajoute que cela est vraiment très beau et fascinant. On peut l’affirmer sans aucun doute, à partir d’une considération de foi : il ne peut pas y avoir de vie de l’Eglise sans le sacerdoce ministériel, et dès lors il ne pourra jamais perdre sa capacité d’attraction. Mais je peux l’affirmer aussi à partir de l’expérience personnelle : être appelé par le Seigneur à vivre « in persona Christi » est un don inestimable que l’on ne pourra vraiment comprendre qu’au Ciel, comme l’affirmait le saint Curé d’Ars
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Une catéchèse sur le sacerdoce Petit exposé sur le sacerdoce
Avec pour conclusion :
Là encore Marie nous aide à comprendre le sacerdoce. Ce que nous avons reçu d’elle pour notre union à Dieu modèle celle-ci, en sorte que la trace de son œuvre en nous demeure pour toujours. Faut-il s’étonner de cette ressemblance entre le rôle de Marie et le sacerdoce ? Certainement pas : Marie au pied de la croix a fait sien le sacrifice de son Fils afin qu’il devienne celui de toute l’Eglise, elle est ainsi devenue mère et reine des prêtres.
http://pageliasse.hautetfort.com/archiv ... rdoce.html
Avec pour conclusion :
Là encore Marie nous aide à comprendre le sacerdoce. Ce que nous avons reçu d’elle pour notre union à Dieu modèle celle-ci, en sorte que la trace de son œuvre en nous demeure pour toujours. Faut-il s’étonner de cette ressemblance entre le rôle de Marie et le sacerdoce ? Certainement pas : Marie au pied de la croix a fait sien le sacrifice de son Fils afin qu’il devienne celui de toute l’Eglise, elle est ainsi devenue mère et reine des prêtres.
http://pageliasse.hautetfort.com/archiv ... rdoce.html
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De perépiscopus :
http://catholique-nanterre.cef.fr/Fiche-no-1
«Des prêtres pour quelle mission ?» est le titre de la première fiche, réalisée par Mgr Brouwet et le P. Olivier Lebouteux. « Le prêtre est le signe sacramentel du Christ bon pasteur présent au sein de la communauté ! Sa mission ne peut pas seulement se résumer aux actions qu'il accomplit », assure Mgr Brouwet. Des textes issus de l'épître aux Hébreux, des extraits de l'Exhortation apostolique Pastores Dabo Vobis et de la Constitution du concile Presbyterorum Ordinis, ont été choisis pour aider à comprendre le rôle du prêtre et pour revenir au cœur de sa mission.
La deuxième fiche s'intéresse aux figures de prêtres qui ont œuvré dans le diocèse de Nanterre, depuis saint Clodoald (ou saint Cloud, petit-fils de Clovis) à l'Abbé Georges Michonneau, curé du Sacré-Cœur de Colombes dans les années cinquante.
La troisième fiche a été conçue dans l'idée de susciter des vocations, avec cette injonction : «L'appel au ministère presbytéral : l'affaire de tous... parce que le prêtre est au service de tous !» Selon l'évêque auxiliaire de Nanterre :
"Si la communauté comprend la nécessité et le cœur du ministère, si elle a la maturité de savoir accueillir le Christ bon pasteur avec ses charismes différents, alors ce sera plus clair pour les jeunes hommes. Ils pourront se projeter prêtre en étant eux-mêmes, c'est-à-dire sans endosser les rêves et les attentes de la communauté."
http://catholique-nanterre.cef.fr/Fiche-no-1
«Des prêtres pour quelle mission ?» est le titre de la première fiche, réalisée par Mgr Brouwet et le P. Olivier Lebouteux. « Le prêtre est le signe sacramentel du Christ bon pasteur présent au sein de la communauté ! Sa mission ne peut pas seulement se résumer aux actions qu'il accomplit », assure Mgr Brouwet. Des textes issus de l'épître aux Hébreux, des extraits de l'Exhortation apostolique Pastores Dabo Vobis et de la Constitution du concile Presbyterorum Ordinis, ont été choisis pour aider à comprendre le rôle du prêtre et pour revenir au cœur de sa mission.
La deuxième fiche s'intéresse aux figures de prêtres qui ont œuvré dans le diocèse de Nanterre, depuis saint Clodoald (ou saint Cloud, petit-fils de Clovis) à l'Abbé Georges Michonneau, curé du Sacré-Cœur de Colombes dans les années cinquante.
La troisième fiche a été conçue dans l'idée de susciter des vocations, avec cette injonction : «L'appel au ministère presbytéral : l'affaire de tous... parce que le prêtre est au service de tous !» Selon l'évêque auxiliaire de Nanterre :
"Si la communauté comprend la nécessité et le cœur du ministère, si elle a la maturité de savoir accueillir le Christ bon pasteur avec ses charismes différents, alors ce sera plus clair pour les jeunes hommes. Ils pourront se projeter prêtre en étant eux-mêmes, c'est-à-dire sans endosser les rêves et les attentes de la communauté."
Dernière modification par jean_droit le jeu. 11 mars 2010, 8:39, modifié 1 fois.
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Re: Document sur vocations et mission du prêtre
Seigneur donnez nous des prêtres !
Seigneur donnez nous de saints prêtres !
Seigneur donnez nous de nombreux et saints prêtres !
Bon et Saint Carême à tous !
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Re: Documents sur vocations et mission du prêtre
Un autre document pour alimenter notre réflexion et bon Carême à tous !
Seigneur donnez nous des prêtres !
Seigneur donnez nous de saints prêtres !
Seigneur donnez nous de nombreux et saints prêtres !
http://toulouse.catholique.fr/rubriques ... acerdotale
Début :
Introduction
Le discours au format PDF prêt pour être imprimé
Depuis le 19 juin, à l’initiative du pape, l’Eglise est entrée dans une année dite « sacerdotale ». Le thème de l’année sacerdotale est en forme de slogan : « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre ». Le pape formule ainsi le but de cette année : « Approfondir l’identité sacerdotale, le sens de la vocation et de la mission des prêtres. » Cette année est placée sous le patronage de saint Jean-Marie Vianney qui a vécu son ministère dans un monde difficile pour la foi. Ce curé a choisi de s’occuper de tous, de ne laisser personne de côté. Il ne diabolise pas le monde de l’après Révolution française, mais se donne comme tâche de chercher à l’évangéliser avec joie (cf. présentation de la Documentation Catholique).
Seigneur donnez nous des prêtres !
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http://toulouse.catholique.fr/rubriques ... acerdotale
Début :
Introduction
Le discours au format PDF prêt pour être imprimé
Depuis le 19 juin, à l’initiative du pape, l’Eglise est entrée dans une année dite « sacerdotale ». Le thème de l’année sacerdotale est en forme de slogan : « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre ». Le pape formule ainsi le but de cette année : « Approfondir l’identité sacerdotale, le sens de la vocation et de la mission des prêtres. » Cette année est placée sous le patronage de saint Jean-Marie Vianney qui a vécu son ministère dans un monde difficile pour la foi. Ce curé a choisi de s’occuper de tous, de ne laisser personne de côté. Il ne diabolise pas le monde de l’après Révolution française, mais se donne comme tâche de chercher à l’évangéliser avec joie (cf. présentation de la Documentation Catholique).
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Re: Documents sur vocations et mission du prêtre
Déjà cité mais que j'inclus dans le fil des vocations :
Cité ce matin par le Salon Beige :
Alter Christus
A la demande de la Congrégation pour le clergé, 3 vidéos sur le sacerdoce ont été réalisées. Elles sont très belles, avec une méditation sur la spiritualité sacerdotale, l'importance du sacrifice de la messe, de l'adoration eucharistique, du ministère de la confession, de l'habit ecclésiastique, le tout en référence constante au saint curé d'Ars.
Parmi les intervenants, outre le Pape, on note le cardinal Cañizares, Mgr Piacenza, le cardinal Herranz, Mgr Blot, Mgr Alimandi, le P. Zielinksi, le cardinal Humes, Mgr Marini... A voir et à diffuser (durée : environ 10mn chacune)
cf : http://www.summorum-pontificum.fr/artic ... 71847.html
Cité ce matin par le Salon Beige :
Alter Christus
A la demande de la Congrégation pour le clergé, 3 vidéos sur le sacerdoce ont été réalisées. Elles sont très belles, avec une méditation sur la spiritualité sacerdotale, l'importance du sacrifice de la messe, de l'adoration eucharistique, du ministère de la confession, de l'habit ecclésiastique, le tout en référence constante au saint curé d'Ars.
Parmi les intervenants, outre le Pape, on note le cardinal Cañizares, Mgr Piacenza, le cardinal Herranz, Mgr Blot, Mgr Alimandi, le P. Zielinksi, le cardinal Humes, Mgr Marini... A voir et à diffuser (durée : environ 10mn chacune)
cf : http://www.summorum-pontificum.fr/artic ... 71847.html
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Re: Documents sur vocations et mission du prêtre
Rencontre entre le Saint Père et l'IBP à Rome :
http://www.ibproma.com/?p=1977
Début :
Exclusif : Rencontre avec Benoît XVI sur le sacerdoce
Chers amis, en venant à Rome pour étudier et grâce à mes Supérieurs, je savais qu’une des grâces immenses qui me serait donnée de connaître, ce serait de voir fréquemment le Pape, le Vicaire de Notre-Seigneur… comme disait sainte Thérèse : « le doux visage du Christ sur terre ». Aujourd’hui, l’occasion s’est renouvelée et d’une façon toute particulière : Rencontrer le Saint-Père pour une conférence spirituelle privée, réservée à nous qui participons au Congrès théologique international
http://www.ibproma.com/?p=1977
Début :
Exclusif : Rencontre avec Benoît XVI sur le sacerdoce
Chers amis, en venant à Rome pour étudier et grâce à mes Supérieurs, je savais qu’une des grâces immenses qui me serait donnée de connaître, ce serait de voir fréquemment le Pape, le Vicaire de Notre-Seigneur… comme disait sainte Thérèse : « le doux visage du Christ sur terre ». Aujourd’hui, l’occasion s’est renouvelée et d’une façon toute particulière : Rencontrer le Saint-Père pour une conférence spirituelle privée, réservée à nous qui participons au Congrès théologique international
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Benoit XVI parle du prêtre
Via le Forum Catholique :
Remarque personnelle : Du pur Benoît XVI ...
PRIER ET SOUTENIR LES PRETRES
CITE DU VATICAN, 5 MAI 2010 (VIS). Au cours de l'audience générale Place St.Pierre, le Pape a évoqué la mission du prêtre, celle de sanctifier les hommes. Après avoir souligné que "sanctifier une personne signifie la mettre en contact avec Dieu", le Saint-Père a ajouté qu'une "partie essentielle de la grâce du sacerdoce est le don et la mission de créer ce contact qui se réalise dans l'annonce de la Parole de Dieu et...d'une façon particulièrement forte, dans les sacrements... Au cours de ces dernières décennies -a-t-il dit- on a eu tendance à faire prévaloir, dans l'identité et la mission du prêtre, la dimension de l'annonce en la séparant de celle de la sanctification. On a souvent affirmé qu'il est nécessaire de dépasser une pastorale purement sacramentelle". Puis il a souligné que "le ministre ordonné représente le Christ, l'envoyé du Père. Il en est la présence, il en continue la mission à travers la parole et le sacrement qui sont les deux piliers fondamentaux du service sacerdotal". Ainsi, "on peut se demander si, dans de tels cas, avoir sous-évalué l'exercice fidèle du Munus Sanctificandi n'aurait pas, peut-être, entrainé un affaiblissement de la foi dans l'efficacité salvifique des sacrements et, en définitive, dans l'œuvre actuelle du Christ et de son Esprit, à travers l'Eglise, dans le monde".
Il est donc important, a poursuivi Benoît XVI, "de développer une catéchèse adéquate pour aider les fidèles à comprendre la valeur des sacrements, mais il est aussi nécessaire, à l'exemple du saint Curé d'Ars, d'être disponibles, généreux et attentifs lorsque l'on donne aux frères les trésors de la grâce que Dieu a mis dans nos mains et dont nous ne sommes pas les maîtres mais les gardiens et administrateurs. Et surtout à notre époque où il semble que d'un côté, la foi s'affaiblisse et que de l'autre, émerge un profond besoin et une grande recherche de spiritualité, chaque prêtre doit se rappeler que, dans sa mission, l'annonce missionnaire et le culte ne sont jamais séparés. Il doit donc encourager une saine pastorale sacramentelle pour former le peuple de Dieu et l'aider à vivre en plénitude la liturgie, le culte de l'Eglise et les sacrements, comme des dons gratuits de Dieu, des actes libres et efficaces de son action de salut... Tout prêtre sait qu'il est un instrument nécessaire pour l'action salvifique de Dieu, mais qu'il n'en est toujours qu'un instrument. Une telle conscience doit rendre humbles et généreux dans l'administration des sacrements, dans le respect des normes canoniques mais aussi dans la conviction profonde que leur mission est de faire en sorte que tous les hommes, unis au Christ, puissent s'offrir à Dieu comme une hostie vivante et sainte".
Le Saint-Père s'est ensuite adressé à tous les prêtres pour les encourager à "vivre avec joie et avec amour la liturgie et le culte" et leur a renouvelé sa récente invitation "à revenir au confessionnal comme lieu de célébration du sacrement de la réconciliation, mais aussi comme lieu à "habiter" plus souvent, afin que le fidèle puisse trouver miséricorde, conseil et réconfort, se sentir aimé et compris de Dieu et expérimenter la présence de la miséricorde divine, en plus de la présence réelle dans l'eucharistie... Je voudrais aussi inviter chaque prêtre à célébrer et à vivre avec intensité l'eucharistie". Le prêtre "est appelé à être ministre de ce grand mystère dans le sacrement et dans la vie". De même, a-t-il ajouté, "il est indispensable que le prêtre tende à la perfection morale qui doit habiter tout cœur vraiment sacerdotal: le Peuple de Dieu attend aussi de ses pasteurs un exemple de foi et de témoignage de sainteté". Il a conclu en demandant aux fidèles d'être "conscients du grand don que les prêtres sont pour l'Eglise et pour le monde. A travers leur ministère, le Seigneur continue de sauver les hommes, de se rendre présent et de sanctifier. Sachez remercier Dieu et ,surtout, soyez proches de vos prêtres par la prière et le soutien, particulièrement de ceux qui sont dans la difficulté, afin qu'ils soient toujours plus des pasteurs selon le cœur de Dieu".
Remarque personnelle : Du pur Benoît XVI ...
PRIER ET SOUTENIR LES PRETRES
CITE DU VATICAN, 5 MAI 2010 (VIS). Au cours de l'audience générale Place St.Pierre, le Pape a évoqué la mission du prêtre, celle de sanctifier les hommes. Après avoir souligné que "sanctifier une personne signifie la mettre en contact avec Dieu", le Saint-Père a ajouté qu'une "partie essentielle de la grâce du sacerdoce est le don et la mission de créer ce contact qui se réalise dans l'annonce de la Parole de Dieu et...d'une façon particulièrement forte, dans les sacrements... Au cours de ces dernières décennies -a-t-il dit- on a eu tendance à faire prévaloir, dans l'identité et la mission du prêtre, la dimension de l'annonce en la séparant de celle de la sanctification. On a souvent affirmé qu'il est nécessaire de dépasser une pastorale purement sacramentelle". Puis il a souligné que "le ministre ordonné représente le Christ, l'envoyé du Père. Il en est la présence, il en continue la mission à travers la parole et le sacrement qui sont les deux piliers fondamentaux du service sacerdotal". Ainsi, "on peut se demander si, dans de tels cas, avoir sous-évalué l'exercice fidèle du Munus Sanctificandi n'aurait pas, peut-être, entrainé un affaiblissement de la foi dans l'efficacité salvifique des sacrements et, en définitive, dans l'œuvre actuelle du Christ et de son Esprit, à travers l'Eglise, dans le monde".
Il est donc important, a poursuivi Benoît XVI, "de développer une catéchèse adéquate pour aider les fidèles à comprendre la valeur des sacrements, mais il est aussi nécessaire, à l'exemple du saint Curé d'Ars, d'être disponibles, généreux et attentifs lorsque l'on donne aux frères les trésors de la grâce que Dieu a mis dans nos mains et dont nous ne sommes pas les maîtres mais les gardiens et administrateurs. Et surtout à notre époque où il semble que d'un côté, la foi s'affaiblisse et que de l'autre, émerge un profond besoin et une grande recherche de spiritualité, chaque prêtre doit se rappeler que, dans sa mission, l'annonce missionnaire et le culte ne sont jamais séparés. Il doit donc encourager une saine pastorale sacramentelle pour former le peuple de Dieu et l'aider à vivre en plénitude la liturgie, le culte de l'Eglise et les sacrements, comme des dons gratuits de Dieu, des actes libres et efficaces de son action de salut... Tout prêtre sait qu'il est un instrument nécessaire pour l'action salvifique de Dieu, mais qu'il n'en est toujours qu'un instrument. Une telle conscience doit rendre humbles et généreux dans l'administration des sacrements, dans le respect des normes canoniques mais aussi dans la conviction profonde que leur mission est de faire en sorte que tous les hommes, unis au Christ, puissent s'offrir à Dieu comme une hostie vivante et sainte".
Le Saint-Père s'est ensuite adressé à tous les prêtres pour les encourager à "vivre avec joie et avec amour la liturgie et le culte" et leur a renouvelé sa récente invitation "à revenir au confessionnal comme lieu de célébration du sacrement de la réconciliation, mais aussi comme lieu à "habiter" plus souvent, afin que le fidèle puisse trouver miséricorde, conseil et réconfort, se sentir aimé et compris de Dieu et expérimenter la présence de la miséricorde divine, en plus de la présence réelle dans l'eucharistie... Je voudrais aussi inviter chaque prêtre à célébrer et à vivre avec intensité l'eucharistie". Le prêtre "est appelé à être ministre de ce grand mystère dans le sacrement et dans la vie". De même, a-t-il ajouté, "il est indispensable que le prêtre tende à la perfection morale qui doit habiter tout cœur vraiment sacerdotal: le Peuple de Dieu attend aussi de ses pasteurs un exemple de foi et de témoignage de sainteté". Il a conclu en demandant aux fidèles d'être "conscients du grand don que les prêtres sont pour l'Eglise et pour le monde. A travers leur ministère, le Seigneur continue de sauver les hommes, de se rendre présent et de sanctifier. Sachez remercier Dieu et ,surtout, soyez proches de vos prêtres par la prière et le soutien, particulièrement de ceux qui sont dans la difficulté, afin qu'ils soient toujours plus des pasteurs selon le cœur de Dieu".
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La joie d'être prêtre
http://zenit.org/article-24376?l=french
« La joie d’être prêtre », par le cardinal Christoph Schönborn
Enseignements donnés lors de la retraite sacerdotale de septembre 2009 à Ars
Introduction
Les prêtres : des privilégiés sur le chemin de la sainteté ?
La prière : un combat vital
La grande joie de l'évangélisation
Début de l'article : Introduction
ROME, Mardi 11 mai 2010 (ZENIT.org) - L'importance de la prière, de la fidélité sur le chemin de la sainteté mais aussi la difficulté de l'évangélisation directe : le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne, évoque avec humilité et profondeur la vocation du prêtre, confronté à des défis de plus en complexes.
Le livre La Joie d'être prêtre - A la suite du Curé d'Ars, publié aux Editions des Béatitudes, regroupe les enseignements donnés par le cardinal à l'occasion de la Retraite Sacerdotale Internationale qui s'est déroulée en septembre 2009 à Ars, village du patron de tous les prêtres du monde.
Dans cet ouvrage, le cardinal autrichien insiste notamment sur le sacrement de réconciliation. « Dans mon expérience de confesseur, ce sont toujours les confessions les plus humblement honnêtes qui sont les plus impressionnantes », affirme-t-il en invitant ceux qui ont peur du regard du prêtre à ne pas « embellir » leur misère, même s'il est « bien difficile d'être vraiment dans la vérité ».
Le cardinal évoque la confession comme un service rendu aux prêtres : « écouter la confession est une grande bénédiction pour nous, les prêtres ». « Cela nous aide à mieux nous confesser nous-mêmes, et à nous édifier ».
« Il faut dire aux fidèles le bien qu'ils nous font en venant se confesser à nous, en nous demandant le service de la confession ! », ajoute-t-il. « Le prêtre est gratifié par la franchise de ceux qui se confessent, et par le fait d'être lui-même instrument de Jésus ».
........
« La joie d’être prêtre », par le cardinal Christoph Schönborn
Enseignements donnés lors de la retraite sacerdotale de septembre 2009 à Ars
Introduction
Les prêtres : des privilégiés sur le chemin de la sainteté ?
La prière : un combat vital
La grande joie de l'évangélisation
Début de l'article : Introduction
ROME, Mardi 11 mai 2010 (ZENIT.org) - L'importance de la prière, de la fidélité sur le chemin de la sainteté mais aussi la difficulté de l'évangélisation directe : le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne, évoque avec humilité et profondeur la vocation du prêtre, confronté à des défis de plus en complexes.
Le livre La Joie d'être prêtre - A la suite du Curé d'Ars, publié aux Editions des Béatitudes, regroupe les enseignements donnés par le cardinal à l'occasion de la Retraite Sacerdotale Internationale qui s'est déroulée en septembre 2009 à Ars, village du patron de tous les prêtres du monde.
Dans cet ouvrage, le cardinal autrichien insiste notamment sur le sacrement de réconciliation. « Dans mon expérience de confesseur, ce sont toujours les confessions les plus humblement honnêtes qui sont les plus impressionnantes », affirme-t-il en invitant ceux qui ont peur du regard du prêtre à ne pas « embellir » leur misère, même s'il est « bien difficile d'être vraiment dans la vérité ».
Le cardinal évoque la confession comme un service rendu aux prêtres : « écouter la confession est une grande bénédiction pour nous, les prêtres ». « Cela nous aide à mieux nous confesser nous-mêmes, et à nous édifier ».
« Il faut dire aux fidèles le bien qu'ils nous font en venant se confesser à nous, en nous demandant le service de la confession ! », ajoute-t-il. « Le prêtre est gratifié par la franchise de ceux qui se confessent, et par le fait d'être lui-même instrument de Jésus ».
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Benoît XVI : La mission du prêtre
Je n'avais pas fait attention à ces catéchèses du Saint Père.
Il s'agit d'articles très longs mais où le Saint Père, dans le cadre de l'année Sacerdotale, précise sa pensée et l'enseignement de l'Eglise.
http://zenit.org/article-23689?l=french
« Lectio divina » de Benoît XVI sur la mission du prêtre : Rencontre avec le clergé de Rome
http://zenit.org/article-24561?l=french
Audience générale du 26 mai : La mission du prêtre (III) : Gouverner
Il s'agit d'articles très longs mais où le Saint Père, dans le cadre de l'année Sacerdotale, précise sa pensée et l'enseignement de l'Eglise.
http://zenit.org/article-23689?l=french
« Lectio divina » de Benoît XVI sur la mission du prêtre : Rencontre avec le clergé de Rome
http://zenit.org/article-24561?l=french
Audience générale du 26 mai : La mission du prêtre (III) : Gouverner
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Re: Benoît XVI : La mission du prêtre
En voilà un résumé "piqué" dans le Forum catholique :
Lors de l'audience d'aujourd'hui célébrée Place St.Pierre, le Pape a évoqué la mission du prêtre de "gouverner, de guider avec l'autorité du Christ, et non avec la sienne propre, la partie du peuple que Dieu lui a confié".
Lors des trois dernières catéchèses sur les devoirs essentiels du ministère presbytéral, le Saint-Père s'est demandé "comment comprendre dans la culture contemporaine une telle dimension qui implique le concept d'autorité et trouve son origine dans le mandat du Seigneur de faire paître son troupeau".
Il a ensuite ajouté qu'un regard "sur les régimes qui, au cours du siècle passé, ont semé la terreur et la mort, nous rappelle avec force que, si dans tous les domaines l'autorité est exercée sans référence au Transcendant, en faisant abstraction de l'autorité suprême qui est Dieu lui-même, cela finit inévitablement par se retourner contre l'homme. C'est pourquoi, il est important de reconnaître que l'autorité humaine n'est jamais une fin mais toujours et seulement un moyen et qu'à toutes les époques, nécessairement, la fin est toujours la personne".
"Pour être des pasteurs selon le cœur de Dieu, il faut que notre amitié vivante avec le Christ soit profondément enracinée, non seulement en intelligence, mais aussi dans la liberté et la volonté, dans une conscience claire de l'identité reçue lors de l'ordination sacerdotale, une disposition inconditionnelle pour diriger le troupeau qui nous est confié, là où le Seigneur veut et non dans la direction qui nous semble la plus opportune ou la plus facile. Cela demande, en premier lieu, une disponibilité constante et progressive pour laisser le Christ lui-même gouverner l'existence sacerdotale des prêtres. De fait, personne n'est réellement capable de diriger un troupeau s'il ne vit pas une vraie et profonde obéissance au Christ et à l'Eglise, et la docilité du peuple à ses prêtres dépend de la docilité des prêtres au Christ".
Evoquant ensuite le concept de "hiérarchie" dans l'Eglise, le Pape a souligné que, dans l'opinion publique, l'idée dominante est celle d'un "élément de subordination...qui, pour beaucoup, contraste avec la flexibilité et la vitalité du sens pastoral... Il s'agit d'une interprétation équivoque qui trouve ses origines dans des abus historiques". Toutefois, a-t-il ajouté, "la vraie signification est d'origine sacrée. C'est une autorité qui vient d'ailleurs, qui soumet la personne au mystère du Christ et la convertit en son serviteur. Et c'est seulement en servant qu'il est possible de gouverner et de guider par le Christ et avec le Christ".
Ainsi, "le Pape qui est le point de référence pour la communion avec tous les pasteurs de l'Eglise ne fait pas ce qu'il veut, au contraire. Il est le garant de l'obéissance au Christ et à sa Parole".
Le Saint-Père a souligné qu'en "dehors d'une vision claire et explicitement surnaturelle, le devoir de gouverner des prêtres ne peut être compris. Toutefois, lorsqu'il s'appuie sur le véritable amour pour le salut de chaque fidèle, il est extrêmement précieux et nécessaire aujourd'hui encore".
"Où donc aujourd'hui un prêtre peut-il trouver la force d'exercer son ministère, en étant pleinement fidèle au Christ et à l'Eglise, et se dévouer totalement à son troupeau? Il n'y a qu'une seule réponse -a ajouté le Pape-: dans le Seigneur Jésus-Christ".
Benoît XVI a encouragé les prêtres à "ne pas avoir peur de mener au Christ chacun des frères qu'il leur a confié, avec l'assurance que toutes leurs paroles et leurs actes, s'ils obéissent à la volonté de Dieu, donneront du fruit. Vivez en appréciant les mérites et en reconnaissant les limites de la culture dans laquelle nous vivons, avec la ferme certitude que l'annonce de l'Evangile est le plus grand service que l'on peut rendre à l'homme. En effet -a-t-il ajouté- il n'existe pas de plus grand bien dans cette vie terrestre que de conduire les hommes à Dieu, de rendre la foi vivante, de sortir l'être humain de son inertie et de son désespoir, de donner l'espérance que Dieu est proche et guide notre histoire personnelle et celle du monde. Voilà, en définitive, le sens profond et ultime de notre mission de gouverner que le Seigneur nous a confié".
Le Pape a conclu en invitant les prêtres aux célébrations de clôture de l'Année sacerdotale, les 9,10 et 11 juin prochain à Rome: "nous méditerons sur la conversion et la mission, sur le don de l'Esprit Saint et sur notre relation avec la Vierge Marie et nous renouvellerons nos promesses sacerdotales, soutenus par tout le Peuple de Dieu".
Lors de l'audience d'aujourd'hui célébrée Place St.Pierre, le Pape a évoqué la mission du prêtre de "gouverner, de guider avec l'autorité du Christ, et non avec la sienne propre, la partie du peuple que Dieu lui a confié".
Lors des trois dernières catéchèses sur les devoirs essentiels du ministère presbytéral, le Saint-Père s'est demandé "comment comprendre dans la culture contemporaine une telle dimension qui implique le concept d'autorité et trouve son origine dans le mandat du Seigneur de faire paître son troupeau".
Il a ensuite ajouté qu'un regard "sur les régimes qui, au cours du siècle passé, ont semé la terreur et la mort, nous rappelle avec force que, si dans tous les domaines l'autorité est exercée sans référence au Transcendant, en faisant abstraction de l'autorité suprême qui est Dieu lui-même, cela finit inévitablement par se retourner contre l'homme. C'est pourquoi, il est important de reconnaître que l'autorité humaine n'est jamais une fin mais toujours et seulement un moyen et qu'à toutes les époques, nécessairement, la fin est toujours la personne".
"Pour être des pasteurs selon le cœur de Dieu, il faut que notre amitié vivante avec le Christ soit profondément enracinée, non seulement en intelligence, mais aussi dans la liberté et la volonté, dans une conscience claire de l'identité reçue lors de l'ordination sacerdotale, une disposition inconditionnelle pour diriger le troupeau qui nous est confié, là où le Seigneur veut et non dans la direction qui nous semble la plus opportune ou la plus facile. Cela demande, en premier lieu, une disponibilité constante et progressive pour laisser le Christ lui-même gouverner l'existence sacerdotale des prêtres. De fait, personne n'est réellement capable de diriger un troupeau s'il ne vit pas une vraie et profonde obéissance au Christ et à l'Eglise, et la docilité du peuple à ses prêtres dépend de la docilité des prêtres au Christ".
Evoquant ensuite le concept de "hiérarchie" dans l'Eglise, le Pape a souligné que, dans l'opinion publique, l'idée dominante est celle d'un "élément de subordination...qui, pour beaucoup, contraste avec la flexibilité et la vitalité du sens pastoral... Il s'agit d'une interprétation équivoque qui trouve ses origines dans des abus historiques". Toutefois, a-t-il ajouté, "la vraie signification est d'origine sacrée. C'est une autorité qui vient d'ailleurs, qui soumet la personne au mystère du Christ et la convertit en son serviteur. Et c'est seulement en servant qu'il est possible de gouverner et de guider par le Christ et avec le Christ".
Ainsi, "le Pape qui est le point de référence pour la communion avec tous les pasteurs de l'Eglise ne fait pas ce qu'il veut, au contraire. Il est le garant de l'obéissance au Christ et à sa Parole".
Le Saint-Père a souligné qu'en "dehors d'une vision claire et explicitement surnaturelle, le devoir de gouverner des prêtres ne peut être compris. Toutefois, lorsqu'il s'appuie sur le véritable amour pour le salut de chaque fidèle, il est extrêmement précieux et nécessaire aujourd'hui encore".
"Où donc aujourd'hui un prêtre peut-il trouver la force d'exercer son ministère, en étant pleinement fidèle au Christ et à l'Eglise, et se dévouer totalement à son troupeau? Il n'y a qu'une seule réponse -a ajouté le Pape-: dans le Seigneur Jésus-Christ".
Benoît XVI a encouragé les prêtres à "ne pas avoir peur de mener au Christ chacun des frères qu'il leur a confié, avec l'assurance que toutes leurs paroles et leurs actes, s'ils obéissent à la volonté de Dieu, donneront du fruit. Vivez en appréciant les mérites et en reconnaissant les limites de la culture dans laquelle nous vivons, avec la ferme certitude que l'annonce de l'Evangile est le plus grand service que l'on peut rendre à l'homme. En effet -a-t-il ajouté- il n'existe pas de plus grand bien dans cette vie terrestre que de conduire les hommes à Dieu, de rendre la foi vivante, de sortir l'être humain de son inertie et de son désespoir, de donner l'espérance que Dieu est proche et guide notre histoire personnelle et celle du monde. Voilà, en définitive, le sens profond et ultime de notre mission de gouverner que le Seigneur nous a confié".
Le Pape a conclu en invitant les prêtres aux célébrations de clôture de l'Année sacerdotale, les 9,10 et 11 juin prochain à Rome: "nous méditerons sur la conversion et la mission, sur le don de l'Esprit Saint et sur notre relation avec la Vierge Marie et nous renouvellerons nos promesses sacerdotales, soutenus par tout le Peuple de Dieu".
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jean_droit
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Homélie de Benoit XVI pour fin de l'Année Sacerdotale
http://press.catholica.va/news_services ... g=fr#TESTO IN LINGUA FRANCESE
Chers confrères dans le ministère sacerdotal,
Chers frères et sœurs,
L’Année sacerdotale que nous avons célébrée, 150 ans après la mort du saint Curé d’Ars, modèle du ministère sacerdotal dans notre monde, arrive à son terme. Par le Curé d’Ars, nous nous sommes laissé guider, pour saisir à nouveau la grandeur et la beauté du ministère sacerdotal. Le prêtre n’est pas simplement le détenteur d’une charge, comme celles dont toute société a besoin afin qu’en son sein certaines fonctions puissent être remplies. Il fait en revanche quelque chose qu’aucun être humain ne peut faire de lui-même : il prononce au nom du Christ la parole de l’absolution de nos péchés et il transforme ainsi, à partir de Dieu, la situation de notre existence. Il prononce sur les offrandes du pain et du vin les paroles d’action de grâce du Christ qui sont paroles de transsubstantiation – des paroles qui le rendent présent, Lui, le Ressuscité, son Corps et son Sang, et transforment ainsi les éléments du monde : des paroles qui ouvrent le monde à Dieu et l’unissent à Lui. Le sacerdoce n’est donc pas seulement une « charge », mais un sacrement : Dieu se sert d’un pauvre homme pour être, à travers lui, présent pour les hommes et agir en leur faveur. Cette audace de Dieu qui se confie à des êtres humains et qui, tout en connaissant nos faiblesses, considère les hommes capables d’agir et d’être présents à sa place – cette audace de Dieu est la réalité vraiment grande qui se cache dans le mot « sacerdoce ». Que Dieu nous considère capables de cela, que de cette manière il appelle les hommes à son service et qu’ainsi de l’intérieur il se lie à eux : c’est ce que, en cette année, nous voulions considérer et comprendre à nouveau. Nous voulions réveiller la joie que Dieu nous soit si proche, et la gratitude pour le fait qu’il se confie à notre faiblesse ; qu’il nous conduise et nous soutienne jour après jour. Nous voulions aussi ainsi montrer à nouveau aux jeunes que cette vocation, cette communion de service pour Dieu et avec Dieu, existe – et plus encore, que Dieu est en attente de notre « oui ». Avec l’Église, nous voulions à nouveau faire noter que cette vocation nous devons la demander à Dieu. Nous demandons des ouvriers pour la moisson de Dieu, et cette requête faite à Dieu c’est, en même temps, Dieu qui frappe à la porte du cœur des jeunes qui se considèrent capables de ce dont Dieu les considère capables. On pouvait s’attendre à ce que cette nouvelle mise en lumière du sacerdoce déplaise « l’ennemi » ; il aurait préféré le voir disparaître, pour qu’en fin de compte Dieu soit repoussé hors du monde. Et il est ainsi arrivé que, proprement au cours de cette année de joie pour le sacrement du sacerdoce, sont venus à la lumière les péchés des prêtres – en particulier l’abus à l’égard des petits, où le sacerdoce chargé de témoigner de la prévenance de Dieu à l’égard de l’homme se trouve retourné en son contraire. Nous aussi nous demandons avec insistance pardon à Dieu et aux personnes impliquées, alors que nous entendons promettre de faire tout ce qui est possible pour que de tels abus ne puissent jamais plus survenir ; promettre que dans l’admission au ministère sacerdotal et dans la formation délivrée au cours du parcours qui y prépare, nous ferons tout ce qui est possible pour examiner attentivement l’authenticité de la vocation et que nous voulons mieux encore accompagner les prêtres sur leur chemin, afin que le Seigneur les protège et les garde dans les situations difficiles et face aux dangers de la vie. Si l’Année sacerdotale avait du être une glorification de notre prestation humaine personnelle, elle aurait été détruite par ces événements. Mais il s’agissait pour nous exactement du contraire : devenir reconnaissant pour le don de Dieu, un don qui se cache « dans des vases d’argile » et qui toujours de nouveau, à travers toute la faiblesse humaine, rend concret son amour en ce monde. Nous considérons ainsi que ce qui est arrivé est un devoir de purification, un devoir qui nous porte vers l’avenir et qui, d’autant plus, nous fait reconnaître et aimer le grand don de Dieu. De cette façon, le don devient l’engagement de répondre au courage et à l’humilité de Dieu par notre courage et notre humilité. La parole du Christ, que nous avons chanté comme chant d’entrée dans la liturgie de ce jour, peut nous suggérer en cette heure ce que signifie devenir et être prêtre : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 29).
Nous célébrons la fête du Sacré Cœur de Jésus et nous jetons avec la liturgie, pour ainsi dire, un regard dans le cœur de Jésus qui, dans la mort, fut ouvert par la lance du soldat romain. Oui, son cœur est ouvert pour nous et devant nous – et ainsi, le cœur de Dieu lui-même nous est ouvert. La liturgie interprète pour nous le langage du cœur de Jésus, qui parle surtout de Dieu en tant que pasteur des hommes et nous présente de cette façon le sacerdoce de Jésus, qui est enraciné dans les profondeurs de son cœur ; elle nous indique ainsi le fondement durable, tout autant que le critère valable, de tout ministère sacerdotal, qui doit être ancré dans le cœur de Jésus et être vécu à partir de lui. Je voudrais aujourd’hui méditer surtout sur les textes avec lesquels l’Église qui prie répond à la Parole de Dieu donnée dans les lectures. Dans ces chants, la parole et la réponse se compénètrent. D’une part, eux-mêmes sont tirés de la Parole de Dieu, mais d’autre part, ils sont en même temps déjà la réponse de l’homme à une telle Parole, une réponse dans laquelle la Parole elle-même se communique et entre dans notre vie. Le plus important de ces textes dans la liturgie de ce jour est le Psaume 23 (22) – « Le Seigneur est mon berger » -, à travers lequel l’Israël priant a accueilli l’autorévélation de Dieu comme pasteur, et en a fait l’orientation pour sa vie. « Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien » : dans ce premier verset, la joie et la gratitude s’expriment pour le fait que Dieu est présent et qu’il s’occupe de l’homme. La lecture tirée du Livre d’Ézéchiel débute par le même thème : « J’irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles » (Ez 34, 11). Dieu prend personnellement soin de moi, de nous, de l’humanité. Je ne suis pas laissé seul, perdu dans l’univers et dans une société devant laquelle on demeure toujours plus désorientés. Il prend soin de moi. Il n’est pas un Dieu lointain, pour lequel ma vie compterait très peu. Les religions du monde, d’après ce que l’on peut voir, ont toujours su que, en dernière analyse, il y a un seul Dieu. Mais un tel Dieu demeurait lointain. Apparemment celui-ci abandonnait le monde à d’autres puissances et à d’autres forces, à d’autres divinités. De cela, il fallait s’accommoder. Le Dieu unique était bon, mais lointain cependant. Il ne constituait pas un danger, mais il n’offrait pas davantage une aide. Il n’était donc pas nécessaire de se préoccuper de lui. Il ne dominait pas. Étrangement, cette pensée est réapparue avec les Lumières. On comprenait encore que le monde supposait un Créateur. Cependant, ce Dieu avait construit le monde et s’en était ensuite évidemment retiré. À présent, le monde avait un ensemble de lois suivant lesquelles il se développait et sur lequel Dieu n’intervenait pas, ni ne pouvait intervenir. Dieu ne constituait qu’une origine lointaine. Beaucoup peut-être ne désiraient pas non plus que Dieu prenne soin d’eux. Ils ne voulaient pas être dérangés par Dieu. Mais là où la tendresse et l’amour de Dieu sont perçus comme une gêne, là l’être humain est faussé. Il est beau et consolant de savoir qu’il y a une personne qui m’aime et qui prend soin de moi. Mais il est encore plus décisif qu’existe ce Dieu qui me connaît, qui m’aime et se préoccupe de moi. « Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent » (Jn 10, 14), dit l’Église avant l’Évangile (de ce jour) avec une parole du Seigneur. Dieu me connaît, il se préoccupe de moi. Cette pensée devrait nous rendre véritablement joyeux. Laissons cela pénétrer profondément en nous. Alors nous comprendrons aussi ce qu’elle signifie : Dieu veut que nous, en tant que prêtres, en un petit point de l’histoire, nous partagions ses préoccupations pour les hommes. En tant que prêtres, nous voulons être des personnes qui, en communion avec sa tendresse pour les hommes, prenons soin d’eux, leur permettons d’expérimenter concrètement cette tendresse de Dieu. Et, à l’égard du milieu qui lui est confié, le prêtre, avec le Seigneur, devrait pouvoir dire : « Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent ». « Connaître », au sens des Saintes Écritures, n’est jamais seulement un savoir extérieur, comme on connaît le numéro de téléphone d’une personne. « Connaître » signifie être intérieurement proche de l’autre. L’aimer. Nous devrions chercher à « connaître » les hommes de la part de Dieu et en vue de Dieu ; nous devrions chercher à cheminer avec eux sur la voie de l’amitié avec Dieu.
Revenons à notre Psaume. Il y est dit : « Il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure » (23 (22), 3-4). Le pasteur indique le juste chemin à ceux qui lui sont confiés. Il les précède et il les guide. Disons-le autrement : le Seigneur nous dévoile comment l’être humain s’accomplit de façon juste. Il nous enseigne l’art d’être une personne. Que dois-je faire pour ne pas précipiter, pour ne pas gaspiller ma vie dans l’absence de sens ? C’est précisément la question que tout homme doit se poser et qui vaut pour tout âge de la vie. Et quelle obscurité existe autour de cette question en notre temps ! Toujours de nouveau, nous vient à l’esprit la parole de Jésus, lequel avait compassion des hommes, parce qu’ils étaient comme des brebis sans pasteur. Seigneur, aie pitié aussi de nous ! Indique-nous le chemin ! De l’Évangile, nous savons cela : Il est lui-même la vie. Vivre avec le Christ, le suivre – cela signifie découvrir le juste chemin, afin que notre vie acquiert du sens et afin que nous puissions dire : « Oui, vivre a été une bonne chose ». Le peuple d’Israël était et est reconnaissant à Dieu, parce qu’à travers les Commandements il a indiqué la route de la vie. Le grand Psaume 119 (118) est une seule expression de joie pour ce fait : nous n’avançons pas à tâtons dans l’obscurité. Dieu nous a montré quel est le chemin, comment nous pouvons cheminer de façon juste. Ce que les Commandements disent a été synthétisé dans la vie de Jésus et est devenu un modèle vivant. Nous comprenons ainsi que ces directives de Dieu ne sont pas des chaînes, mais sont la voie qu’Il nous indique. Nous pouvons en être heureux et nous réjouir parce que dans le Christ elles sont devant nous comme une réalité vécue. Lui-même nous a rendus heureux. Dans notre cheminement avec le Christ, nous faisons l’expérience de la joie de la Révélation, et comme prêtres nous devons communiquer aux gens la joie liée au fait que nous a été indiquée la voie juste.
Il y a ensuite la parole concernant « le ravin de la mort » à travers lequel le Seigneur guide l’homme. La route de chacun de nous nous conduira un jour dans le ravin obscur de la mort dans lequel personne ne peut nous accompagner. Et il sera là. Le Christ lui-même est descendu dans la nuit obscure de la mort. Là aussi, il ne nous abandonne pas. Là aussi, il nous guide. Si « je descends chez les morts : te voici » dit le Psaume 139 (138). Oui, tu es aussi présent dans l’ultime labeur, et ainsi, notre Psaume responsorial peut-il dire : là aussi, dans le ravin de la mort, je ne crains aucun mal. En parlant du ravin obscur nous pouvons, cependant, penser aussi aux vallées obscures de la tentation, du découragement, de l’épreuve, que tout être humain doit traverser. Dans ces vallées ténébreuses de la vie, il est là aussi. Oui, Seigneur, dans les obscurités de la tentation ; dans les heures sombres où toutes les lumières semblent s’éteindre, montre-moi que tu es là. Aide-nous, prêtres, afin que nous puissions être auprès des personnes qui nous sont confiés et qui sont dans ces nuits obscures. Afin que nous puissions leur montrer ta lumière.
« Ton bâton me guide et me rassure » : le pasteur a besoin du bâton contre les bêtes sauvages qui veulent faire irruption dans le troupeau ; contre les brigands qui cherchent leur butin. À côté du bâton, il y a la houlette qui offre un appui et une aide pour traverser les passages difficiles. Les deux réalités appartiennent aussi au ministère de l’Église, au ministère du prêtre. L’Église aussi doit utiliser le bâton du pasteur, le bâton avec lequel elle protège la foi contre les falsificateurs, contre les orientations qui sont, en réalité, des désorientations. L’usage même du bâton peut être un service d’amour. Nous voyons aujourd’hui qu’il ne s’agit pas d’amour, quand on tolère des comportements indignes de la vie sacerdotale. De même il ne s’agit pas non plus d’amour quand on laisse proliférer l’hérésie, la déformation et la décomposition de la foi, comme si nous inventions la foi de façon autonome. Comme si elle n’était plus le don de Dieu, la perle précieuse que nous ne nous laissons pas dérober. Toutefois, en même temps, le bâton doit toujours redevenir la houlette du pasteur – la houlette qui aide les hommes à pouvoir marcher sur les sentiers difficiles et à suivre le Seigneur.
À la fin du Psaume, on évoque le banquet préparé, l’huile dont la tête est ointe, le calice débordant, la possibilité d’habiter avec le Seigneur. Dans le Psaume, ceci exprime avant tout la perspective de la joie festive qui accompagne le fait d’être avec Dieu dans le temple, d’être accueilli et servi par Lui, de pouvoir habiter auprès de Lui. Pour nous qui prions ce Psaume avec le Christ et avec son Corps qui est l’Église, cette perspective d’espérance a acquis une amplitude et une profondeur encore plus grandes. Nous voyons dans ces paroles, pour ainsi dire, une anticipation prophétique du mystère de l’Eucharistie dans lequel Dieu en personne nous accueille en s’offrant lui-même à nous comme nourriture – comme ce pain et ce vin excellents qui, seuls, peuvent constituer la réponse ultime à la faim et à la soif intimes de l’homme. Comment ne pas être heureux de pouvoir chaque jour être les hôtes de la table même de Dieu, d’habiter près de Lui ? Comment ne pas être heureux du fait qu’il nous a laissé ce commandement : « Faites cela en mémoire de moi » ? Heureux parce qu’Il nous a donné de préparer la table de Dieu pour les hommes, de leur donner son Corps et son Sang, de leur offrir le don précieux de sa présence même. Oui, nous pouvons de tout notre cœur prier ensemble les paroles du Psaume : « Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie » (23 (22), 6).
Pour finir, jetons encore un bref regard sur les deux chants de communion qui nous sont proposés aujourd’hui par l’Église dans sa liturgie. Il y a tout d’abord la parole avec laquelle saint Jean conclut le récit de la crucifixion de Jésus : « Un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau » (Jn 19, 34). Le cœur de Jésus est transpercé par la lance. Il est ouvert, et il devient une source : l’eau et le sang qui en sortent renvoient aux deux Sacrements fondamentaux dont l’Église vit : le Baptême et l’Eucharistie. Du côté percé du Seigneur, de son cœur ouvert jaillit la source vive qui court à travers les siècles et qui fait l’Église. Le cœur ouvert est source d’un nouveau fleuve de vie ; dans ce contexte, Jean a certainement pensé aussi à la prophétie d’Ézéchiel qui voit jaillir du nouveau temple un fleuve qui donne fécondité et vie (Ez 47) : Jésus lui-même est le nouveau temple, et son cœur ouvert est la source d’où sort un fleuve de vie nouvelle, qui se communique à nous dans le Baptême et l’Eucharistie.
La liturgie de la Solennité du Sacré Cœur de Jésus prévoit, cependant aussi, comme chant à la communion une autre parole, proche de celle-là, tirée de l’Évangile de Jean : Qui a soif, qu’il vienne à moi. Qu’il boive, celui qui croit en moi. L’Écriture dit : « Des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur » (cf. Jn 7, 37ss). Dans la foi, nous buvons, pour ainsi dire, de l’eau vive de la Parole de Dieu. Ainsi, le croyant devient lui-même une source, et offre à la terre desséchée de l’histoire l’eau vive. Nous le voyons chez les saints. Nous le voyons avec Marie qui, femme grande en foi et en amour, est devenue au long des siècles source de foi, d’amour et de vie. Chaque chrétien et chaque prêtre devrait, à partir du Christ, devenir une source qui communique la vie aux autres. Nous devrions donner l’eau de la vie à un monde assoiffé. Seigneur, nous te remercions parce que tu as ouvert ton cœur pour nous ; parce que dans ta mort et dans ta résurrection tu es devenu source de vie. Fais que nous soyons des personnes vivantes, vivantes de ta source, et donne-nous de pouvoir être nous aussi des sources, en mesure de donner à notre temps l’eau de la vie. Nous te remercions pour la grâce du ministère sacerdotal. Seigneur bénis-nous et bénis tous les hommes de ce temps qui sont assoiffés et en recherche. Amen.
[00873-03.01] [Texte original: Français]
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jean_droit
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Re: Homélie de Benoit XVI pour fin de l'Année Sacerdotale
De Zenit :
Remarques personnelles :
Voilà la conclusion de l'année sacerdotale.
Le Saint Père espère de nombreux fruits.
On verra !
http://zenit.org/article-24737?l=french
Remarques personnelles :
Voilà la conclusion de l'année sacerdotale.
Le Saint Père espère de nombreux fruits.
On verra !
http://zenit.org/article-24737?l=french
Le prêtre est un don du coeur du Christ, affirme Benoît XVI
Allocution avant l'Angélus
ROME, Dimanche 13 juin 2010 (ZENIT.org) - Le prêtre est un don du coeur du Christ, façonné par la charité du Christ, et donc le premier ouvrier de la civilisation de l'amour. C'est ce qu'a expliqué Benoît XVI ce dimanche, avant la prière de l'Angélus, alors que l'Année sacerdotale vient de se terminer.
« Le prêtre est un don du Coeur du Christ : un don pour l'Eglise et pour le monde », a affirmé Benoît XVI avant la prière de l'Angélus, en présence de plusieurs milliers de pèlerins rassemblés place Saint-Pierre.
« Du coeur du Fils de Dieu, débordant de charité, jaillissent tous les biens de l'Eglise, et c'est en particulier de là que tire son origine la vocation de ces hommes qui, conquis par le Seigneur Jésus, laissent tout pour se consacrer entièrement au service du peuple chrétien, à l'exemple du Bon Pasteur », a-t-il poursuivi.
« Le prêtre est façonné par la charité même du Christ, cet amour qui le poussa à donner sa vie pour ses amis et aussi à pardonner à ses ennemis. Pour cette raison, les prêtres sont les premiers ouvriers de la civilisation de l'amour », a-t-il ajouté.
Le pape a cité deux exemples d'ouvriers de cette civilisation de l'amour : saint Jean-Marie Vianney, le curé d'Ars dont l'intercession « doit nous accompagner plus encore à partir de maintenant », et le père Jerzy Popieluszko, prêtre et martyr, béatifié dimanche dernier à Varsovie, en Pologne. « L'amour du Coeur du Christ l'a conduit à donner sa vie, et son témoignage a été la semence d'un nouveau printemps dans l'Eglise et dans la société », a-t-il dit.
Le pape a évoqué la clôture de l'Année sacerdotale, avec la veillée de jeudi dernier et la messe solennelle de ce vendredi, place Saint-Pierre. Ce furent pour lui « des journées inoubliables, avec la présence de plus de quinze mille prêtres de toutes les régions du monde ».
« L'Année sacerdotale s'est conclue avec la solennité du Sacré Coeur de Jésus qui est traditionnellement la « journée de sanctification des prêtres » ; cette fois, elle l'a été de manière toute spéciale », a souligné le pape.
« Je désire donc aujourd'hui rendre grâce à Dieu pour tous les bienfaits que cette Année a procurés à l'Eglise universelle. Personne ne pourra jamais les mesurer, mais il est indéniable qu'on en voit et qu'on en verra encore plus les fruits », a-t-il ajouté.
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