Transsubstantiation
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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre
NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.
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Re: Transsubstantiation
Je réponds donc a vos nombreuses réflexions .
1-« En vertu de quelle autorité savez-vous que les textes que vous avez sont ceux des apôtres du Christ ? Soit vous reconnaissez une autorité le soin de vous avoir transmis cette héritage, en l'occurrence il s'agit de ce qu'on appelle une tradition »
Je ne reconnais aucune autorité de transmission , que celle que Yhvh a bien voulu lui- même établir en faisant en sorte que ces Ecrits traversent les siècles , malgré l’opposition , voire les tentatives de les faire disparaître parfois en son Nom.
Par les manuscrits les plus anciens mis en Catalogues ,qui nous sont parvenus, contenus dans les plus anciens canons , comme celui de Muratori, daté au environ de 170 , c'est-à-dire a peine 70 années après le mort du dernier apôtre. De plus, des fragments plus ou moins grands , contenant parfois presque la totalité d’un des livres du N.T. on été découverts depuis et se situant entre l époque proche de leur première rédaction et le premier catalogue Nous possédons près de 130 000 de copies manuscrites des 27 livres canoniques , dont 50 000 en grec de l’époque . Le plus ancien date dès 70 de notre ère.( Matthieu ) En comparant ceux-ci , on s’aperçoit qu’il y a très peu de variantes entre les fragments du premiers siècles et ceux des siècles suivants Certes ces fragments ne sont certainement pas écrits de la main des apôtres . Par exemple Dans la collection Chester Beatty, 15 livres sur les 27 canoniques sont situés entre le II et le XVI ième siècle. Lorsqu’on compare ces fragments d’un même livre sur cette plage de temps , on s’aperçoit qu’il n’y a que des différences mineures qui ne change aucunement le sens d’un verset .
Les autres langues tel que l’araméen , le copte qui ont produit elles aussi des documents , tout en étant des Eglises indépendantes ,ne comportent pas de variantes .Nous avons ainsi une certitude d’une bonne transmission des Ecrits , et cela n’est pas étonnant , sachant que si Dieu voulait nous faire parvenir de nos jour sa Parole , il était capable d’y veiller. D’ailleurs certains ajouts et certaines contrefaçons ont pu être débusqués, tel que le verset ajouté par Jérôme dans sa Vulgate .
2-. « Merci de préciser quelle tradition fait autorité pour vous. »
Aucune tradition humaine ne fait autorité pour moi, elle est sujette a caution , et c’est justement l’objet de notre conversation au travers le sujet .
3-« Soit votre référence à ces textes (plutôt qu'à d'autres) est purement arbitraire ou subjective. Auquel cas elle n'a aucune valeur d'autorité, quand bien même nos références textuelles seraient communes au final.)Je considère qu'ils sont inspirés par l'Esprit saint. Sauf que pour bien savoir quelle est la structure du corpus inspiré, je n'ai pas lu la totalité de ce qui pouvait avoir été écris sur Jésus pour ensuite en sélectionner moi-même ceux qui me conviennent et ceux qui ne me conviennent pas. Je m'appuie sur une Tradition en laquelle j'ai foi, et suffisamment pour ne pas croire que cette Tradition inspirée s'est limité juste à poser les limites d'un corpus littéraire. Non, dans mon précédent message, je m'interroge sur ce qui fait que VOUS ne les remettez pas en question, puisque vous ne voulez vous appuyer sur aucune tradition ni aucune autorité, et il me semble alors que porter sa foi sur ces textes, parmi la foule de textes de la même époque qui disent tout et leur contraire, me semble dans le cas qui est le votre, assez arbitraire »
-Réponse : Le corpus des Ecritures a été assez tôt défini , et je vous en ai donné un ,c’est le Canon le plus ancien celui de Muratori.
Si nous lisons les raisons pour lesquels certains ont été incorporés et d’autres écartés , les commentaires de l’époque disent que c’est a cause de leurs invraisemblances , leurs erreurs historiques et contradictions flagrantes , voire les ajouts mal intentionnés et parfois incluant des enseignements parfaitement païens.
Pour le canon hébraïque, l’historien Joseph au premier siècle , en donne le nombre – Contre Apion. I,38,41( VIII)Origène ( Vers 180) , Athanase , Cyrille de Jérusalem, Grégoire de Naziance , tous du IV ème siècle le confirmèrent . Jérôme confirme tant le Canon hébraïque que grec.
Du fait de la preuve que ceux qui étaient considérés comme faisant parti des Ecrits circulants dès l’origine dans les congrégations chrétiennes , nous sont parvenus , et continuent a être éprouvés par les découvertes archéologiques récentes , je considère qu'ils sont les seuls .Je n'admets pas les tentatives qui furent faites dans les siècles suivant pour en ajouter d'avantage a fin de pouvoir trouver dans ceux-ci , enfin des preuves de certaines théories non enseignés dans les premiers siècles du christianisme .
Ils ont donc traversé les siècles quoique fasse certains hommes pour les édulcorés ou les détruire. C’était une promesse divine . Apoc. 22 :18,19. Ce n’est donc pas par une tradition propre a une « chapelle » auquel je me réfère ,mais aux sources indépendantes : les découvertes archéologiques, et les versions bibliques modernes ,qui régulièrement mettent a jour leur traductions en tenant compte de toutes les récentes rectifications pour une compréhension plus juste.
Les apocryphes appelés Deutérocanoniques adoptés en 1470 au Concile de Florence , peuvent faire l’objet d’un autre topic .
Avec cordialité
Le béréen
1-« En vertu de quelle autorité savez-vous que les textes que vous avez sont ceux des apôtres du Christ ? Soit vous reconnaissez une autorité le soin de vous avoir transmis cette héritage, en l'occurrence il s'agit de ce qu'on appelle une tradition »
Je ne reconnais aucune autorité de transmission , que celle que Yhvh a bien voulu lui- même établir en faisant en sorte que ces Ecrits traversent les siècles , malgré l’opposition , voire les tentatives de les faire disparaître parfois en son Nom.
Par les manuscrits les plus anciens mis en Catalogues ,qui nous sont parvenus, contenus dans les plus anciens canons , comme celui de Muratori, daté au environ de 170 , c'est-à-dire a peine 70 années après le mort du dernier apôtre. De plus, des fragments plus ou moins grands , contenant parfois presque la totalité d’un des livres du N.T. on été découverts depuis et se situant entre l époque proche de leur première rédaction et le premier catalogue Nous possédons près de 130 000 de copies manuscrites des 27 livres canoniques , dont 50 000 en grec de l’époque . Le plus ancien date dès 70 de notre ère.( Matthieu ) En comparant ceux-ci , on s’aperçoit qu’il y a très peu de variantes entre les fragments du premiers siècles et ceux des siècles suivants Certes ces fragments ne sont certainement pas écrits de la main des apôtres . Par exemple Dans la collection Chester Beatty, 15 livres sur les 27 canoniques sont situés entre le II et le XVI ième siècle. Lorsqu’on compare ces fragments d’un même livre sur cette plage de temps , on s’aperçoit qu’il n’y a que des différences mineures qui ne change aucunement le sens d’un verset .
Les autres langues tel que l’araméen , le copte qui ont produit elles aussi des documents , tout en étant des Eglises indépendantes ,ne comportent pas de variantes .Nous avons ainsi une certitude d’une bonne transmission des Ecrits , et cela n’est pas étonnant , sachant que si Dieu voulait nous faire parvenir de nos jour sa Parole , il était capable d’y veiller. D’ailleurs certains ajouts et certaines contrefaçons ont pu être débusqués, tel que le verset ajouté par Jérôme dans sa Vulgate .
2-. « Merci de préciser quelle tradition fait autorité pour vous. »
Aucune tradition humaine ne fait autorité pour moi, elle est sujette a caution , et c’est justement l’objet de notre conversation au travers le sujet .
3-« Soit votre référence à ces textes (plutôt qu'à d'autres) est purement arbitraire ou subjective. Auquel cas elle n'a aucune valeur d'autorité, quand bien même nos références textuelles seraient communes au final.)Je considère qu'ils sont inspirés par l'Esprit saint. Sauf que pour bien savoir quelle est la structure du corpus inspiré, je n'ai pas lu la totalité de ce qui pouvait avoir été écris sur Jésus pour ensuite en sélectionner moi-même ceux qui me conviennent et ceux qui ne me conviennent pas. Je m'appuie sur une Tradition en laquelle j'ai foi, et suffisamment pour ne pas croire que cette Tradition inspirée s'est limité juste à poser les limites d'un corpus littéraire. Non, dans mon précédent message, je m'interroge sur ce qui fait que VOUS ne les remettez pas en question, puisque vous ne voulez vous appuyer sur aucune tradition ni aucune autorité, et il me semble alors que porter sa foi sur ces textes, parmi la foule de textes de la même époque qui disent tout et leur contraire, me semble dans le cas qui est le votre, assez arbitraire »
-Réponse : Le corpus des Ecritures a été assez tôt défini , et je vous en ai donné un ,c’est le Canon le plus ancien celui de Muratori.
Si nous lisons les raisons pour lesquels certains ont été incorporés et d’autres écartés , les commentaires de l’époque disent que c’est a cause de leurs invraisemblances , leurs erreurs historiques et contradictions flagrantes , voire les ajouts mal intentionnés et parfois incluant des enseignements parfaitement païens.
Pour le canon hébraïque, l’historien Joseph au premier siècle , en donne le nombre – Contre Apion. I,38,41( VIII)Origène ( Vers 180) , Athanase , Cyrille de Jérusalem, Grégoire de Naziance , tous du IV ème siècle le confirmèrent . Jérôme confirme tant le Canon hébraïque que grec.
Du fait de la preuve que ceux qui étaient considérés comme faisant parti des Ecrits circulants dès l’origine dans les congrégations chrétiennes , nous sont parvenus , et continuent a être éprouvés par les découvertes archéologiques récentes , je considère qu'ils sont les seuls .Je n'admets pas les tentatives qui furent faites dans les siècles suivant pour en ajouter d'avantage a fin de pouvoir trouver dans ceux-ci , enfin des preuves de certaines théories non enseignés dans les premiers siècles du christianisme .
Ils ont donc traversé les siècles quoique fasse certains hommes pour les édulcorés ou les détruire. C’était une promesse divine . Apoc. 22 :18,19. Ce n’est donc pas par une tradition propre a une « chapelle » auquel je me réfère ,mais aux sources indépendantes : les découvertes archéologiques, et les versions bibliques modernes ,qui régulièrement mettent a jour leur traductions en tenant compte de toutes les récentes rectifications pour une compréhension plus juste.
Les apocryphes appelés Deutérocanoniques adoptés en 1470 au Concile de Florence , peuvent faire l’objet d’un autre topic .
Avec cordialité
Le béréen
Re: Transsubstantiation
Ce qui est absurde puisque :le bereen a écrit :Je ne reconnais aucune autorité de transmission , que celle que Yhvh a bien voulu lui- même établir en faisant en sorte que ces Ecrits traversent les siècles , malgré l’opposition , voire les tentatives de les faire disparaître parfois en son Nom.
Bien sûr, les protestants argueront du fait que c'est Dieu qui s'est chargé de tout, sans jamais rien déléguer à l'Homme. Mais est-ce vraiment du Dieu de la Bible qu'ils parlent ? Dieu, dans la Bible, nous montre justement qu'Il délègue. Ainsi, il investit des prophètes de son autorité, Il envoie les apôtres en mission pour enseigner la vérité (et non pas faire imprimer un bouquin pour le distribuer au plus grand nombre) et leur donne autorité pour guider Son troupeau ("Pais mes brebis" dis le Christ à saint Pierre).
Le Dieu de la Bible est un Dieu qui met en place des structures hiérarchiques : le prophétisme, les prêtres de l'Ancienne Alliance, les Juges, les Apôtres et leurs successeurs. Pourquoi ? Parce que, comme l'ont dit de nombreux saints, l'obéissance est le meilleur remède à l'orgueil qui est ancré chez nous depuis le péché originel. Il est facile de dire qu'on obéit à Dieu alors qu'Il est caché (finalement, on fait ce qu'on veut puisqu'on devient son propre référent), il est beaucoup plus difficile et plus humiliant (dans le bon sens du terme) d'obéir à une institution humaine même que l'on sait voulue par Dieu.
Finalement, le problème des protestants, des sédévacantistes, de la FSSPX, etc. est toujours le même : c'est l'orgueil. L'orgueil de croire que EUX ont mieux compris que les autres ce que Dieu veut et qu'ils n'ont pas besoin de l'Eglise enseignante.
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
- La Chartreuse
- Rector provinciæ

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Re: Transsubstantiation
Bonjour,Raistlin a écrit :
Finalement, le problème des protestants, des sédévacantistes, de la FSSPX, etc. est toujours le même : c'est l'orgueil. L'orgueil de croire que EUX ont mieux compris que les autres ce que Dieu veut et qu'ils n'ont pas besoin de l'Eglise enseignante.
Cordialement,
Je ne parle ici que de moi puisque je ne suis pas affiliée à la FSSPX,etc,
[Hors-sujet]
Je ne crois pas du tout que j’ai mieux compris que les autres, et je n’ai jamais dit non plus que je n’avais pas besoin de l’Église enseignante.
Comme l’Église ne peut pas mourir, j’ai tout l’enseignement qu’il me faut pour accomplir mon salut aider de la grâce de Dieu.
Le magistère de l’Église est toujours vivant!
Comment faites-vous pour porter un jugement au for interne alors que Dieu nous le défend, Il est le seul qui sonde les reins et les cœurs?
Le seul jugement que nous pouvons porter est au for externe.
Vous reconnaîtrez l’arbre à ses fruits !
Dieu vous aurait-il donné le don de lire dans les consciences?
Vous laissez croire aux âmes qu’un Pape peut être hérétique et vous verrouillé le fil au lieu d’élucider la question alors que cela est archi faux.
Votre problème à vous c’est lequel?
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
Re: Transsubstantiation
Sauf que l'Eglise enseignante est composée des évêques, successeurs des apôtres. Vous refusez les évêques que VOUS jugez hérétiques, donc vous refusez l'Eglise enseignante.La Chartreuse a écrit :Je ne crois pas du tout que j’ai mieux compris que les autres, et je n’ai jamais dit non plus que je n’avais pas besoin de l’Église enseignante.
Dans ce cas, laissez moi préciser mon propos : en vous érigeant juge de l'Eglise et en condamnant à l'héréticité le Pape et les évêques alors que vous n'avez aucune compétence en la matière, en vous séparant de l'Eglise visible et militante, en faisant circuler des textes diffamatoires et insultants envers un concile Oecuménique et les évêques y ayant adhéré, vous manifestez aux yeux de tous un acte de désobéissance flagrant.La Chartreuse a écrit :Comment faites-vous pour porter un jugement au for interne alors que Dieu nous le défend, Il est le seul qui sonde les reins et les cœurs?
Si donc je ne peux en effet porter de jugement au for interne, je peux constater que vos actes ne relèvent pas de l'obéissance filiale mais de l'orgueil.
Que vous agissiez selon votre conscience ou que vous le fassiez par pure malice, de cela Dieu seul est juge. Mais en ce qui concerne les actes que vous posez, nous pouvons tous constater ce qu'ils sont.
Et les fruits que vous portez s'appellent désobéissance et calomnie. Navré de ne pas prendre davantage de gants, mais les faits sont là. (Pour la calomnie, vous pouvez vous reporter au fil que vous avez ouvert sur Jean-Paul II et dans lequel vous vous permettiez des interprétations très personnelles de phrases tronquées et sorties de leur contexte.)La Chartreuse a écrit :Vous reconnaîtrez l’arbre à ses fruits !
Maintenant, si ça ne vous fait rien, j'aimerais que nous revenions au sujet de ce fil qui n'a déjà que trop dévié.
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Re: Transsubstantiation
Bonjour La Chartreuse,
J'imagine que vous répondez ici en tant que sédévacantiste. Etant sédévacantiste, et pour les raisons que vous avez évoqué sur un autre fil de discussion, vous jugez (certes au for externe) un ou des papes en hérésie. Or étant établi par un présupposé assez évident que vous n'êtes membre d'aucun tribunal ecclésiastique, vous n'avez vraisemblablement aucune habilitation à instruire un tel procès, qui n'a d'ailleurs jamais été instruit pour les papes que vous jugez, et donc vous prononcez un jugement au-delà de ce qu'il vous est permis de faire. Votre jugement manifesté publiquement devient alors un acte en for externe qu'on peut qualifier d'orgueilleux sans aucune ambiguïté.
Bien à vous.
EDIT : Pardon d'avoir prolongé la déviation.
J'imagine que vous répondez ici en tant que sédévacantiste. Etant sédévacantiste, et pour les raisons que vous avez évoqué sur un autre fil de discussion, vous jugez (certes au for externe) un ou des papes en hérésie. Or étant établi par un présupposé assez évident que vous n'êtes membre d'aucun tribunal ecclésiastique, vous n'avez vraisemblablement aucune habilitation à instruire un tel procès, qui n'a d'ailleurs jamais été instruit pour les papes que vous jugez, et donc vous prononcez un jugement au-delà de ce qu'il vous est permis de faire. Votre jugement manifesté publiquement devient alors un acte en for externe qu'on peut qualifier d'orgueilleux sans aucune ambiguïté.
Bien à vous.
EDIT : Pardon d'avoir prolongé la déviation.
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Auteur : Notre Père, cet inconnu, éd. Grégoriennes, 2013
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Re: Transsubstantiation
Bon, après un éloignement général de tout (y compris internet) pour cause de H1N1 version "forfait familial", je revenais avec une certaine joie sur la Cité catholique....pour y subir - encore et encore - les mêmes injures même si celles-ci ne se présentent pas sous une forme vulgaire. Et pourtant Raistlin, vous le savez (enfin, j'espère) je suis plutôt bien disposé à votre égard.Raistlin a écrit :...Finalement, le problème des protestants, des sédévacantistes, de la FSSPX, etc. est toujours le même : c'est l'orgueil. L'orgueil de croire que EUX ont mieux compris que les autres ce que Dieu veut et qu'ils n'ont pas besoin de l'Église enseignante.
Cordialement,
Ce n'est certainement pas l'orgueil qui m'a fait rejoindre les bancs de la FSSPX et, paradoxalement, c'est la FSSPX qui m'a rapproché du vrai Catéchisme de l'Église Catholique (1992) et de SS Benoît XVI alors que l'enseignement de "l'église enseignante locale" m'avait (et m'aurait) quelque peu (employons des euphémismes) éloigné de "l'église enseignante" telle que voulue par le Vatican. Elle est là la position non sophiste et ô combien dichotomique de l'« orgueilleux » que je suis.
Donc, que fais-je (ou nous, traditionalistes de ce forum)? Il est écrit que ce forum est ouvert à notre sensibilité...mais c'est "gifle sur gifle" qui m'attend et pourtant (toujours dans le règlement):
« L'Homme étant une créature finie, sa connaissance est limitée : aussi celui qui se trompe ne commet aucun crime et personne n'est autorisé à lui marquer du mépris. La Charité chrétienne devrait plutôt incliner à corriger l'erreur en faisant usage d'une pédagogie et d'une bienveillance apte à ménager les susceptibilités... »
On nous sort toujours la carte de l'orgueil, l'orgueil et encore l'orgueil. J'ai parcouru (par une looongue lecture) le fil sur les sédévacantistes. Évidemment, ils ont tort mais je remarque que les premiers à faire la leçon en oublient la charité la plus élémentaire (pas tous, ceci dit) : ce n'est pas avec le ton employé et mépris affiché par certains (même si ils ont raison) que vous remettrez sur le bon chemin des âmes égarées - sans oublier les « avec c'est peine perdue ». Et bien, heureusement que Notre Seigneur Jésus-Christ et les chrétiens des premiers siècles n'ont pas agi de la sorte pour convertir les païens....on ne serait même pas en train d'en discuter sur le net.
« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue... »
Re: Transsubstantiation
Raistlin , faisant suite a votre courrier :
« Ce qui est absurde puisque : L'Ancien Testament nous a été transmis par les Juifs. Si donc le peuple élu n'eut aucune autorité pour nous transmettre la parole de Dieu, on est mal... D'ailleurs, cette position est contredite par le prophétisme : les prophètes SONT par mandat divin autorisés à parler au nom de Dieu, Raistlin, Je crois que vous faites (involontairement ) l’amalgame entre transmission et tradition.
La transmission n’interprète pas , elle se borne a donner les éléments qu’on lui a donné ,sans y ajouter quoi que ce soit , particulièrement dans la façon de lire .Les Juifs nous ont transmis les Ecritures jusqu'à Jésus , et a côté, une interprétation ET une tradition au travers de certains rabbis, Maïmonide par exemple. Interprétations non homogène d’ailleurs , mais ils ne s’excluaient pas les uns les autres .
Ce ne sont pas les juifs qui faisaient autorité , mais les Ecritures
La tradition , c’est la manière de penser la transmission en y a joutant sa pensée , des rites qui n’existaient pas a l’origine , c’est ce que font des Eglises. Par exemple jusqu'à Augustin on cru au symbolisme que représentaient le pain et le vin( nous n’y revenons pas ) ; et ensuite ,par ajout de traditions successives , cela a mené a une compréhension différente , en entourant le Repas originel de traditions . D’ailleurs c’est assez étonnant de voir a quel point cela a pu évoluer, puisque de vin rouge qui symbolisait le sang versé , il est devenu blanc liquoreux . La date exacte de la mort du Seigneur qui devait être célébrée , a été transférée au jour de sa résurrection et on en est venu a fêter plus la résurrection que l’institution faite par Jésus , qui était la seule fête qu’il demanda de faire en souvenir de lui.La résurrection n’est QUE la preve de l’acceptation par son Père de son sacrifice.Nous n’avons pas a fêter plus la preuve que l’acte lui-même qui est capital pour notre salut . Si la tradition que l’on brandit comme preuve de fidélité avait été respectée, nous n’en serions pas a ce paradoxe .Il est donc absurde ( je reprends votre expression ) de parler de tradition qui vous semble être la courroie de transmission exacte , lorsque nous nos penchons sur le fossé qui sépare l’enseignement des Ecritures , et ce qu’on en a fait .
Selon la bible , les prophètes n’annoncent pas toujours des choses nouvelles de la part de Dieu , mais aussi simplement ses rappels.
---------------------------------- « De même, c'est l'Eglise qui a composé le Nouveau Testament et c'est elle qui a fixé le canon des Ecritures, en mettant notamment de côté les apocryphes. Si donc elle n'était pas guidée par l'Esprit-Saint pour faire cela et si elle n'avait pas reçu l'autorité pour discerner la vraie parole de Dieu du mensonge, notre foi reposerait sur du vent. »
Je crois plutôt que c’est l’esprit saint qui a fait que des hommes , n’appartenant pas toujours a l’Eglise catholique qui se forma officiellement au quatrième siècle, aidée de Constantin a prendre le pas sur les 4 Eglises ou patriarcats, réussi a imposer sa suprématie , avec des guerres bien étrangères a l’esprit du Christ .
Pour ce qui est des apocryphes, il est étonnant que vous parliez de fixation du Canon par l’Eglise sous entendu catholique , car il avait été établi que c’est avant celle-ci que celui-ci était formé :
Le canon des Ecritures hébraïques depuis le second siècle avant notre ère par la Septante .Confirmé par le synode de Yabnéh ( près de Jaffa) en 90 , par les juifs de la diaspora .
Le canon des Ecritures grecques , des listes circulaient depuis l’an 125 , soit a peine 25 ans après la mort de Jean , jusqu'à une première liste qui date de 190 .Encore une fois a cette date l’Eglise catholique n’existait pas , car c’était une multitude de communautés indépendantes réparties dans des districts , comme celui d’Asie dont parle l’apôtre Paul .l’évêque de Rome n’avait de pouvoir que sur sa communauté .
J’ajouterai la réflexion de F. Kenyon ancien directeur et conservateur du British Museum : « L’intervalle qui sépare la date de rédaction des manuscrits originaux de celle des manuscrits que nous possédons devient si minime qu’elle est négligeable et que les dernières raisons permettant de laisser subsister un doute sur l’intégrité du texte qui nous est parvenu s’en trouve désormais dissipé .. L’authenticité et l’intégrité des livres du Nouveau Testament peuvent êtres considérés comme établis. »
Bien amicalement
Le béréen
« Ce qui est absurde puisque : L'Ancien Testament nous a été transmis par les Juifs. Si donc le peuple élu n'eut aucune autorité pour nous transmettre la parole de Dieu, on est mal... D'ailleurs, cette position est contredite par le prophétisme : les prophètes SONT par mandat divin autorisés à parler au nom de Dieu, Raistlin, Je crois que vous faites (involontairement ) l’amalgame entre transmission et tradition.
La transmission n’interprète pas , elle se borne a donner les éléments qu’on lui a donné ,sans y ajouter quoi que ce soit , particulièrement dans la façon de lire .Les Juifs nous ont transmis les Ecritures jusqu'à Jésus , et a côté, une interprétation ET une tradition au travers de certains rabbis, Maïmonide par exemple. Interprétations non homogène d’ailleurs , mais ils ne s’excluaient pas les uns les autres .
Ce ne sont pas les juifs qui faisaient autorité , mais les Ecritures
La tradition , c’est la manière de penser la transmission en y a joutant sa pensée , des rites qui n’existaient pas a l’origine , c’est ce que font des Eglises. Par exemple jusqu'à Augustin on cru au symbolisme que représentaient le pain et le vin( nous n’y revenons pas ) ; et ensuite ,par ajout de traditions successives , cela a mené a une compréhension différente , en entourant le Repas originel de traditions . D’ailleurs c’est assez étonnant de voir a quel point cela a pu évoluer, puisque de vin rouge qui symbolisait le sang versé , il est devenu blanc liquoreux . La date exacte de la mort du Seigneur qui devait être célébrée , a été transférée au jour de sa résurrection et on en est venu a fêter plus la résurrection que l’institution faite par Jésus , qui était la seule fête qu’il demanda de faire en souvenir de lui.La résurrection n’est QUE la preve de l’acceptation par son Père de son sacrifice.Nous n’avons pas a fêter plus la preuve que l’acte lui-même qui est capital pour notre salut . Si la tradition que l’on brandit comme preuve de fidélité avait été respectée, nous n’en serions pas a ce paradoxe .Il est donc absurde ( je reprends votre expression ) de parler de tradition qui vous semble être la courroie de transmission exacte , lorsque nous nos penchons sur le fossé qui sépare l’enseignement des Ecritures , et ce qu’on en a fait .
Selon la bible , les prophètes n’annoncent pas toujours des choses nouvelles de la part de Dieu , mais aussi simplement ses rappels.
---------------------------------- « De même, c'est l'Eglise qui a composé le Nouveau Testament et c'est elle qui a fixé le canon des Ecritures, en mettant notamment de côté les apocryphes. Si donc elle n'était pas guidée par l'Esprit-Saint pour faire cela et si elle n'avait pas reçu l'autorité pour discerner la vraie parole de Dieu du mensonge, notre foi reposerait sur du vent. »
Je crois plutôt que c’est l’esprit saint qui a fait que des hommes , n’appartenant pas toujours a l’Eglise catholique qui se forma officiellement au quatrième siècle, aidée de Constantin a prendre le pas sur les 4 Eglises ou patriarcats, réussi a imposer sa suprématie , avec des guerres bien étrangères a l’esprit du Christ .
Pour ce qui est des apocryphes, il est étonnant que vous parliez de fixation du Canon par l’Eglise sous entendu catholique , car il avait été établi que c’est avant celle-ci que celui-ci était formé :
Le canon des Ecritures hébraïques depuis le second siècle avant notre ère par la Septante .Confirmé par le synode de Yabnéh ( près de Jaffa) en 90 , par les juifs de la diaspora .
Le canon des Ecritures grecques , des listes circulaient depuis l’an 125 , soit a peine 25 ans après la mort de Jean , jusqu'à une première liste qui date de 190 .Encore une fois a cette date l’Eglise catholique n’existait pas , car c’était une multitude de communautés indépendantes réparties dans des districts , comme celui d’Asie dont parle l’apôtre Paul .l’évêque de Rome n’avait de pouvoir que sur sa communauté .
J’ajouterai la réflexion de F. Kenyon ancien directeur et conservateur du British Museum : « L’intervalle qui sépare la date de rédaction des manuscrits originaux de celle des manuscrits que nous possédons devient si minime qu’elle est négligeable et que les dernières raisons permettant de laisser subsister un doute sur l’intégrité du texte qui nous est parvenu s’en trouve désormais dissipé .. L’authenticité et l’intégrité des livres du Nouveau Testament peuvent êtres considérés comme établis. »
Bien amicalement
Le béréen
Re: Transsubstantiation
Euh... plutôt que de s'envoyer des reproches sur ses choix d'Eglise , pourrions nous avant que cela dégénère , revenir au thème : la transsubstantiation? et savoir si les Ecritures nous ont bien transmis les paroles de Jésus ce soir là .....
Si nous avons fait des choix différents , il est simplement raisonnable de savoir pourquoi sur la base de ce qui est solide : les Ecritures .ici le thème est clair . Poursuivons le , si vous le désirez .
Cordialement a TOUS
Le béréen .
Si nous avons fait des choix différents , il est simplement raisonnable de savoir pourquoi sur la base de ce qui est solide : les Ecritures .ici le thème est clair . Poursuivons le , si vous le désirez .
Cordialement a TOUS
Le béréen .
Re: Transsubstantiation
Parce que vous en doutez ? Si on descend à ce niveau, je ne vois pas bien où va nous mener le débat.le bereen a écrit :et savoir si les Ecritures nous ont bien transmis les paroles de Jésus ce soir là .....
Mais ce que nous essayons de vous montrer, c'est que les Ecritures dépendent d'une Tradition et ont besoin de la Tradition pour être comprises. Nous ne sommes pas une religion du Livre. La parole de Dieu, c'est l'Ecriture, la Tradition et le Magistère comme ça transparait de manière évidente dans la Bible.le bereen a écrit :Si nous avons fait des choix différents , il est simplement raisonnable de savoir pourquoi sur la base de ce qui est solide : les Ecritures .
Nous vous avons expliqué que la Bible était issue de la Tradition, que Jésus n'avait laissé aucun écrit mais avait envoyé ses apôtres enseigner ce qui constitue les prémices d'une tradition et d'un magistère, etc. Les protestants ont fait de la Bible une sorte de coran version chrétienne. Nous aurons beau vous prouver que sans la Tradition, la Bible peut être lue n'importe comment (voyez le foisonnement des sectes protestantes incapables de se mettre d'accord sur une seule et même interprétation), vous refuserez d'écouter au nom d'une Sola scriptura qui n'a de fondement que la folie de Luther. (D'ailleurs où est-elle dans les Ecritures cette Sola scriptura ? Où est-ce précisé que SEULE l'autorité de l'Ecriture compte ?)
Ajoutons, et c'est peut-être ce qu'il y a de plus étrange, que votre compréhension des Ecritures est issue d'une tradition : la tradition protestante. Ainsi, lorsque que vous refusez d'entendre les paroles de Jésus et de saint Paul sur le corps et le sang du Seigneur, c'est simplement parce que votre tradition religieuse vous a appris que l'Eucharistie n'était que symbolique.
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Re: Transsubstantiation
D'ailleurs, comme le dit Raistlin, on trouve dans le IIe concile de Constantinople (553) que nous professons , nous tenons et prêchons la foi donnée originellement par Dieu et Sauveur Jésus-Christ aux saints Apôtre qui l'ont prêchée dans le monde entier. Cette foi, les saints Père l'on confessée et expliquée et transmise aux saintes églises
Puis dans l'encyclique "Providentissimus Deus" Léon XII rappelle l'importance des Pères de l'Église en exégèse.
Il faut noter aussi que les opinions personnelles des Pères méritent le respect. En seconde ligne viennent les exégètes catholiques, dont l'exégèse s'inspire du sens catholique.
Puis dans l'encyclique "Providentissimus Deus" Léon XII rappelle l'importance des Pères de l'Église en exégèse.
.Les saints Pères qui, après les Apôtres ( les apôtres ont planté, arrosé, bâti, fait paître, nourri la sainte Église qui, par eux, s'est developpée,) on une autorité souveraine aussi souvent qu'ils expliquent tous, d'une seule et même manière, un texte de la Bible concernant la doctrine de la foi et des moeurs. Leur accord, en effet, met nettement en relief que là est une tradition venant des Apôtres selon la foi catholique
Il faut noter aussi que les opinions personnelles des Pères méritent le respect. En seconde ligne viennent les exégètes catholiques, dont l'exégèse s'inspire du sens catholique.
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
Re: Transsubstantiation
le bereen a écrit:
et savoir si les Ecritures nous ont bien transmis les paroles de Jésus ce soir là .....Parce que vous en doutez ? Si on descend à ce niveau, je ne vois pas bien où va nous mener le débat.
Réponse :
Je n’ai jamais douté ! Vous retirez ma phrase de son contexte .Et cela nous éloigne du sujet .
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Si nous avons fait des choix différents , il est simplement raisonnable de savoir pourquoi sur la base de ce qui est solide : les Ecritures .Mais ce que nous essayons de vous montrer, c'est que les Ecritures dépendent d'une Tradition et ont besoin de la Tradition pour être comprises. Nous ne sommes pas une religion du Livre. La parole de Dieu, c'est l'Ecriture, la Tradition et le Magistère comme ça transparait de manière évidente dans la Bible.
Ma réponse :
Pour ma part j’essaie de vous démontrer que les écritures n’ont pas besoin de tradition, car je vous ai cité 3 exemples qui se rattachent au sujet ,qui était au départ la transsubstantiation souvenons- nous quand même , exemples auxquels vous n’avez pas répondu , et qui mettent en évidence la transformation d’un acte écrit qui ,par la tradition humaine s’est peu a peu éloigné , jusqu'à transformer ( là le mot transsubstantiation aurait sa place ) le vin rouge en vin blanc liquoreux ;la date de la Cène que Jésus a demandé de faire en souvenir de lui a une date qui satisfaisait les hommes ; une célébration de la mort du Seigneur , événement central du culte puisqu’il nous sauve , qui se transforme en célébration de sa résurrection ( chose qu’il n’a pas demandée )
Pourtant la tradition a la quelle vous vous rattachez si elle avait été exacte , n’aurait pas dû changer ces choses , alors pourquoi ?
----------------
« Nous vous avons expliqué que la Bible était issue de la Tradition, que Jésus n'avait laissé aucun écrit mais avait envoyé ses apôtres enseigner ce qui constitue les prémices d'une tradition et d'un magistère, etc. »
Ma réponse : Encore une fois , cette tradition a pris ses aises avec les Ecrits qui sont considérés comme fiables depuis que nous possédons des copies depuis 1800 ans . (revoir les déclarations des archéologues et conservateurs) Nul besoin de tradition qui n’est qu’une manière de couvrir des transformations des textes interprétés .
Comment se référer a une tradition qui s’est éloignée , et reprocher a ceux qui veulent aller au plus près des textes , de n’être pas sûr qu’ils soient justes , alors que votre tradition en est encore plus éloignée , et dont nous avons les dates des transformations successives .
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Mais je le Les protestants ont fait de la Bible une sorte de coran version chrétienne. Nous aurons beau vous prouver que sans la Tradition, la Bible peut être lue n'importe comment (voyez le foisonnement des sectes protestantes incapables de se mettre d'accord sur une seule et même interprétation), vous refuserez d'écouter au nom d'une Sola scriptura qui n'a de fondement que la folie de Luther. (D'ailleurs où est-elle dans les Ecritures cette Sola scriptura ? Où est-ce précisé que SEULE l'autorité de l'Ecriture compte ?)
Réponse:
Voici : 2 Tim 3 :16
Et condamnant les traditions humaines :Matt. 15 :3,6 - 7 :3 ,5,8,9,13
Paul confirme : Gal. 1 :14- Col. 2 :8 - 2 Thess.3 :16
La seule tradition a retenir est celle donnée directement par les apôtres : 2 Thess ; 2 :15 :
« Dès lors , frères tenez bon , gardez fermement les traditions que vous avez apprises de nous de vive voix ou par lettre »
Les paroles des apôtres ont été ensuite écrites , leurs lettres recopiées , elles nous sont parvenues …..Les traditions des hommes ajoutées depuis n’ont été que l’objet de discordes , tel le fait de vouloir changer la date du Repas du Seigneur par de l’évêque de Rome Anicet , contre l’avis de Polycarpe qui lui avait connu l’apôtre Jean et s’y opposait . Et aussi la pression de Irénée de Lyon. Malgré tout , cela se fit au concile de Nicée .Nous voyons ici nettement l’évolution d’une théorie ou tradition humaine se mettre en place .
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Ajoutons, et c'est peut-être ce qu'il y a de plus étrange, que votre compréhension des Ecritures est issue d'une tradition : la tradition protestante. Ainsi, lorsque que vous refusez d'entendre les paroles de Jésus et de saint Paul sur le corps et le sang du Seigneur, c'est simplement parce que votre tradition religieuse vous a appris que l'Eucharistie n'était que symbolique.
Ma réponse :
Cela est faux .
Vous n’avez toujours pas remarqué et pourtant je l’écris dans chacun des courriers postés, je ne me rattache a AUCUNE tradition , QUE sur les textes dont je vous ai indiqué la source .Et dans le cas qui nous intéresse, auquel j’aimerais revenir et entendre vos réponses c'est-à-dire la transsubstantiation inconnue de l’enseignement biblique , mais que vous voulez a toute force faire passer pour originelle . Pourtant là aussi nous avons vu les déclarations des premiers siècles de vos propres docteurs de la loi catholique .
Ici ce n’est pas la tradition qui dit que le pain et le vin sont un symbole , mais le verbe grec qui le permet et surtout le fait que votre tradition, bloquée par le fait que le sang de jésus n’était pas encore versé , donc ne pouvait être du vrai sang , a ajouté un mot : par anticipation.
Ainsi vous faite dire autre chose au texte par un ajout d’une tradition que le texte ne dit pas .
Bien cordialement
Le béréren
et savoir si les Ecritures nous ont bien transmis les paroles de Jésus ce soir là .....Parce que vous en doutez ? Si on descend à ce niveau, je ne vois pas bien où va nous mener le débat.
Réponse :
Je n’ai jamais douté ! Vous retirez ma phrase de son contexte .Et cela nous éloigne du sujet .
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Si nous avons fait des choix différents , il est simplement raisonnable de savoir pourquoi sur la base de ce qui est solide : les Ecritures .Mais ce que nous essayons de vous montrer, c'est que les Ecritures dépendent d'une Tradition et ont besoin de la Tradition pour être comprises. Nous ne sommes pas une religion du Livre. La parole de Dieu, c'est l'Ecriture, la Tradition et le Magistère comme ça transparait de manière évidente dans la Bible.
Ma réponse :
Pour ma part j’essaie de vous démontrer que les écritures n’ont pas besoin de tradition, car je vous ai cité 3 exemples qui se rattachent au sujet ,qui était au départ la transsubstantiation souvenons- nous quand même , exemples auxquels vous n’avez pas répondu , et qui mettent en évidence la transformation d’un acte écrit qui ,par la tradition humaine s’est peu a peu éloigné , jusqu'à transformer ( là le mot transsubstantiation aurait sa place ) le vin rouge en vin blanc liquoreux ;la date de la Cène que Jésus a demandé de faire en souvenir de lui a une date qui satisfaisait les hommes ; une célébration de la mort du Seigneur , événement central du culte puisqu’il nous sauve , qui se transforme en célébration de sa résurrection ( chose qu’il n’a pas demandée )
Pourtant la tradition a la quelle vous vous rattachez si elle avait été exacte , n’aurait pas dû changer ces choses , alors pourquoi ?
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« Nous vous avons expliqué que la Bible était issue de la Tradition, que Jésus n'avait laissé aucun écrit mais avait envoyé ses apôtres enseigner ce qui constitue les prémices d'une tradition et d'un magistère, etc. »
Ma réponse : Encore une fois , cette tradition a pris ses aises avec les Ecrits qui sont considérés comme fiables depuis que nous possédons des copies depuis 1800 ans . (revoir les déclarations des archéologues et conservateurs) Nul besoin de tradition qui n’est qu’une manière de couvrir des transformations des textes interprétés .
Comment se référer a une tradition qui s’est éloignée , et reprocher a ceux qui veulent aller au plus près des textes , de n’être pas sûr qu’ils soient justes , alors que votre tradition en est encore plus éloignée , et dont nous avons les dates des transformations successives .
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Mais je le Les protestants ont fait de la Bible une sorte de coran version chrétienne. Nous aurons beau vous prouver que sans la Tradition, la Bible peut être lue n'importe comment (voyez le foisonnement des sectes protestantes incapables de se mettre d'accord sur une seule et même interprétation), vous refuserez d'écouter au nom d'une Sola scriptura qui n'a de fondement que la folie de Luther. (D'ailleurs où est-elle dans les Ecritures cette Sola scriptura ? Où est-ce précisé que SEULE l'autorité de l'Ecriture compte ?)
Réponse:
Voici : 2 Tim 3 :16
Et condamnant les traditions humaines :Matt. 15 :3,6 - 7 :3 ,5,8,9,13
Paul confirme : Gal. 1 :14- Col. 2 :8 - 2 Thess.3 :16
La seule tradition a retenir est celle donnée directement par les apôtres : 2 Thess ; 2 :15 :
« Dès lors , frères tenez bon , gardez fermement les traditions que vous avez apprises de nous de vive voix ou par lettre »
Les paroles des apôtres ont été ensuite écrites , leurs lettres recopiées , elles nous sont parvenues …..Les traditions des hommes ajoutées depuis n’ont été que l’objet de discordes , tel le fait de vouloir changer la date du Repas du Seigneur par de l’évêque de Rome Anicet , contre l’avis de Polycarpe qui lui avait connu l’apôtre Jean et s’y opposait . Et aussi la pression de Irénée de Lyon. Malgré tout , cela se fit au concile de Nicée .Nous voyons ici nettement l’évolution d’une théorie ou tradition humaine se mettre en place .
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Ajoutons, et c'est peut-être ce qu'il y a de plus étrange, que votre compréhension des Ecritures est issue d'une tradition : la tradition protestante. Ainsi, lorsque que vous refusez d'entendre les paroles de Jésus et de saint Paul sur le corps et le sang du Seigneur, c'est simplement parce que votre tradition religieuse vous a appris que l'Eucharistie n'était que symbolique.
Ma réponse :
Cela est faux .
Vous n’avez toujours pas remarqué et pourtant je l’écris dans chacun des courriers postés, je ne me rattache a AUCUNE tradition , QUE sur les textes dont je vous ai indiqué la source .Et dans le cas qui nous intéresse, auquel j’aimerais revenir et entendre vos réponses c'est-à-dire la transsubstantiation inconnue de l’enseignement biblique , mais que vous voulez a toute force faire passer pour originelle . Pourtant là aussi nous avons vu les déclarations des premiers siècles de vos propres docteurs de la loi catholique .
Ici ce n’est pas la tradition qui dit que le pain et le vin sont un symbole , mais le verbe grec qui le permet et surtout le fait que votre tradition, bloquée par le fait que le sang de jésus n’était pas encore versé , donc ne pouvait être du vrai sang , a ajouté un mot : par anticipation.
Ainsi vous faite dire autre chose au texte par un ajout d’une tradition que le texte ne dit pas .
Bien cordialement
Le béréren
Re: Transsubstantiation
Une explication de Jean 6, 48-59 par Bertrand Royer (disponible ici http://v.i.v.free.fr/pvkto/eucharistie.html):
Re: Transsubstantiation
L'eucharistie chez quelques Pères de l'Eglise en occident et en orient
Le Didachê(60-100 ap. J.C))
Saint Justin 150 ap. J.C
Apologie en faveur des chrétiens
Saint Ignace d’Antioche (35-113 ap. J.C)
Réfutation de la fausse gnose.
Saint- Clément d’Alexandrie (150-211)
Le Pédagogue livre 1 chap 6:42,1,3
La Résurrection des morts chap.8 :
Origène (185-253)
Homélie sur le livre d’ Exode
Traité sur La prière du Seigneur
Catéchèse Mystagogique, paragraphe 1
La Trinité 8, 14
Sermon aux nouvellement baptisés d’Eutyches
Homélie : 24, nn 1-4 : MG 61, 199 et 203
Les sacrements 4:4:14; 4:5:23
Sermon Denis 6
Le Didachê(60-100 ap. J.C))
9.5 : Que nul ne mange et boive de votre Eucharistie qui ne soit baptisé au nom du Seigneur. A ce propos, le Seigneur a dit : « Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint. »
10.3 : C’est Toi, Maître tout-puissant qui as créé l’univers, à la gloire de ton nom. Tu as donné aux hommes les délices de la nourriture et de la boisson, pour qu’ils te rendent grâces. Mais nous tu nous as gratifiés d’une nourriture et d’un breuvage spirituels, et de la vie éternelle, par Jésus ton serviteur.
14.1 à 3 : Le jour du Seigneur, réunissez-vous. Rompez le pain et rendez grâces, après avoir confessé vos péchés, afin que votre sacrifice soit pur. Celui qui s’est querellé avec un compagnon ne doit pas se joindre à vous, qu’il ne se soit réconcilié, de peur de souiller votre sacrifice. car voici ce que dit le Seigneur : "Qu’en tout lieu et en tout temps, on m’offre un sacrifice pur. Je suis un grand roi, dit le Seigneur, et mon nom est admirable parmi les nations.
Saint Justin 150 ap. J.C
Apologie en faveur des chrétiens
66-67.Personne ne doit prendre part à l’Eucharistie, sinon celui qui croit à la vérité de notre doctrine, qui a été baptisé pour obtenir le pardon des péchés et la nouvelle naissance, et qui vit selon l’enseignement que le Christ nous a transmis. Car nous ne prenons pas part à l’Eucharistie comme un pain ordinaire ou une boisson ordinaire. De même que Jésus le Christ notre Sauveur, en s’incarnant par la Parole de Dieu, a pris chair et sang pour notre salut : ainsi, l’aliment devenu Eucharistie par la prière contenant sa parole, et qui nourrit notre sang et notre chair en les transformant, cet aliment est la chair et le sang de ce Jésus qui s’est incarné. Voilà ce qui nous est enseigné. En effet, les Apôtres dans leurs mémoires qu’on appelle évangiles, nous ont transmis l’ordre de Jésus : Il prit du pain, il rendit grâce et il dit : « Faîtes cela en mémoire de moi. Ceci est mon Corps. » Il prit la coupe de la même façon, il rendit grâce et il dit : « ceci est mon sang ». Et c’est à eux seuls qu’il le distribua.
Saint Ignace d’Antioche (35-113 ap. J.C)
Saint Irénée de Lyon (130-202 ap. J.C)Lettre aux Ephésiens :
5.2 Et que nul ne s’y trompe : s’éloigner de l’autel, c’est se priver du pain de Dieu. Si la prière d’une ou deux personnes a déjà tant d’effet, que dire de celle de l’Evêque et de son Eglise entière. 20.2 (...)que vous obéissez à l’évêque, aux presbytres, dans une inébranlable unité d’esprit, rompant le même pain, cet adjuvant de notre immortalité, cet antidote de la mort, ce pourvoyeur en Jésus Christ de la vie éternelle.
Lettre aux Smyrniotes :
7.1 : Ils (=ceux qui s’opposent aux desseins de Dieu) s’abstiennent de l’Eucharistie et de la prière : ils ne croient pas en effet que l’Eucharistie soit la chair de notre Seigneur Jésus Christ, cette chair qui a souffert pour nos péchés et que dans sa bonté le Père a ressuscité. Ainsi, repoussant le don de Dieu, ils ne trouvent que la mort au sein de leurs disputes. Ils feraient mieux de pratiquer la charité eux aussi, pour participer eux aussi à la résurrection. 8.1 : (...) Ne tenez pour valable que l’Eucharistie célébrée sous la présidence de l’évêque ou de son délégué .
Lettre aux Philadelphiens :
4 : Veillez à ne participer qu’à une seule Eucharistie. Une en effet est la chair de notre Seigneur Jésus Christ, un le calice qui nous unit à son sang, un l’autel, un aussi l’évêque avec son collège de presbytres et de diacres, mes compagnons de service. Et ainsi ferez vous toute chose selon Dieu.
Lettre aux Romains :
7.3 :« Je ne peux plus savourer les nourritures périssables ou les douceurs de cette vie. C’est du pain de Dieu que je suis affamé, de la chair de Jésus Christ, fils de David ; et pour boisson, je veux son sang, qui est l’incorruptible amour. »
Réfutation de la fausse gnose.
5/2,2. Nous sommes les membres du Verbe de Dieu. Sa création nous permet de vivre et il nous la donne en faisant luire le soleil et tomber la pluie selon son bon plaisir. La coupe tirée de cette création, il la déclare son propre Sang. Le pain tiré de cette création, il le proclame son Corps, et il devient la force de notre Corps.
5/2,3. La coupe mêlée et le pain pétri accueillent la Parole et deviennent Eucharistie, Sang et Corps du Christ. Leur action nous affermit et nous fortifie jusqu’en notre chaire. Comment les gnostiques peuvent-ils prétendre que la chaire n’est pas en mesure d’accueillir le don de Dieu, la vie éternelle ? Elle le peut quand elle est nourrie du Sang et du Corps du Christ, et devient membre du Christ.
Saint- Clément d’Alexandrie (150-211)
Le Pédagogue livre 1 chap 6:42,1,3
Tertullien (155-221)« Mangez ma chair,« dit-il, «et la boisson mon sang.» Le Seigneur nous fournit de ces nourritures intimes. Il livre sa chair et verser son sang; et rien ne manque pour la croissance de ses enfants. O mystère incroyable! »
La Résurrection des morts chap.8 :
Voilà ce que j'avais à dire pour réhabiliter la chair considérée dans l'aspect général de la nature humaine. Voyons maintenant par les dons qui lui appartiennent en propre, combien de prérogatives le nom de chrétien communique devant Dieu à cette frôle et abjecte substance. Certes, il suffirait à la chair que nulle âme ne pût absolument obtenir le salut à moins de croire, pendant qu'elle est dans la chair: tant il est vrai que la chair est la base du salut. Enfin, quand l'âme est enrôlée au service de Dieu, c'est la chair qui la met à même de recevoir cet honneur. C'est la chair en effet qui est lavée pour que l'âme soit purifiée; la chair sur laquelle on fait les onctions pour que l'âme soit consacrée; la chair qui est marquée du signe sacré pour que l'âme soit fortifiée; la chair qui est couverte par l'imposition des mains pour que l'âme soit illuminée par l'esprit; la chair enfin qui se nourrit du corps et du sang de Jésus-Christ, pour que l'âme s'engraisse de la substance de son Dieu. Elles ne peuvent donc être séparées dans la récompense, puisqu'elles sont associées dans le travail. Les sacrifices agréables à Dieu, je veux dire les laborieux exercices de l'âme, les jeûnes, les abstinences, la sobriété, tout ce qui accompagne la mortification des sens, c'est la chair qui l'exécute à son détriment.
Origène (185-253)
Homélie sur le livre d’ Exode
Contre Celse 8, 33« Vous qui assistez habituellement au divin mystère ( l’Eucharistie ), vous savez avec quelle précaution respectueuse vous gardez le corps du Seigneur, lorsqu’il vous est remis, de peur qu’il n’en tombe quelques miettes et qu’une part du trésor consacré ne soit perdu. »
Homélie VII sur le livre des NombresNous donnons des remerciements au Créateur d'entre tous et, avec l'action de grâces et la prière pour les bénédictions que nous avons reçues, nous mangeons aussi le pain qui nous est présenté; et ce pain devient par la prière, un corps sacré, qui sanctifie ceux qui le prennent sincèrement .
Saint-Cyprien de Carthage (200-258)Autrefois, la manne était une nourriture « en énigme » ; maintenant, en « réalité », la chair du Verbe de Dieu est vraie nourriture, selon qu’il le dit lui-même : «Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage» ( Jn 6, 55 ).
Traité sur La prière du Seigneur
Saint-Cyrille de Jérusalem (313-386)Nous disons Notre Père, parce que Dieu est le père des croyants, de même nous disons notre pain, parce que le Christ est notre nourriture, à nous qui mangeons son corps. Or, nous demandons que ce pain nous soit donné chaque jour; car notre vie est dans le Christ, et l’Eucharistie est notre nourriture quotidienne. Écoutez sa parole : « Je suis le pain de vie descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je lui donnerai c’est ma chair que je livre pour le salut du monde ». (Jn 6, 51) D’après cette parole, il est évident que ceux qui mangent le pain eucharistique et reçoivent dans la communion le corps du Sauveur vivent éternellement. Par la suite, en s’éloignant du corps de Jésus-Christ, on doit craindre de s’éloigner de la voie du salut. D’ailleurs, la parole du maître est formelle ... « si vous ne mangez la chair du fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous » (Jn 6, 53). Ainsi donc nous réclamons notre pain quotidien, c’est-à-dire le Christ, afin que nous, dont la vie est dans le Christ, nous demeurions toujours unis à sa grâce et à son corps sacré. »
Catéchèse Mystagogique, paragraphe 1
Hilaire de Poitiers (315-367)« ... Jésus-Christ prit du pain et, ayant rendu grâces, le rompit, et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. Et ayant pris le calice et rendu grâces, il dit : « Prenez, et buvez, ceci est mon sang. » ( 1Cor 11, 23-25).
Quand donc lui-même a déclaré et dit du pain : « Ceci est mon corps », qui osera hésiter désormais ? Et quand lui-même affirme catégoriquement et dit : « Ceci est mon sang », qui doutera jamais et dira que ce n’est pas son sang ? »
La Trinité 8, 14
Saint-Athanase d’Alexandrie(295-373)La réalité de sa chair et de son sang ne laisse de place à aucune ambiguïté, et selon l’enseignement du Seigneur en personne, et selon notre foi, il s’agit d’une chair véritable et d’un sang véritable. Lorsque nous les recevons et que nous les absorbons, ces substances nous mettent dans le Christ et mettent le Christ en nous.
Seule l’adoration permet de connaître Dieu.
Sermon aux nouvellement baptisés d’Eutyches
Saint Ephrem (306-373)« Vous verrez les Lévites qui apportent des pains et une coupe de vin et les placer sur une table. Tant que les prières de supplication et des prières n'ont pas été faites, il y a seulement du pain et du vin. Mais après que les grandes et merveilleuses prières ont été achevées, alors le pain est devenu le Corps et le vin le Sang, de notre Seigneur Jésus-Christ. »
Saint-Jean Chrysostome (349-407)Étendant la main, Jésus donna à ses disciples le pain que sa droite avait consacré : prenez, dit-il, mangez en tous de ce que ma parole a consacré. Ce que je vous ai maintenant donné, ne croyez pas que c’est du pain, recevez-le, mangez-le, ne le brisez pas en miettes. Ce que j’ai appelé mon corps l’est en réalité. Ma plus petite de ses parcelles peut sanctifier des milliers d’âmes et suffit pour donner la vie à ceux qui la reçoivent. Recevez, mangez avec foi, sans hésiter, car c’est mon corps, et celui qui le mange avec foi, sans hésiter, car c’est mon corps divin.
Dans ton pain est caché l’Esprit qui ne se mange pas, dans ton vin réside le feu qui se ne boit pas, le feu de la miséricorde descend dans le pain et demeure…
Lorsque les disciples eurent reçu de la main droite de Jésus la coupe du salut, ils s’approchèrent et burent tous, les uns après les autres. En leur donnant la coupe à voire, le Christ leur expliqua que le calice qu’ils buvaient était son sang : Ceci est mon vrai sang versé pour tous ; prenez buvez-en tous. C’est la nouvelle Alliance en mon sang. Vous ferez comme vous m’avez vu faire en souvenir de moi
Homélie : 24, nn 1-4 : MG 61, 199 et 203
Saint-Ambroise de Milan (339-397)Ce qui est dans le calice, c’est cela même qui a coulé de son côté sur la croix et nous y avons part... ce corps qui t’est présenté, c’est le corps même qui a été ensanglanté, qui a été percé par la lance et a laissé couler des sources salutaires, les unes de sang, les autres d’eau. Ce corps qu’il nous a donné à prendre et à manger, c’est ce corps d’un intense amour. »
Les sacrements 4:4:14; 4:5:23
Saint Augustin d’Hippone (354-430)« Vous pouvez peut-être dire : «Mon pain est ordinaire.» Mais ce pain est du pain avant les paroles du Sacrement; mais la consécration fait que le pain devient la chair de Christ. Et laissez-nous ajouter cela : Comment cela se fait-il que le pain devient le corps de Christ ? Par la consécration. La consécration a lieu par certaines paroles; mais de qui sont ses paroles ? Ce sont celles du Seigneur Jésus. ...elles sont dites par le prêtre; les éloges sont attribuées a Dieu, ... quand le temps vient pour la confection du Sacrement vénérable, alors le prêtre n’utilise pas ses propres paroles, mais les paroles du Christ. Donc c'est la Parole du Christ cela qui confère ce sacrement. »
Sermon Denis 6
Sermon De l’Eucharistie1. Ce que vous voyez sur la table du Seigneur, très chers, est du pain et du vin ; mais ce pain et ce vin, en y ajoutant une parole, deviennent Corps et Sang du Verbe.3. (...) Suit ce qui se fait pendant la prière sacrée que vous entendez, à savoir qu’une parole fait des oblats le Corps et le Sang du Christ. Enlève en effet cette parole, il n’y a que du pain et du vin ; ajoute cette parole, et c’est autre chose. Cette autre chose, qu’est-ce que c’est ? Le Corps du Christ et le Sang du Christ. Enlève donc la parole, il n’y a que du pain et du vin ; ajoute la parole et c’est le sacrement.
« Un maître ( Jésus ) invite ses serviteurs, et leur sert son propre corps en nourriture. Qui oserait manger son maître ? Et pourtant. il a bien dit : « Celui qui me mange vivra par moi ». ( Jn 6, 58 ) Manger le Christ ( par le pain consacré ), c’est manger la vie. ... Quand il est mangé, il donne des forces, sans en perdre lui-même. »
Re: Transsubstantiation
Cher Mukassa ,
je connais depuis longtemps et parfaitement ,avec quelques variantes , ce développement pour tenter de prouver une présence réelle par rapport au symbolisme qu’il représente .C’est justement a partir de cette analyse proposée que j’ai changé d‘avis et je vais vous dire assez brièvement pourquoi.
Si vous partez des arguments de l’ Eglise , comme vous le réclamez ce qui est normal et logique , c’est en même temps vous interdire de partir des Ecritures elles –mêmes sans apriori. Il suffit de remettre tout a plat sans être conditionné au préalable . ( ce que j’ai fait)
Vous citez Jean 6 :48,59 et d’autres passages comme celui de Matt. 16 :5-12 etc…. pour prouver que Christ avait l’habitude de corrigez ses auditeurs s’ils se trompaient et prenaient un sens métaphorique pour un sens réel .C’est vrai , mais ici en l’occurrence il n’y avait pas matière a correction , car l’argument de Jean 6 :60 donnés par les disciples qui le quittèrent , allaient a l’encontre si elle avait été prise au premier degré , d’une loi que Jésus aurait bafouée , et ce ne fut jamais le cas. Personne ne pouvait prendre cela au sens réel . Les disciples se servirent de cette raisons pour l’abandonner .
En restant sur la loi mosaïque qui interdisait se manger de la chair humaine et boire le sang qui devait ne servir qu’aux sacrifices( sous peine de mort : Lév. 17 :11,12,14), les disciples qui partirent le prirent au sens réel .Ce qui permis d’éliminer ceux qui ne le suivaient pas avec de bon mobiles , contrairement aux douze qui lui faisaient confiance.
Si donc Jésus en bafouant la loi , alléguait que c’était sa vraie chair et son vrai sang , il n’aurait pas eu besoin d’ajouté aux disciples restants ceci : v. 63 « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et sont vie C’est l’esprit qui donne la vie , la chair ne sert a rien. »
Le sens spirituel est ici bien précisé .
Mais vous dites que le mot esprit ne signifie pas symbolisme . Certes ! Mais c’est avec l’esprit que nous devons suivre Christ et tenir compte de la manière dont il enseigne C’est cet esprit qui donne la vie , et non la loi par elle-même.
Jésus n’a jamais dérogé a la loi mosaïque , il n’allait pas donner un sens réel a des paroles qui allaient contre la loi , il se serait trouvé désobéissant a la loi . C’est pour cela qu’il a ajouté ce qu’il a dit ( v. 63)
La comparaison avec la manne du désert, faisait simplement allusion aux dispositions temporaires prise par Yhvh par cette nourriture physique pour vivre, alors que le pain qu’est Jésus c'est-à-dire son sacrifice , lui produisait une vie éternelle .Il n’y a pas d’équivalence a faire entre les deux et a le prendre au sens réel de panification.
Vous dites que dans Jean 6, 51-56, Jésus expose cinq fois que « quiconque mange sa chair et boit son sang a la vie éternelle » (v.54). Il me semble ici qu’il y a une insistance remarquable Mais toutes les autres citations bibliques sont liées a la compréhension réelle du sens donné par Jésus .
Vous citez Michée 3 :1-4 et Ps. 27 :2 pour prouver que L’expression « manger la chair de quelqu’un » au sens métaphorique signifie seulement chez les juifs et les orientaux : calomnier une personne, la poursuivre de sa haine, causer sa perte.
Vous faites bien de souligner que ,puisque la loi interdisait a tout israélite , y compris a Jésus de manger de la chair , c’est donc bien un sens symbolique qu’il fallait comprendre comme dans vos deux exemples donnés ci- dessus .Et votre argument ne peut vous servir .
De plus vous n’avez pas abordé dans ce domaine Ecritures , le sens du mot grec : estin . auquel vous donnez par principe un seul sens qui exclue le sens de représente , est semblable . C’est donc d’une manière péremptoire que vous bâtissez cette argumentation , puisque le sens total du mot n’est pas pris en compte .
Comme déjà écrit ici , le sang de Christ ne fut versé que le lendemain de la Cène , donc ne pouvait être dans la coupe , et son corps dans le pain, et que là est inventé un mot pour s’en sortir : par anticipation. Mot inexistant dans les paroles de Jésus ce soir là , également dans les lettres des apôtres dans les dizaines d’années qui suivirent , jusqu’ a la mort du dernier Jean , vers l’an 99.
Il faut donc toute une dialectique pour justifier ce qui était pourtant clair et ce qu’avaient bien compris certains saints docteurs de la loi catholique qui n’y croyaient pas comme les apôtres ( revoir les courriers précédents) . Le changement de compréhension se fit dans les siècles qui suivirent jusqu'a un dogme
Cher Mukassa , j’ai essayé de ne pas être long , il aurait été préférable de scinder le sujet….
Bien cordialement
Le béréen.
je connais depuis longtemps et parfaitement ,avec quelques variantes , ce développement pour tenter de prouver une présence réelle par rapport au symbolisme qu’il représente .C’est justement a partir de cette analyse proposée que j’ai changé d‘avis et je vais vous dire assez brièvement pourquoi.
Si vous partez des arguments de l’ Eglise , comme vous le réclamez ce qui est normal et logique , c’est en même temps vous interdire de partir des Ecritures elles –mêmes sans apriori. Il suffit de remettre tout a plat sans être conditionné au préalable . ( ce que j’ai fait)
Vous citez Jean 6 :48,59 et d’autres passages comme celui de Matt. 16 :5-12 etc…. pour prouver que Christ avait l’habitude de corrigez ses auditeurs s’ils se trompaient et prenaient un sens métaphorique pour un sens réel .C’est vrai , mais ici en l’occurrence il n’y avait pas matière a correction , car l’argument de Jean 6 :60 donnés par les disciples qui le quittèrent , allaient a l’encontre si elle avait été prise au premier degré , d’une loi que Jésus aurait bafouée , et ce ne fut jamais le cas. Personne ne pouvait prendre cela au sens réel . Les disciples se servirent de cette raisons pour l’abandonner .
En restant sur la loi mosaïque qui interdisait se manger de la chair humaine et boire le sang qui devait ne servir qu’aux sacrifices( sous peine de mort : Lév. 17 :11,12,14), les disciples qui partirent le prirent au sens réel .Ce qui permis d’éliminer ceux qui ne le suivaient pas avec de bon mobiles , contrairement aux douze qui lui faisaient confiance.
Si donc Jésus en bafouant la loi , alléguait que c’était sa vraie chair et son vrai sang , il n’aurait pas eu besoin d’ajouté aux disciples restants ceci : v. 63 « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et sont vie C’est l’esprit qui donne la vie , la chair ne sert a rien. »
Le sens spirituel est ici bien précisé .
Mais vous dites que le mot esprit ne signifie pas symbolisme . Certes ! Mais c’est avec l’esprit que nous devons suivre Christ et tenir compte de la manière dont il enseigne C’est cet esprit qui donne la vie , et non la loi par elle-même.
Jésus n’a jamais dérogé a la loi mosaïque , il n’allait pas donner un sens réel a des paroles qui allaient contre la loi , il se serait trouvé désobéissant a la loi . C’est pour cela qu’il a ajouté ce qu’il a dit ( v. 63)
La comparaison avec la manne du désert, faisait simplement allusion aux dispositions temporaires prise par Yhvh par cette nourriture physique pour vivre, alors que le pain qu’est Jésus c'est-à-dire son sacrifice , lui produisait une vie éternelle .Il n’y a pas d’équivalence a faire entre les deux et a le prendre au sens réel de panification.
Vous dites que dans Jean 6, 51-56, Jésus expose cinq fois que « quiconque mange sa chair et boit son sang a la vie éternelle » (v.54). Il me semble ici qu’il y a une insistance remarquable Mais toutes les autres citations bibliques sont liées a la compréhension réelle du sens donné par Jésus .
Vous citez Michée 3 :1-4 et Ps. 27 :2 pour prouver que L’expression « manger la chair de quelqu’un » au sens métaphorique signifie seulement chez les juifs et les orientaux : calomnier une personne, la poursuivre de sa haine, causer sa perte.
Vous faites bien de souligner que ,puisque la loi interdisait a tout israélite , y compris a Jésus de manger de la chair , c’est donc bien un sens symbolique qu’il fallait comprendre comme dans vos deux exemples donnés ci- dessus .Et votre argument ne peut vous servir .
De plus vous n’avez pas abordé dans ce domaine Ecritures , le sens du mot grec : estin . auquel vous donnez par principe un seul sens qui exclue le sens de représente , est semblable . C’est donc d’une manière péremptoire que vous bâtissez cette argumentation , puisque le sens total du mot n’est pas pris en compte .
Comme déjà écrit ici , le sang de Christ ne fut versé que le lendemain de la Cène , donc ne pouvait être dans la coupe , et son corps dans le pain, et que là est inventé un mot pour s’en sortir : par anticipation. Mot inexistant dans les paroles de Jésus ce soir là , également dans les lettres des apôtres dans les dizaines d’années qui suivirent , jusqu’ a la mort du dernier Jean , vers l’an 99.
Il faut donc toute une dialectique pour justifier ce qui était pourtant clair et ce qu’avaient bien compris certains saints docteurs de la loi catholique qui n’y croyaient pas comme les apôtres ( revoir les courriers précédents) . Le changement de compréhension se fit dans les siècles qui suivirent jusqu'a un dogme
Cher Mukassa , j’ai essayé de ne pas être long , il aurait été préférable de scinder le sujet….
Bien cordialement
Le béréen.
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Re: Transsubstantiation
@ Béréen.
Le texte, le texte, toujours le texte ! Pensez-vous que les chrétiens soient des acteurs chargés de réciter un texte ? On vous l'a dit et re-dit : si le texte existe, c'est que des hommes l'ont transmis. Et s'ils l'ont transmis, c'est nécessairement en vertu d'une tradition. Qu'est-ce que la tradition ? C'est ce qui est vivant dans une religion. La tradition vivante précède nécessairement la mise par écrit du texte. Et ce texte s'accompagne nécessairement d'un enseignement, lui-même dépendant de cette même tradition. Une fois le texte écrit, la tradition vivante n'a aucune raison de s'arrêter brusquement, et l'enseignement de l'Eglise continue de se transmettre, parce que l'Eglise continue de vivre.
Se crisper sur le texte, et rien que le texte, en rejetant le reste, ce n'est ni plus ni moins que du fétichisme, c'est-à-dire de l'idolâtrie. Et c'est aussi rejeter l'Eglise, pourtant instituée par Jésus, seule rempart contre l'idolâtrie. Car l'existence de l'Eglise est justement ce qui permet d'être à l'abri des doctrines fausses qui naissent toujours d'une interprétation personnelle. Ériger une interprétation personnelle en vérité, c'est se mettre à la place de Dieu, ce qui est le sommet de l'idolâtrie.
Enfin, comme le souligne fort bien Raistlin, votre compréhension de la Bible correspond comme par hasard à l'école protestante, donc à une autre tradition. Et dans ce cas, tradition contre tradition, autant choisir la vraie, celle qui vient des Apôtres. Nul besoin de se poser des questions pour trancher.
Le texte, le texte, toujours le texte ! Pensez-vous que les chrétiens soient des acteurs chargés de réciter un texte ? On vous l'a dit et re-dit : si le texte existe, c'est que des hommes l'ont transmis. Et s'ils l'ont transmis, c'est nécessairement en vertu d'une tradition. Qu'est-ce que la tradition ? C'est ce qui est vivant dans une religion. La tradition vivante précède nécessairement la mise par écrit du texte. Et ce texte s'accompagne nécessairement d'un enseignement, lui-même dépendant de cette même tradition. Une fois le texte écrit, la tradition vivante n'a aucune raison de s'arrêter brusquement, et l'enseignement de l'Eglise continue de se transmettre, parce que l'Eglise continue de vivre.
Se crisper sur le texte, et rien que le texte, en rejetant le reste, ce n'est ni plus ni moins que du fétichisme, c'est-à-dire de l'idolâtrie. Et c'est aussi rejeter l'Eglise, pourtant instituée par Jésus, seule rempart contre l'idolâtrie. Car l'existence de l'Eglise est justement ce qui permet d'être à l'abri des doctrines fausses qui naissent toujours d'une interprétation personnelle. Ériger une interprétation personnelle en vérité, c'est se mettre à la place de Dieu, ce qui est le sommet de l'idolâtrie.
Enfin, comme le souligne fort bien Raistlin, votre compréhension de la Bible correspond comme par hasard à l'école protestante, donc à une autre tradition. Et dans ce cas, tradition contre tradition, autant choisir la vraie, celle qui vient des Apôtres. Nul besoin de se poser des questions pour trancher.
Anima nostra sicut passer erepta est de laqueo venantium
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
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