Découragement et inaction

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Re: Découragement et inaction

par poche » ven. 25 oct. 2013, 9:04

Je prierai pour vous dans votre recherche d'emploi et de paix
:pray: :pray: :pray:

Re: Découragement et inaction

par etienne lorant » jeu. 24 oct. 2013, 14:44

fabien17 a écrit :Le problème, c'est qu'avec ma formation d'historien, je ne vois pas en ce moment en quoi je serais bon dans le monde du travail. J'ai l'impression que c'est perdu d'avance...
Le cours d'histoire était l'un de mes préférés durant mes études. J'ai appris tant de choses ! De ces choses, parfois, que nos politiciens oublient - ou veulent oublier, mais que l'on peut rappeler aux jeunes générations

Mais en tout cas :

1. Avec une formation d'historien, il y a beaucoup de bonnes choses à faire !
2. Lorsque vous dites "J'ai l'impression que c'est perdu d'avance", çà, c'est de la déprime. Et c'est juste la saison de la déprime... alors: courage !

Etienne

Re: Découragement et inaction

par Peccator » jeu. 24 oct. 2013, 13:58

Fabien, ce que vous décrivez rassemble beaucoup de symptômes de la dépression. Vous dites que vous avez déjà fait des épisodes dépressifs. Avez-vous été traités ? Et actuellement, êtes-vous suivis par un médecin ?

Plus le temps passe, et plus je pense que la dépression doit être traitée aussi sur le plan spirituel. Mais cela ne doit pas détourner d'un traitement médical. La dépression n'est pas qu'une baisse de moral : c'est une maladie bien réelle, qui se soigne et dont on peut guérir. Par contre, si on ne fait rien elle devient chronique et invalidante, sans compter qu'elle est souvent mortelle.


Ceci non pour contredire, mais pour compléter les excellentes réponses qui vous ont déjà été données.


Pour votre travail, ne vous laissez pas enfermer par votre formation. Même si c'est plus difficile car en France, on n'embauche généralement que les gens qui ont le diplôme qui va bien, il y a quand même des possibilités d'évoluer. Vous trouveriez probablement de l'aide d'un bilan de compétence (à demander à Pôle Emploi). Et n'oubliez pas que vous pouvez apprendre un autre métier. C'est ce que j'ai fait, et je connais de plus en plus de monde qui ont fait une telle reconversion radicale (médecin devenu avocat, ingénieur devenu infirmier, chimiste devenu agriculteur... et un paquet de gens devenus artisans d'art).


PS : il y a des historiens dans le monde du travail. Il y a des historiens qui font de l'histoire (je pense par exemple à une entreprise comme Levis, qui a une historienne en interne dont le travail est d'étudier l'histoire de l'entreprise), et il y a des historiens qui utilisent leurs compétence dans d'autres domaines. Vous pourriez chercher dans des cabinets de conseil en management, par exemple.

Re: Découragement et inaction

par Johnny » jeu. 24 oct. 2013, 13:42

L'utilité sociale de son travail est une question que je me suis posé également.

Il est évident que les médecins, les agriculteurs, les enseignants...ont une utilité sociale immédiate.

D'un autre coté, j'ai tendance à penser que tout travail a une utilité sociale, puisque des gens paient pour obtenir le bien ou le service produit.
Même l'administration, les juristes, les policiers, les militaires, les banquiers...sont nécessaires dans le monde où l'on vit.

Certes il y a des biens et services dont on pourrait se passer, mais même dans les processus utiles, il y a des gens qui travaillent pour "rien" compte tenu de l'inefficacité relative de toute organisation humaine.

Seuls les artistes ne servent vraiment à rien, et pourtant tout le monde sait qu'ils sont indispensables !

Re: Découragement et inaction

par fabien17 » jeu. 24 oct. 2013, 11:37

Je n'aurais peut-être pas du mettre le mot "épanouissant", au temps pour moi.
Je voulais surtout dire un travail qui ne m'empêche pas de vivre, comme celui que j'ai fait ( j'étais professeur à l'éducation nationale ) et surtout de penser. En fait, en faisant du bénévolat ( à Emmaüs ), je me sentais utile à quelque chose, même si je n'étais spécialisé dans aucun domaine. C'est cet aspect du travail que je voudrais retrouver ( et que je ne trouvais pas avec mon précédent travail ).
Le problème, c'est qu'avec ma formation d'historien, je ne vois pas en ce moment en quoi je serais bon dans le monde du travail. J'ai l'impression que c'est perdu d'avance...
Je n'ai pas encore lu le document téléchargé plus haut, je l'imprimerai dès que je serai connecté à mon ordinateur.

Re: Découragement et inaction

par Johnny » jeu. 24 oct. 2013, 10:59

Mais j'ai réalisé que ce n'est pas ce qui va m'apporter un travail épanouissant
Peut-être que cet objectif, bien que souhaitable, ne doit pas être mis en premier.

Je vous conseille de prendre un travail, et ensuite de continuer à chercher s'il s'avère qu'il ne vous satisfait pas suffisamment.

Le travail présente toujours, sauf exceptions, des aspects positifs et négatifs. Quand je vois la jeune génération, et mes enfants en particulier, ils ont du mal à accepter cette réalité.

Re: Découragement et inaction

par fabien17 » mer. 23 oct. 2013, 21:21

Merci pour vos réactions. Pour répondre :
_ je porte toujours un chapelet lorsque je sors, je m'en suis procuré un en janvier. Ca me fait du bien parfois de le tenir. Il représente st jude, le patron des causes desespérées. Je priai souvent avec le matin avant de partir au travail ou au bénévolat. Mais plus maintenant, vu le contexte - je n'ai plus d'activité -.
_ se faire aider est le 1er souci de toute personne qui ne va pas bien, j'ai des amis, je les vois au moins une fois par semaine - ça ne fait pas forcément beaucoup mais ils ont leur vie comme tout le monde. Ils viennent prendre de mes nouvelles, me remontent le moral. Mais une fois qu'ils ne sont plus là, c'est dur. Je dois aussi préciser qu'ils ne partagent pas spécialement ma foi alors leur parler de cela m'est difficile.
Après tout, ils me disent comme tout le monde de faire du sport, de sortir, ils ont raison, j'ai fait tout cela pendant des mois et ça me faisait du bien... Mais j'ai réalisé que ce n'est pas ce qui va m'apporter un travail épanouissant ni un avenir alors je commence à douter...
Que je sorte ou fasse du sport, j'ai toujours l'impression d'etre bon à rien. Je ne sais pas du tout ce que Dieu attend de moi. Je ne me vois aucun avenir, ça affecte mon sommeil et je n'arrive même plus à rêver, bref. C'est le noir intégral...

Re: Découragement et inaction

par seba15 » mer. 23 oct. 2013, 20:48

katolik a écrit :je vous met, en pièce jointe, un document tiré des exercices de Saint-Ignace qui vous aidera à avancer face au découragement ....
Merci pour cette lecture, c'est un peu long mais ça vaut le coup de la lire.
Je la recommande donc, il y a beaucoup d'explication sur le mal être et les mauvais esprit et bon esprit.
Je le conseille aussi à l'auteur de se topic sutout la première partie.

Re: Découragement et inaction

par Johnny » mer. 23 oct. 2013, 18:33

Bonjour,

En vous lisant, j'ai l'impression que vous vivez dans un certain isolement. Essayez de vous faire aider, dans la vraie vie.

Peut-être que cette période difficile est l'occasion de prendre une nouvelle orientation, de vous former, puisque votre job précédent ne vous convenait plus.

Continuez de prier : c'est la prière et la volonté qui maintiennent la Foi.

Fraternellement

Re: Découragement et inaction

par etienne lorant » mer. 23 oct. 2013, 18:31

C'est une mauvaise période pour tout le monde. Il est 18h26, le soleil ne va pas tarder à se coucher et comme d'habitude, il fera tout noir quand j'arriverai chez moi. Aucune envie de me préparer à souper - malgré l'idée que cela me ferait du bien.
L'hiver approche... Une idée: ayez toujours un chapelet sur vous et marchez en "roulant" votre chapelet la main dans la poche. Quand on ne peut mieux faire, la récitation mentale reste efficace même sans la méditation des mystères. Il suffit de s'offrir à la prière de Marie. Et un jour à la fois, pas d'anticipations négatives !

Etienne

Re: Découragement et inaction

par katolik » mer. 23 oct. 2013, 18:11

Fabien
je vous met, en pièce jointe, un document tiré des exercices de Saint-Ignace qui vous aidera à avancer face au découragement ....

Courage,
katolik
Pièces jointes
1 LE DISCERNEMENT DES ESPRITS.doc
Comment faire face à la routine, l'inactivité et le découragement
(155.07 Kio) Téléchargé 111 fois

Découragement et inaction

par fabien17 » mer. 23 oct. 2013, 16:34

Bonjour,

je voudrais vous demander quelques conseils afin de m'aider...
Je suis au chômage depuis septembre, après avoir été licencié d'un travail qui me stressait et qui m'empêchait de vivre. Concrètement, j'ai arrêté de travailler au début de l'été, bénéficiant de deux mois de vacances, j'en ai profité pour faire du bénévolat à temps plein. S'il y a eu des hauts et des bas durant cette période, elle m'a au moins permis de ne pas perdre mon temps à me plaindre de mon sort et je n'étais pas isolé. Puis je suis revenu chez moi en septembre pour m'inscrire au chômage.
Au début, ça allait relativement bien, je prenais du recul, je profitais de mon temps libre pour faire beaucoup de sport, m'inscrire à un club, courir, etc. sans me couper totalement de ma recherche d'emploi. L'ennui, c'est que depuis quelques semaines, ça s'est dégradé. Je ne trouve plus l'envie de sortir, même pour faire simplement les courses c'est un calvaire. Je loupe un certain nombre d'entraînements, sans trop d'impact vu que c'est un sport individuel mais tout de même... et je passe mon temps prostré chez moi, constamment fatigué.
La lecture de la Bible m'a déjà aidé par le passé, ayant fait de la dépression à de nombreuses reprises... mais là j'ai de plus en plus de mal, pire encore il m'arrive de douter, de me dire que mon espérance est vaine, que Dieu n'existe pas et que je mise tout sur des mythes, des racontars... au fond de moi, je crois encore, je m'efforce ( le mot est juste pour le coup :( ) de prier chaque soir en confessant à Dieu toutes ces difficultés. Mais dès que je mets un pied dehors ou que je regarde la télé, c'est toujours pour constater à quel point le monde est pourri ( je sais bien que j'exagère, mais c'est mon ressenti ).
Alors voilà, ce que je voudrais là, maintenant, c'est de remettre le pied à l'étrier en retrouvant la foi. Qui sait ? Peut-être que grâce à Dieu et à votre soutien, je pourrais me remettre à lire plus sérieusement, à prier correctement et à sortir plus régulièrement. Ce dont j'ai surtout peur, c'est de rechuter après coup...
Je voudrais savoir aussi si, comme moi, il vous est arrivé de douter, et comment vous avez réussi à surmonter tout ça.
Merci de m'avoir lu ;) .

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