par DavidB » jeu. 19 mai 2011, 2:08
Pour ma part, je me retrouve dans ce que vous dites, j'ai eu une relation assez mauvaise avec un père malade, et une mère qui n'en finissait jamais de ramasser les pots cassés...
1- Reconnaître que nos parents, devant Dieu, ne sont plus nos parents, mais nos frères et soeurs en Dieu.
2- Si vous voyiez un pur étranger malade, vous ne le jugeriez probablement pas, reconnaître que nos parents sont de pauvres pécheurs pareils comme soi. Changer notre relation vis-à-vis de nos parents, les liens infantiles n'ont plus leur place. À l'âge adulte, les liens infantiles sont abusifs.
3- Honorer son père et sa mère, pour moi, c'est être capable de reconnaître, malgré l'ampleur des blessures, ce que nous avons pu recevoir de bon à travers toutes les souffrances. Même si dans ma famille c'était pas toujours rose, je suis capable de reconnaître des moments clés où même mal aimé, il y avait de l'amour. Pour moi honorer ses parents, c'est arriver à reconnaître ces moments d'amour, même manqués, même mal faits, et d'essayer d'en partager le meilleur autour de soi, et de continuer à le faire grandir au-delà de ce que nos parents ont pu faire, et si possible, de même leur en remettre quelques fruits lorsqu'ils sont dans leurs vieux jours...
En tout cas, ce fût ma façon de l'interpréter pour ne pas achopper sur ce commandement avec mon contexte familial difficile.
David
Pour ma part, je me retrouve dans ce que vous dites, j'ai eu une relation assez mauvaise avec un père malade, et une mère qui n'en finissait jamais de ramasser les pots cassés...
1- Reconnaître que nos parents, devant Dieu, ne sont plus nos parents, mais nos frères et soeurs en Dieu.
2- Si vous voyiez un pur étranger malade, vous ne le jugeriez probablement pas, reconnaître que nos parents sont de pauvres pécheurs pareils comme soi. Changer notre relation vis-à-vis de nos parents, les liens infantiles n'ont plus leur place. À l'âge adulte, les liens infantiles sont abusifs.
3- Honorer son père et sa mère, pour moi, c'est être capable de reconnaître, malgré l'ampleur des blessures, ce que nous avons pu recevoir de bon à travers toutes les souffrances. Même si dans ma famille c'était pas toujours rose, je suis capable de reconnaître des moments clés où même mal aimé, il y avait de l'amour. Pour moi honorer ses parents, c'est arriver à reconnaître ces moments d'amour, même manqués, même mal faits, et d'essayer d'en partager le meilleur autour de soi, et de continuer à le faire grandir au-delà de ce que nos parents ont pu faire, et si possible, de même leur en remettre quelques fruits lorsqu'ils sont dans leurs vieux jours...
En tout cas, ce fût ma façon de l'interpréter pour ne pas achopper sur ce commandement avec mon contexte familial difficile.
David