par zélie » ven. 19 juin 2009, 22:57
J'ai des acouphènes, qui font partie d'un syndrome incluant vertiges, vomissements et chutes entre autres, depuis une méningite, sans aucune perte d'audition cependant.
Quel qu'en soit le traitement, les acouphènes de disparaissent jamais et le syndrome est sensible à tout stress et à toute fatigue. En fait on apprend à vivre avec, et ça finit par faire tellement partie de soi que c'est finalement une croix bien légère... enfin, pour moi...
Mais je confirme les fluctuations du syndrome, liées à la contrariété, stress et fatigue.
En fait ça a l'immense avantage d'agir comme une sonnette d'alarme, ça permet de vite se rendre compte qu'on a besoin de se reposer, de s'aérer et d'aller marcher ou dormir, des trucs comme ça...
Au début j'avais peur que les acouphènes me fassent craquer tellement c'était bruyant, parce qu'ayant (d'après l'ORL) une ouie d'une finesse rare, je ne supporte aucun bruit, surtout les aigus (je ne peux supporter aucune musique, et je me demandais pourquoi, jusqu'au jour où j'ai fini par comprendre pourquoi!); ben en fait, même si les acouphènes m'ont eu réveillée en pleine nuit, je m'y suis très bien habituée; avec le temps le cerveau les régule et on les "entend" moins, sauf les jours de grande fatigue quand ça vrombit comme un avion -mais ça reste rarissime!-.
Bisou cousin de Belgique!
Zélie
J'ai des acouphènes, qui font partie d'un syndrome incluant vertiges, vomissements et chutes entre autres, depuis une méningite, sans aucune perte d'audition cependant.
Quel qu'en soit le traitement, les acouphènes de disparaissent jamais et le syndrome est sensible à tout stress et à toute fatigue. En fait on apprend à vivre avec, et ça finit par faire tellement partie de soi que c'est finalement une croix bien légère... enfin, pour moi...
Mais je confirme les fluctuations du syndrome, liées à la contrariété, stress et fatigue.
En fait ça a l'immense avantage d'agir comme une sonnette d'alarme, ça permet de vite se rendre compte qu'on a besoin de se reposer, de s'aérer et d'aller marcher ou dormir, des trucs comme ça...
Au début j'avais peur que les acouphènes me fassent craquer tellement c'était bruyant, parce qu'ayant (d'après l'ORL) une ouie d'une finesse rare, je ne supporte aucun bruit, surtout les aigus (je ne peux supporter aucune musique, et je me demandais pourquoi, jusqu'au jour où j'ai fini par comprendre pourquoi!); ben en fait, même si les acouphènes m'ont eu réveillée en pleine nuit, je m'y suis très bien habituée; avec le temps le cerveau les régule et on les "entend" moins, sauf les jours de grande fatigue quand ça vrombit comme un avion -mais ça reste rarissime!-.
Bisou cousin de Belgique!
Zélie