Nicolette a écrit :Oui, mais ça cause un sérieux cas de conscience ou d'interrogation un tant soit peu légitime avec la lumière d'aujourd'hui. Je comprends toute cette interrogation et j'imagine que même pour le Vatican aujourd'hui, ce passage peut demeurer plutôt obscur et difficile à expliquer. Cela n'enlève rien à la sainteté de Jeanne... L'Église a été l'objet de scandale à plusieurs reprises durant son histoire et cela n'enlève rien à sa sainteté: Je crois en l'Église Une, Sainte, et apostolique.
Il faut arrêter avec ce pseudo discours stérile.
L'Eglise est Sainte de toute manière, même si ses membres ne le sont pas. Lorsque dans le Credo nous affirmons "Credo sanctam Ecclesiam", nous sommes inclus dedans et pourtant nous ne sommes pas des saints (du moins pas encore).
En plus, vous vous permettez de mettre en doute le jugement du Magistère de notre Sainte Mère l'Eglise !
Je suis pompeux, mais il remettre les choses à leur place.
Ce message est digne d'un extrémiste de la Frat Saint Pie X !
Il n'y a rien d'obscur, sinon Sainte Jeanne d'Arc n'aurait jamais pu être canonisée : regardez le procès de Jean-Paul II. Il n'a pas encore abouti alors que les règles sont plus souples !
Pour la lumière d'aujourd'hui : on vient de faire la preuve que les historiens racontent un mensonge énorme depuis plus d'un siècle sur l'acquisition de la culture grec en occident. Depuis que les gauchistes de tous poils ont pris le pouvoir via la révolution française, il nous font croire que le moyen-age (IVe-XVe soit 10 siècles, 1000 ans) fut une période obscure.
Pourquoi ? Parce que l'Eglise dominait la culture et que les gauchistes sont anti-cléricaux.
Donc ils ont inventé que la culture grec (Aristote, Platon, les mathématiques, la médecine ...) a été importée en occident par les Musulmans.
Or les preuves du contraire viennent d'être apportées :
- tout le moyen-age connaissait bien Aristote et Platon ... mais le lisait en grec et non en latin (d'où le fait qu'on ne trouve pas de traduction avant le XIe ou XIIe siècle)
- aucun Musulman ne s'est réellement intéressé à la culture hellénique car elle allait à l'encontre du Coran. On cite souvent Avéroès, mais celui-ci fut mis au banc de l'Islam alors qu'il ne fut pas le dernier à proclamer à la guerre sainte contre les chrétiens (2 discours au minimum de sa part dans ce sens)
- les arabes ne sont pas tous musulmans, surtout à cette époque. Seuls les Arabes Juifs et Chrétiens ont en réalité étudié la culture grec et donc ainsi acquis l'usage de la raison en pus de la Foi
- les livres qui ont circulé ont circulé avant le VIIIe siècle : à ce moment là, l'Islam n'existait pas !
...
Donc en fait, le problème vient de la marxisation (ou gauchisme) d'une majorité de catholiques, qui se laissent laver le cerveau avec de tels mensonges. Or, on a bien vu ce que sous-tendait cette forme de marxisme : un pacifisme extrême qui prônait dans les année 39-40 : plutôt Hitler que la guerre.
J'ai lu un livre d'un paysan d'une région de France. Il raconte que durant la guerre de 14-18, il s'est retrouvé aux cotés d'un prêtre mobilisé. Eh bien ce dernier était le premier à faire feu : il était responsable de pièce (un canon).
Tout prêtre qu'il était.
Parce que la guerre était juste ! La Prusse tentait d'envahir la France.
Lisons le Catéchisme de l'Eglise Catholique :
Catéchisme de l'Eglise Catholique, 1983 a écrit :2309Il faut considérer avec rigueur les strictes conditions d'une légitime défense par la force militaire. La gravité d'une telle décision la soumet à des conditions rigoureuses de légitimité morale. Il faut à la fois:
- Que le dommage infligé par l'agresseur à la nation ou à la communauté des nations soit durable, grave et certain.
- Que tous les autres moyens d'y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces.
- Que soient réunies les conditions sérieuses de succès.
- Que l'emploi des armes n'entraîne pas des maux et des désordres plus graves que le mal à éliminer. La puissance des moyens modernes de destruction pèse très lourdement dans l'appréciation de cette condition.
Ce sont les éléments traditionnels énumérés dans la doctrine dite de la "guerre juste".
L'appréciation de ces conditions de légitimité morale appartient au jugement prudentiel de ceux qui ont la charge du bien commun.
2310 Les pouvoirs publics ont dans ce cas le droit et le devoir d'imposer aux citoyens les obligations nécessaires à la défense nationale.
Ceux qui se vouent au service de la patrie dans la vie militaire, sont des serviteurs de la sécurité et de la liberté des peuples. S'ils s'acquittent correctement de leur tâche, ils concourent vraiment au bien commun de la nation et au maintien de la paix (cf. GS 79).
2311 Les pouvoirs publics pourvoiront équitablement au cas de ceux qui, pour des motifs de conscience, refusent l'emploi des armes, tout en demeurant tenus de servir sous une autre forme la communauté humaine (cf. GS 79).
2312 L'Eglise et la raison humaine déclarent la validité permanente de la loi morale durant les conflits armés. "Ce n'est pas parce que la guerre est malheureusement engagée que tout devient par le fait même licite entre les parties adverses" (GS 79).
A partir du moment où la guerre est engagée par l'adversaire, ce qui fut le cas pour la France en 1939, 1914 et au temps de Jeanne d'Arc, alors la réponse de la France devient juste et le fait de tuer un homme inévitable.
L'Eglise reconnait le droit de tuer pour de justes motifs :
- les criminels que l'on ne sait pas empêcher de nuire (ce qui à notre époque moderne discutable, mais regardez de près les récidivistes sexuels)
- les conditions énumérées au n°2309 dans les cas de guerre déclenchées par une autre nation
Lisez également les interventions de l'observateur permanent du Saint Siège à l'ONU : jamais il n'a demandé le retrait total des armes. Seulement de celles qui causent un tort à la dignité humaine (comme les mines anti-personnelles qui restent en place après les conflits, les projectiles à fragmentation qui n'ont aucune précision, ...)
[quote="Nicolette"]Oui, mais ça cause un sérieux cas de conscience ou d'interrogation un tant soit peu légitime avec la lumière d'aujourd'hui. Je comprends toute cette interrogation et j'imagine que même pour le Vatican aujourd'hui, ce passage peut demeurer plutôt obscur et difficile à expliquer. Cela n'enlève rien à la sainteté de Jeanne... L'Église a été l'objet de scandale à plusieurs reprises durant son histoire et cela n'enlève rien à sa sainteté: Je crois en l'Église Une, [b]Sainte[/b], et apostolique.[/quote]
Il faut arrêter avec ce pseudo discours stérile.
L'Eglise est Sainte de toute manière, même si ses membres ne le sont pas. Lorsque dans le Credo nous affirmons "Credo sanctam Ecclesiam", nous sommes inclus dedans et pourtant nous ne sommes pas des saints (du moins pas encore).
En plus, vous vous permettez de mettre en doute le jugement du Magistère de notre Sainte Mère l'Eglise !
Je suis pompeux, mais il remettre les choses à leur place.
Ce message est digne d'un extrémiste de la Frat Saint Pie X !
Il n'y a rien d'obscur, sinon Sainte Jeanne d'Arc n'aurait jamais pu être canonisée : regardez le procès de Jean-Paul II. Il n'a pas encore abouti alors que les règles sont plus souples !
Pour la lumière d'aujourd'hui : on vient de faire la preuve que les historiens racontent un mensonge énorme depuis plus d'un siècle sur l'acquisition de la culture grec en occident. Depuis que les gauchistes de tous poils ont pris le pouvoir via la révolution française, il nous font croire que le moyen-age (IVe-XVe soit 10 siècles, 1000 ans) fut une période obscure.
Pourquoi ? Parce que l'Eglise dominait la culture et que les gauchistes sont anti-cléricaux.
Donc ils ont inventé que la culture grec (Aristote, Platon, les mathématiques, la médecine ...) a été importée en occident par les Musulmans.
Or les preuves du contraire viennent d'être apportées :
- tout le moyen-age connaissait bien Aristote et Platon ... mais le lisait en grec et non en latin (d'où le fait qu'on ne trouve pas de traduction avant le XIe ou XIIe siècle)
- aucun Musulman ne s'est réellement intéressé à la culture hellénique car elle allait à l'encontre du Coran. On cite souvent Avéroès, mais celui-ci fut mis au banc de l'Islam alors qu'il ne fut pas le dernier à proclamer à la guerre sainte contre les chrétiens (2 discours au minimum de sa part dans ce sens)
- les arabes ne sont pas tous musulmans, surtout à cette époque. Seuls les Arabes Juifs et Chrétiens ont en réalité étudié la culture grec et donc ainsi acquis l'usage de la raison en pus de la Foi
- les livres qui ont circulé ont circulé avant le VIIIe siècle : à ce moment là, l'Islam n'existait pas !
...
Donc en fait, le problème vient de la marxisation (ou gauchisme) d'une majorité de catholiques, qui se laissent laver le cerveau avec de tels mensonges. Or, on a bien vu ce que sous-tendait cette forme de marxisme : un pacifisme extrême qui prônait dans les année 39-40 : plutôt Hitler que la guerre.
J'ai lu un livre d'un paysan d'une région de France. Il raconte que durant la guerre de 14-18, il s'est retrouvé aux cotés d'un prêtre mobilisé. Eh bien ce dernier était le premier à faire feu : il était responsable de pièce (un canon).
Tout prêtre qu'il était.
Parce que la guerre était juste ! La Prusse tentait d'envahir la France.
Lisons le Catéchisme de l'Eglise Catholique :
[quote="Catéchisme de l'Eglise Catholique, 1983"]2309Il faut considérer avec rigueur les strictes conditions d'une légitime défense par la force militaire. La gravité d'une telle décision la soumet à des conditions rigoureuses de légitimité morale. Il faut à la fois:
- Que le dommage infligé par l'agresseur à la nation ou à la communauté des nations soit durable, grave et certain.
- Que tous les autres moyens d'y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces.
- Que soient réunies les conditions sérieuses de succès.
- Que l'emploi des armes n'entraîne pas des maux et des désordres plus graves que le mal à éliminer. La puissance des moyens modernes de destruction pèse très lourdement dans l'appréciation de cette condition.
Ce sont les éléments traditionnels énumérés dans la doctrine dite de la "guerre juste".
L'appréciation de ces conditions de légitimité morale appartient au jugement prudentiel de ceux qui ont la charge du bien commun.
2310 Les pouvoirs publics ont dans ce cas le droit et le devoir d'imposer aux citoyens les obligations nécessaires à la défense nationale.
Ceux qui se vouent au service de la patrie dans la vie militaire, sont des serviteurs de la sécurité et de la liberté des peuples. S'ils s'acquittent correctement de leur tâche, ils concourent vraiment au bien commun de la nation et au maintien de la paix (cf. GS 79).
2311 Les pouvoirs publics pourvoiront équitablement au cas de ceux qui, pour des motifs de conscience, refusent l'emploi des armes, tout en demeurant tenus de servir sous une autre forme la communauté humaine (cf. GS 79).
2312 L'Eglise et la raison humaine déclarent la validité permanente de la loi morale durant les conflits armés. "Ce n'est pas parce que la guerre est malheureusement engagée que tout devient par le fait même licite entre les parties adverses" (GS 79).[/quote]
A partir du moment où la guerre est engagée par l'adversaire, ce qui fut le cas pour la France en 1939, 1914 et au temps de Jeanne d'Arc, alors la réponse de la France devient juste et le fait de tuer un homme inévitable.
L'Eglise reconnait le droit de tuer pour de justes motifs :
- les criminels que l'on ne sait pas empêcher de nuire (ce qui à notre époque moderne discutable, mais regardez de près les récidivistes sexuels)
- les conditions énumérées au n°2309 dans les cas de guerre déclenchées par une autre nation
Lisez également les interventions de l'observateur permanent du Saint Siège à l'ONU : jamais il n'a demandé le retrait total des armes. Seulement de celles qui causent un tort à la dignité humaine (comme les mines anti-personnelles qui restent en place après les conflits, les projectiles à fragmentation qui n'ont aucune précision, ...)