par marss135 » dim. 25 déc. 2022, 21:14
cmoi a écrit : ↑dim. 25 déc. 2022, 8:29
En effet, et qu’est-ce qui rend sacré nos péchés ? La confession…
En cela, vous avez donné aussi la meilleure réponse au questionnement d’Ombiace…
Car cela s’oublie de trop, mais la « matière » du sacrement de réconciliation, ou de pénitence (il en faut pour toutes les sensibilités !),
- ce n’est pas l’eau (baptême),
ce n’est pas l’huile (confirmation, extrême onction),
ce n’est pas le pain ni le vin (eucharistie)
ce n’est pas notre corps (mariage), c’est…
Les conseils des apôtres et leurs exhortations nous disent d’aller de grâce en grâce, mais ce n’est pas aller ailleurs que d’aller de confession en confession, d’humilité en humilité, d’aveu en aveu, d’abaissement en abaissement, de repentir en ferme propos de ne plus récidiver, pour repartir guilleret et gonflé à bloc :
- Dieu nous aime autant que nous et beaucoup plus !
Et il a ce pouvoir et lui seul de non seulement les pardonner, nos péchés, péchés qui ne sont pas une figure de style pour nous donner un parcours du chrétien et de quoi occuper notre conscience, ou une façon de mal penser aux autres, de ne pas « remplir notre devoir », de faire un mal au fond inévitable,
- mais un empêchement d’être soi-même et qui nous éloigne de notre vérité et de la vérité toute, donc aussi de celle de chacun et de l’amour…
- Et il a ce pouvoir mais de les faire disparaître, de les « enlever ».
Nos talents c’est autre chose, cela relève du développement personnel, de ce à quoi certes nos péchés font obstacle parfois, et nous pouvons avoir des ambitions, des désirs, des projets, de belles choses à vouloir réaliser que nos péchés ne nous empêchent pas toujours de réaliser, davantage des défauts et qui ne sont pas toujours des péchés, qui sont aussi à supporter et combattre, mais finalement, ce qui compte et ce sur quoi nous serons jugés (quelle Bonne Nouvelle ! et quelle liberté !),
c’est sur l’amour, et là oui, l’obstacle c’est seulement le péché, rien d‘autre (autre Bonne Nouvelle…)
- Autrement dit, rien ni personne ne peut nous être un obstacle, que nous…
- Et c’est donc par les sacrements que vous résorberez vos péchés, Ombiace, principalement eucharistie et confession.
Comme chacun de nous !
- Méditons nous bien cette merveille ?
La matière principale du sacrement de confession, ce sont nos péchés.
Ce sont aussi l’aveu, le repentir, le ferme propos, la « pénitence »...
l’absolution enfin et bien sûr du prêtre, mais…
tout cela ne serait « rien » et n’existerait pas sans nos péchés…!
(Nous lui "donnons notre boue et il en fait de l'or" (cf. Baudelaire)
Quant à ce qu’il y a à faire, il y a à faire que «
son nom soit sanctifié, que son règne arrive, que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel », bref, agir et témoigner que son Royaume est arrivé, qu’il est là, dans nos cœurs, dans l’amour que nous aurons les uns pour les autres…
Dans le pardon accordé, aussi…
- Ainsi « Reprendre » un pécheur pour son péché, ce n’est rien d ‘autre que d’apporter de l’eau pour son baptême, s’il était catéchumène. Cela doit se faire avec joie…
Ainsi, venir sur un forum poser la question qui nous tarabuste, répondre à celles dont on croit connaître la réponse, ce n’est rien d’autre que venir au baptistère pour célébrer avec Jésus Sa joie.
Il n’y a pas d’autre démarche à avoir, pas d’autre ambition que d’espérer qu’il y aura encore de la place, pas d’autre « chose constructive » que d’entretenir et prendre soin du lieu (ménage, éclairage, toiture, décoration, fonds baptismaux, etc.) qui est celui de son corps mystique (nous autres…), rien d ‘autre à attendre que l’heureuse surprise de savoir er de croire que Jésus saura nous donner le rôle qui nous convient, et se servir des dons qu’il nous a donné, pour qu’ils se transforment en joie.
- Et il y a tant de baptistères par le monde !
Être baptisé, ce n’est pas que mourir avec lui sur la croix, c’est aussi renaître avec lui comme un enfant qui ne sait rien, qui ne doit rien à personne, sauf à Dieu. Il ne sait pas la souffrance de sa mère, mais qu’elle l’aime il le suppose par son innocence même, et tout ce qu’il doit à d’autres, ces autres le doivent à Dieu ou sinon, c’est en trop, ils n’ont rien à revendiquer et partager ainsi sinon l’innocence…
- C’est une grâce, et qui s’élabore et s’élucide plus ou moins bien selon la culture et l’environnement et les qualités et l’investissement de chacun…
Tout est cadeau, il n’y a qu’à remercier, il ne faut pas se prendre la tête…
Jésus a assez d’imagination pour nous épargner d’en avoir en plus de celle immédiate et servile, qui consiste à se réjouir et répondre au besoin immédiat : porter l’enfant si on est le parrain ou la marraine, être là si on est invité, se montrer serviable et discret si on ne l’est pas, et toujours et sinon, il y a la prière, et la joie. Pourvu que vous soyez joyeux, vous deviendrez un invité…
(L’Eglise n’appartient à personne, pas même à Dieu en dehors du fait que tout lui appartient, et nous sommes tous partout et toujours ses invités, jamais de trop ni en moins…)
- Il y a tant d’enfants par le monde !
Non, ce n’est pas la joie du self made man, c’est à l’opposé celle de celui qui n’a rien, qui n’est rien devenu que lui-même, rien donc pour se tracasser, et qui n’a qu’à s’en contenter pour pouvoir tout supporter car il est l’œuvre de Dieu et en cela, invulnérable tant qu’il s’en souviendra et lui fera confiance quant à la suite de sa création et pour sa créature qu’il est.
Pour en revenir aux sacrements, n’oublions pas que les grâces qu’ils nous font acquérir, ne sont pas toutes données sur le moment, mais à chaque instant ultérieur de nos vies où et quand nous en avons besoin. Toutes découlent donc directement ou indirectement, de notre baptême…
- Les refuser, c’est refuser notre baptême.
Et en vouloir ou en espérer d’autres, hormis dans la prière quand elles nous semblent nécessaires ou désirables, c’est « sortir » du cadre et en effet illégitime !
Et le baptême, c’est ce qui nous donne et manifeste notre foi.
Vous me semblez un peu « oisif », Ombiace, alors qu’il y a déjà tant à faire et rien qui vous soit demandé !
Il suffit pourtant d’observer et de se servir… Je veux dire : choisissez et ne vous sentez pas « jugé », ce que vous préférez en fonction de ce qui vous semble possible, et ne vous posez plus de question avant d’avoir fini.
Et vos soucis sont aussi les siens, ne les lui cachez pas, ne vous sentez pas exclu non plus, cela ne sert à rien… Si vous faites un pas pour/vers lui, il en fera beaucoup plus pour/vers vous…
Sans doute est-ce ce que Perplexe vous a dit autour de son idée de « sacrifice », ici développé en…chacun ses défauts !... trop long…
Joyeux Noël … !
Esprit (ou la vérité), où es-tu ?
Bonsoir,
Dans l’Evangile, Dieu, après avoir communiqué
la Loi par Moïse,
la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ (St-Jean 1)…
La demande de Jésus Christ dans St-Jean : « Je ne demande pas que tu les retires du monde,
mais que tu les gardes du Mauvais (
nous garde du péché ) dans la chair, l'esprit du monde.
Car en plus des actions de Grâce (l’Eucharistie), de notre fidélité à la prière, de la confession, …
Notre fidélité à nous laisser conduire fidèlement par l’Esprit (sa vérité) nous est aussi demandé
pour être gardé du Mauvais, de l’esprit du monde ( du péché dans la chair ), …
Car de l’Evangile : « si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ;
mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez » …
Donc puisque dans la fidélité,
l’Esprit (la vérité) nous fait vivre,
nous devons nous laisser conduire par l'Esprit (la vérité) dont nous
connaissons le produit sur nous par l’Evangile :
amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi … l’inverse même
de se laisser vivre sous l'emprise de la chair :
09 Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas.
Mais si le Christ est en vous, votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché,
l'Esprit est votre vie, parce que vous êtes devenus des justes.
Et
si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera
aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n'est pas envers la chair : nous n'avons pas à vivre sous l'emprise de la chair. Car si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ;
mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez.
En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. (Romains 8-9)
18 Mais en vous laissant conduire par l'Esprit, vous n'êtes plus sujets de la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Mais voici ce que produit l'Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n'y a plus de loi qui tienne.
Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes.
Puisque l'Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l'Esprit. (Galates 5-18)
14 Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant solennellement devant Dieu qu'il faut éviter les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à démolir ceux qui les écoutent.
Toi-même, efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n'a pas à regretter ce qu'il a fait et
qui trace tout droit le chemin de la parole de vérité.
37 Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi.
Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : «
Qu'est-ce que la vérité ? (St-Jean 18-37)
[quote=cmoi post_id=455266 time=1671949756 user_id=17162]
En effet, et qu’est-ce qui rend sacré nos péchés ? La confession…
En cela, vous avez donné aussi la meilleure réponse au questionnement d’Ombiace…
Car cela s’oublie de trop, mais la « matière » du sacrement de réconciliation, ou de pénitence (il en faut pour toutes les sensibilités !),
[list]ce n’est pas l’eau (baptême),
ce n’est pas l’huile (confirmation, extrême onction),
ce n’est pas le pain ni le vin (eucharistie)
ce n’est pas notre corps (mariage), c’est…[/list]
[list]Ce sont nos péchés ![/list]
Les conseils des apôtres et leurs exhortations nous disent d’aller de grâce en grâce, mais ce n’est pas aller ailleurs que d’aller de confession en confession, d’humilité en humilité, d’aveu en aveu, d’abaissement en abaissement, de repentir en ferme propos de ne plus récidiver, pour repartir guilleret et gonflé à bloc : [list]Dieu nous aime autant que nous et beaucoup plus ! [/list]
Et il a ce pouvoir et lui seul de non seulement les pardonner, nos péchés, péchés qui ne sont pas une figure de style pour nous donner un parcours du chrétien et de quoi occuper notre conscience, ou une façon de mal penser aux autres, de ne pas « remplir notre devoir », de faire un mal au fond inévitable,
[list] mais un empêchement d’être soi-même et qui nous éloigne de notre vérité et de la vérité toute, donc aussi de celle de chacun et de l’amour…[/list]
[list] Et il a ce pouvoir mais de les faire disparaître, de les « enlever ».[/list]
Nos talents c’est autre chose, cela relève du développement personnel, de ce à quoi certes nos péchés font obstacle parfois, et nous pouvons avoir des ambitions, des désirs, des projets, de belles choses à vouloir réaliser que nos péchés ne nous empêchent pas toujours de réaliser, davantage des défauts et qui ne sont pas toujours des péchés, qui sont aussi à supporter et combattre, mais finalement, ce qui compte et ce sur quoi nous serons jugés (quelle Bonne Nouvelle ! et quelle liberté !),
c’est sur l’amour, et là oui, l’obstacle c’est seulement le péché, rien d‘autre (autre Bonne Nouvelle…)
[list]Autrement dit, rien ni personne ne peut nous être un obstacle, que nous… [/list]
[list]Et c’est donc par les sacrements que vous résorberez vos péchés, Ombiace, principalement eucharistie et confession.
Comme chacun de nous ![/list]
[list]Méditons nous bien cette merveille ?
La matière principale du sacrement de confession, ce sont nos péchés.
Ce sont aussi l’aveu, le repentir, le ferme propos, la « pénitence »...
l’absolution enfin et bien sûr du prêtre, mais…
tout cela ne serait « rien » et n’existerait pas sans nos péchés…! [/list]
(Nous lui "donnons notre boue et il en fait de l'or" (cf. Baudelaire)
Quant à ce qu’il y a à faire, il y a à faire que « [i]son nom soit sanctifié, que son règne arrive, que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel »[/i], bref, agir et témoigner que son Royaume est arrivé, qu’il est là, dans nos cœurs, dans l’amour que nous aurons les uns pour les autres…
Dans le pardon accordé, aussi…
[list]Ainsi « Reprendre » un pécheur pour son péché, ce n’est rien d ‘autre que d’apporter de l’eau pour son baptême, s’il était catéchumène. Cela doit se faire avec joie…
Ainsi, venir sur un forum poser la question qui nous tarabuste, répondre à celles dont on croit connaître la réponse, ce n’est rien d’autre que venir au baptistère pour célébrer avec Jésus Sa joie.[/list]
Il n’y a pas d’autre démarche à avoir, pas d’autre ambition que d’espérer qu’il y aura encore de la place, pas d’autre « chose constructive » que d’entretenir et prendre soin du lieu (ménage, éclairage, toiture, décoration, fonds baptismaux, etc.) qui est celui de son corps mystique (nous autres…), rien d ‘autre à attendre que l’heureuse surprise de savoir er de croire que Jésus saura nous donner le rôle qui nous convient, et se servir des dons qu’il nous a donné, pour qu’ils se transforment en joie.
[list]Et il y a tant de baptistères par le monde ![/list]
Être baptisé, ce n’est pas que mourir avec lui sur la croix, c’est aussi renaître avec lui comme un enfant qui ne sait rien, qui ne doit rien à personne, sauf à Dieu. Il ne sait pas la souffrance de sa mère, mais qu’elle l’aime il le suppose par son innocence même, et tout ce qu’il doit à d’autres, ces autres le doivent à Dieu ou sinon, c’est en trop, ils n’ont rien à revendiquer et partager ainsi sinon l’innocence…
[list]C’est une grâce, et qui s’élabore et s’élucide plus ou moins bien selon la culture et l’environnement et les qualités et l’investissement de chacun…[/list]
Tout est cadeau, il n’y a qu’à remercier, il ne faut pas se prendre la tête…
Jésus a assez d’imagination pour nous épargner d’en avoir en plus de celle immédiate et servile, qui consiste à se réjouir et répondre au besoin immédiat : porter l’enfant si on est le parrain ou la marraine, être là si on est invité, se montrer serviable et discret si on ne l’est pas, et toujours et sinon, il y a la prière, et la joie. Pourvu que vous soyez joyeux, vous deviendrez un invité…
(L’Eglise n’appartient à personne, pas même à Dieu en dehors du fait que tout lui appartient, et nous sommes tous partout et toujours ses invités, jamais de trop ni en moins…)
[list]Il y a tant d’enfants par le monde ![/list]
[i]Non, ce n’est pas la joie du self made man, c’est à l’opposé celle de celui qui n’a rien, qui n’est rien devenu que lui-même, rien donc pour se tracasser, et qui n’a qu’à s’en contenter pour pouvoir tout supporter car il est l’œuvre de Dieu et en cela, invulnérable tant qu’il s’en souviendra et lui fera confiance quant à la suite de sa création et pour sa créature qu’il est.[/i]
Pour en revenir aux sacrements, n’oublions pas que les grâces qu’ils nous font acquérir, ne sont pas toutes données sur le moment, mais à chaque instant ultérieur de nos vies où et quand nous en avons besoin. Toutes découlent donc directement ou indirectement, de notre baptême…
[list]Les refuser, c’est refuser notre baptême.
Et en vouloir ou en espérer d’autres, hormis dans la prière quand elles nous semblent nécessaires ou désirables, c’est « sortir » du cadre et en effet illégitime !
Et le baptême, c’est ce qui nous donne et manifeste notre foi.[/list]
Vous me semblez un peu « oisif », Ombiace, alors qu’il y a déjà tant à faire et rien qui vous soit demandé !
Il suffit pourtant d’observer et de se servir… Je veux dire : choisissez et ne vous sentez pas « jugé », ce que vous préférez en fonction de ce qui vous semble possible, et ne vous posez plus de question avant d’avoir fini.
Et vos soucis sont aussi les siens, ne les lui cachez pas, ne vous sentez pas exclu non plus, cela ne sert à rien… Si vous faites un pas pour/vers lui, il en fera beaucoup plus pour/vers vous…
Sans doute est-ce ce que Perplexe vous a dit autour de son idée de « sacrifice », ici développé en…chacun ses défauts !... trop long…
Joyeux Noël … !
[/quote]
[b]Esprit (ou la vérité), où es-tu ?[/b]
Bonsoir,
Dans l’Evangile, Dieu, après avoir communiqué [u]la Loi par Moïse[/u],[b] [u]la grâce et la vérité[/u] sont venues par Jésus Christ [/b](St-Jean 1)…
La demande de Jésus Christ dans St-Jean : « Je ne demande pas que tu les retires du monde, [b]mais que tu les gardes du Mauvais[/b] ( [u]nous garde du péché [/u]) dans la chair, l'esprit du monde.
Car en plus des actions de Grâce (l’Eucharistie), de notre fidélité à la prière, de la confession, … [b]Notre fidélité à nous laisser conduire fidèlement par l’Esprit (sa vérité) [/b]nous est aussi demandé [u]pour être gardé du Mauvais, de l’esprit du monde ( du péché dans la chair )[/u], …
Car de l’Evangile : « si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ; [b]mais si, par l'Esprit, [u]vous tuez les désordres de l'homme pécheur,[/u] vous vivrez » … [/b]
Donc puisque dans la fidélité, [b]l’Esprit (la vérité) nous fait vivre[/b], [u]nous devons nous laisser conduire par l'Esprit (la vérité) [/u]dont nous [u]connaissons le produit sur nous par l’Evangile[/u] : [b]amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi [/b]… l’inverse même [u]de se laisser vivre sous l'emprise de la chair[/u] :
09 Or, vous, vous n'êtes pas sous l'emprise de la chair, mais sous l'emprise de l'Esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n'a pas l'Esprit du Christ ne lui appartient pas.
[b]Mais si le Christ est en vous[/b], votre corps a beau être voué à la mort à cause du péché,[u] l'Esprit est votre vie,[/u] parce que vous êtes devenus des justes.
Et [u]si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous,[/u] celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts donnera [u]aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
[/u]
Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n'est pas envers la chair : nous n'avons pas à vivre sous l'emprise de la chair. Car si vous vivez sous l'emprise de la chair, vous devez mourir ; [b]mais si, par l'Esprit, vous tuez les désordres de l'homme pécheur, vous vivrez.[/b]
[u]En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. (Romains 8-9)[/u]
18 Mais en vous laissant conduire par l'Esprit, vous n'êtes plus sujets de la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
[b]Mais voici ce que produit l'Esprit[/b] : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n'y a plus de loi qui tienne.
Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes. [b]Puisque l'Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l'Esprit[/b]. (Galates 5-18)
14 Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant solennellement devant Dieu qu'il faut éviter les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à démolir ceux qui les écoutent.
Toi-même, efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n'a pas à regretter ce qu'il a fait et [b]qui trace tout droit le chemin de la parole de vérité.[/b]
37 Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. [u]Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci[/u] : [b]rendre témoignage à la vérité.[/b] [u]Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. »[/u]
Pilate lui dit : « [u]Qu'est-ce que la vérité ?[/u] (St-Jean 18-37)