par cmoi » sam. 25 févr. 2023, 10:38
Trinité a écrit : ↑ven. 24 févr. 2023, 15:51
D'autre part, et comme je l'avais dit à c moi , au début de ce fil , il y a aussi la problématique du mal antérieure à la création de l'homme, par la mort de tous les êtres vivants, alors qu'ils n'avaient pas péché...
Il me semble vous avoir déjà répondu que je n’en voyais aucun ou vous avoir demandé lequel : en quoi la mort est-elle un mal quand elle ne concerne pas des humains ? Il y a des tas de théories philosophicoreligieuses qui vous expliqueront que c’est le cycle de la vie et de la nature, qui « recycle » les atomes etc., certains disant même que ce n’est donc pas vraiment une mort, car où commence et s’arrête l’identité avec le Tout, voire Dieu, etc.
Sans l’aspect moral qui suppose d’avoir une conscience et une âme, en quoi la mort est-elle un mal - et pas seulement la mort, mais les éruptions volcaniques ou les tremblements de terre ou les tsunamis, bref, si cela n’entrainait pas la mort « en aveugle » d’humains (ou disons l’interruption d’un cycle de leur vie laquelle est susceptible par spéculation de changer leur sort éternel) ?
Il reste la question de la souffrance animale, par « sympathie », mais qui nous dit qu’il n’y en a pas une du végétal, certains le pensent, et pourquoi pas du minéral (certains ayant une influence sur nous) et qu’elle soit un mal en dehors de celui (ou "ce") qui l’éprouve mais aussi pour lui ?
Jésus sur la croix, nous a prouvé que la souffrance n’était peut-être pas ce que nous en pensons, c’est bien là ce que nous estimons en considérant notamment qu’elle fut la cause de notre rédemption mais cette idée va plus loin, et il n’est pas sûr qu’elle doive même s’y arrêter mais en revenir pour y donner ce sens.
Nous aurions bien des leçons à retenir de la façon dont les animaux (amis ou non) endossent leurs souffrances (CF. "la mort du loup" d’Alfred de Vigny), notamment une de modestie.
Ces considérations métaphysiques (ou anti-métaphysiques), propres à l'humain, sont parfaitement justes si l'on oublie le détail de notre condition particulière et qu'est venue fort heureusement éclairer la Révélation.
N'oubliez pas non plus dans la Bible tous ces passages (en particulier dans les psaumes mais pas seulement, et je dirai que ces passages ne servent quasiment qu'à cela ) qui nous apprennent que tout dans ces différents règnes (minéral, végétal, animal) et l'univers matériel (solide, liquide ou gazeux) "loue le Seigneur" et parle de sa grandeur, et qu'une de nos missions est par-dessus cela de l'y faire contribuer mieux par notre domination reçue de Dieu.
Tout : par conséquent même les "trous noirs", l'antimatière, le vide, et tout ce que nous n'avons pas encore découvert...
Et bien sûr aussi les événements qui bien sûr peuvent survenir, l'espace et le temps, etc.
Il n'y a que nous qui puissions ne pas le faire (en plus des démons) et que jusqu'à un certain point seulement.
Le hasard loue le Seigneur et l'honore... La mort sous ses différentes formes n'y fait pas exception...
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D'autre part, et comme je l'avais dit à c moi , au début de ce fil , il y a aussi la problématique du mal antérieure à la création de l'homme, par la mort de tous les êtres vivants, alors qu'ils n'avaient pas péché...
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Il me semble vous avoir déjà répondu que je n’en voyais aucun ou vous avoir demandé lequel : en quoi la mort est-elle un mal quand elle ne concerne pas des humains ? Il y a des tas de théories philosophicoreligieuses qui vous expliqueront que c’est le cycle de la vie et de la nature, qui « recycle » les atomes etc., certains disant même que ce n’est donc pas vraiment une mort, car où commence et s’arrête l’identité avec le Tout, voire Dieu, etc.
Sans l’aspect moral qui suppose d’avoir une conscience et une âme, en quoi la mort est-elle un mal - et pas seulement la mort, mais les éruptions volcaniques ou les tremblements de terre ou les tsunamis, bref, si cela n’entrainait pas la mort « en aveugle » d’humains (ou disons l’interruption d’un cycle de leur vie laquelle est susceptible par spéculation de changer leur sort éternel) ?
Il reste la question de la souffrance animale, par « sympathie », mais qui nous dit qu’il n’y en a pas une du végétal, certains le pensent, et pourquoi pas du minéral (certains ayant une influence sur nous) et qu’elle soit un mal en dehors de celui (ou "ce") qui l’éprouve mais aussi pour lui ?
Jésus sur la croix, nous a prouvé que la souffrance n’était peut-être pas ce que nous en pensons, c’est bien là ce que nous estimons en considérant notamment qu’elle fut la cause de notre rédemption mais cette idée va plus loin, et il n’est pas sûr qu’elle doive même s’y arrêter mais en revenir pour y donner ce sens.
Nous aurions bien des leçons à retenir de la façon dont les animaux (amis ou non) endossent leurs souffrances (CF. "la mort du loup" d’Alfred de Vigny), notamment une de modestie.
Ces considérations métaphysiques (ou anti-métaphysiques), propres à l'humain, sont parfaitement justes si l'on oublie le détail de notre condition particulière et qu'est venue fort heureusement éclairer la Révélation.
N'oubliez pas non plus dans la Bible tous ces passages (en particulier dans les psaumes mais pas seulement, et je dirai que ces passages ne servent quasiment qu'à cela ) qui nous apprennent que tout dans ces différents règnes (minéral, végétal, animal) et l'univers matériel (solide, liquide ou gazeux) "loue le Seigneur" et parle de sa grandeur, et qu'une de nos missions est par-dessus cela de l'y faire contribuer mieux par notre domination reçue de Dieu.
Tout : par conséquent même les "trous noirs", l'antimatière, le vide, et tout ce que nous n'avons pas encore découvert...
Et bien sûr aussi les événements qui bien sûr peuvent survenir, l'espace et le temps, etc.
Il n'y a que nous qui puissions ne pas le faire (en plus des démons) et que jusqu'à un certain point seulement.
Le hasard loue le Seigneur et l'honore... La mort sous ses différentes formes n'y fait pas exception...