par bdetarade » lun. 06 déc. 2004, 23:07
Charles a écrit :bdetarade a écrit :car dans le principe seul Dieu a une identité, car il est le seul à être immuable, identique à lui-même. L'être humain quand à lui est constitué d'une succession d'identité.
Est-ce que vous pouvez précisez votre pensée ? Car s'il a une succession d'identités, cela signifie qu'il n'en a pas...
Le terme "identité" renvoi à un immuabilité, une "atemporalité". L'homme ne peux se targuer d'être immuable, atemporel. Qui peux se venter d'être toujours identique à lui-même. Dieu nous appel à être "plus qu'hier et moins que demain". En ce sens notre idetité d'hier n'est pas la même que celle d'aujourd'hui. Parfois notre résilience nous fait traverser les épreuves, les joies, sans changement durable. Parfois ces évènement nous tranforment en profondeur, faisant de nous des êtres nouveaux.
Charles a écrit :bdetarade a écrit :Or donc, être "catholique" et "nationaliste" c'est comme être une passoire sans trou. Il doivent en avoir quelques-uns (des trous) dans la caboche tes copains....
Catéchisme de l'Eglise catholique :
56 Une fois l’unité du genre humain morcelée par le péché, Dieu cherche tout d’abord à sauver l’humanité en passant par chacune de ses parties. L’alliance avec Noé d’après le déluge (cf. Gn 9, 9) exprime le principe de l’Économie divine envers les " nations ", c’est-à-dire envers les hommes regroupés " d’après leurs pays, chacun selon sa langue, et selon leurs clans " (Gn 10, 5 ; cf. 10, 20-31).
57
Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations (cf. Ac 17, 26-27) est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité (cf. Sg 10, 5), voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel (cf. Gn 11, 4-6). Mais, à cause du péché (cf. Rm 1, 18-25), le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire.
58 L’alliance avec Noé est en vigueur tant que dure le temps des nations (cf. Lc 21, 24), jusqu’à la proclamation universelle de l’Évangile. La Bible vénère quelques grandes figures des " nations ", tels qu’ " Abel le juste ", le roi-prêtre Melchisédech (cf. Gn 14, 18), figure du Christ (cf. He 7, 3) ou les justes " Noé, Daniel et Job " (Ez 14, 14). Ainsi, l’Écriture exprime quelle hauteur de sainteté peuvent atteindre ceux qui vivent selon l’alliance de Noé dans l’attente que le Christ " rassemble dans l’unité tous les enfants de Dieu dispersés " (Jn 11, 52)
Si le "nationalisme" c'est reconaître d'où l'on viens pour savoir où l'on va. OK.
Malheureusement c'est souvent, "chacun chez soi et les vaches seront mieux gardées".
Ce n'est pas
construir sur un roc, mais
se cacher dans un roc, une caverne.
[quote="Charles"][quote="bdetarade"]car dans le principe seul Dieu a une identité, car il est le seul à être immuable, identique à lui-même. L'être humain quand à lui est constitué d'une succession d'identité.[/quote]
Est-ce que vous pouvez précisez votre pensée ? Car s'il a une succession d'identités, cela signifie qu'il n'en a pas...[/quote]
Le terme "identité" renvoi à un immuabilité, une "atemporalité". L'homme ne peux se targuer d'être immuable, atemporel. Qui peux se venter d'être toujours identique à lui-même. Dieu nous appel à être "plus qu'hier et moins que demain". En ce sens notre idetité d'hier n'est pas la même que celle d'aujourd'hui. Parfois notre résilience nous fait traverser les épreuves, les joies, sans changement durable. Parfois ces évènement nous tranforment en profondeur, faisant de nous des êtres nouveaux.
[quote="Charles"][quote="bdetarade"]Or donc, être "catholique" et "nationaliste" c'est comme être une passoire sans trou. Il doivent en avoir quelques-uns (des trous) dans la caboche tes copains.... [/quote]
[b]Catéchisme de l'Eglise catholique :[/b]
56 Une fois l’unité du genre humain morcelée par le péché, Dieu cherche tout d’abord à sauver l’humanité en passant par chacune de ses parties. L’alliance avec Noé d’après le déluge (cf. Gn 9, 9) exprime le principe de l’Économie divine envers les " nations ", c’est-à-dire envers les hommes regroupés " d’après leurs pays, chacun selon sa langue, et selon leurs clans " (Gn 10, 5 ; cf. 10, 20-31).
57 [b]Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations (cf. Ac 17, 26-27) est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité (cf. Sg 10, 5), voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel (cf. Gn 11, 4-6). [/b]Mais, à cause du péché (cf. Rm 1, 18-25), le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire.
58 L’alliance avec Noé est en vigueur tant que dure le temps des nations (cf. Lc 21, 24), jusqu’à la proclamation universelle de l’Évangile. La Bible vénère quelques grandes figures des " nations ", tels qu’ " Abel le juste ", le roi-prêtre Melchisédech (cf. Gn 14, 18), figure du Christ (cf. He 7, 3) ou les justes " Noé, Daniel et Job " (Ez 14, 14). Ainsi, l’Écriture exprime quelle hauteur de sainteté peuvent atteindre ceux qui vivent selon l’alliance de Noé dans l’attente que le Christ " rassemble dans l’unité tous les enfants de Dieu dispersés " (Jn 11, 52)[/quote]
Si le "nationalisme" c'est reconaître d'où l'on viens pour savoir où l'on va. OK.
Malheureusement c'est souvent, "chacun chez soi et les vaches seront mieux gardées".
Ce n'est pas [i]construir[/i] sur un roc, mais [i]se cacher[/i] dans un roc, une caverne.