par Cinci » mer. 06 avr. 2016, 23:16
Sous le vocable "extrême-droite", il y en a qui s'amuse à mêler joyeusement de vrais racistes du Ku Klux Klan avec Marine Le Pen, en passant par Anton Breveik, les mânes de Charles Maurras, les opérateurs de camps de la mort en '42, les anti-démocrates sud-africains et qui prôneraient la suspension des libertés civiles pour les noirs, les escadrons de la mort au Brésil, etc.
De quoi en retourne-t-il vraiment?
Les politiciens libéraux de notre époque s'amusent peut-être à nourrir une certaine confusion. Et c'est peut-être plus vrai encore en période électorale. Comme si des "conservateurs européens rigides" ne pourraient pas être autre chose que des fascistes italiens de l'an 1935! Comme si un nationaliste belge (suisse, irlandais, autrichien, hongrois, serbe, catalan, français) doit nécessairement couver une fièvre criminelle; de par son nationalisme y être aussi plus perméable que d'autres aux idéaux éliminationnistes et antisémites.
Ainsi, le moindre patriote désireux de contester la mouvance libérale otanesque, l'europeisme ou l'empire américain du bien, se trouve facilement repousser dans le marais pestilentiel des "identitaires", des infréquentables, des suppôts du mal. Alors, disons au moins que les patriotes seront suspects dans un premier temps.
Extrême-droite
Pour moi, un gouvernement d'extrême-droite correspond à un appareil d'État entièrement contrôlé par certains groupes d'intérêts (grands propriétaires, familles riches, militaires, etc.), dans le but avoué de défendre une certaine position (visions du monde), à n'importe quel prix, par la terreur, la violence et les assassinats si nécessaire.
Habituellement, les gouvernements d'extrême-droite luttent contre le communisme, contre une révolution populaire. Les gouvernements d'extrême-droite veulent détruire les syndicats, soit l'existence d'une représentation de travailleurs souhaitant arracher des avantages à la classe possédante. Un mouvement d'extrême-droite s'oppose à l'instauration de la démocratie (suffrage universel) ou au régime des partis multiples.
En fonction de ce que je viens de dire, mais l'on voit bien comment le Russe Poutine peut aisément passer pour un "crypto-fasciste", un extrémiste de droite.
On associerait assez bien, par exemple, la présence de l'aviation de Poutine en Syrie à l'envoi d'une légion condor naguère en Espagne. Il s'agit de donner un bon coup de main à Franco-Assad le Caudillo, pour empêcher que les massacreurs de moines, de prêtres ou encore les égorgeurs des défenseurs du statu quo bourgeois finissent par l'emporter et n'instaurent leur propre république islamo-communarde et pesteuse de barbus.
Sous le vocable "extrême-droite", il y en a qui s'amuse à mêler joyeusement de vrais racistes du Ku Klux Klan avec Marine Le Pen, en passant par Anton Breveik, les mânes de Charles Maurras, les opérateurs de camps de la mort en '42, les anti-démocrates sud-africains et qui prôneraient la suspension des libertés civiles pour les noirs, les escadrons de la mort au Brésil, etc.
De quoi en retourne-t-il vraiment?
Les politiciens libéraux de notre époque s'amusent peut-être à nourrir une certaine confusion. Et c'est peut-être plus vrai encore en période électorale. Comme si des "conservateurs européens rigides" ne pourraient pas être autre chose que des fascistes italiens de l'an 1935! Comme si un nationaliste belge (suisse, irlandais, autrichien, hongrois, serbe, catalan, français) doit nécessairement couver une fièvre criminelle; de par son nationalisme y être aussi plus perméable que d'autres aux idéaux éliminationnistes et antisémites.
Ainsi, le moindre patriote désireux de contester la mouvance libérale otanesque, l'europeisme ou l'empire américain du bien, se trouve facilement repousser dans le marais pestilentiel des "identitaires", des infréquentables, des suppôts du mal. Alors, disons au moins que les patriotes seront suspects dans un premier temps.
Extrême-droite
Pour moi, un gouvernement d'extrême-droite correspond à un appareil d'État entièrement contrôlé par certains groupes d'intérêts (grands propriétaires, familles riches, militaires, etc.), dans le but avoué de défendre une certaine position (visions du monde), à n'importe quel prix, par la terreur, la violence et les assassinats si nécessaire.
Habituellement, les gouvernements d'extrême-droite luttent contre le communisme, contre une révolution populaire. Les gouvernements d'extrême-droite veulent détruire les syndicats, soit l'existence d'une représentation de travailleurs souhaitant arracher des avantages à la classe possédante. Un mouvement d'extrême-droite s'oppose à l'instauration de la démocratie (suffrage universel) ou au régime des partis multiples.
En fonction de ce que je viens de dire, mais l'on voit bien comment le Russe Poutine peut aisément passer pour un "crypto-fasciste", un extrémiste de droite.
On associerait assez bien, par exemple, la présence de l'aviation de Poutine en Syrie à l'envoi d'une légion condor naguère en Espagne. Il s'agit de donner un bon coup de main à Franco-Assad le Caudillo, pour empêcher que les massacreurs de moines, de prêtres ou encore les égorgeurs des défenseurs du statu quo bourgeois finissent par l'emporter et n'instaurent leur propre république islamo-communarde et pesteuse de barbus.