par Ombiace » jeu. 16 oct. 2014, 9:45
Cher PaxetBonum, il faut que je vous avoue quelquechose dont je ne suis pas fier.Lorsque j' étais jeune adolescent, j' ai eu un hamster, avec lequel, dans l'esprit encore enfantin que j' avais, je voulais nouer un relationnel quasi humain , basé sur de la complicité et sur une mutuelle confiance.Bien évidement , j' en demandais trop à ce hamster, qui ne pouvait combler cette soif d' échange que j' avais.Mais cela, je n' étais pas à même de le comprendre, étant trop immature.Alors , pour lui imposer de me faire confiance, je l' ai mis dans des situations dangeureuses et douloureuses où sa seule issue était de s' accrocher à moi pour échapper à ces situations.Bien évidement, l' effet produit fut aux antipodes de celui escompté, et l' animal au lieu d' éprouver le bien-être que mon secours voulait induire se mit à avoir peur de moi qui l' avait mis dans cette situation.Notre relation n' a pas évoluée au beau fixe, et je n' ai éprouvé de remords qu' après sa mort , pour ces tortures inconscientes que je lui avais fait subir, remords que j' ai encore lorsque j' y pense pour cette vie peu épanouissante que je lui avais imposée.
Depuis ce temps les animaux chez moi sont choyés, car la culpabilité éprouvée agit encore.Je ne sais pas aujourd' hui encore si je n' avais pas vécu cela si je serais cet homme converti à l' écoute réelle (pertinente) de la condition animale, et surtout je ne puis affirmer que si un hamster n' avait pas fait les frais de ma naïveté, je n' aurais pas fait peser le poids de celle-ci sur une personne humaine.
Bref , c' est à l' époque d' un climat de confiance que j' ai manqué, qui aurait peut-être pu absorber mon mal être et éviter à l' animal que je ne lui demande de fournir à lui seul cette confiance que je cherchais à susciter autour de moi.
Cher PaxetBonum, il faut que je vous avoue quelquechose dont je ne suis pas fier.Lorsque j' étais jeune adolescent, j' ai eu un hamster, avec lequel, dans l'esprit encore enfantin que j' avais, je voulais nouer un relationnel quasi humain , basé sur de la complicité et sur une mutuelle confiance.Bien évidement , j' en demandais trop à ce hamster, qui ne pouvait combler cette soif d' échange que j' avais.Mais cela, je n' étais pas à même de le comprendre, étant trop immature.Alors , pour lui imposer de me faire confiance, je l' ai mis dans des situations dangeureuses et douloureuses où sa seule issue était de s' accrocher à moi pour échapper à ces situations.Bien évidement, l' effet produit fut aux antipodes de celui escompté, et l' animal au lieu d' éprouver le bien-être que mon secours voulait induire se mit à avoir peur de moi qui l' avait mis dans cette situation.Notre relation n' a pas évoluée au beau fixe, et je n' ai éprouvé de remords qu' après sa mort , pour ces tortures inconscientes que je lui avais fait subir, remords que j' ai encore lorsque j' y pense pour cette vie peu épanouissante que je lui avais imposée.
Depuis ce temps les animaux chez moi sont choyés, car la culpabilité éprouvée agit encore.Je ne sais pas aujourd' hui encore si je n' avais pas vécu cela si je serais cet homme converti à l' écoute réelle (pertinente) de la condition animale, et surtout je ne puis affirmer que si un hamster n' avait pas fait les frais de ma naïveté, je n' aurais pas fait peser le poids de celle-ci sur une personne humaine.
Bref , c' est à l' époque d' un climat de confiance que j' ai manqué, qui aurait peut-être pu absorber mon mal être et éviter à l' animal que je ne lui demande de fournir à lui seul cette confiance que je cherchais à susciter autour de moi.