par angelus_hibou » jeu. 07 nov. 2013, 21:11
Bonjour,
J'ai un énorme souci qui relève de la psychologie et de la théologie.
J'ai été stigmatisé par mes jeunes amis d'études suite à un accès de mégalomanie vers 21 ans, j'ai fait disons, une crise d'adolescence tardive, pas à mes parents mais à mes amis : du jour au lendemain je les ai malmenés, car décidé à suivre la parole de Jésus : "tu quitteras tout pour me suivre, père, mère, frères...", révolté par notre époque apocalyptique (c'était il y a 20 ans déjà), j'avais une idée très précise de notre monde : la tour de Babel, les buldings où l'on décide l'avenir des hommes...
J'ai fait peur à des puissants, j'ai attiré leur haine pendant ma jeunesse. Maintenant pacifié, guerre terminée, je n'arrive pas à recevoir comme le disent les gens, la sympathie des gens qui ont ne serait-ce qu'une once de révolte, une graine de violence contre notre monde en eux sans jamais sans servir, car il retourne toujours "cette violence" contre moi...
C'est une sacrée épreuve que Dieu m'a donné de vivre. Pourtant je suis "pauvre" financièrement et affectivement : smic et sans famille, ni femme, ni enfant, ni amis.
Seul parler du miracle et de mes actes "héroiques", de la façon dont la Bible m'a sauvé grâce à Jésus et la Bonne Nouvelle, rend les gens sympas avec moi.
Mais comment ne pas s'attirer les foudres de Satan quand on vit entouré de gens égoistes qui ne pensent qu'à bien se marier, à leur avancement pour assurer leur fin de mois, quand les parents laissent leurs enfants avoir accès au pouvoir de révolte de leur rêves déchus, au pouvoir de la colère qu'ils ont contre le monde ?
Je sais j'exagère un peu, mais c'est si vrai de mon côté. Plus personne ne prie pour personne dans mon milieu, même certains catholiques se méfient de moi, "tu leur tend une main d'amitié, il veulent me prendre le bras"...
Bonjour,
J'ai un énorme souci qui relève de la psychologie et de la théologie.
J'ai été stigmatisé par mes jeunes amis d'études suite à un accès de mégalomanie vers 21 ans, j'ai fait disons, une crise d'adolescence tardive, pas à mes parents mais à mes amis : du jour au lendemain je les ai malmenés, car décidé à suivre la parole de Jésus : "tu quitteras tout pour me suivre, père, mère, frères...", révolté par notre époque apocalyptique (c'était il y a 20 ans déjà), j'avais une idée très précise de notre monde : la tour de Babel, les buldings où l'on décide l'avenir des hommes...
J'ai fait peur à des puissants, j'ai attiré leur haine pendant ma jeunesse. Maintenant pacifié, guerre terminée, je n'arrive pas à recevoir comme le disent les gens, la sympathie des gens qui ont ne serait-ce qu'une once de révolte, une graine de violence contre notre monde en eux sans jamais sans servir, car il retourne toujours "cette violence" contre moi...
C'est une sacrée épreuve que Dieu m'a donné de vivre. Pourtant je suis "pauvre" financièrement et affectivement : smic et sans famille, ni femme, ni enfant, ni amis.
Seul parler du miracle et de mes actes "héroiques", de la façon dont la Bible m'a sauvé grâce à Jésus et la Bonne Nouvelle, rend les gens sympas avec moi.
Mais comment ne pas s'attirer les foudres de Satan quand on vit entouré de gens égoistes qui ne pensent qu'à bien se marier, à leur avancement pour assurer leur fin de mois, quand les parents laissent leurs enfants avoir accès au pouvoir de révolte de leur rêves déchus, au pouvoir de la colère qu'ils ont contre le monde ?
Je sais j'exagère un peu, mais c'est si vrai de mon côté. Plus personne ne prie pour personne dans mon milieu, même certains catholiques se méfient de moi, "tu leur tend une main d'amitié, il veulent me prendre le bras"...