par Toto » jeu. 11 avr. 2013, 20:23
Tout cela est effectivement bien triste, d'autant plus que, peut-être, à côté, moisissent des célibataires sérieux et responsables qui seraient fort heureux de convoler en justes noces!
Selon moi, il n y a que trois états où nous pouvons être appelés :
-la vie religieuse
-le mariage
-le célibat consacré
Le célibat tout cours n'étant qu'une absence de choix et d'engagement, un état transitoire.
Votre amie a-t-elle bien réfléchi au fait qu'elle était vraiment destinée à se marier? Il serait opportun de creuser la question.
Si la réponse oui, en général, deux cas peuvent se produire :
1) ou on a déjà rencontré notre futur époux, on le connaît déjà un peu
2) ou on ne l'a pas encore rencontré
Dans le premier cas, plusieurs situations peuvent se produire :
-les deux s'aiment mutuellement (c'est le cas le plus simple et le plus souhaitable)
-l'un aime l 'autre mais n'est point aimé en retour
-ni l'un ni l'autre n'éprouvent un quelconque intérêt pour l'autre
Il convient donc que votre amie se demande parmi ses relations s'il y en a un qui l'aime, mais ne l'a point trop montré, par discrétion, maladresse, sentiment que "elle doit déjà avoir quelqu'un dans sa vie /elle est trop bien pour moi / etc." Si elle est dotée de tant de qualité, il serait bien fâcheux que personne n'y ait porté d'attention!
Et ensuite, qu'elle fasse le tour de ses relations, en se demandant : y en a t-il un avec qui j'ai envie de me marier?
Mon conseil, venant de la part qui plus est d'un célibataire, peut paraître puéril, mais au point où elle en est, il n'y a de toute manière plus rien à perdre. Et puis après, creuser un peu, passer du temps avec l'autre, et on voit bien ce qui se passe.
J'ai l'impression que dans le mariage, il y a deux côtés :
-le côté "rationnel", i.e. les deux époux viennent du même milieu, ont la même religion, des centres d'intérêt pas complètement opposés, chacun vérifie que l'autre est à peu près sérieux, gentil, etc.
-et le côté "passionnel" au moment où se produit l'étincelle qui fait que c'est avec cette personne, et aucune autre au monde, j'ai envie de vivre. Malheureusement, ce n'est pas provoquable.
Si c'est le deuxième cas, il n'y a plus qu'à multiplier sorties et activités diverses pour rencontrer des gens (et puis cela évite de déprimer qui plus est).
Bon, maintenant, 27 ans, ce n'est pas non plus si vieux ; c'est par exemple l'âge de mariage de Zélie Martin (dont le mari fut quasiment imposé par Dieu).
Et puis il reste la prière (je repense à ce beau livre du de Tobie, par exemple, où l'archange Raphaël porta les prières de demande d'un mariage et où Dieu les exauça).
Tout cela est effectivement bien triste, d'autant plus que, peut-être, à côté, moisissent des célibataires sérieux et responsables qui seraient fort heureux de convoler en justes noces!
Selon moi, il n y a que trois états où nous pouvons être appelés :
-la vie religieuse
-le mariage
-le célibat consacré
Le célibat tout cours n'étant qu'une absence de choix et d'engagement, un état transitoire.
Votre amie a-t-elle bien réfléchi au fait qu'elle était vraiment destinée à se marier? Il serait opportun de creuser la question.
Si la réponse oui, en général, deux cas peuvent se produire :
1) ou on a déjà rencontré notre futur époux, on le connaît déjà un peu
2) ou on ne l'a pas encore rencontré
Dans le premier cas, plusieurs situations peuvent se produire :
-les deux s'aiment mutuellement (c'est le cas le plus simple et le plus souhaitable)
-l'un aime l 'autre mais n'est point aimé en retour
-ni l'un ni l'autre n'éprouvent un quelconque intérêt pour l'autre
Il convient donc que votre amie se demande parmi ses relations s'il y en a un qui l'aime, mais ne l'a point trop montré, par discrétion, maladresse, sentiment que "elle doit déjà avoir quelqu'un dans sa vie /elle est trop bien pour moi / etc." Si elle est dotée de tant de qualité, il serait bien fâcheux que personne n'y ait porté d'attention!
Et ensuite, qu'elle fasse le tour de ses relations, en se demandant : y en a t-il un avec qui j'ai envie de me marier?
Mon conseil, venant de la part qui plus est d'un célibataire, peut paraître puéril, mais au point où elle en est, il n'y a de toute manière plus rien à perdre. Et puis après, creuser un peu, passer du temps avec l'autre, et on voit bien ce qui se passe.
J'ai l'impression que dans le mariage, il y a deux côtés :
-le côté "rationnel", i.e. les deux époux viennent du même milieu, ont la même religion, des centres d'intérêt pas complètement opposés, chacun vérifie que l'autre est à peu près sérieux, gentil, etc.
-et le côté "passionnel" au moment où se produit l'étincelle qui fait que c'est avec cette personne, et aucune autre au monde, j'ai envie de vivre. Malheureusement, ce n'est pas provoquable.
Si c'est le deuxième cas, il n'y a plus qu'à multiplier sorties et activités diverses pour rencontrer des gens (et puis cela évite de déprimer qui plus est).
Bon, maintenant, 27 ans, ce n'est pas non plus si vieux ; c'est par exemple l'âge de mariage de Zélie Martin (dont le mari fut quasiment imposé par Dieu).
Et puis il reste la prière (je repense à ce beau livre du de Tobie, par exemple, où l'archange Raphaël porta les prières de demande d'un mariage et où Dieu les exauça).