par ti'hamo » mer. 07 nov. 2012, 19:51
@CUBI37
"pour autant ce qui me chagrine c est toujours moi qui fait la demande de calins et non elle ce qui entraine de ma part des doutes sur ses sentiments car pour moi amour et calins sont indissociables"
Je vous comprends, et j'ai pu être dans le même cas.
La réponse ici, il me semble, est la confiance : faites-vous confiance à votre épouse, lorsqu'elle vous dit ou vous montre qu'elle vous aime ? Faites-vous confiance à votre épouse pour vous aimer ?
Car la confiance c'est bien cela, et là qu'elle s'exprime le mieux : croire, alors même qu'on n'a pas les "preuves" qu'on attendrait.
Je pense qu'il faudrait donc s'entraîner à lui faire confiance, à faire en soi, intérieurement, mais explicitement, un acte de confiance envers votre épouse : vous dire "je sais que ce n'est pas parce qu'elle ne m'aime pas, je sais qu'elle m'aime, je sais que c'est parce qu'elle est attiré vers moi d'une façon différente".
Ce n'est pas forcément facile parce que parfois le sentiment, le manque, le doute, peuvent prendre le pas sur toute certitude, émotionnellement, même si en même temps on a la certitude "rationnelle" que ce que nous dictent nos émotions est faux (sentiment que votre épouse ne vous aime pas, même si vous vous dites qu'elle vous aime et que c'est absurde de croire l contraire).
Il conviendrait donc, et c'est un gros effort personnel que vous consentiriez là, intérieurement, pour votre épouse (et finalement, donc, une marque d'amour),
il conviendrait, je pense, que vous écartiez immédiatement ces doutes chaque fois qu'ils vous viennent : plutôt que de les laisser vous envahir, les repérer dès qu'ils pointent leur nez, prendre le temps intérieurement de les regarder en face, de les exprimer explicitement : "je doute que ma femme m'aime", s'en faire une représentation mentale intérieure immédiatement (comme... des poussières ? des saletés ? de l'ombre ? une version imaginaire de votre épouse qui ne vous aimerait pas ?),
et se représenter immédiatement cette représentation imaginaire barrée d'un "Stop", puis, barrée de son "stop", l'imaginer s'éloigner - s'envoler, se dégonfler... ce qui vous parle le plus.
Et remplacer par "je sais que mon épouse m'aime". Reporter votre regard sur votre épouse, la vraie, prendre le temps de la regarder en vrai, que cela remplace l'image imaginaire formée par le doute. Et apprécier les câlins sans arrières-pensées, même si à nouveau c'est vous qui avez dû les demander.
Et, à côté de ça, à d'autres moments, s'investir dans les expressions de l'amour qui parlent le plus à votre épouse.
(bon, c'est peut être un peu confus, et ce n'est pas forcément très facile... vous me direz ce que vous en pensez...)
@CUBI37
[i]"pour autant ce qui me chagrine c est toujours moi qui fait la demande de calins et non elle ce qui entraine de ma part des doutes sur ses sentiments car pour moi amour et calins sont indissociables"[/i]
Je vous comprends, et j'ai pu être dans le même cas.
La réponse ici, il me semble, est la [b]confiance[/b] : faites-vous confiance à votre épouse, lorsqu'elle vous dit ou vous montre qu'elle vous aime ? Faites-vous confiance à votre épouse pour vous aimer ?
Car la confiance c'est bien cela, et là qu'elle s'exprime le mieux : croire, alors même qu'on n'a pas les "preuves" qu'on attendrait.
Je pense qu'il faudrait donc s'entraîner à lui faire confiance, à faire en soi, intérieurement, mais explicitement, un acte de confiance envers votre épouse : vous dire "je sais que ce n'est pas parce qu'elle ne m'aime pas, je sais qu'elle m'aime, je sais que c'est parce qu'elle est attiré vers moi d'une façon différente".
Ce n'est pas forcément facile parce que parfois le sentiment, le manque, le doute, peuvent prendre le pas sur toute certitude, émotionnellement, même si en même temps on a la certitude "rationnelle" que ce que nous dictent nos émotions est faux (sentiment que votre épouse ne vous aime pas, même si vous vous dites qu'elle vous aime et que c'est absurde de croire l contraire).
Il conviendrait donc, et c'est un gros effort personnel que vous consentiriez là, intérieurement, pour votre épouse (et finalement, donc, une marque d'amour),
il conviendrait, je pense, que vous écartiez immédiatement ces doutes chaque fois qu'ils vous viennent : plutôt que de les laisser vous envahir, les repérer dès qu'ils pointent leur nez, prendre le temps intérieurement de les regarder en face, de les exprimer explicitement : "je doute que ma femme m'aime", s'en faire une représentation mentale intérieure immédiatement (comme... des poussières ? des saletés ? de l'ombre ? une version imaginaire de votre épouse qui ne vous aimerait pas ?),
et se représenter immédiatement cette représentation imaginaire barrée d'un "Stop", puis, barrée de son "stop", l'imaginer s'éloigner - s'envoler, se dégonfler... ce qui vous parle le plus.
Et remplacer par "je sais que mon épouse m'aime". Reporter votre regard sur votre épouse, la vraie, prendre le temps de la regarder en vrai, que cela remplace l'image imaginaire formée par le doute. Et apprécier les câlins sans arrières-pensées, même si à nouveau c'est vous qui avez dû les demander.
Et, à côté de ça, à d'autres moments, s'investir dans les expressions de l'amour qui parlent le plus à votre épouse.
(bon, c'est peut être un peu confus, et ce n'est pas forcément très facile... vous me direz ce que vous en pensez...)