par ti'hamo » sam. 30 juin 2012, 14:40
La réflexion sur le préservatif est la suivante, et vous verrez que c'est assez logique :
. les relations sexuelles hors du mariage, sont un mal. On n'est donc pas censé les pratiquer.
. vouloir des relations sexuelles à tout prix, sans contrainte, en utilisant des préservatifs, est considéré comme un mal également.
. mais entraîner, par ses mauvais choix et ses inconséquences, une maladie grave en soi-même ou sur autrui, c'est un mal, évidemment.
Dans les deux cas, vous remarquerez, il s'agit de rechercher le plaisir comme une fin en soi, comme un but à atteindre, à obtenir, pour soi, la sexualité et les partenaires étant pris comme des moyens d'atteindre cette finalité. C'est cela qui est considéré comme un mal, et non le plaisir en lui-même.
Celui, donc, qui rejette les propos de l'Église et veut des relations sexuelles hors du mariage, comment donc un mal du point de vue de l'Église.
Si, en plus de cela, il fait payer aux autres ses inconséquences en propageant des maladies graves, il ajoute un mal au mal qu'il commet.
D'un autre côté, s'il utilise des préservatifs, il opte donc pour cette mentalité consommatrice, qui voit dans son propre plaisir un but et dans les autres un moyen. Mais, étant donné qu'il a déjà choisi d'avoir de telles relations sexuelles avec plusieurs partenaires, il a de toute façon donc déjà opté pour cette mentalité. Vous voyez ?
La réflexion sur le préservatif est la suivante, et vous verrez que c'est assez logique :
. les relations sexuelles hors du mariage, sont un mal. On n'est donc pas censé les pratiquer.
. vouloir des relations sexuelles à tout prix, sans contrainte, en utilisant des préservatifs, est considéré comme un mal également.
. mais entraîner, par ses mauvais choix et ses inconséquences, une maladie grave en soi-même ou sur autrui, c'est un mal, évidemment.
Dans les deux cas, vous remarquerez, il s'agit de rechercher le plaisir comme une fin en soi, comme un but à atteindre, à obtenir, pour soi, la sexualité et les partenaires étant pris comme des moyens d'atteindre cette finalité. C'est cela qui est considéré comme un mal, et non le plaisir en lui-même.
Celui, donc, qui rejette les propos de l'Église et veut des relations sexuelles hors du mariage, comment donc un mal du point de vue de l'Église.
Si, en plus de cela, il fait payer aux autres ses inconséquences en propageant des maladies graves, il ajoute un mal au mal qu'il commet.
D'un autre côté, s'il utilise des préservatifs, il opte donc pour cette mentalité consommatrice, qui voit dans son propre plaisir un but et dans les autres un moyen. Mais, étant donné qu'il a déjà choisi d'avoir de telles relations sexuelles avec plusieurs partenaires, il a de toute façon donc déjà opté pour cette mentalité. Vous voyez ?