par Jean-Mic » lun. 07 mai 2012, 9:34
Chère Maria,
Confiez-vous au Seigneur, sans hésiter, sans craindre de lui dire ce que vous avez sur le coeur. Avec l'appui de son esprit, vos cris de douleurs pourront laisser la place à la confiance. Cela peut prendre du temps, mais c'est maintenant à vous d'adresser la parole à Dieu, même si c'est pour l'engu... et lui dire "où es-tu quand je souffre ? où étais-tu quand j'ai ..., quand il m'est arrivé ...". Vous serez surprise de découvrir qu'il est là, qu'il a toujours été là, et que la douleur vous empêchait de l'entendre vous dire : "je t'aime, tu as du prix à mes yeux". Le chemin de ces prochains jours pour vous, c'est "confiance !".
Ne négligez pas non plus l'aide des hommes : la tentation d'en finir peut justifier le recours à votre médecin habituel.
Comptez sur ma prière fraternelle.
Jean-Mic
Chère Maria,
Confiez-vous au Seigneur, sans hésiter, sans craindre de lui dire ce que vous avez sur le coeur. Avec l'appui de son esprit, vos cris de douleurs pourront laisser la place à la confiance. Cela peut prendre du temps, mais c'est maintenant à vous d'adresser la parole à Dieu, même si c'est pour l'engu... et lui dire "où es-tu quand je souffre ? où étais-tu quand j'ai ..., quand il m'est arrivé ...". Vous serez surprise de découvrir qu'il est là, qu'il a toujours été là, et que la douleur vous empêchait de l'entendre vous dire : "je t'aime, tu as du prix à mes yeux". Le chemin de ces prochains jours pour vous, c'est "confiance !".
Ne négligez pas non plus l'aide des hommes : la tentation d'en finir peut justifier le recours à votre médecin habituel.
Comptez sur ma prière fraternelle.
Jean-Mic