par mamandemaestro » lun. 24 oct. 2011, 18:36
J'ai enfin compris ( je pense) pourquoi j'ai été malade tout l'été (rappelez-vous?), je vous avais dit que c'était par rapport au film Hannibal, souvenez-vous?
Ben après moult réflexions, ce n'était pas moi, j'ai eu l'impression que j'étais infestée par le démon ou une emprise étrange, j'avais des peurs que je n'avais jamais eu avant : la peur de tomber par la fenêtre par exemple, (on était qu'au 2e étage, mais on devait avoir 7 mètres de haut ...); la peur de manger des fois limite; la peur de boire de l'alcool, alors qu'à la base j'adorais mon petit apéro les soirs en week-end, ben je n'en buvais quasiment plus; la nuit j'étais victime de nombreuses insomnies, j'avais peur un moment de DORMIR carrément, je faisais de la paralysie du sommeil (regardez sur internet ce que c'est, car là, c'est trop long à expliquer...), j'en ai été victime (membres immobilisés, regardez sur internet); mon coeur battait pour rien à fond quelques fois; mon chaton est tombé malade en plus, au mois d'août (vomissements pendant 1 semaine non-stop, j'ai vraiment eu peur mais ce n'était qu'une gastro d'après la vétérinaire... c'était ça, car il ne vomissait plus après).
Vous savez, à la base, je suis quelqu'un de sensible, j'avoue, mais jamais un film, en y repensant, m'a rendu malade, JAMAIS, et pourtant j'en ai vu beaucoup des films, des hards, quelques uns, et jamais j'ai été comme ça, jamais... Avant que le film commence (Hannibal), j'étais déjà pas bien, je stressais et tout, et j'avais l'impression que Mathieu me stressais énormément, sa présence contribuait à mon stress, à mon mal-être à ce moment là...
J'ai vu la scène des boyaux, j'ai à peine regardé et j'ai été très mal, alors que j'en suis sûre, aujourd'hui maintenant, que si j'avais été seule pour visionner le film, ou avec une autre personne que Mathieu, j'aurai sûrement, bon forcément, été choquée (on est humain hein? c'est bien mon cas, comme vous le savez) mais sans plus. Disons que ce n'est qu'un film et ça ne m'aurait certainement pas fait ce que ça m'a fait ce soir là, je pense...
Pour cela, mon père, je dois savoir ce qui s'est passé : je pense que je revisionnerai le film un de ces jours et si là, ça ne me fait rien, ben il y a avait alors vraiment un problème et ça confirmerait ce que je vous dis...
Voilà, alors vous me direz ce que vous pensez de tout ça, mais il faut absolument que l'on en discute là, de ça!!!! Je pense à une probabilité d'infestation de l'appartement, car tout a basculé entre Mathieu et moi, en plus, pourquoi ça ne l'aurait pas fait avant (quand nous étions à Clermont, à l'appartement que vous avez connu?)
On a emménagé à Pont-du-Château le 9 avril , j'ai commencé les anxiolytiques au mois de juin, je crois bien (ou mai, quelque chose comme ça) alors qu'il n'y avait aucune raison pour que je sois mal : j'avais enfin un grand appartement, le chat de mes rêves, un homme que j'aime, bref tout pour être heureuse vous voyez??? C'est pas logique. J'ai commencé mes premières angoisses en mai, la peur de basculer par la fenêtre, de dormir, victime de nombreuses insomnies, pas un sommeil du tout profond. À la fin (vers août, juillet), j'avais des maux de tête fréquents dans la journée : ça me faisait trop mal, je n'en pouvais plus.
Ah oui aussi : quand je conduisais, victime de crises de panique, la peur d'avoir un accident, des choses comme ça; des grosses crises d'angoisses, une histoire de fou!!! Donc, la peur au volant, la peur de dormir, la peur de manger, plus d'appétit, cœur qui bat à fond sans raison (à la suite de ça, j'ai dû arrêter de fumer car j'avais peur que ça soit ça qui contribue à l'accélération cardiaque, mais bon, après je ne sais pas...); les pensées noires et le mal-être interne qui arrivent aussi; le manque d'envie de faire quoi que ce soit : je ne voulais plus regarder la télé, je ne voulais plus aller au restaurant spécialement; je ne voulais plus sortir en voiture; j'appréhendais la journée qui allait commencer; j'avais pas confiance en moi.
On me disait des trucs comme : "saute par la fenêtre"; j'hésitais QUAND même à le faire, un truc m'y a poussée, je ne sais pas comment l'expliquer... et je devais comme résister à ça, mais ça me foutait mal d'avoir ces pensées-là; je ne comprenais pas si c'était moi qui les créait ou si c'était quelqu'un qui m'y poussait...
J'avoue que tout ça est très étrange, mon père... Je n'en ai pas parlé jusque là, car je ne sais pas : j'ai sûrement dû ne pas y penser mais maintenant, en réfléchissant, je me dis que c'est peut-être pas plus mal que je sois rentrée chez mes parents car ça donne l'impression que l'appartement est possédé, non? Ou quelque chose comme ça?
Quoi d'autre encore ai-je vécu là-bas? Mathieu a dit à mon ex que ça n'allait plus entre nous, mais moi je n'avais pas l'impression à ce moment là qu'on traversait une mauvaise passe. C'est ça aussi qui est bizarre, une rupture illogique, un contexte illogique qui n'avait pas lieu d'être en y repensant maintenant, un comportement de ma part qui n'était pas moi, car depuis que je suis revenue à la maison à Issoire, je n'ai plus d'insomnie, je mange enfin, je n'ai plus de pensées noires, plus aucune peur, bref je suis complétement guérie : c'est ça qui me sidère...
[color=#BF0000]J'ai enfin compris ( je pense) pourquoi j'ai été malade tout l'été (rappelez-vous?), je vous avais dit que c'était par rapport au film Hannibal, souvenez-vous?
Ben après moult réflexions, ce n'était pas moi, j'ai eu l'impression que j'étais infestée par le démon ou une emprise étrange, j'avais des peurs que je n'avais jamais eu avant : la peur de tomber par la fenêtre par exemple, (on était qu'au 2e étage, mais on devait avoir 7 mètres de haut ...); la peur de manger des fois limite; la peur de boire de l'alcool, alors qu'à la base j'adorais mon petit apéro les soirs en week-end, ben je n'en buvais quasiment plus; la nuit j'étais victime de nombreuses insomnies, j'avais peur un moment de DORMIR carrément, je faisais de la paralysie du sommeil (regardez sur internet ce que c'est, car là, c'est trop long à expliquer...), j'en ai été victime (membres immobilisés, regardez sur internet); mon coeur battait pour rien à fond quelques fois; mon chaton est tombé malade en plus, au mois d'août (vomissements pendant 1 semaine non-stop, j'ai vraiment eu peur mais ce n'était qu'une gastro d'après la vétérinaire... c'était ça, car il ne vomissait plus après).
Vous savez, à la base, je suis quelqu'un de sensible, j'avoue, mais jamais un film, en y repensant, m'a rendu malade, JAMAIS, et pourtant j'en ai vu beaucoup des films, des hards, quelques uns, et jamais j'ai été comme ça, jamais... Avant que le film commence (Hannibal), j'étais déjà pas bien, je stressais et tout, et j'avais l'impression que Mathieu me stressais énormément, sa présence contribuait à mon stress, à mon mal-être à ce moment là...
J'ai vu la scène des boyaux, j'ai à peine regardé et j'ai été très mal, alors que j'en suis sûre, aujourd'hui maintenant, que si j'avais été seule pour visionner le film, ou avec une autre personne que Mathieu, j'aurai sûrement, bon forcément, été choquée (on est humain hein? c'est bien mon cas, comme vous le savez) mais sans plus. Disons que ce n'est qu'un film et ça ne m'aurait certainement pas fait ce que ça m'a fait ce soir là, je pense...
Pour cela, mon père, je dois savoir ce qui s'est passé : je pense que je revisionnerai le film un de ces jours et si là, ça ne me fait rien, ben il y a avait alors vraiment un problème et ça confirmerait ce que je vous dis...
Voilà, alors vous me direz ce que vous pensez de tout ça, mais il faut absolument que l'on en discute là, de ça!!!! Je pense à une probabilité d'infestation de l'appartement, car tout a basculé entre Mathieu et moi, en plus, pourquoi ça ne l'aurait pas fait avant (quand nous étions à Clermont, à l'appartement que vous avez connu?)
On a emménagé à Pont-du-Château le 9 avril , j'ai commencé les anxiolytiques au mois de juin, je crois bien (ou mai, quelque chose comme ça) alors qu'il n'y avait aucune raison pour que je sois mal : j'avais enfin un grand appartement, le chat de mes rêves, un homme que j'aime, bref tout pour être heureuse vous voyez??? C'est pas logique. J'ai commencé mes premières angoisses en mai, la peur de basculer par la fenêtre, de dormir, victime de nombreuses insomnies, pas un sommeil du tout profond. À la fin (vers août, juillet), j'avais des maux de tête fréquents dans la journée : ça me faisait trop mal, je n'en pouvais plus.
Ah oui aussi : quand je conduisais, victime de crises de panique, la peur d'avoir un accident, des choses comme ça; des grosses crises d'angoisses, une histoire de fou!!! Donc, la peur au volant, la peur de dormir, la peur de manger, plus d'appétit, cœur qui bat à fond sans raison (à la suite de ça, j'ai dû arrêter de fumer car j'avais peur que ça soit ça qui contribue à l'accélération cardiaque, mais bon, après je ne sais pas...); les pensées noires et le mal-être interne qui arrivent aussi; le manque d'envie de faire quoi que ce soit : je ne voulais plus regarder la télé, je ne voulais plus aller au restaurant spécialement; je ne voulais plus sortir en voiture; j'appréhendais la journée qui allait commencer; j'avais pas confiance en moi.
On me disait des trucs comme : "saute par la fenêtre"; j'hésitais QUAND même à le faire, un truc m'y a poussée, je ne sais pas comment l'expliquer... et je devais comme résister à ça, mais ça me foutait mal d'avoir ces pensées-là; je ne comprenais pas si c'était moi qui les créait ou si c'était quelqu'un qui m'y poussait...
J'avoue que tout ça est très étrange, mon père... Je n'en ai pas parlé jusque là, car je ne sais pas : j'ai sûrement dû ne pas y penser mais maintenant, en réfléchissant, je me dis que c'est peut-être pas plus mal que je sois rentrée chez mes parents car ça donne l'impression que l'appartement est possédé, non? Ou quelque chose comme ça?
Quoi d'autre encore ai-je vécu là-bas? Mathieu a dit à mon ex que ça n'allait plus entre nous, mais moi je n'avais pas l'impression à ce moment là qu'on traversait une mauvaise passe. C'est ça aussi qui est bizarre, une rupture illogique, un contexte illogique qui n'avait pas lieu d'être en y repensant maintenant, un comportement de ma part qui n'était pas moi, car depuis que je suis revenue à la maison à Issoire, je n'ai plus d'insomnie, je mange enfin, je n'ai plus de pensées noires, plus aucune peur, bref je suis complétement guérie : c'est ça qui me sidère...[/color]