Définition du péché
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Définition du péché
Le péché est une notion aussi simple que complexe, aux définitions multiples, parfois difficiles à comprendre.
Parmi ces définitions (celles que je connais) on trouve :
- "un moyen détourné de sa fin"
- "une offense à Dieu"
- "une transgression de la loi naturelle"
Mais pour interpréter cela, il faut connaître la ou les fins que Dieu a donné aux choses, ce qui offense Dieu ou non, et ce qu'est la loi naturelle.
Bien sûr, on dit "la loi naturelle, c'est les dix commandements". Mais aussi faut-il interpréter les dix commandements...
Par exemple, le cinquième commandement dit "tu ne tueras point", alors que la peine de mort et la légitime défense sont considérés comme moralement licites, alors que le sixième, qui dit "tu ne commetras point d'adultère", comprend dans un sens large, selon l'Eglise, la fornication et la masturbation.
Existe-t-il une définition universelle du péché ? Un moyen de savoir si un acte quelconque, ou une omission quelconque, est péché ou non ?
Parmi ces définitions (celles que je connais) on trouve :
- "un moyen détourné de sa fin"
- "une offense à Dieu"
- "une transgression de la loi naturelle"
Mais pour interpréter cela, il faut connaître la ou les fins que Dieu a donné aux choses, ce qui offense Dieu ou non, et ce qu'est la loi naturelle.
Bien sûr, on dit "la loi naturelle, c'est les dix commandements". Mais aussi faut-il interpréter les dix commandements...
Par exemple, le cinquième commandement dit "tu ne tueras point", alors que la peine de mort et la légitime défense sont considérés comme moralement licites, alors que le sixième, qui dit "tu ne commetras point d'adultère", comprend dans un sens large, selon l'Eglise, la fornication et la masturbation.
Existe-t-il une définition universelle du péché ? Un moyen de savoir si un acte quelconque, ou une omission quelconque, est péché ou non ?
- Boris
- Tribunus plebis

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- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
- Localisation : France - Centre (28)
Re: Définition du péché
S'il est amoral, un acte est un péché.
Mais vous allez opposer la notion de moral relative. C'est tout le problème de notre société relativiste qui ne reconnait même plus la morale elle-même.
Saint Paul dit que la Loi est inscrite au fond des coeurs et que la meilleure démonstration c'est que les "païens" sont capables de faire le bien sans avoir connu la Loi.
La Loi étant la Loi de Dieu.
La sexualité sert à l'union du couple par le plaisir et à la procréation.
Dès que l'on détourne un acte sexuel de l'un ces 2 buts, alors il y a péché, ce qui englobe masturbation, fornication hors mariage, ...
J'attacherai les 10 commandements à la volonté de Dieu plutôt qu'à la Loi Naturelle.
Les 10 commandements nous donnent la volonté de Dieu. Il faut aussi y ajouter l'enseignement du Christ qui nous est donné par les Evangiles et par les Apôtres.
Donc par le Magistère de l'Eglise.
C'est pour cela qu'il faut suivre l'enseignement du Magistère : il est l'enseignement Diin rendu accessible à chacun.
L'Eglise est par nature écologique car elle cherche à respecter la nature.
Non pas de la manière dévoyée des partis politiques prétendument "verts", mais de façon authentique comme c'est écrit dans la Genèse. L'Homme doit maitriser la Nature pour l'utiliser à bon escient en vu de rendre Gloire à Dieu.
Une bonne maitrise de la Nature, en matière sexuelle par exemple, c'est d'avoir pu identifier les cycles de la femme, d'avoir observer qu'il y avait des périodes infécondes et d'avoir trouver un moyen simple accessible à tous les couples pour reconnaître ces périodes. En faisant cela, l'Homme a parfaitement maitrisé la Nature et a tourner vers la Gloire de Dieu la connaissance parfaite de la Nature féminine en permettant aux couples d'être des parents responsables, sans dégrader la Nature par des moyens contre-nature et artificiels (pilule et autres moyen technique qui dégradent en réalité la nature, la pilule rendant à terme stérile, le rejet des hormones artificielles contenues dans la pilule provoquant des cancers de la prostate et divers cancer pour les femmes, ...)
La maitrise de la Nature c'est aussi savoir produire suffisamment de nourriture pour tout le monde sans gaspillage.
Mais là on en est très loin : tout ce que produit la France en céréales est exporté car la France a obligation d'importer les céréales des USA pour rembourser la dette de guerre.
Où donc est la Loi de la Nature là dedans ?
Mais vous allez opposer la notion de moral relative. C'est tout le problème de notre société relativiste qui ne reconnait même plus la morale elle-même.
Saint Paul dit que la Loi est inscrite au fond des coeurs et que la meilleure démonstration c'est que les "païens" sont capables de faire le bien sans avoir connu la Loi.
La Loi étant la Loi de Dieu.
C'est pourtant simple, si on prend un exemple en matière de sexualité, la sodomie est un moyen détourné de sa fin.antoine93 a écrit :- "un moyen détourné de sa fin"
La sexualité sert à l'union du couple par le plaisir et à la procréation.
Dès que l'on détourne un acte sexuel de l'un ces 2 buts, alors il y a péché, ce qui englobe masturbation, fornication hors mariage, ...
Il suffit de connaître la volonté de Dieu. Si on va à son encontre, alors il y a péché.antoine93 a écrit :- "une offense à Dieu"
J'attacherai les 10 commandements à la volonté de Dieu plutôt qu'à la Loi Naturelle.
Les 10 commandements nous donnent la volonté de Dieu. Il faut aussi y ajouter l'enseignement du Christ qui nous est donné par les Evangiles et par les Apôtres.
Donc par le Magistère de l'Eglise.
C'est pour cela qu'il faut suivre l'enseignement du Magistère : il est l'enseignement Diin rendu accessible à chacun.
Il s'agit presque d'écologie.antoine93 a écrit :- "une transgression de la loi naturelle"
L'Eglise est par nature écologique car elle cherche à respecter la nature.
Non pas de la manière dévoyée des partis politiques prétendument "verts", mais de façon authentique comme c'est écrit dans la Genèse. L'Homme doit maitriser la Nature pour l'utiliser à bon escient en vu de rendre Gloire à Dieu.
Une bonne maitrise de la Nature, en matière sexuelle par exemple, c'est d'avoir pu identifier les cycles de la femme, d'avoir observer qu'il y avait des périodes infécondes et d'avoir trouver un moyen simple accessible à tous les couples pour reconnaître ces périodes. En faisant cela, l'Homme a parfaitement maitrisé la Nature et a tourner vers la Gloire de Dieu la connaissance parfaite de la Nature féminine en permettant aux couples d'être des parents responsables, sans dégrader la Nature par des moyens contre-nature et artificiels (pilule et autres moyen technique qui dégradent en réalité la nature, la pilule rendant à terme stérile, le rejet des hormones artificielles contenues dans la pilule provoquant des cancers de la prostate et divers cancer pour les femmes, ...)
La maitrise de la Nature c'est aussi savoir produire suffisamment de nourriture pour tout le monde sans gaspillage.
Mais là on en est très loin : tout ce que produit la France en céréales est exporté car la France a obligation d'importer les céréales des USA pour rembourser la dette de guerre.
Où donc est la Loi de la Nature là dedans ?
UdP,
Boris
Boris
- Olivier JC
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Re: Définition du péché
Les 10 commandements sont l'expression de la loi naturelle...Boris a écrit :J'attacherai les 10 commandements à la volonté de Dieu plutôt qu'à la Loi Naturelle.
+
MOTUS IN FINE VELOCITOR
Re: Définition du péché
Bonjour
En principe, le critère ultime du péché est la conscience...
Problème: Il s'ensuit que de grands criminels (aux yeux du monde) ne sont pas des pécheurs...
Je pense par exemple aux islamistes qui se font sauter avec leurs bombes.
Inversement, la conscience peut être perturbée par la maladie des scrupules, qui fait que des personnes au comportement exemplaire se croient de grands pécheurs...
PS: J'ai écrit ce message avant de lire le précédent; il fait un peu redondance.
En principe, le critère ultime du péché est la conscience...
Problème: Il s'ensuit que de grands criminels (aux yeux du monde) ne sont pas des pécheurs...
Je pense par exemple aux islamistes qui se font sauter avec leurs bombes.
Inversement, la conscience peut être perturbée par la maladie des scrupules, qui fait que des personnes au comportement exemplaire se croient de grands pécheurs...
PS: J'ai écrit ce message avant de lire le précédent; il fait un peu redondance.
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Jean Jacques
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Re: Définition du péché
Problème: Il s'ensuit que de grands criminels (aux yeux du monde) ne sont pas des pécheurs...
Je pense par exemple aux islamistes qui se font sauter avec leurs bombes.
Re: Définition du péché
Je maintiens, en supprimant la parenthèse:
Les kamikazes islamistes qui font des attentats sont de grands criminels aux yeux du monde.
Mais dans la mesure ou ils croient, même à tort, faire une action conforme à la volonté de Dieu,ce ne sont pas des pécheurs.
Les kamikazes islamistes qui font des attentats sont de grands criminels aux yeux du monde.
Mais dans la mesure ou ils croient, même à tort, faire une action conforme à la volonté de Dieu,ce ne sont pas des pécheurs.
Re: Définition du péché
Le point que vous soulevez est très très intéressant.Ignotus a écrit :Mais dans la mesure ou ils croient, même à tort, faire une action conforme à la volonté de Dieu,ce ne sont pas des pécheurs.
J'ai presque envie d'adhérer à votre jugement mais quelque chose me chagrine : l'homme qui fait le mal, et qui sait qu'il agit mal, mais ne pense pas offenser Dieu, cet homme là, pèche-t-il ? Je réponds oui.
Je ne crois pas qu'il y ait que la conscience de déplaire à Dieu qui entre dans la définition du péché, il y a aussi la conscience de faire quelque chose de contraire au bien et à l'amour.
Dans le cas des extrêmistes musulmans, s'ils ont conscience de faire du mal à leurs frères (ce serait difficile de faire autrement), même si c'est pour Allah, je pense qu'il y a péché.
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
Re: Définition du péché
Je ne fais pas votre distinction, Raistlin...Pour moi,faire le Bien c'est plaire à Dieu, faire le Mal, c'est lui déplaire; et réciproquement.Raistlin a écrit :Je ne crois pas qu'il y ait que la conscience de déplaire à Dieu qui entre dans la définition du péché, il y a aussi la conscience de faire quelque chose de contraire au bien et à l'amour.
Quand Abraham conduisait son fils Isaac à la mort, à la demande de Dieu,commettait-il un péché ?
Re: Définition du péché
D'accord avec vous. Mais dans ce cas, si vous admettez qu'un non-croyant puisse plaire à Dieu en faisant simplement le Bien, il faut admettre qu'un non-croyant (ou un mal-croyant) puisse aussi offenser Dieu en faisant le mal même s'il n'a pas conscience d'offenser Dieu.Ignotus a écrit :Je ne fais pas votre distinction, Raistlin...Pour moi,faire le Bien c'est plaire à Dieu, faire le Mal, c'est lui déplaire; et réciproquement.
Ainsi, un terroriste musulman (que je classe dans les "mal-croyant"), même s'il est sincère et pense faire la volonté de Dieu, offense Dieu en tuant autour de lui. Donc, il pèche !
Et heureusement d'ailleurs ! Où serait la justice si un chrétien coupable de vol pouvait être réprouvé par Dieu et un meurtrier (que je suppose lucide) non chrétien ne l'était pas ?
Non, mais il aurait péché en n'écoutant pas l'ange du Seigneur qui était venu arrêté son bras. L'épreuve d'Abraham était un test, ça n'a pas grand-chose à voir avec un extrêmiste musulman.Ignotus a écrit :Quand Abraham conduisait son fils Isaac à la mort, à la demande de Dieu,commettait-il un péché ?
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Jean Jacques
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Re: Définition du péché
Ce qui nous amènent à dire que ces gens sont manipulés au point de ne plus voir la vérité. En tout cas, c'est mon avis.
- Olivier JC
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Re: Définition du péché
Bonsoir,
Il me semble que la notion de péché ne peut se comprendre que dans le cadre d'une relation personnelle avec le Père établie par le Fils dans l'Esprit. N'est-ce pas en effet l'Esprit qui confond le monde en matière de péché ?
Il me semble donc pertinent de faire une distinction entre un péché et une action mauvaise. Un péché étant toujours une action mauvaise, mais une action mauvaise n'est pas nécessairement un péché.
Sur la conscience, d'autre part, il convient d'opérer une distinction.
Premièrement, il y a la conscience en son principe. Elle est, pour reprendre la formule du Card. Newmann, la voix de la Vérité en l'homme. S. Thomas d'Aquin eut, lui, parlé d'inclination naturelle au bien.
Deuxièmement, il y a la conscience en son action, en sa délibération pour agir. C'est ici que peut se trouver un problème, puisqu'aussi bien réside en l'homme désormais une inclination à faire le mal. La conscience "pratique" peut donc se retrouver à ne plus entendre la conscience "principielle" : il y a distorsion.
La primauté de la conscience implique la solution classique : Dieu ayant laissé l'homme à son conseil (entendre, sa conscience), il faut qu'il la suive. Ne pas la suivre est un péché.
Cependant, il convient de noter qu'au principe de cette conscience, il y a une source. Il y a l'inclination naturelle au bien. Et l'homme qui néglige de l'écouter, de prendre le temps de la former, pèche.
De sorte que, pour reprendre le cas du kamikaze, premièrement, Dieu sait si l'on peut parler de péché ou seulement d'action mauvaise. Le terme que j'emploie, péché, m'évite seulement d'employer les deux en même temps. Deuxièmement, s'il suit sa conscience qui lui dicte de se kamikazer, il ne pèche pas. Mais dans la mesure où ce kamikaze n'a sans aucun doute pas pris le temps de réfléchir posément à ce qu'il peut y avoir de profondément absurde et cruel de tuer des innocents et de se tuer en même temps, allant ainsi à l'encontre d'un des préceptes les plus immédiatement perceptibles, il y a péché de ce fait.
En sorte que le kamikaze péche en se kamikazant. CQFD.
+
Il me semble que la notion de péché ne peut se comprendre que dans le cadre d'une relation personnelle avec le Père établie par le Fils dans l'Esprit. N'est-ce pas en effet l'Esprit qui confond le monde en matière de péché ?
Il me semble donc pertinent de faire une distinction entre un péché et une action mauvaise. Un péché étant toujours une action mauvaise, mais une action mauvaise n'est pas nécessairement un péché.
Sur la conscience, d'autre part, il convient d'opérer une distinction.
Premièrement, il y a la conscience en son principe. Elle est, pour reprendre la formule du Card. Newmann, la voix de la Vérité en l'homme. S. Thomas d'Aquin eut, lui, parlé d'inclination naturelle au bien.
Deuxièmement, il y a la conscience en son action, en sa délibération pour agir. C'est ici que peut se trouver un problème, puisqu'aussi bien réside en l'homme désormais une inclination à faire le mal. La conscience "pratique" peut donc se retrouver à ne plus entendre la conscience "principielle" : il y a distorsion.
La primauté de la conscience implique la solution classique : Dieu ayant laissé l'homme à son conseil (entendre, sa conscience), il faut qu'il la suive. Ne pas la suivre est un péché.
Cependant, il convient de noter qu'au principe de cette conscience, il y a une source. Il y a l'inclination naturelle au bien. Et l'homme qui néglige de l'écouter, de prendre le temps de la former, pèche.
De sorte que, pour reprendre le cas du kamikaze, premièrement, Dieu sait si l'on peut parler de péché ou seulement d'action mauvaise. Le terme que j'emploie, péché, m'évite seulement d'employer les deux en même temps. Deuxièmement, s'il suit sa conscience qui lui dicte de se kamikazer, il ne pèche pas. Mais dans la mesure où ce kamikaze n'a sans aucun doute pas pris le temps de réfléchir posément à ce qu'il peut y avoir de profondément absurde et cruel de tuer des innocents et de se tuer en même temps, allant ainsi à l'encontre d'un des préceptes les plus immédiatement perceptibles, il y a péché de ce fait.
En sorte que le kamikaze péche en se kamikazant. CQFD.
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MOTUS IN FINE VELOCITOR
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Jean Jacques
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Re: Définition du péché
C'est un peu tordu... mais je comprend ou vous voulez en venir.
- Olivier JC
- Tribunus plebis

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Re: Définition du péché
Bonsoir,
Tordue ? C'est de la bonne théologie morale bien catholique comme il faut !
+
Tordue ? C'est de la bonne théologie morale bien catholique comme il faut !
+
MOTUS IN FINE VELOCITOR
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Jean Jacques
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Re: Définition du péché
J'aime bien dire les choses comme elles sont... et j'ai l'impression que vous rendez encore plus difficile la compréhension d'un péché.
- Olivier JC
- Tribunus plebis

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Re: Définition du péché
Alors, pour faire simple, pour un acte donné contraire à la loi naturelle :
1) Il y a péché si la personne sait qu'elle contrevient à la loi naturelle ;
2) Il y a péché si la personne ne sait pas qu'elle contrevient à la loi naturelle, mais qu'elle n'a rien fait pour le savoir.
3) Il n'y a donc pas péché si la personne est frappée d'une ignorance invincible, ou si elle est complètement abrutie.
De sorte que si l'on peut dire que l'instance ultime pour juger de la moralité d'un acte est bien la conscience, c'est parce que cette conscience est la voix de la vérité présente en tout homme. La notion de conscience telle que la comprend habituellement le monde est incompatible avec la doctrine catholique.
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1) Il y a péché si la personne sait qu'elle contrevient à la loi naturelle ;
2) Il y a péché si la personne ne sait pas qu'elle contrevient à la loi naturelle, mais qu'elle n'a rien fait pour le savoir.
3) Il n'y a donc pas péché si la personne est frappée d'une ignorance invincible, ou si elle est complètement abrutie.
De sorte que si l'on peut dire que l'instance ultime pour juger de la moralité d'un acte est bien la conscience, c'est parce que cette conscience est la voix de la vérité présente en tout homme. La notion de conscience telle que la comprend habituellement le monde est incompatible avec la doctrine catholique.
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MOTUS IN FINE VELOCITOR
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