La grâce de Marie et celle de Lc 2, 52
Publié : ven. 11 mars 2022, 16:40
Bonjour,
J'aurais deux questions à vous soumettre, svp :
1. Je ne parviens pas à trouver une acception commune certaine à ce mot (grâce), dans ces deux situations respectives :
--a-- Je vous salue, Marie, peine de grâce, et
--b-- Lc 2,
2. Dans le cas où il s'agirait de la 2è définition du Robert, i.e. : "Disposition à faire des faveurs, à être agréable à quelqu'un", on pourrait aussi définir ainsi une mondanité, au sens d'une flatterie, avec présents à l'appui. Comment finalement ne pas amalgamer le présent (grâcieux ?) des roi mages avec une mondanité ? (Je doute que les grâces en (a) entrent dans ce registre).
Prière de faire assez courtes les réponses, svp, je dispose de peu de temps. Merci
J'aurais deux questions à vous soumettre, svp :
1. Je ne parviens pas à trouver une acception commune certaine à ce mot (grâce), dans ces deux situations respectives :
--a-- Je vous salue, Marie, peine de grâce, et
--b-- Lc 2,
S'agirait-il de la définition du mot dans son acception de don, de bienfait accordé à quelqu'un ? Cela me semble bizarre dans (b), où Jésus semble développer cette aptitude, mise en parallèle avec sa taille, dont je vois mal de quel profit elle (sa taille) peut être à autrui, alors que la grâce, évidemment si52 Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.
2. Dans le cas où il s'agirait de la 2è définition du Robert, i.e. : "Disposition à faire des faveurs, à être agréable à quelqu'un", on pourrait aussi définir ainsi une mondanité, au sens d'une flatterie, avec présents à l'appui. Comment finalement ne pas amalgamer le présent (grâcieux ?) des roi mages avec une mondanité ? (Je doute que les grâces en (a) entrent dans ce registre).
Prière de faire assez courtes les réponses, svp, je dispose de peu de temps. Merci