Negro spirituals
Publié : sam. 02 janv. 2010, 13:27
D'accord avec vousPerso, je crois qu'effectivement, une belle liturgie demande de beaux rites, de beaux objets, un beau sens du sacré.
D'accord avec vousPerso, je crois qu'effectivement, une belle liturgie demande de beaux rites, de beaux objets, un beau sens du sacré.
AAARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGHHH!!!!Laurent L. a écrit :D'accord avec vousPerso, je crois qu'effectivement, une belle liturgie demande de beaux rites, de beaux objets, un beau sens du sacré.; cela dit, je préfère mille fois une messe basse ultra-dépouillée à une messe "kumbaya, my lord", si vous voyez ce que je veux dire...
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Le concert de Joan Baez a eu lieu le 24 décembre 1980 sur le parvis de Notre-Dame de Paris, c'était les merveilleuses veillées de Noël de l'époque...SACRILÈGE !!!
Someone's singing, oh Loooooord, Kumbayaaaaaaaaa <: ; quelle sublime théologie[/spoiler]
BON!philémon.syclone a écrit : Un enfant a besoin d'être émerveillé, pas d'être pris pour un débile...
Kumbaya (déformation de come-bye you - "Viens à nous, Seigneur") est un très ancien négro spiritual et, pour ma part, je ne vois aucun sacrilège que ce chant, adressé à Dieu pour demander la paix et l'amour entre les hommes. Ce n'est parce que tous les chants ne sont pas en latin, qu'ils sont sacrilèges.Laurent L. a écrit :D'accord avec vousPerso, je crois qu'effectivement, une belle liturgie demande de beaux rites, de beaux objets, un beau sens du sacré.; cela dit, je préfère mille fois une messe basse ultra-dépouillée à une messe "kumbaya, my lord", si vous voyez ce que je veux dire...
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Demandez-vous pourquoi vous aimez les negro spiritual. Si cette musique n'avait pas été commercialisée, diffusée par les radios, le cinéma américain, favorisée par des médias américanophiles, imposée aux goûts populaires par un effet de mode, vous n'auriez pas l'idée de placer ce genre de musique dans des veillées de prière ou des offices liturgiques. Et c'est pour cette même raison que certains, comme moi, qui ne supportent pas que la mode et l'influence commerciale et médiatique, fassent intrusion dans le domaine sacré, sont complètement ulcérés de se voir imposer du Joan Baez à une veillée de Noël.Serge BS a écrit :D'autres peuvent être, sans manquer d'esprit de charité (qui n'est pas à sens unique), allergiques à des chants uniquement en latin !Il y a, que je sache, en langue française, de très nombreux très beaux chants catholiques (cf. Il est Vivant ! par exemple) !
Et puis, à Gerland, aux JMJ, il n'y a pas eu que des chants non contemporains, que des chants en latin ! Dès lors pourquoi vouloir imposer (je retourne ici la question que vous soulevez) ?
Je pense certes qu'il faut trouver un équilibre, par exemple avec à la fois des chants en latin et en français ! Lorsque j'animais, je veillais, en accord avec le Prêtre officiant qui décidait in fine (ce qui est normal à mes yeux) pourtant pas trop traditionnaliste, à ce que par exemple l'Agnus, le Gloria et le Credo - au moins - soient chantés en latin lorsqu'ils n'étaient pas récités (pas toujours pour le Sanctus, je l'avoue, car il y en a de très beaux en français). Et le Pater, toujours chanté, l'était une fois sur deux en latin ! Ce Prêtre peu traditionnaliste l'acceptait très bien lors de nos réunions préparatoires deux jours avant la Messe ! Je pense que les personnes jouent beaucoup dans ce qui peut devenir des querelles dramatiques !
Maintenant, avez-vous déjà assisté à une messe en langue française, uniquement chantée en français avec des chants contemporains, parfois avec des Spiritual, de l'Emmanuel ou encore du Chemin néo-catéchuménal ? Et la liturgie de Sylvanès, qui use des deux langues ? Chaque fois que j'ai assisté à l'une d'elle (et pas à l'occasion d'une Solennité, non, mais d'une "simple" messe dominicale), l'église était toujours comble, avec des personnes debout ? Pourquoi n'ont-ils pas fait fuire au contraire ? Pourquoi ces mouvements sont-ils des sources de vocations ?
Maintenant, mon opinion. Je pense qu'il faut que chaque Paroisse propose les deux liturgies, l'une en français, l'autre en latin, ce qui impose aussi des activités communes afin qu'il ne se crée pas des clans internes à la Paroisse !