Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
- levergero78
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Sauf votre respect, je crois que les fautes de Cahuzac (évasion fiscale + mensonges pendant des mois urbi et orbi) ministre du budget est plus grave que le mensonge du ministre de l'intérieur sur le nombres de manifestants cathos car tout le monde a pu voir soit de visu soit à la TV la foule qu'il y avait....
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- levergero78
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Et que c'est pas fini ! ...
Au tour du trésorier de la campagne du candidat Hollande....
Selon Le Monde et le Guardian, le trésorier de campagne de François Hollande, Jean-Jacques Augier, est actionnaire de deux sociétés offshore basées dans les îles Caïmans. Il reconnaît les faits tout en affirmant que «rien n'est illégal». Mais, en pleine tempête autour de Jérôme Cahuzac, il s'agit au minimum d'une énorme maladresse politique.
En pleine affaire Cahuzac, voici à nouveau de quoi faire trembler l'exécutif sur des soupçons d'évasion fiscale. L'ex-trésorier de la campagne présidentielle de 2012 de François Hollande, Jean-Jacques Augier, a investi dans deux sociétés basées aux Îles Caïmans, l'un des plus fameux paradis fiscaux.
Au tour du trésorier de la campagne du candidat Hollande....
Selon Le Monde et le Guardian, le trésorier de campagne de François Hollande, Jean-Jacques Augier, est actionnaire de deux sociétés offshore basées dans les îles Caïmans. Il reconnaît les faits tout en affirmant que «rien n'est illégal». Mais, en pleine tempête autour de Jérôme Cahuzac, il s'agit au minimum d'une énorme maladresse politique.
En pleine affaire Cahuzac, voici à nouveau de quoi faire trembler l'exécutif sur des soupçons d'évasion fiscale. L'ex-trésorier de la campagne présidentielle de 2012 de François Hollande, Jean-Jacques Augier, a investi dans deux sociétés basées aux Îles Caïmans, l'un des plus fameux paradis fiscaux.
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Isabelle47
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Quelle hécatombe!
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Evasion fiscale… mais tous les sportifs, artistes, hommes d'affaires ne font pas cela ?levergero78 a écrit :Sauf votre respect, je crois que les fautes de Cahuzac (évasion fiscale + mensonges pendant des mois urbi et orbi) ministre du budget est plus grave que le mensonge du ministre de l'intérieur sur le nombres de manifestants cathos car tout le monde a pu voir soit de visu soit à la TV la foule qu'il y avait....
Je ne connais rien à tout cela mais où est réellement le délit ?
Ma question est de savoir comment il a pu légalement gagner autant d'argent…
Mais surtout ce qui rend M Cahuzac moins coupable à mes yeux c'est son repentir et son amende honorable.
Tout cela pour se faire lyncher par un président normal offusqué qui a à la tête de son gouvernement un ancien condamné à la prison…
Pour M Valls rien de cela et il poursuit même dans ce sens…
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Vous savez, les politiques ne sont pas des anges, nulle part, beaucoup s'en faut ! Il y a pas mal de brebis galeuses.
Malheureusement, il en faut pour diriger le pays et les villes et on est obligé de faire avec.
Les tribunaux sont plutôt indulgents avec eux; il y a beaucoup de sursis dans leurs jugements...
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Effectivement on peut légitimement s'interroger sur la valeur de son repentir…le gyrovague a écrit :
Sauf que le président de l'Assemblée Nationale, Claude Bartolone, vient d'annoncer sur la radio France Info (l'information passe en boucle) que J.Cahuzac venait de lui demander sa réintégration comme député au sein de l'Assemblée Nationale, comme la loi l'y autorise et en dépit de l'avis négatif de C.Bartolone qui le lui déconseille fortement et qui tente de le dissuader d'entreprendre cette démarche.
La place est décidément trop bonne pour que la probité force à la quitter…
Pax et Bonum !
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Abbas
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Bonne question d'où sort cet argent?PaxetBonum a écrit :Je ne connais rien à tout cela mais où est réellement le délit ?
Ma question est de savoir comment il a pu légalement gagner autant d'argent…
Cet argent est soumis à impôt, s'il été gagné légalement on peut penser entre 30 à 40% sans compter les autres charges innérents à un salaire (charges patronales, salariales, retraite..). Tout dépend comment il a été généré.
-
etienne lorant
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Re: Le ministre contre la fraude fiscale était un fraudeur
Vu d'allemagne :
FRANCE • L'inquiétant optimisme de François Hollande
Spiegel Online commente l'intervention télévisée du président français.
Pour le site allemand, il est apparu "petit", "normal" et surtout "détaché de la réalité". Extraits.
Der Spiegel | Mathieu von Rohr 29 mars 2013
Dès le départ, la mission paraissait impossible : mettre un terme à sa chute libre dans les sondages en se présentant le 28 mars à la télévision sur France 2. Il faut dire que depuis sa prise de fonctions, François Hollande a vu sa cote de popularité diminuer presque de moitié et passer de 60 à à un peu plus de 30 % d'opinions positives.
Cela faisait quatre mois que le président français ne s'était pas directement adressé à la nation. Quatre mois qu'il avait disparu et que son silence était vivement critiqué. L'objectif de son intervention consistait donc surtout à envoyer un signal : la France a un président, et le président a la situation en main.
François Hollande a remporté son pari, autant que la chose soit possible quand on n'a rien de vraiment concret à annoncer. Son intervention a été un mélange de leçons, d'annonces, d'encouragements et de vérité inhabituel : le chômage baissera, les impôts n'augmenteront pas, les lourdeurs administratives seront réduites ; le président a même reconnu que les Français devraient travailler plus longtemps pour leur retraite. A propos de la crise de l'euro, il laisse échapper un : "Comme vous le savez, Mme Merkel et moi n'avons pas les mêmes conceptions."
Le plateau de France 2 : une arène
Cette interview n'avait rien du traditionnel entretien présidentiel à la française : Nicolas Sarkozy, derrière son bureau à l'Elysée, se plaisait à se faire renvoyer la balle par trois journalistes. Les commentaires critiques n'étaient alors pas au programme. En France, le genre de l'interview présidentielle ne relève pas vraiment de l'exercice journalistique, il s'agit plutôt d'un monologue par moment interrompu par des remarques inoffensives.
Cette fois-ci, c'était différent : le plateau de France 2 ressemblait à une arène formée d'un vaste écran circulaire au centre duquel se trouvaient le président et le journaliste, David Pujadas, de part et d'autre d'une petite table carrée. Le président, qui passe ses journées confiné au palais de l'Elysée, paraissait à la fois petit et normal. "Il y a de la déception, il y a de la désillusion, commence le journaliste. Concernant l'exercice de votre mandat, beaucoup se demandent si dans ce qui ressemble à une tempête, vous avez l'autorité, le tempérament pour tenir la barre d'une main ferme."
François Hollande a d'abord l'air tendu et même pincé sur sa chaise. Il ne répond pas à la question et explique qu'il savait en se présentant dans quoi il s'embarquait. Ensuite, il énumère tout ce qu'il a accompli: allégement de la fiscalité sur les entreprises, projet de réforme du droit du travail, "tous les outils sont là", affirme-t-il. Il entame un refrain dont on nous a trop rebattu les oreilles, il n'a pas l'air d'un président mais d'un commentateur, voir d'un professeur d'économie. Et puis, il prend devant la nation entière un engagement risqué : le chômage va continuer d'augmenter jusqu'à la fin de l'année, explique-t-il, mais ensuite il devrait diminuer. D'où tient-il cela, il ne le dira pas. Il gagne du temps mais ce faisant, si ces prévisions ne se réalisent pas, il se sera créé un problème de plus.
Il s'en tire avec les honneurs
Vers la fin de l'entretien, il déclare: "J'ai le cuir solide, j'ai les nerfs froids, le sang froid." Il ne se laissera pas abattre au premier revers, son devoir est de mener le pays au milieu de la tempête. "Je ne serai jugé que sur un seul critère : est-ce que j'ai fait réussir la France ? "
Belles paroles, qui ne feront toutefois pas grand-chose pour le faire remonter dans les sondages. Jeudi soir, François Hollande s'en est tiré avec les honneurs. Mais une seule chose pourrait lui faire retrouver sa popularité : relancer l'économie et réduire le chômage.
Même après ce grand oral, on se demande toujours si le président en fait assez pour remettre l'économie sur les rails. Cette intervention lui permet tout juste de souffler un peu. Mais son optimisme face à la grave crise dans laquelle la France est empêtrée paraissait étrangement détaché de la réalité.
Der Spiegel |
Mathieu von Rohr |
29 mars 2013

FRANCE • L'inquiétant optimisme de François Hollande
Spiegel Online commente l'intervention télévisée du président français.
Pour le site allemand, il est apparu "petit", "normal" et surtout "détaché de la réalité". Extraits.
Der Spiegel | Mathieu von Rohr 29 mars 2013
Dès le départ, la mission paraissait impossible : mettre un terme à sa chute libre dans les sondages en se présentant le 28 mars à la télévision sur France 2. Il faut dire que depuis sa prise de fonctions, François Hollande a vu sa cote de popularité diminuer presque de moitié et passer de 60 à à un peu plus de 30 % d'opinions positives.
Cela faisait quatre mois que le président français ne s'était pas directement adressé à la nation. Quatre mois qu'il avait disparu et que son silence était vivement critiqué. L'objectif de son intervention consistait donc surtout à envoyer un signal : la France a un président, et le président a la situation en main.
François Hollande a remporté son pari, autant que la chose soit possible quand on n'a rien de vraiment concret à annoncer. Son intervention a été un mélange de leçons, d'annonces, d'encouragements et de vérité inhabituel : le chômage baissera, les impôts n'augmenteront pas, les lourdeurs administratives seront réduites ; le président a même reconnu que les Français devraient travailler plus longtemps pour leur retraite. A propos de la crise de l'euro, il laisse échapper un : "Comme vous le savez, Mme Merkel et moi n'avons pas les mêmes conceptions."
Le plateau de France 2 : une arène
Cette interview n'avait rien du traditionnel entretien présidentiel à la française : Nicolas Sarkozy, derrière son bureau à l'Elysée, se plaisait à se faire renvoyer la balle par trois journalistes. Les commentaires critiques n'étaient alors pas au programme. En France, le genre de l'interview présidentielle ne relève pas vraiment de l'exercice journalistique, il s'agit plutôt d'un monologue par moment interrompu par des remarques inoffensives.
Cette fois-ci, c'était différent : le plateau de France 2 ressemblait à une arène formée d'un vaste écran circulaire au centre duquel se trouvaient le président et le journaliste, David Pujadas, de part et d'autre d'une petite table carrée. Le président, qui passe ses journées confiné au palais de l'Elysée, paraissait à la fois petit et normal. "Il y a de la déception, il y a de la désillusion, commence le journaliste. Concernant l'exercice de votre mandat, beaucoup se demandent si dans ce qui ressemble à une tempête, vous avez l'autorité, le tempérament pour tenir la barre d'une main ferme."
François Hollande a d'abord l'air tendu et même pincé sur sa chaise. Il ne répond pas à la question et explique qu'il savait en se présentant dans quoi il s'embarquait. Ensuite, il énumère tout ce qu'il a accompli: allégement de la fiscalité sur les entreprises, projet de réforme du droit du travail, "tous les outils sont là", affirme-t-il. Il entame un refrain dont on nous a trop rebattu les oreilles, il n'a pas l'air d'un président mais d'un commentateur, voir d'un professeur d'économie. Et puis, il prend devant la nation entière un engagement risqué : le chômage va continuer d'augmenter jusqu'à la fin de l'année, explique-t-il, mais ensuite il devrait diminuer. D'où tient-il cela, il ne le dira pas. Il gagne du temps mais ce faisant, si ces prévisions ne se réalisent pas, il se sera créé un problème de plus.
Il s'en tire avec les honneurs
Vers la fin de l'entretien, il déclare: "J'ai le cuir solide, j'ai les nerfs froids, le sang froid." Il ne se laissera pas abattre au premier revers, son devoir est de mener le pays au milieu de la tempête. "Je ne serai jugé que sur un seul critère : est-ce que j'ai fait réussir la France ? "
Belles paroles, qui ne feront toutefois pas grand-chose pour le faire remonter dans les sondages. Jeudi soir, François Hollande s'en est tiré avec les honneurs. Mais une seule chose pourrait lui faire retrouver sa popularité : relancer l'économie et réduire le chômage.
Même après ce grand oral, on se demande toujours si le président en fait assez pour remettre l'économie sur les rails. Cette intervention lui permet tout juste de souffler un peu. Mais son optimisme face à la grave crise dans laquelle la France est empêtrée paraissait étrangement détaché de la réalité.
Der Spiegel |
Mathieu von Rohr |
29 mars 2013
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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