Une étrange affaire
Publié : mar. 16 oct. 2012, 19:06
Le monde peut devenir dangereux... mais je ne veux pas m'en retirer.
Je sollicite des prières pour une amie du prénom de Sophie - et des prières pour moi-même.
C'est une rencontre comme il m'en est arrivée beaucoup: Sophie est une maman qui a eu six enfants et que je ne connaissais que de vue, lors de ses passages dans la galerie. Mais il y a un mois - et trois jours, pour être exact, elle m'a demandé de pouvoir parler - et j'ai dit oui. De la façon dont sa voix a changé, ce devait être important. Elle m'a ainsi parlé du septième enfant dont la naissance - si j'ai bien saisi l'affaire, aurait été interrompue contre sa volonté par une manipulation du père des six autres... Mais est-ce possible ? J'avoue ma totale ignorance. Existe-t-il des drogues abortives ? Bref, l'enfant à naître se présentait bien, puis s'est éteint subitement et le curetage a révélé des détails assez suspects... qui l'ont conduite à déposer plainte et à quitter le père. Jusque-là, il ne s'agit pour moi qu'une de ses affaires pénibles, dont je sais que c'est le Seigneur qui a voulu que je sois mis au courant. Pour réconforter - cela m'est arrivé des dizaines de fois depuis ma conversion.
Il n'y aurait rien d'autres à ajouter si ma sortie avec Sophie ne nous avait pas - à tous deux - laissé un mauvais souvenir. Elle était accompagnée d'autres figures connues en ville (parmi lesquels D., qui entretient les présentoirs de la boutique, et V., une relation qui date des années 90). Il y avait d'autres amies et relations. De part et d'autres. Connus de moi et inconnus de moi jusque là).
La soirée s'était assez bien passée - du moins, c'est ce que nous avons cru tous deux, jusqu'à notre rencontre d'aujourd'hui. Cet après-midi, au bout de trois minutes de dialogue, nous nous sommes dit, pratiquement, au même moment: "J'ai l'impression qu'on a mis quelque chose dans nos verres". J'y avais songé pour moi-même mais j'avais rejeté cette idée. En réalité, pour nous deux, jusqu'à un moment, tout était clair, ensuite, nous avons eu un "flou"... très bizarre.
Deux jours après la sortie, j'ai pris mes extraits de compte et constaté que j'avais payé deux fois le repas sur un quart d'heure. Étonnant ! (Et assez cher...) Or, je viens de l'apprendre, elle aussi, a deux fois payé avec sa carte !!! Cela signifie que nos connaissances, de part et d'autre, se sont joués de nous - mais par le truchement d'un additif euphorisant dans nos boissons ?
Aujourd'hui, Sophie a parlé avec une grande sincérité. Je lui ai tendu un ou deux pièges dans la conversation, pour voir si elle se contredirait, et non, elle n'a rien à voir dans le gâchis de cette soirée-là.
En vous livrant cette affaire, je voudrais bénéficier de l'avis de personnes parmi vous qui connaissent mieux que moi les "pratiques" nouvelles dans les sorties nocturnes; car il s'agissait de ma première soirée depuis quatre ans... je suis un peu hors-circuit, dépassé. En tout cas, il est clair qu'on m'a roulé d'une centaine d'euros.
Nous allons nous revoir - plus discrètement cette fois. Cette affaire nous a gênés l'un envers l'autre. Que de diableries ! J'en ai parlé également à ma mère - qui a voulu me bénir, tout en disant : "Fais attention à toi !"
Merci de m'avoir lu.
Etienne
Je sollicite des prières pour une amie du prénom de Sophie - et des prières pour moi-même.
C'est une rencontre comme il m'en est arrivée beaucoup: Sophie est une maman qui a eu six enfants et que je ne connaissais que de vue, lors de ses passages dans la galerie. Mais il y a un mois - et trois jours, pour être exact, elle m'a demandé de pouvoir parler - et j'ai dit oui. De la façon dont sa voix a changé, ce devait être important. Elle m'a ainsi parlé du septième enfant dont la naissance - si j'ai bien saisi l'affaire, aurait été interrompue contre sa volonté par une manipulation du père des six autres... Mais est-ce possible ? J'avoue ma totale ignorance. Existe-t-il des drogues abortives ? Bref, l'enfant à naître se présentait bien, puis s'est éteint subitement et le curetage a révélé des détails assez suspects... qui l'ont conduite à déposer plainte et à quitter le père. Jusque-là, il ne s'agit pour moi qu'une de ses affaires pénibles, dont je sais que c'est le Seigneur qui a voulu que je sois mis au courant. Pour réconforter - cela m'est arrivé des dizaines de fois depuis ma conversion.
Il n'y aurait rien d'autres à ajouter si ma sortie avec Sophie ne nous avait pas - à tous deux - laissé un mauvais souvenir. Elle était accompagnée d'autres figures connues en ville (parmi lesquels D., qui entretient les présentoirs de la boutique, et V., une relation qui date des années 90). Il y avait d'autres amies et relations. De part et d'autres. Connus de moi et inconnus de moi jusque là).
La soirée s'était assez bien passée - du moins, c'est ce que nous avons cru tous deux, jusqu'à notre rencontre d'aujourd'hui. Cet après-midi, au bout de trois minutes de dialogue, nous nous sommes dit, pratiquement, au même moment: "J'ai l'impression qu'on a mis quelque chose dans nos verres". J'y avais songé pour moi-même mais j'avais rejeté cette idée. En réalité, pour nous deux, jusqu'à un moment, tout était clair, ensuite, nous avons eu un "flou"... très bizarre.
Deux jours après la sortie, j'ai pris mes extraits de compte et constaté que j'avais payé deux fois le repas sur un quart d'heure. Étonnant ! (Et assez cher...) Or, je viens de l'apprendre, elle aussi, a deux fois payé avec sa carte !!! Cela signifie que nos connaissances, de part et d'autre, se sont joués de nous - mais par le truchement d'un additif euphorisant dans nos boissons ?
Aujourd'hui, Sophie a parlé avec une grande sincérité. Je lui ai tendu un ou deux pièges dans la conversation, pour voir si elle se contredirait, et non, elle n'a rien à voir dans le gâchis de cette soirée-là.
En vous livrant cette affaire, je voudrais bénéficier de l'avis de personnes parmi vous qui connaissent mieux que moi les "pratiques" nouvelles dans les sorties nocturnes; car il s'agissait de ma première soirée depuis quatre ans... je suis un peu hors-circuit, dépassé. En tout cas, il est clair qu'on m'a roulé d'une centaine d'euros.
Nous allons nous revoir - plus discrètement cette fois. Cette affaire nous a gênés l'un envers l'autre. Que de diableries ! J'en ai parlé également à ma mère - qui a voulu me bénir, tout en disant : "Fais attention à toi !"
Merci de m'avoir lu.
Etienne