Chiara Luce Badano, sainte à 19 ans

« Que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore. » (Ap 22.11)
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Chiara Luce Badano, sainte à 19 ans

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http://www.chiaralucebadano.it/

C’est à Sassello, pays riant de l’Apennin Ligure appartenant au diocèse d’Acqui, que le 29 octobre 1971 est née Chiara Badano, après que ses parents aient attendu sa naissance pendant onze années. Sa venue est une grâce obtenue par l’intercession de la Madone des Roches (Madonna delle Rocche) à laquelle le père avait recouru dans une prière humble et confiante.

Chiara porte bien son nom, avec ses grands yeux limpides et son sourire doux et communicatif. Intelligente et volontaire, vive, joyeuse et sportive, elle participe à la vie de la paroisse et a beaucoup d’amis.

Saine, elle aime la nature et les jeux, mais se distingue depuis toute petite par son amour pour Jésus et pour la Vierge Marie. Elle est particulièrement attirée par les « derniers » qu’elle couvre d’attentions et de services, renonçant souvent à des moments de détente. Elle songe à partir pour l’Afrique, et verse ses quelques économies dans une petite boîte pour « ses » petits Noirs.

C’est une petite fille normale, mais avec quelque chose en plus : elle est passionnément Jésus, et dans son amour, elle aime également ses parents et tous ceux qui l’approchent. La seule différence d’avec les autres enfants, c’est qu’elle est docile à la grâce et au dessein de Dieu sur elle, qui se révélera peu à peu. Dans ses cahiers transparaît sa joie et sa fascination de découvrir la vie : elle est heureuse. À neuf ans elle entre dans le Mouvement Gen, et à partir de ce moment, de façon particulière, sa vie devient plus ascétique ; elle cherche à « mettre Dieu à la première place ».

Elle poursuit ses études au lycée classique, quand, à dix-sept ans, tout à coup, un spasme lancinant à l’épaule gauche révèle, après de douloureux examens et d’inutiles interventions, un ostéosarcome, qui n’est que le début d’un calvaire qui durera près de trois ans.

Chiara ne pleure pas et ne se révolte pas : tout d’abord elle reste silencieuse, puis après vingt-cinq minutes, sur ses lèvres retentit le « oui » à la volonté de Dieu, dans l’amour à son « Jésus abandonné ». Elle ne perdra jamais son lumineux sourire, et, main dans la main avec ses parents, elle affronte les douloureux traitements, dans ce même Amour qui l’approche.

Elle refuse la morphine afin de pouvoir garder toute sa lucidité, et offre tout pour l’Église, le diocèse, le Mouvement, les missions…, en restant sereine et forte, convaincue que « l’acceptation de la douleur rend libre ». Elle répète : « Je n’ai plus rien, mais j’ai encore mon cœur, et grâce à lui je peux toujours aimer ».

Sa petite chambre, chez elle, et à l’hôpital Regina Margherita de Turin, est un lieu de rencontre, d’apostolat, d’unité : c’est son église. Les médecins, parfois non pratiquants, restent bouleversés par la paix qui règne autour d’elle, et certains se rapprochent de Dieu. Encore aujourd’hui ils se souviennent d’elle, ils parlent d’elle et ils l’invoquent.

Elle disait à ses amis : « Vous ne pouvez imaginer quelle est, en ce moment, ma relation avec Jésus. Je ressens que Dieu m’appelle à autre chose, à quelque chose de plus grand. Peut-être que je resterai sur ce lit pour des années, je ne le sais. La seule chose qui me préoccupe c’est la volonté de Dieu, bien l’accomplir dans l’instant présent : rester au bon vouloir de Dieu ». Et aussi : « J’étais trop absorbée par toutes les ambitions, les projets, et qui soit encore quoi. À présent tout cela me paraît un tas de choses insignifiantes, futiles et passagères… Je me sens entraînée dans un splendide dessein qui peu à peu se révèle à moi. Si maintenant on me demandait si je désire marcher, je répondrais non, parce qu’ainsi je suis plus proche de Jésus » (l’intervention l’avait laissée paralysée avec de douloureuse et continuelles contractions aux jambes).

À sa maman préoccupée, elle continuer de répéter : « Aie confiance en Dieu, et tu auras tout fait » et « Quand je ne serai plus là, suis Dieu et tu trouveras la force pour aller de l’avant ».

À ceux qui viennent la trouver, elle exprime ses idéaux, en mettent toujours les autres à la première place. Envers « son » évêque, Mgr Livio Maritano, elle fait preuve d’une affection particulière ; dans leurs dernières rencontres, brèves mais intenses, une atmosphère surnaturelle les enveloppe : dans l’Amour ils deviennent une seule chose ; ils sont Église !

Mais le mal avance et les douleurs augmentent. Pas une plainte sur ses lèvres. « Si tu le veux, Jésus, je le veux aussi ».

Chiara se prépare à la rencontre : « C’est mon Époux qui vient me chercher ». Elle choisit son habit d’épouse, les chants et les prières pour sa Messe ; l’office devra être une fête.

En recevant Jésus Eucharistie pour la dernière fois, elle apparaît totalement plongée en Lui et elle supplie que l’on récite cette prière : « Viens, Esprit Saint, envoie-nous du Ciel un rayon de Ta lumière ».

Surnommée « Luce » (lumière) par Chiara Lubich, avec laquelle elle entretient un échange épistolaire filial et intense depuis qu’elle est petite, elle est vraiment à présent lumière pour tous, et elle sera vite dans la Lumière. Elle n’a pas peur de mourir et n’a jamais été effrayée par cela. Elle avait dit à sa mère : « Je ne demande plus à Jésus de venir me prendre pour me porter au Paradis, parce que je veux encore offrir ma douleur, pour partager avec lui la Croix pour encore un peu de temps ».

Son Époux est venu la prendre à l’aube du 7 octobre, après une nuit très éprouvante. C’est la fête de Notre-Dame du Rosaire. Voici ses dernières paroles : « Maman, sois heureuse, parce que je le suis. Au revoir ». Son dernier don, ses cornées ; dernier message à la jeunesse : « Les jeunes sont le futur. Je ne peux plus courir, mais je voudrais leur passer le flambeau comme aux Jeux Olympiques. Les jeunes ont une seule vie, et elle vaut la peine d’être bien utilisée ».
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Théophane
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Chers tous,

Je reviens aujourd’hui de mon voyage en Italie, épuisé, exténué, mais heureux et comblé d’une joie divine. Je me suis rendu dans la petite ville de Sassello – une ville pleine de vie – pour l’anniversaire de la naissance au ciel de Chiara Luce Badano, une jeune italienne morte à l’âge de dix-huit ans, et dont l’histoire et le message m’ont fasciné dès le premier instant et ont été une lumière pour moi.

J’ai pris le train samedi matin et je suis arrivé à Marseille. C’est avec une grande émotion que j’ai aperçu au loin le sanctuaire de Notre-Dame de la Garde et que je L’ai prié. Après être passé à Saint-Raphaël – une ville qui est pour moi chargée des plus doux souvenirs – j’ai pris un autre train à Nice. Les paysages de la Côte d’Azur que j’ai contemplés étaient splendides, merveilleux, à couper le souffle.

C’est dans l’après-midi que je suis descendu à la gare de Savona, un petit port de Ligurie. J’ai alors pris l’autobus pour me rendre à Sassello où allait avoir lieu le rassemblement en l’honneur de Chiara Luce Badano. C’est un des meilleurs amis de Chiara qui a eut la gentillesse de m’héberger chez lui pour les deux nuits que j’allais passer là.

La route était assez sinueuse, et je ne me lassais pas de contempler ces petits villages et hameaux. À mon arrivée je me suis rendu à l’église où l’on célébrait la Messe en mémoire de la Servante de Dieu. Après l’office, tandis que les gens partaient peu à peu, je suis allé me recueillir devant le portrait de Chiara qui est posé sur l’un des autels de l’église. Une dame qui se trouvait près de moi me salua très gentiment puis s’éloigna. Elle revint quelque temps plus tard avec l’ami de Chiara qui me dit que cette dame était la mère de notre chère sainte.

J’étais alors très ému, et je me rappelle lui avoir dit :
- Avete dato a la Chiesa una grande santa !

Nous nous sommes retrouvés quelques temps plus tard pour le dîner, où j’ai pu découvrir plusieurs spécialités locales tout à fait délicieuses. Après avoir fini la soirée avec d’autres jeunes chez le prêtre de la paroisse, je suis allé me coucher.

Le lendemain avait lieu le rassemblement en l’honneur de Chiara Luce. Une estrade avait été montée, et sur elle se trouvait son portrait. La matinée commença par une petite homélie de Mgr Maritano qui avait bien connu Chiara. Ses paroles étaient pleines de sagesse ; il nous parla en particulier de la bonté et de l’amour de Dieu.

Un groupe de jeunes avait préparé plusieurs chants très « branchés » en l’honneur de notre sainte, et tout le monde apprécia beaucoup cette musique qu’elle-même, j’en suis sûr, aurait aimée. Entre ces chants plusieurs personnes montaient sur scène pour témoigner et donner leurs impressions. Quand ce fut mon tour, je fus accueilli chaleureusement, et j’expliquai pourquoi et comment Chiara Luce avait eu sur moi une influence si positive.

Nous nous retrouvâmes tous l’après-midi pour la célébration de l’Eucharistie à l’église de la Sainte Trinité. L’église était pleine, et nombreux étaient les prêtres qui concélébraient. Trois évêques étaient présents, dont un venu du Bénin où des projets humanitaires ont été mis sous la protection de Chiara. Je me rappelle avec beaucoup d’émotion que le curé de la paroisse qui prononçait l’homélie ne put finir son sermon tant il était bouleversé de se rappeler de cette paroissienne exceptionnelle.

Après la sainte Messe nous allâmes tous en procession jusqu’à la tombe de Chiara où nous priâmes avec beaucoup de ferveur. Certains jeunes qui étaient encore présents à la fin eurent la chance d’être invités par les parents de Chiara ; le Seigneur m’avait fait la grâce d’être parmi eux.

Ce fut avec beaucoup d’émotion que je pénétrai dans la chambre où Chiara Luce avait rendu le dernier soupir. Presque rien n’avait changé : le lit en bois, l’horloge qui avait été arrêtée en ce moment si sacré où le ciel et la terre s’étaient rencontrés en cette humble jeune fille, sa racket de tennis, le portrait de Chiara Lubich, l’image de Jésus abandonné vers Lequel elle tournait son regard plein d’amour dans les moments d’intense douleur…

Nous nous assîmes tous autour du lit, et les parents nous racontèrent plusieurs de leurs souvenirs. Je préfère ne pas en parler ici mais garder ces paroles comme un précieux trésor au fond de mon cœur. Ce qui me bouleversa fut de voir combien la maman de Chiara était rayonnante quand elle parlait de sa fille. Son récit m’émut profondément et il me fut très difficile de retenir mes larmes.

J’eus le privilège d’être invité par les parents de Chiara Luce à rester pour manger avec eux. Ce sont des gens merveilleux, pleins d’attention pour les autres, ayant une conscience très profonde de la dignité du mariage chrétien, et une Foi en Dieu comme j’en avais rarement vue. Là encore je pense que ceux qui me liront comprendront que je préfère garder pour moi ces moments de grande joie. Je peux toutefois raconter quelque chose qui me laissera toujours un doux souvenir. J’avais dit à la maman de la Servante de Dieu : « Je suis certain que si j’avais connu Chiara, nous aurions été amis ». Et elle fut tout à fait d’accord avec moi. Béni sois-Tu Seigneur !

Je me rendis le lendemain à l’église pour y prier, puis j’allai dire un dernier au revoir aux parents de Chiara en les remerciant de leur invitation et de leur grande gentillesse. Mon train eut plus d’une heure de retard, ce qui me fit arriver à Marseille si tard que je n’en trouvai plus aucun pour rentrer chez moi. Je dus donc attendre le lendemain matin, et je profitai de cette nuit pour me rendre au sanctuaire de Notre-Dame de la Garde. La basilique était fermée et je dus rester devant la grille, mais ce fut avec beaucoup de ferveur que je m’adressai à la Vierge Marie pour La remercier de toutes les grâces dont Elle m’avait comblé.

Chère Chiara Luce Badano, tu es entrée dans ma vie un beau jour de printemps, et depuis ce moment tu fus pour moi un soleil dans les moments de doute et de tristesse. Je veux encore te remercier, même si je sais qu’il ne me sera jamais possible de te rendre tout de que tu as fait pour moi grâce à ta prière auprès du Seigneur et ton merveilleux message de simplicité et d’abandon au Dieu Amour. Comme toi je veux être toujours prêt à faire la volonté du Seigneur, et Lui dire toujours oui… sempre sì !
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Béatification d'une jeune italienne, Chiara Badano

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Chiara "Luce" Badano
La béatification d'une jeune italienne morte à 18 ans sera réalisée en septembre.

ROME, 22 Mar. 10 / 05:16 am (ACI)

Image

L'Evêque de Acqui, Mons. Pier Giorgio Micchiardi, a annoncé la béatification de Chiara "Luce" Badano, le 25 septembre 2010 dans le sanctuaire de la Mère du Divin Amour de Rome. La jeune fille est morte en 1990 à l'âge de 18 ans et elle appartenait au mouvement des Focolari, plus connu sous le nom de l'Oeuvre de Marie.

Selon l'agence italienne SIR, l'Eucharistie sera présidée par Mons. Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints. Cette nuit, sera célébrée au Vatican une rencontre de jeunes afin de fêter la béatification. Ainsi donc, le dimanche 26 septembre, le Secretaire d'Etat du Vatican, le Cardinal Tarcisio Bertone, présidera dans la Basilique Saint Paul hors les murs une Messe d'action de graces.

Le miracle permettant la béatification de Chiara, reconnu le 9 décembre 2009 est la guérison d'un enfant à Trieste qui souffrait d'une très grave forme de méningite.

Source: http://www.aciprensa.com/noticia.php?n=28869
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Re: Béatification d'une jeune italienne morte à 18 ans

Message non lu par Théophane »

Formidable ! J'ai eu la joie de rencontrer ses parents, qui sont des gens formidables, et de voir le lieu où elle est morte.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Béatification d'une jeune italienne morte à 18 ans

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Le Saint-Siège confirme les dates des neuf prochaines béatifications

3 Espagnols, 2 Italiennes, un Slovène, un Libanais, un Roumain, une Brésilienne

ROME, Mardi 8 juin 2010 (ZENIT.org) - Le Bureau de presse du Saint-Siège publie ce mardi les dates des neuf prochaines béatifications qui auront lieu dans les pays respectifs des nouveaux bienheureux.

Trois Espagnols :

- Manuel Lozano Garrido, laïc, qui sera béatifié le 12 juin 2010 à Jaén, en Espagne

- Leopoldo de Alpandeire (Francisco Sánchez Márquez), religieux de l'Ordre des frères mineurs capucins, qui sera béatifié le 12 septembre à Grenade, en Espagne

- Maria de la Imnaculada Concepción (Maria Isabel Salvat y Romero), vierge de la Congrégation des soeurs de la compagnie de la croix, qui sera béatifiée le 18 septembre à Séville, en Espagne

Deux Italiennes :

- Chiara Badano, laïque, qui sera béatifiée le 25 septembre à Rome, au Sanctuaire de la « Madonna del Divino Amore », à Rome, en Italie.

- Anna Maria Adorni, veuve, fondatrice de la Congrégation des servantes de la Bienheureuse Marie Immaculée et de l'Institut du Bon Pasteur de Parme, qui sera béatifiée le 3 octobre à Parme (Italie).

- Un Slovène :

Alojzij (Lojze) Grozde, laïc et martyr, qui sera béatifié le 13 juin 2010 à Celje en Slovénie

- Un Libanais :

Estéphan Nehmé (Joseph), religieux de l'Ordre libanais maronite, qui sera béatifié le dimanche 27 juin à Kfifan (Batrun, Liban)

- Un Roumain :

Szilárd Bogdánffy, évêque et martyr, qui sera béatifié le 30 octobre à Oradea Mare, en Roumanie

- Une Brésilienne :

Maria Barbara de la Très Saint Trinité (Barbara Maix), vierge, fondatrice de la Congrégation des soeurs du Coeur immaculé de Marie, qui sera béatifiée le 9 novembre, en la fête de la dédicace de la Basilique Saint-Jean-du-Latran, à Porto Alegre, au Brésil.

Source: http://zenit.org/article-24692?l=french
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Re: 25 septembre 2010, béatification de Chiara Badano

Message non lu par Fée Violine »

Il y a un magnifique article sur Chiara dans "Famille chrétienne" de cette semaine.
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Re: 25 septembre 2010, béatification de Chiara Badano

Message non lu par Théophane »

Merci pour cette information, chère Fée Violine.
J'aime beaucoup Chiara, toute sa vie et ses paroles sont vaiment lumineuses et pleines d'amour. Il y a une petite biographie d'elle qui a été traduite en français.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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