"A la suppression des voeux par l'Assemblée Nationale, la communauté unanime [du carmel de Compiègne] avait répondu dès le 5 août 1790 devant les membres du Directoire du district de Compiègne "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison".
La communauté prêta le 19 septembre 1792 le serment de Liberté Egalité exigé de tout citoyen recevant de l'Etat un traitement ou une pension.
Le décret du 17 août ayant prescrit l'évacuation des maisons religieuses, les carmélites, dès le 14 septembre, qui est pour elles le début de l'année liturgique, durent retirer leur habit monastique et se répartir en ville en quatre groupes liés par "l'unité d'obéissance à notre sainte Règle et à notre Mère Prieure". De retour d'une brève visite à sa mère veuve, Mère Lidoine apprit le 21 juin 1794 que le Comité révolutionnaire procédait au même moment à une longue perquisition dans les quatre maisons occupées par les soeurs. Leur nourriture elle-même fut confisquée et servie à la police.
La communauté fut arrêtée le 23 juin et transférée à la Visitation, transférée en prison, occupée depuis 1793 par les bénédictines anglaises de Cambrai, aujourd'hui à Worchester dans l'impressionnante abbaye de Stanbrook où elles vénèrent toujours les reliques des carmélites françaises.
(...) C'est dans leurs grands manteaux blancs qu'elles arrivèrent à la Conciergerie, leurs effets civils étant restés à la lessive. Quant à leur vêtements civils ils furent imposés aux bénédictines anglaises le 16 juillet, en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, comme si celle-ci, la veille de la mort de ses filles, voulait à jamais en rappeler la mémoire.
Fouquier Tinville voyant dans le dais du Saint-Sacrement "quelqu'attachement pour la royauté, et par là-même pour la famille déchue", Mère Lidoine lui répondit avec fermeté et courage : "Si vous tenez à connaître quels sont nos sentiments à l'égard de la famille des Bourbons, je vais vous les découvrir : nous étions sincèrement attachées à Louis XVI et à son auguste famille. Si c'est là un crime, nous en sommes tous coupables, et vous ne pourrez jamais arracher ce sentiment de nos coeurs"
Au pied de l'échafaud, Mère Lidoine obtint du bourreau la grâce de mourir la dernière afin de soutenir ses filles et un bref instant qui lui permit d'entonner le Veni Creator Spiritus.
La jeune soeur Constance, appelée la première, s'agenouilla devant la prieure, lui demanda la permission de mourir puis embrassa la statuette de la Vierge à l'Enfant dissimulée dans la main de la Supérieure. En gravissant les marches de la guillotine, elle entonna comme inspirée le Laudate Dominum que sainte Thérèse d'Avila avait chanté en fondant chacun de ses carmels. (...)
Ces seize morts paisibles et lumineuses, le chant de la communauté maintenu jusqu'à l'ultime prieure, l'iniquité criante et provocante de cet holocauste, firent naître de nombreuses vocations dans la foule qui assistait au supplice. L'adage patristique selon lequel "le sang des martyrs est semence de chrétiens" se réalisait à nouveau..."
http://www.carmel.asso.fr/Compiegne-Jonquieres.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/07/17.php
Compiègne dans l'Histoire, Jean-Paul Besse, Diffusion-Université-Culture, 1992.
17 juillet Bienheureuses Carmélites de Compiègne
Règles du forum
Fêtes et vies des saints et bienheureux, prédécesseurs et modèles dans la Foi
Fêtes et vies des saints et bienheureux, prédécesseurs et modèles dans la Foi
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
17 Juillet, les seize bienheureuses carmélites de Compiègne
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
- Columbanus
- Rector provinciæ

- Messages : 502
- Inscription : jeu. 21 août 2008, 13:53
- Conviction : Catholique romain
- Localisation : Artois
Re: 17 Juillet, les seize bienheureuses carmélites de Compiè
Pour information, c'est justement cette tragédie qui est relatée dans le Dialogue des Carmélites, évoqué dans le Salon thématique Arts & Culture.
Bien à vous.
Columbanus.
Bien à vous.
Columbanus.
Dernière modification par Columbanus le sam. 03 juil. 2010, 23:28, modifié 1 fois.
« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue... »
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
Re: 17 Juillet, les seize bienheureuses carmélites de Compiègne
Bonjour Amorius : effectivement :
http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... NOS#p81253
ajoutons que relisant une biographie d'Edith Stein où la future sainte Bénédicte de la Croix relate le caractère proprement infernal d'un interrogatoire de la Gestapo, on songe inévitablement aux "très Riches Heures" de la révolution dite française...
identité des seize carmélites : http://www.mairie-compiegne.fr/decouvri ... elites.asp
http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... NOS#p81253
ajoutons que relisant une biographie d'Edith Stein où la future sainte Bénédicte de la Croix relate le caractère proprement infernal d'un interrogatoire de la Gestapo, on songe inévitablement aux "très Riches Heures" de la révolution dite française...
identité des seize carmélites : http://www.mairie-compiegne.fr/decouvri ... elites.asp
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
Re: 17 Juillet, les seize bienheureuses carmélites de Compiè
16 juillet, en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel seize religieuses du carmel de Compiègne s'apprêtent dans la joie à faire le sacrifice suprême...
Voici ce que j'ai trouvé en l'église St-Jacques de Compiègne, lieu de baptême de trois d'entre-elles :
Depuis sa fondation en 1641, le carmel de Compiègne a toujours conservé un grand esprit de prière silencieuse, de pauvreté et de régularité. Ainsi, lorsqu'en 1789 éclate la Révolution, la communauté des moniales est animée d'une remarquable ferveur et d'un grand amour de Dieu et des âmes.
Entre toutes, la Mère Prieure, la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin (Lidoine), profonde femme d'oraison, brille par de hautes qualités humaines et spirituelles.
Le 14 septembre 1792, fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, elles sont expulsées de leur monastère et sont hébergées par des habitants de Compiègne. Face à la tourmente révolutionnaire, les dignes filles de sainte Thérèse d'Avila, suivant le désir de leur prieure qui en avait reçu l'inspiration dans la prière, s'offrent à Dieu "pour que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Eglise et à l'Etat" Jusqu'à leur mort, elles renouvelleront ce don.
Le 21 juin 1794, elles sont arrêtées et jetées en prison. Elles y supportent avec courage et charité les vexations et les souffrances qui leur sont imposées. Puis, elles sont conduite en charrette à Paris (12-13 juillet 1794), enfermées à la Conciergerie et condamnées à mort, sans témoins, par le tribunal révolutionnaire pour "leur fidélité à la vie religieuse et leur grande dévotion au Sacré-Coeur"
Des images, des scapulaires et un cantique avaient été saisis chez elles.
Le 17 juillet, en marchant vers leur martyre, elles prient et chantent le Miserere, le Salve Regina et le Te Deum.
Au pied de l'échafaud, elles entonnent le Veni Creator et renouvellent les promesses de leur baptême et leurs voeux religieux. Soeur Constance de Jésus (Meunier), novice, est appelée la première. Elle demande à la Mère prieure sa bénédiction et la permission de mourir. Elle gravit ensuite les marches de l'échafaud en chantant le Laudate Dominum omnes gentes. La même scène se reproduit pour les autres soeurs. La prieure, comme la mère héroïque des Martyrs d'Israël, est immolé la dernière.
Elles sont ensuite inhumées dans une fosse commune au cimetière de Picpus. Le 27 mai 1906, elles sont béatifiées par le pape saint Pie X.
"Quel bonheur de mourir pour son Dieu" s'était écriée l'une d'elles. "Soyons les dernières à mourir". En effet, dix jours après ce sacrifice, cessait la tourmente qui, pendant deux ans, avait répandu sur le sol de France le sang des fils de France " (Décret de Béatification).
Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice,
car le Royaume des Cieux est à eux "(Mat.5,9-10)
-----------------------
Oraison de la fête du 17 juillet
Seigneur, Tu as donné la force de l'Esprit-Saint
à la bienheureuse Thérèse et à ses compagnes,
et Tu les a appelées du Carmel
à la victoire du martyre :
accorde-nous de T'aimer avec la même fidélité
afin de parvenir à la claire vision de ta splendeur.
Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. Amen !
Les seize bienheureuses carmélites de Compiègne et leur origine :
Bienheureuse Thérèse de St Augustin : Madeleine-Claudine Lidoine (Paris, St-Sulpice)
Bse Soeur Saint Louis : Marie-Anne Françoise Brideau (Belfort)
Bse Soeur de Jésus Crucifié : Marie-Anne Piedcourt (Paris, Sts-Innocents)
Bse Charlotte de la Résurrection : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret (Mouy, Oise)
Bse Euphrasie de l'Immaculée Conception : Marie-Claude-Cyprienne Brard (Bourth, Eure)
Bse Henriette de Jésus : Marie-Françoise de Croissy (Paris, St-Roch)
Bse Thérèse du Coeur de Marie : Marie-Anne Hanisset (Reims)
Bse Thérèse de St Ignace : Marie Gabrielle Trézel (Compiègne, St-Jacques)
Bse Julie-Louise de Jésus : Rose Crétien (Evreux)
Bse Marie-Henriette de la Providence : Anne Pelras (Carjac, Lot)
Bse Constance : Marie-Geneviève Meunier (Saint-Denis)
Bse Marie du Saint Esprit : Angélique Roussel (Fresne-Mazancourt, Somme, alors diocèse de Noyon)
Bse Soeur Ste Marthe : Marie Dufour (Bannes, Sarthe)
Bse Soeur Saint François-Xavier : Elisabeth-Julitte Verolot (Lignières, Aube)
Bse Catherine : Marie-Anne Soiron (Compiègne, St-Jacques)
Bse Thérèse : Marie-Thérèse Soiron (Compiègne, St-Jacques)
L'AMOUR SERA TOUJOURS VAINQUEUR Bse Thérèse de St-Augustin
http://www.dailymotion.com/video/x9723s ... 0_creation
La scène finale du film d'Agostini (1959) : la charrette passe devant le château de Compiègne :
http://www.youtube.com/watch?v=wtBpCKeR8J4
Et l'Opéra de Francis Poulenc :
http://www.youtube.com/watch?v=1MJ4-55h ... re=related
http://www.youtube.com/watch?v=P85S_70o ... re=related
Voici ce que j'ai trouvé en l'église St-Jacques de Compiègne, lieu de baptême de trois d'entre-elles :
Depuis sa fondation en 1641, le carmel de Compiègne a toujours conservé un grand esprit de prière silencieuse, de pauvreté et de régularité. Ainsi, lorsqu'en 1789 éclate la Révolution, la communauté des moniales est animée d'une remarquable ferveur et d'un grand amour de Dieu et des âmes.
Entre toutes, la Mère Prieure, la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin (Lidoine), profonde femme d'oraison, brille par de hautes qualités humaines et spirituelles.
Le 14 septembre 1792, fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, elles sont expulsées de leur monastère et sont hébergées par des habitants de Compiègne. Face à la tourmente révolutionnaire, les dignes filles de sainte Thérèse d'Avila, suivant le désir de leur prieure qui en avait reçu l'inspiration dans la prière, s'offrent à Dieu "pour que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Eglise et à l'Etat" Jusqu'à leur mort, elles renouvelleront ce don.
Le 21 juin 1794, elles sont arrêtées et jetées en prison. Elles y supportent avec courage et charité les vexations et les souffrances qui leur sont imposées. Puis, elles sont conduite en charrette à Paris (12-13 juillet 1794), enfermées à la Conciergerie et condamnées à mort, sans témoins, par le tribunal révolutionnaire pour "leur fidélité à la vie religieuse et leur grande dévotion au Sacré-Coeur"
Des images, des scapulaires et un cantique avaient été saisis chez elles.
Le 17 juillet, en marchant vers leur martyre, elles prient et chantent le Miserere, le Salve Regina et le Te Deum.
Au pied de l'échafaud, elles entonnent le Veni Creator et renouvellent les promesses de leur baptême et leurs voeux religieux. Soeur Constance de Jésus (Meunier), novice, est appelée la première. Elle demande à la Mère prieure sa bénédiction et la permission de mourir. Elle gravit ensuite les marches de l'échafaud en chantant le Laudate Dominum omnes gentes. La même scène se reproduit pour les autres soeurs. La prieure, comme la mère héroïque des Martyrs d'Israël, est immolé la dernière.
Elles sont ensuite inhumées dans une fosse commune au cimetière de Picpus. Le 27 mai 1906, elles sont béatifiées par le pape saint Pie X.
"Quel bonheur de mourir pour son Dieu" s'était écriée l'une d'elles. "Soyons les dernières à mourir". En effet, dix jours après ce sacrifice, cessait la tourmente qui, pendant deux ans, avait répandu sur le sol de France le sang des fils de France " (Décret de Béatification).
Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice,
car le Royaume des Cieux est à eux "(Mat.5,9-10)
-----------------------
Oraison de la fête du 17 juillet
Seigneur, Tu as donné la force de l'Esprit-Saint
à la bienheureuse Thérèse et à ses compagnes,
et Tu les a appelées du Carmel
à la victoire du martyre :
accorde-nous de T'aimer avec la même fidélité
afin de parvenir à la claire vision de ta splendeur.
Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. Amen !
Les seize bienheureuses carmélites de Compiègne et leur origine :
Bienheureuse Thérèse de St Augustin : Madeleine-Claudine Lidoine (Paris, St-Sulpice)
Bse Soeur Saint Louis : Marie-Anne Françoise Brideau (Belfort)
Bse Soeur de Jésus Crucifié : Marie-Anne Piedcourt (Paris, Sts-Innocents)
Bse Charlotte de la Résurrection : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret (Mouy, Oise)
Bse Euphrasie de l'Immaculée Conception : Marie-Claude-Cyprienne Brard (Bourth, Eure)
Bse Henriette de Jésus : Marie-Françoise de Croissy (Paris, St-Roch)
Bse Thérèse du Coeur de Marie : Marie-Anne Hanisset (Reims)
Bse Thérèse de St Ignace : Marie Gabrielle Trézel (Compiègne, St-Jacques)
Bse Julie-Louise de Jésus : Rose Crétien (Evreux)
Bse Marie-Henriette de la Providence : Anne Pelras (Carjac, Lot)
Bse Constance : Marie-Geneviève Meunier (Saint-Denis)
Bse Marie du Saint Esprit : Angélique Roussel (Fresne-Mazancourt, Somme, alors diocèse de Noyon)
Bse Soeur Ste Marthe : Marie Dufour (Bannes, Sarthe)
Bse Soeur Saint François-Xavier : Elisabeth-Julitte Verolot (Lignières, Aube)
Bse Catherine : Marie-Anne Soiron (Compiègne, St-Jacques)
Bse Thérèse : Marie-Thérèse Soiron (Compiègne, St-Jacques)
L'AMOUR SERA TOUJOURS VAINQUEUR Bse Thérèse de St-Augustin
http://www.dailymotion.com/video/x9723s ... 0_creation
La scène finale du film d'Agostini (1959) : la charrette passe devant le château de Compiègne :
http://www.youtube.com/watch?v=wtBpCKeR8J4
Et l'Opéra de Francis Poulenc :
http://www.youtube.com/watch?v=1MJ4-55h ... re=related
http://www.youtube.com/watch?v=P85S_70o ... re=related
Dernière modification par coeurderoy le mer. 18 août 2010, 14:24, modifié 1 fois.
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
- Théophane
- Pater civitatis

- Messages : 1975
- Inscription : sam. 22 janv. 2005, 14:18
- Conviction : Catholique
- Localisation : France
Re: 17 Juillet, les seize bienheureuses carmélites de Compiè
Mardi dernier, lorsque je suis allé visiter mon amie qui est entrée l'an dernier au Carmel de Montmartre, elle m'a donné quelques images, dont une des bienheureuses carmélites de Compiègne. Merci pour ce très beau récit !
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
17 juillet Bienheureuses Carmélites de Compiègne
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
Re: 17 juillet Bienheureuses Carmélites de Compiègne
et aussi Notre-Dame du Mont-Carmel, vénérée à l'église Sainte Rita de Nice
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
Messages dans cette couleur (ou à peu près...) : modération du forum
Messages dans cette couleur (ou à peu près...) : modération du forum
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
- Localisation : Entre Loire et Garonne
Re: 17 juillet Bienheureuses Carmélites de Compiègne
http://www.vendee-chouannerie.com/Le-Di ... _a237.html
http://www.dailymotion.com/video/x9795v ... 0_creation
http://www.dailymotion.com/video/x9723s ... 0_creation Le film d'Agostini, 1960 : la charette des condamnées emprunte la rue d'Ulm, à Compiègne, pour déboucher sur la place du Palais (on aperçoit le château de Compiègne)...Le martyre eut lieu à Paris, place du Trône Renversé...Il est cependant émouvant que le cinéaste ait tenu à tourner à Compiègne (le couvent des Carmélites se trouvait près du château, au bout de cette rue d'Ulm visible dans l'extrait). Une de mes connaissances, aujourd'hui décédée, arrivait à Compiègne ce jour-là et fut surprise de tomber...sur la guillotine installée devant le palais !
http://www.dailymotion.com/video/x9795v ... 0_creation
http://www.dailymotion.com/video/x9723s ... 0_creation Le film d'Agostini, 1960 : la charette des condamnées emprunte la rue d'Ulm, à Compiègne, pour déboucher sur la place du Palais (on aperçoit le château de Compiègne)...Le martyre eut lieu à Paris, place du Trône Renversé...Il est cependant émouvant que le cinéaste ait tenu à tourner à Compiègne (le couvent des Carmélites se trouvait près du château, au bout de cette rue d'Ulm visible dans l'extrait). Une de mes connaissances, aujourd'hui décédée, arrivait à Compiègne ce jour-là et fut surprise de tomber...sur la guillotine installée devant le palais !
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

