Robert Redeker menacé par des musulmans
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jean_droit
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Robert Redeker menacé par des musulmans
La libereté d'opinion et l'Islam :
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Un prof de philo menacé de mort après avoir publié une tribune sur l'islam
Par Alexandra LESIEUR
SAINT-ORENS-DE-GAMEVILLE (Haute-Garonne) (AFP) - Un professeur de philosophie, menacé de mort après la publication d'une tribune virulente sur l'islam dans Le Figaro, a été placé sous protection dans un endroit secret et n'assure plus ses cours depuis une semaine dans un lycée près de Toulouse.
Robert Redeker, 52 ans, professeur à Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), a reçu des "menaces de mort écrites, sous forme de mails" le jour même de la publication de la tribune, le 19 septembre, et n'est pas réapparu dans l'établissement le lendemain, selon le proviseur Pierre Donnadieu.
"A l'évidence, c'était relativement grave", a-t-il poursuivi.
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, tout en se déclarant "solidaire" du professeur, jeudi sur RTL, a souligné qu'"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances".
La police n'a pas souhaité s'exprimer "pour des raisons de sécurité", mais selon La Dépêche du midi, ce père de famille serait protégé par la DST et placé "en lieu sûr".
Interrogé par le journal, M. Redeker, qui ne regrette pas d'avoir écrit ce texte, a déclaré avoir éprouvé "de l'angoisse dans un premier temps car ces menaces sont précises et visent (sa) vie".
"De la tristesse, ensuite, car ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits: l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'islam", a-t-il ajouté.
Le professeur a par ailleurs précisé sur i-Télé les menaces dont il est victime. Outre des menaces directes par mail, il a par ailleurs révélé que des forums djihadistes, "qui ne sont pas accessibles à tout le monde" donnent "toutes les coordonnées pour pouvoir (l)'assassiner".
Dans sa tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", l'auteur qualifie notamment le Coran de "livre d'inouïe violence" et le prophète Mahomet de "chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame".
Dressant un parallèle avec la guerre froide, il considère que, "l'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental" et qu'il "est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine".
A la suite de cette publication, l'édition du 19 septembre du Figaro a été interdite en Tunisie.
Le Figaro a, dénonce jeudi dans un communiqué de "graves atteintes à la liberté de penser et à la liberté d'expression".
"Le Figaro est un journal ouvert à des opinions diverses. Tous les jours, nous accueillons dans nos colonnes des points de vue contradictoires, des débats, des controverses. Bien entendu, nous avons une ligne éditoriale forte et nous ne partageons pas toutes ces idées, loin de là, ni la façon dont elles s'expriment parfois", expliquent Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro, et Francis Morel, directeur de la publication, cosignataires du texte.
M. Redeker, auteur de nombreux articles, notamment sur le révisionnisme et l'enseignement, et détenteur d'un site internet, est connu pour ses prises de positions polémiques au sein du corps enseignant.
Au lycée, élèves et professeurs ont été informés vendredi de la situation.
Aujourd'hui, les lycéens se disent rassurés, le professeur a été remplacé, le plan vigipirate renforcé et les courriers adressés à M. Redeker filtrés.
"C'est normal qu'il y ait des gens qui se révoltent, il a dit des choses qui étaient fausses par rapport au Coran (...). On a eu peur des représailles", a estimé Chloé, une des élèves du professeur.
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Un prof de philo menacé de mort après avoir publié une tribune sur l'islam
Par Alexandra LESIEUR
SAINT-ORENS-DE-GAMEVILLE (Haute-Garonne) (AFP) - Un professeur de philosophie, menacé de mort après la publication d'une tribune virulente sur l'islam dans Le Figaro, a été placé sous protection dans un endroit secret et n'assure plus ses cours depuis une semaine dans un lycée près de Toulouse.
Robert Redeker, 52 ans, professeur à Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), a reçu des "menaces de mort écrites, sous forme de mails" le jour même de la publication de la tribune, le 19 septembre, et n'est pas réapparu dans l'établissement le lendemain, selon le proviseur Pierre Donnadieu.
"A l'évidence, c'était relativement grave", a-t-il poursuivi.
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, tout en se déclarant "solidaire" du professeur, jeudi sur RTL, a souligné qu'"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances".
La police n'a pas souhaité s'exprimer "pour des raisons de sécurité", mais selon La Dépêche du midi, ce père de famille serait protégé par la DST et placé "en lieu sûr".
Interrogé par le journal, M. Redeker, qui ne regrette pas d'avoir écrit ce texte, a déclaré avoir éprouvé "de l'angoisse dans un premier temps car ces menaces sont précises et visent (sa) vie".
"De la tristesse, ensuite, car ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits: l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'islam", a-t-il ajouté.
Le professeur a par ailleurs précisé sur i-Télé les menaces dont il est victime. Outre des menaces directes par mail, il a par ailleurs révélé que des forums djihadistes, "qui ne sont pas accessibles à tout le monde" donnent "toutes les coordonnées pour pouvoir (l)'assassiner".
Dans sa tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", l'auteur qualifie notamment le Coran de "livre d'inouïe violence" et le prophète Mahomet de "chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame".
Dressant un parallèle avec la guerre froide, il considère que, "l'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental" et qu'il "est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine".
A la suite de cette publication, l'édition du 19 septembre du Figaro a été interdite en Tunisie.
Le Figaro a, dénonce jeudi dans un communiqué de "graves atteintes à la liberté de penser et à la liberté d'expression".
"Le Figaro est un journal ouvert à des opinions diverses. Tous les jours, nous accueillons dans nos colonnes des points de vue contradictoires, des débats, des controverses. Bien entendu, nous avons une ligne éditoriale forte et nous ne partageons pas toutes ces idées, loin de là, ni la façon dont elles s'expriment parfois", expliquent Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro, et Francis Morel, directeur de la publication, cosignataires du texte.
M. Redeker, auteur de nombreux articles, notamment sur le révisionnisme et l'enseignement, et détenteur d'un site internet, est connu pour ses prises de positions polémiques au sein du corps enseignant.
Au lycée, élèves et professeurs ont été informés vendredi de la situation.
Aujourd'hui, les lycéens se disent rassurés, le professeur a été remplacé, le plan vigipirate renforcé et les courriers adressés à M. Redeker filtrés.
"C'est normal qu'il y ait des gens qui se révoltent, il a dit des choses qui étaient fausses par rapport au Coran (...). On a eu peur des représailles", a estimé Chloé, une des élèves du professeur.
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Toujours de Yahoo :
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Villepin: les menaces de mort contre un prof de philo "inacceptables"
agrandir la photo
PARIS (AFP) - Dominique de Villepin a qualifié d'"inacceptables" les menaces de mort émises contre un professeur de philosophie qui avait publié dans la presse une tribune sur l'islam, vendredi sur RMC.
"C'est inacceptable, ça montre bien que nous vivons dans un monde dangereux, trop souvent fait d'intolérance, et à quel point nous devons être vigilants pour que le respect de l'opinion d'autrui soit totale dans notre société", a affirmé le Premier ministre.
"Nous sommes dans une démocratie, chacun doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect bien sûr des autres. C'est la seule limite qui doit être acceptée à cette liberté", a-t-il ajouté.
Selon lui, cette affaire "montre aussi à quel point il faut se battre à l'échelle internationale pour que cette dimension de respect, de tolérance, de connaissance entre les civilisations se développent".
Robert Redeker, professeur de philosophie à Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), avait publié le 19 septembre une tribune sur l'islam dans Le Figaro. Menacé de mort, il se trouve désormais sous protection policière.
M. Redeker a reçu des "menaces de mort écrites, sous forme de mails" le jour même de la publication de la tribune, le 19 septembre, et n'est pas réapparu dans l'établissement le lendemain, selon le proviseur Pierre Donnadieu.
"A l'évidence, c'était relativement grave", a-t-il poursuivi.
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, tout en se déclarant "solidaire" du professeur, jeudi sur RTL, a souligné qu'"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances".
La police n'a pas souhaité s'exprimer "pour des raisons de sécurité", mais selon La Dépêche du midi, ce père de famille serait protégé par la DST et placé "en lieu sûr".
Interrogé par le journal, M. Redeker, qui ne regrette pas d'avoir écrit ce texte, a déclaré avoir éprouvé "de l'angoisse dans un premier temps car ces menaces sont précises et visent (sa) vie".
"De la tristesse, ensuite, car ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits: l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'islam", a-t-il ajouté.
Le professeur a par ailleurs précisé sur i-Télé les menaces dont il est victime. Outre des menaces directes par mail, il a par ailleurs révélé que des forums djihadistes, "qui ne sont pas accessibles à tout le monde" donnent "toutes les coordonnées pour pouvoir (l)'assassiner".
Dans sa tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", l'auteur qualifie notamment le Coran de "livre d'inouïe violence" et le prophète Mahomet de "chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame".
Dressant un parallèle avec la guerre froide, il considère que, "l'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental" et qu'il "est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine".
A la suite de cette publication, l'édition du 19 septembre du Figaro a été interdite en Tunisi
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Villepin: les menaces de mort contre un prof de philo "inacceptables"
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PARIS (AFP) - Dominique de Villepin a qualifié d'"inacceptables" les menaces de mort émises contre un professeur de philosophie qui avait publié dans la presse une tribune sur l'islam, vendredi sur RMC.
"C'est inacceptable, ça montre bien que nous vivons dans un monde dangereux, trop souvent fait d'intolérance, et à quel point nous devons être vigilants pour que le respect de l'opinion d'autrui soit totale dans notre société", a affirmé le Premier ministre.
"Nous sommes dans une démocratie, chacun doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect bien sûr des autres. C'est la seule limite qui doit être acceptée à cette liberté", a-t-il ajouté.
Selon lui, cette affaire "montre aussi à quel point il faut se battre à l'échelle internationale pour que cette dimension de respect, de tolérance, de connaissance entre les civilisations se développent".
Robert Redeker, professeur de philosophie à Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne), avait publié le 19 septembre une tribune sur l'islam dans Le Figaro. Menacé de mort, il se trouve désormais sous protection policière.
M. Redeker a reçu des "menaces de mort écrites, sous forme de mails" le jour même de la publication de la tribune, le 19 septembre, et n'est pas réapparu dans l'établissement le lendemain, selon le proviseur Pierre Donnadieu.
"A l'évidence, c'était relativement grave", a-t-il poursuivi.
Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien, tout en se déclarant "solidaire" du professeur, jeudi sur RTL, a souligné qu'"un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances".
La police n'a pas souhaité s'exprimer "pour des raisons de sécurité", mais selon La Dépêche du midi, ce père de famille serait protégé par la DST et placé "en lieu sûr".
Interrogé par le journal, M. Redeker, qui ne regrette pas d'avoir écrit ce texte, a déclaré avoir éprouvé "de l'angoisse dans un premier temps car ces menaces sont précises et visent (sa) vie".
"De la tristesse, ensuite, car ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits: l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'islam", a-t-il ajouté.
Le professeur a par ailleurs précisé sur i-Télé les menaces dont il est victime. Outre des menaces directes par mail, il a par ailleurs révélé que des forums djihadistes, "qui ne sont pas accessibles à tout le monde" donnent "toutes les coordonnées pour pouvoir (l)'assassiner".
Dans sa tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?", l'auteur qualifie notamment le Coran de "livre d'inouïe violence" et le prophète Mahomet de "chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame".
Dressant un parallèle avec la guerre froide, il considère que, "l'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental" et qu'il "est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine".
A la suite de cette publication, l'édition du 19 septembre du Figaro a été interdite en Tunisi
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Islam: le prof de philo menacé de mort se sent "seul, abandonné"
PARIS (AP) - "Je vis caché, c'est une situation inacceptable sur le territoire de la République", s'est ému vendredi Robert Redeker, ce professeur de philosophie de la région toulousaine qui fait l'objet de menaces de mort pour avoir publié dans "Le Figaro" de lundi une tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?".
"Je suis protégé en permanence par les forces de sécurité (...) et aussi contraint tous les deux jours de changer de domicile (...) Je suis obligé de trouver moi-même les lieux où dormir le soir, où vivre un jour ou deux. Ma sécurité est assurée, mais la logistique n'existe pas", s'est-il plaint sur Europe-1 en se disant "seul, abandonné".
Dominique de Villepin a jugé "inacceptables" vendredi les menaces proférées contre l'enseignant. "Nous devons être vigilant" afin que "le respect de l'opinion d'autrui soit total", a souhaité le Premier ministre sur RMC Info. "Nous sommes dans une démocratie. Chacun doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect des autres". M. Redeker s'est dit lâché par le ministère de l'Education et les syndicats enseignants.
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la Direction de la surveillance du territoire (DST), a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Elle a été ouverte peu de temps après la publication de cette tribune, le 19 septembre, a-t-on indiqué de même source, précisant que cet enseignant a reçu des "menaces caractérisées", prises "très au sérieux" par les enquêteurs.
"Ma femme reste avec moi, mon fils (aîné) a été contraint de déménager, le plus jeune a été mis à l'internat et ma fille est également très discrète, de peur que l'on repère son nom", a indiqué le professeur du lycée Pierre-Paul-Riquet de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne).
Les dernières "menaces de mort" le concernant lui et sa famille sont arrivées dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-il précisé. "Vous ne serez plus jamais en sécurité sur cette terre. Un milliards 300 millions de musulmans sont prêts à vous tuer", disait le message, selon lui.
Robert Redeker a déploré cette "petite victoire des islamistes". "Puisque je ne peux pas exercer, je ne peux pas aller et venir, je suis obligé de me cacher. En quelque sorte, les islamistes ont réussi à me punir sur un territoire de la République comme si j'étais coupable d'un délit d'opinion", a-t-il expliqué.
A ceux qui l'accusent d'avoir joué avec le feu en provoquant le monde musulman avec des expressions comme "islamisation des esprits", Robert Redeker se défend d'avoir cédé à l'amalgame: "Dans le livre, je parle essentiellement de l'islamisme, c'est-à-dire de l'exacerbation extrémiste de quelques aspects de l'Islam. Il faut distinguer l'islamisme des musulmans raisonnables qui existent, des musulmans modérés qui existent et qui doivent sans doute me soutenir", a-t-il déclaré.
Il a assuré n'avoir "pas de regrets". "J'ai beaucoup réfléchi sur ce texte, dans lequel chaque mot est pesé", a-t-il dit. "Je lance au contraire un appel aux musulmans français raisonnables pour qu'ils me soutiennent", de même qu'aux "politiques", aux "intellectuels", à "la société entière" pour qu'ils "prennent conscience de la gravité" de la situation. AP
PARIS (AP) - "Je vis caché, c'est une situation inacceptable sur le territoire de la République", s'est ému vendredi Robert Redeker, ce professeur de philosophie de la région toulousaine qui fait l'objet de menaces de mort pour avoir publié dans "Le Figaro" de lundi une tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?".
"Je suis protégé en permanence par les forces de sécurité (...) et aussi contraint tous les deux jours de changer de domicile (...) Je suis obligé de trouver moi-même les lieux où dormir le soir, où vivre un jour ou deux. Ma sécurité est assurée, mais la logistique n'existe pas", s'est-il plaint sur Europe-1 en se disant "seul, abandonné".
Dominique de Villepin a jugé "inacceptables" vendredi les menaces proférées contre l'enseignant. "Nous devons être vigilant" afin que "le respect de l'opinion d'autrui soit total", a souhaité le Premier ministre sur RMC Info. "Nous sommes dans une démocratie. Chacun doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect des autres". M. Redeker s'est dit lâché par le ministère de l'Education et les syndicats enseignants.
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la Direction de la surveillance du territoire (DST), a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Elle a été ouverte peu de temps après la publication de cette tribune, le 19 septembre, a-t-on indiqué de même source, précisant que cet enseignant a reçu des "menaces caractérisées", prises "très au sérieux" par les enquêteurs.
"Ma femme reste avec moi, mon fils (aîné) a été contraint de déménager, le plus jeune a été mis à l'internat et ma fille est également très discrète, de peur que l'on repère son nom", a indiqué le professeur du lycée Pierre-Paul-Riquet de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne).
Les dernières "menaces de mort" le concernant lui et sa famille sont arrivées dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-il précisé. "Vous ne serez plus jamais en sécurité sur cette terre. Un milliards 300 millions de musulmans sont prêts à vous tuer", disait le message, selon lui.
Robert Redeker a déploré cette "petite victoire des islamistes". "Puisque je ne peux pas exercer, je ne peux pas aller et venir, je suis obligé de me cacher. En quelque sorte, les islamistes ont réussi à me punir sur un territoire de la République comme si j'étais coupable d'un délit d'opinion", a-t-il expliqué.
A ceux qui l'accusent d'avoir joué avec le feu en provoquant le monde musulman avec des expressions comme "islamisation des esprits", Robert Redeker se défend d'avoir cédé à l'amalgame: "Dans le livre, je parle essentiellement de l'islamisme, c'est-à-dire de l'exacerbation extrémiste de quelques aspects de l'Islam. Il faut distinguer l'islamisme des musulmans raisonnables qui existent, des musulmans modérés qui existent et qui doivent sans doute me soutenir", a-t-il déclaré.
Il a assuré n'avoir "pas de regrets". "J'ai beaucoup réfléchi sur ce texte, dans lequel chaque mot est pesé", a-t-il dit. "Je lance au contraire un appel aux musulmans français raisonnables pour qu'ils me soutiennent", de même qu'aux "politiques", aux "intellectuels", à "la société entière" pour qu'ils "prennent conscience de la gravité" de la situation. AP
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Larmorencourt
- Censor

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- Inscription : dim. 09 oct. 2005, 23:59
La chose la plus désolante surtout, c'est, dans la première dépêche, la réaction de la lycéenne, celle qui s'appelle Chloé..."C'est normal qu'il y ait des gens qui se révoltent, il a dit des choses qui étaient fausses par rapport au Coran (...). On a eu peur des représailles"...
A pleurer. Les islamistes ont gagné dans la tête de certains lycéens, on dirait.
A pleurer. Les islamistes ont gagné dans la tête de certains lycéens, on dirait.
Le comportement le plus ‘paléolithique’, comme vous dites, n’est-il pas d’infliger à l’autre le mauvais traitement reçu de lui ? Si la peur est un mal, il faut la faire cesser. Pas devenir soi-même un vecteur du mal.[La loi du talion n'est plus la nôtre. Veuillez ne pas inciter à un retour du bâton | Eremos]. Raz le bol de ce livre paleolithique qui veut dicter sa pensée à la civilisation la plus brillante du monde.
Christian
PS 1. Je suis allé jeter un œil sur le site de ce M Radeker C’est un gentil ronron de pensée gaucho-mollassonne. On se demande ce qui lui a pris d’écrire sur Mahomet. Quand on est né mouton, il faut rester dans son troupeau. Pas se prendre pour un loup.
PS 2. J’aimerais tant entendre nos amis musulmans de ce forum et d’ailleurs condamner une fois la violence de leurs coreligionnaires.
Je dis qu'il est plus courageux de vaincre ses passions que de vaincre ses ennemis.
Aristote
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Larmorencourt
- Censor

- Messages : 171
- Inscription : dim. 09 oct. 2005, 23:59
Christian a écrit : Le comportement le plus ‘paléolithique’, comme vous dites, n’est-il pas d’infliger à l’autre le mauvais traitement reçu de lui ? Si la peur est un mal, il faut la faire cesser. Pas devenir soi-même un vecteur du mal.
[Idem | Eremos]. Mais pour cela il faut cesser d'avoir peur. Il suffit de prendre quelques barbus par la barbe et les "wegschwieren" comme disent les allemands. Les russes, qui ont une longue expérience de cohabitation avec l'islam, ont agit de la façon suivante au Liban dans les années 80: fatigués des enlevements et assassinats incessants dont faisait l'objet leurs ressortissants au Liban: ils ont envoyé au sheick local une caisse et dans celle-ci le neveu avec les testicules en bouche et une balle dans la tête. Ils n'ont plus à souffrir du moindre attentat depuis ce moment là. Avant d'en arriver à cette extrêmité, dictée par des situations extrêmes, je pense que l'état doit renvoyer chez eux sans aucune autre forme de procès les personnes qui menacent l'ordre public.
Dernière modification par Larmorencourt le ven. 29 sept. 2006, 19:09, modifié 2 fois.
Nous tombons d’accord, cher Larmorencourt.
Il faut que nous cessions d’avoir peur, et en particulier d’avoir peur de parler. Il ne s’agit pas que d’autres (les islamistes) aient peur, mais qu’ils comprennent qu’ils ne nous bâillonneront pas. Et si l’un ou l’autre d’entre eux s’avisait de devenir violent, la police et la justice doivent faire leur boulot. Et ce boulot n'est pas de faire régner la peur.
Cordialement
Christian
Toutes les grandes vérités ont commencé par être des blasphèmes.
(George Bernard Shaw)
(mais pas tous les blasphèmes ne sont de grandes vérités !)
Il faut que nous cessions d’avoir peur, et en particulier d’avoir peur de parler. Il ne s’agit pas que d’autres (les islamistes) aient peur, mais qu’ils comprennent qu’ils ne nous bâillonneront pas. Et si l’un ou l’autre d’entre eux s’avisait de devenir violent, la police et la justice doivent faire leur boulot. Et ce boulot n'est pas de faire régner la peur.
Cordialement
Christian
Toutes les grandes vérités ont commencé par être des blasphèmes.
(George Bernard Shaw)
(mais pas tous les blasphèmes ne sont de grandes vérités !)
Il faut que nous cessions d’avoir peur, et en particulier d’avoir peur de parler.
Selon l'islam, la vraie Foi consiste à craindre Dieu et uniquement Dieu.Il est temps que la peur passe dans l'autre camp.
Et celui qui craint vraiment Dieu et Son châtiment, toutes ses autres craintes disparaîtront.
C'est la différence entre les musulmans pieux et le reste des hommes.
- Deo Gratias
- Quæstor

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- Inscription : ven. 01 sept. 2006, 13:04
- Conviction : Catholique Romain
- Localisation : Normandie
C'est carrement honteux,que l'occident se couche devant "la peste verte"
Voyez ce que je dis sur mon blog,aujourd'hui.
Voyez ce que je dis sur mon blog,aujourd'hui.
Dernière modification par Deo Gratias le ven. 29 sept. 2006, 21:10, modifié 1 fois.
CHRISTUS VINCIT!
CHRISTUS REGNAT!
CHRISTUS IMPERAT!
CHRISTUS REGNAT!
CHRISTUS IMPERAT!
Selon la Bible, la crainte de Dieu n'est que "le commencement de la Sagesse". La vrai foi chétienne est d'aimer Dieu de tout son coeur, de toute sa force, de toute son âme, et d'aimer son prochain ( son frère) comme soi-même !abd77 a écrit : Selon l'islam, la vraie Foi consiste à craindre Dieu et uniquement Dieu.
Et celui qui craint vraiment Dieu et Son châtiment, toutes ses autres craintes disparaîtront.
C'est la différence entre les musulmans pieux et le reste des hommes.
Cordialement,
Zef
" Or c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent , Toi, le seul vrai Dieu et celui que Tu as envoyé, Jésus Christ" Jean 17,3
Si la vraie Foi consiste à craindre DIEU et uniquement DIEU, toute volonté de tuer devrait nous faire trembler, et passer à l'acte nous terroriser: Caïn en sait quelque chose, puisque son sacrifice n'a pas été agréé et il a été maudit par DIEU. Gn 4. 10-11"Ecoute le sang de ton FRERE crier vers moi du sol".abd77 a écrit :
Selon l'islam, la vraie Foi consiste à craindre Dieu et uniquement Dieu.
Et celui qui craint vraiment Dieu et Son châtiment, toutes ses autres craintes disparaîtront.
C'est la différence entre les musulmans pieux et le reste des hommes.
Si la vraie Foi consiste à craindre DIEU et uniquement DIEU, pourquoi donc n'avez vous pas de crainte? Ni de vos actes et par conséquent ni de son châtiment? Mais enfin de quelle Foi et de quelle piété es-tu en train de parler?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi%C3%A9t%C3%A9 Si cette définition de la piété est juste, "l'amour des choses de la religion" ne peut être le meurtre et la terreur!?? Du "tu ne tueras point" de MOÎSE, au "aimez vous les uns les autres" de Jésus, les commandements de DIEU sont clairs et concordants.
Quel étrange volte face, DIEU reviendrait sur plusieurs millénaires de prophéties, et n'étant plus assez puissant pour s'imposer, il livrerait son jugement à un autre par l'épée, les chevaux et la terreur? Ainsi DIEU violerait ses propres commandements?(DIEU aurait peur de Mahomet?) Il viendra le jour terrible de sa vengeance, comment être assez fou pour prétendre prendre sa place?? Vraiment je comprends votre témérité, vous n'avez aucune crainte parce que vous n'avez aucune connaissance de DIEU. Quelle tristesse pour ces millions de musulmans (non modérés mais baillonnés par la tradition et la terreur de changer de religion).
Oh DIEU LE TRES MISERICORDIEUX, http://fr.wikipedia.org/wiki/Mis%C3%A9ricorde, pourquoi le répéter vous dans le coran sans le comprendre?
Dernière modification par Etienne le sam. 30 sept. 2006, 2:16, modifié 2 fois.
(Mt 26.63-66)
Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit:" Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu est le Christ, le Fils de Dieu. " Tu l'as dit, lui dit Jésus..."
Qu'en pensez vous?" Ils répondirent: " Il est passible de mort."
Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit:" Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu est le Christ, le Fils de Dieu. " Tu l'as dit, lui dit Jésus..."
Qu'en pensez vous?" Ils répondirent: " Il est passible de mort."
La crainte de son châtiment??? Il est temps d'ouvrir les yeux...abd77 a écrit : Selon l'islam, la vraie Foi consiste à craindre Dieu et uniquement Dieu.
Et celui qui craint vraiment Dieu et Son châtiment, toutes ses autres craintes disparaîtront.
C'est la différence entre les musulmans pieux et le reste des hommes.
Isaîe 33 1: "Malheur à toi qui détruis et n'es pas détruit, qui es traître alors qu'on ne te trahit pas; quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit, quand tu auras terminé tes trahisons, on te trahira."
Toutes vos craintes disparaissent... Parce que votre DIEU vous ordonne de tuer, vous vous sentez forts, mais "comment ferez vous, comment tiendrez vous"? A force de: Isaîe 33. 10"concevoir du foin et d'enfanter de la paille" (lire j'usqu'au v 16), Même le vent fini par nous remplir de terreur..."On est toujours déçu par ce qui ne sauve pas..."
(Mt 26.63-66)
Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit:" Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu est le Christ, le Fils de Dieu. " Tu l'as dit, lui dit Jésus..."
Qu'en pensez vous?" Ils répondirent: " Il est passible de mort."
Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit:" Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu est le Christ, le Fils de Dieu. " Tu l'as dit, lui dit Jésus..."
Qu'en pensez vous?" Ils répondirent: " Il est passible de mort."
Au fond, ces musulmans qui veulent museler notre liberté de parole imitent leur prophète.
Un rappel historique n'est pas inutile pour bien comprendre :
Après la défaite de la bataille d'Uhud en mars 625, Mahomet était abattu. Bien que les musulmans se soient rapidement repris, Mahomet et sa communauté musulmane avaient souffert d’une perte de prestige.
Dans ce verset au sujet des sarcasmes émanant de gens du livre (dans ce cas les juifs de Médine), Mahomet se sent forcé de se montrer humble :
Sourate 3 :186. « Certes vous serez éprouvés dans vos biens et vos personnes; et certes vous entendrez de la part de ceux à qui le Livre a été donné avant vous, et de la part des Associateurs, beaucoup de propos désagréables[aa-dh-aa]. Mais si vous êtes endurants et pieux... voilà bien la meilleure résolution à prendre. »
Le mot "désagréable" est le même mot arabe (la racine de trois-lettre est aa-dh-aa) qui sera traduit dans la sourate ci-après par "insulte" ou "offense." Il a la même racine que mal, douleur, dommage, blessure, ou maux. "le mot. . . signifie un léger mal. . . ou quelque chose causant un léger mal" (Abdul Mannan Omar, ed., Dictionary of the Holy Qur’an, Noor Foundation, 2003, p. 19)).
Allah indique donc à son prophète qu'il doit subir les insultes et ne pas exercer de représailles. Historiquement, Mahomet était alors trop affaibli après la bataille d'Uhud pour exercer des représailles contre les rieurs. Mais Allah indique que s'il est patient, alors il trouvera une grande force. En effet, en août de la même année il exile la tribu juive des an-nadir et deux ans plus tard massacre la tribu juive des Qurayza après la bataille du fossé en 627.
En effet, après la bataille du fossé en 627, la puissance de Mahomet à Médine augmente exponentiellement ; c’est dans ce contexte qu’Allah "envoie" une nouvelle Sourate.
Nous lisons dans cette sourate que Mahomet est devenu si puissant qu'il s'empare des quartiers juifs de Médine, les fait prisonniers, décapite au moins 600 hommes juifs de la tribu des Qurayzah, réduit en esclavage leurs femmes et leurs enfants en se réservant pour sa couche une belle juive et confisque toutes leur propriétés qui étaient considérables (33:26-27). Après ces grandes victoires, Mahomet est l’homme le plus riche du pays. Maître de cette richesse et de cette puissance il établit de nouvelles règles pour ses nombreuses épouses (33:32-40). C’est donc dans un contexte de puissance et de richesse croissantes, d'atrocités contre les juifs et de nouvelles lois sur le mariage et le comportement des femmes que ce verset est proclamé :
Sourate 33 : 57-58. Ceux qui offensent [aa-dh-aa] Allah et Son messager, Allah les maudit ici-bas, comme dans l'au-delà et leur prépare un châtiment avilissant. Et ceux qui offensent [aa-dh-aa] les croyants et les croyantes sans qu'ils l'aient mérité, se chargent d'une calomnie et d'un péché évident.
Les commentateurs musulmans conviennent que le mot [aa-dh-aa] inclut les sens de calomnier. Ainsi Mahomet menace du châtiment éternel tout ceux qui osent gêner le prophète et ses musulmans, "les croyants et les croyantes" par ce qu’il appelle des calomnies insultantes. La sourate (chapitre) enchaîne ensuite en ordonnant aux épouses de Mahomet de désormais porter des voiles de sorte que les insultes (commentaires grivois) s'arrêtent. Elle promet également la guerre et la mort (v. 61) aux opposants, ce qui semble faire écho aux atrocités commises contre la tribu juive de Qurayzah.
Sourate 33 : 59- 61. Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Certes, si les hypocrites, ceux qui ont la maladie au coeur, et les alarmistes [semeurs de troubles] à Médine ne cessent pas, Nous t'inciterons contre eux, et alors, ils n'y resteront que peu de temps en ton voisinage. Ce sont des maudits. Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement
Ce passage est draconien. Mahomet ordonne à toutes les femmes musulmanes de porter des voiles de sorte que des hommes ne puissent plus faire de commentaires lestes à leur encontre. L'expression "maladie au coeur" est comprise par les commentateurs musulmans comme désignant les hommes qui ont un appétit sexuel excessif et desquels les femmes doivent se dissimuler. En outre les « semeurs de troubles » reçoivent un avertissement très menaçant. S'ils ne renoncent pas, ils seront non seulement exilés mais ne trouveront la paix nulle part. " Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement" comme la tribu des Qurayza. Ces versets datant de 627, décrivent bien ce qui arrivera pendant la conquête de La Mecque en 630 aux poètes satiriques qui avaient brocardés Mahomet et les musulmans.
Enfin, au moment de la rédaction de la sourate 9, la puissance de Mahomet est absolue. Les deux derniers tiers de cette sourate traitent de l'expédition de Tabuk (dans l’extrême nord de l'Arabie Saoudite actuelle) en fin 630. Les musulmans tièdes qui n’adhèrent qu’en apparence à l'Islam, ne soutenant la communauté que si elle est victorieuse et prospère, y sont qualifiés d’hypocrites. On leur reproche de ne pas suivre le prophète quand il s’en va-t’en guerre ; en effet, ils se sont défilés pour ne pas le suivre à Tabuk sous prétexte de manque d’argent, de moissons à rentrer, de la chaleur, … (Sourate 9:81-83). Mahomet pouvait d’autant moins tolérer un tel comportement qu'il projetait d’envahir d’autres territoires au-delà de Tabuk.
C'est dans ce contexte que Mahomet prononce ces versets au sujet des insultes, moqueries et plaisanteries des hypocrites.
Sourate 9 : 61. Et il en est parmi eux ceux qui font du tort [aa-dh-aa] au Prophète et disent: ‹Il est tout oreille› – (il écoute n’importe quoi). - Dis: ‹Une oreille pour votre bien› – (Il écoute pour votre bien). Il croit en Allah et fait confiance aux croyants, et il est une miséricorde pour ceux d'entre vous qui croient. Et ceux qui font du tort au Messager d'Allah auront un châtiment douloureux. …63. Ne savent-ils pas qu'en vérité quiconque s'oppose à Allah et à Son messager, aura le feu de l'Enfer pour y demeurer éternellement? Et voilà l'immense opprobre.
Donc les "hypocrites" accusent Mahomet d'écouter tout et n'importe quoi et que donc il n’a en réalité ni sagesse ni inspiration venant d'Allah. Mais Allah rira le dernier parce qu’ils seront jetés dans le feux de l'enfer. Selon les Sourate 9:73 et 9 :123, Mahomet exerce de violentes représailles à leur égard. Mahomet continue à déverser son fiel contre les plaisantins :
Sourate 9 :64-66. Les hypocrites craignent que l'on fasse descendre sur eux une Sourate leur dévoilant ce qu'il y a dans leurs coeurs. Dis: ‹Moquez-vous! Allah fera surgir ce que vous prenez la précaution (de cacher)›. Et si tu les interrogeais, ils diraient très certainement: ‹Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer.› Dis: ‹Est-ce d'Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez?› Ne vous excusez pas: vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru. Si Nous pardonnons à une partie des vôtres, Nous en châtierons une autre pour avoir été des criminels.
Mahomet continue ses imprécations pour affirmer que les « hypocrites » trompent les gens (ce qui aux yeux des radicaux actuels peut facilement être appliqué aux musulmans qui passent de "la croyance à l'incrédulité" en écoutant les critiques de l'Islam et de Mahomet), qu’ils sont devenus dignes des feux de l'enfer (9 : 68) et il leur promet la mort (Cfr 33 :61).
En bons lecteurs du coran, les fanatiques se croient obligés d’accélérer la descente aux enfers des « hypocrites » en les assassinant plutôt que d’attendre qu'allah les fasse passer de vie à trépas par des causes naturelles. Les « hypocrites » ne peuvent même pas invoquer qu’ils ne font que « bavarder et jouer » car on ne roule ni Allah ni son messager.
En effet, le sinistre Ayatollah Khomeyni peu après avoir publié la première fatwa contre Rushdie a dit : "il n'y a aucune place pour la plaisanterie dans l'Islam. . . ."
Pour conclure, le coran, soi-disant le livre de la paix, commande la violence et promet la malédiction éternelle pour toute critique envers Mahomet. Il ordonne la guerre contre les hypocrites et autres adversaires où qu’ils soient. Il prévoit qu'il saisira et tuera les calomniateurs et les moqueurs.
Devons-nous alors nous étonner que des musulmans agressent et tuent les critiques et les rieurs d’aujourd'hui ? Pourquoi devrions-nous nous étonner que des musulmans cherchent aujourd'hui à limiter par voies légales toute parole qui critique Mahomet, le coran ou l'Islam même s’il ne s’agit que de rappeler des faits historiques ? Les musulmans qui connaissent les origines réelles de leur religion pourraient-ils la réformer? Cela nécessiterait d’effacer une bonne partie des versets du coran ; le choc mental serait trop grave.
Un rappel historique n'est pas inutile pour bien comprendre :
Après la défaite de la bataille d'Uhud en mars 625, Mahomet était abattu. Bien que les musulmans se soient rapidement repris, Mahomet et sa communauté musulmane avaient souffert d’une perte de prestige.
Dans ce verset au sujet des sarcasmes émanant de gens du livre (dans ce cas les juifs de Médine), Mahomet se sent forcé de se montrer humble :
Sourate 3 :186. « Certes vous serez éprouvés dans vos biens et vos personnes; et certes vous entendrez de la part de ceux à qui le Livre a été donné avant vous, et de la part des Associateurs, beaucoup de propos désagréables[aa-dh-aa]. Mais si vous êtes endurants et pieux... voilà bien la meilleure résolution à prendre. »
Le mot "désagréable" est le même mot arabe (la racine de trois-lettre est aa-dh-aa) qui sera traduit dans la sourate ci-après par "insulte" ou "offense." Il a la même racine que mal, douleur, dommage, blessure, ou maux. "le mot. . . signifie un léger mal. . . ou quelque chose causant un léger mal" (Abdul Mannan Omar, ed., Dictionary of the Holy Qur’an, Noor Foundation, 2003, p. 19)).
Allah indique donc à son prophète qu'il doit subir les insultes et ne pas exercer de représailles. Historiquement, Mahomet était alors trop affaibli après la bataille d'Uhud pour exercer des représailles contre les rieurs. Mais Allah indique que s'il est patient, alors il trouvera une grande force. En effet, en août de la même année il exile la tribu juive des an-nadir et deux ans plus tard massacre la tribu juive des Qurayza après la bataille du fossé en 627.
En effet, après la bataille du fossé en 627, la puissance de Mahomet à Médine augmente exponentiellement ; c’est dans ce contexte qu’Allah "envoie" une nouvelle Sourate.
Nous lisons dans cette sourate que Mahomet est devenu si puissant qu'il s'empare des quartiers juifs de Médine, les fait prisonniers, décapite au moins 600 hommes juifs de la tribu des Qurayzah, réduit en esclavage leurs femmes et leurs enfants en se réservant pour sa couche une belle juive et confisque toutes leur propriétés qui étaient considérables (33:26-27). Après ces grandes victoires, Mahomet est l’homme le plus riche du pays. Maître de cette richesse et de cette puissance il établit de nouvelles règles pour ses nombreuses épouses (33:32-40). C’est donc dans un contexte de puissance et de richesse croissantes, d'atrocités contre les juifs et de nouvelles lois sur le mariage et le comportement des femmes que ce verset est proclamé :
Sourate 33 : 57-58. Ceux qui offensent [aa-dh-aa] Allah et Son messager, Allah les maudit ici-bas, comme dans l'au-delà et leur prépare un châtiment avilissant. Et ceux qui offensent [aa-dh-aa] les croyants et les croyantes sans qu'ils l'aient mérité, se chargent d'une calomnie et d'un péché évident.
Les commentateurs musulmans conviennent que le mot [aa-dh-aa] inclut les sens de calomnier. Ainsi Mahomet menace du châtiment éternel tout ceux qui osent gêner le prophète et ses musulmans, "les croyants et les croyantes" par ce qu’il appelle des calomnies insultantes. La sourate (chapitre) enchaîne ensuite en ordonnant aux épouses de Mahomet de désormais porter des voiles de sorte que les insultes (commentaires grivois) s'arrêtent. Elle promet également la guerre et la mort (v. 61) aux opposants, ce qui semble faire écho aux atrocités commises contre la tribu juive de Qurayzah.
Sourate 33 : 59- 61. Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Certes, si les hypocrites, ceux qui ont la maladie au coeur, et les alarmistes [semeurs de troubles] à Médine ne cessent pas, Nous t'inciterons contre eux, et alors, ils n'y resteront que peu de temps en ton voisinage. Ce sont des maudits. Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement
Ce passage est draconien. Mahomet ordonne à toutes les femmes musulmanes de porter des voiles de sorte que des hommes ne puissent plus faire de commentaires lestes à leur encontre. L'expression "maladie au coeur" est comprise par les commentateurs musulmans comme désignant les hommes qui ont un appétit sexuel excessif et desquels les femmes doivent se dissimuler. En outre les « semeurs de troubles » reçoivent un avertissement très menaçant. S'ils ne renoncent pas, ils seront non seulement exilés mais ne trouveront la paix nulle part. " Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement" comme la tribu des Qurayza. Ces versets datant de 627, décrivent bien ce qui arrivera pendant la conquête de La Mecque en 630 aux poètes satiriques qui avaient brocardés Mahomet et les musulmans.
Enfin, au moment de la rédaction de la sourate 9, la puissance de Mahomet est absolue. Les deux derniers tiers de cette sourate traitent de l'expédition de Tabuk (dans l’extrême nord de l'Arabie Saoudite actuelle) en fin 630. Les musulmans tièdes qui n’adhèrent qu’en apparence à l'Islam, ne soutenant la communauté que si elle est victorieuse et prospère, y sont qualifiés d’hypocrites. On leur reproche de ne pas suivre le prophète quand il s’en va-t’en guerre ; en effet, ils se sont défilés pour ne pas le suivre à Tabuk sous prétexte de manque d’argent, de moissons à rentrer, de la chaleur, … (Sourate 9:81-83). Mahomet pouvait d’autant moins tolérer un tel comportement qu'il projetait d’envahir d’autres territoires au-delà de Tabuk.
C'est dans ce contexte que Mahomet prononce ces versets au sujet des insultes, moqueries et plaisanteries des hypocrites.
Sourate 9 : 61. Et il en est parmi eux ceux qui font du tort [aa-dh-aa] au Prophète et disent: ‹Il est tout oreille› – (il écoute n’importe quoi). - Dis: ‹Une oreille pour votre bien› – (Il écoute pour votre bien). Il croit en Allah et fait confiance aux croyants, et il est une miséricorde pour ceux d'entre vous qui croient. Et ceux qui font du tort au Messager d'Allah auront un châtiment douloureux. …63. Ne savent-ils pas qu'en vérité quiconque s'oppose à Allah et à Son messager, aura le feu de l'Enfer pour y demeurer éternellement? Et voilà l'immense opprobre.
Donc les "hypocrites" accusent Mahomet d'écouter tout et n'importe quoi et que donc il n’a en réalité ni sagesse ni inspiration venant d'Allah. Mais Allah rira le dernier parce qu’ils seront jetés dans le feux de l'enfer. Selon les Sourate 9:73 et 9 :123, Mahomet exerce de violentes représailles à leur égard. Mahomet continue à déverser son fiel contre les plaisantins :
Sourate 9 :64-66. Les hypocrites craignent que l'on fasse descendre sur eux une Sourate leur dévoilant ce qu'il y a dans leurs coeurs. Dis: ‹Moquez-vous! Allah fera surgir ce que vous prenez la précaution (de cacher)›. Et si tu les interrogeais, ils diraient très certainement: ‹Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer.› Dis: ‹Est-ce d'Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez?› Ne vous excusez pas: vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru. Si Nous pardonnons à une partie des vôtres, Nous en châtierons une autre pour avoir été des criminels.
Mahomet continue ses imprécations pour affirmer que les « hypocrites » trompent les gens (ce qui aux yeux des radicaux actuels peut facilement être appliqué aux musulmans qui passent de "la croyance à l'incrédulité" en écoutant les critiques de l'Islam et de Mahomet), qu’ils sont devenus dignes des feux de l'enfer (9 : 68) et il leur promet la mort (Cfr 33 :61).
En bons lecteurs du coran, les fanatiques se croient obligés d’accélérer la descente aux enfers des « hypocrites » en les assassinant plutôt que d’attendre qu'allah les fasse passer de vie à trépas par des causes naturelles. Les « hypocrites » ne peuvent même pas invoquer qu’ils ne font que « bavarder et jouer » car on ne roule ni Allah ni son messager.
En effet, le sinistre Ayatollah Khomeyni peu après avoir publié la première fatwa contre Rushdie a dit : "il n'y a aucune place pour la plaisanterie dans l'Islam. . . ."
Pour conclure, le coran, soi-disant le livre de la paix, commande la violence et promet la malédiction éternelle pour toute critique envers Mahomet. Il ordonne la guerre contre les hypocrites et autres adversaires où qu’ils soient. Il prévoit qu'il saisira et tuera les calomniateurs et les moqueurs.
Devons-nous alors nous étonner que des musulmans agressent et tuent les critiques et les rieurs d’aujourd'hui ? Pourquoi devrions-nous nous étonner que des musulmans cherchent aujourd'hui à limiter par voies légales toute parole qui critique Mahomet, le coran ou l'Islam même s’il ne s’agit que de rappeler des faits historiques ? Les musulmans qui connaissent les origines réelles de leur religion pourraient-ils la réformer? Cela nécessiterait d’effacer une bonne partie des versets du coran ; le choc mental serait trop grave.
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