Dans la longue liste des méfaits de l'avortement.... les chimères...
Connaissez vous les chimères? on vous mélange de l'humain - avec les souris (grand classique, excuse: plus pratique pour les expériences en labo) - avec le porc (même Greenpeace avait dénoncé en son temps)- avec notre cousin le singe - et avec les mmmmêêêêêêmooouuuuutons....
De l'humain dans de l'animal pour créer des sous-races d'esclaves; Dans l'escalade du mépris de l'être humain, nous y venons officiellement...
lu sur http://www.genethique.org ce jour:
L'Union Européenne se penche sur la question des chimères
Un projet européen baptisé "Chimbrids" est actuellement en cours. Il a pour objet d'étudier les questions relatives aux chimères et aux hybrides en Europe et à l'international sous les aspects scientifiques, éthiques, philosophiques et légaux.
L'objectif est de développer une meilleure compréhension des problèmes fondamentaux liés à la recherche sur les hybrides et les chimères. Ce projet sera coordonné par un institut attaché aux Universités de Mannheim et Heidelberg (IMGB) et sera financé à hauteur de 600 000 euros par l'Union Européenne.
La Commission devrait ainsi obtenir des informations sur les dispositions légales dans différents pays européens et non européens. Cette étude devrait également contribuer au projet "Science et société" qui encourage le dialogue paneuropéen et international sur les questions de l'éthique, des droits de l'homme, des sciences et technologies.
Hiltrud Breyer, députée allemande (Verts), interroge la Commission à ce propos. Elle demande quelles sont les intentions de la Commission en finançant cette étude. Elle s'interroge également sur la position de la Commission face à ces programmes de recherche : est-il bien clair pour elle qu'ils ne font pas partie du programme cadre européen de recherche ? Enfin, Hiltrud Breyer rappelle à cette occasion, qu'au Max Planck Institute de Göttingen, plusieurs expériences ont déjà été menées dans lesquelles des cellules humaines ont été implantées dans le cerveau de singe. Il est urgent pour elle, de clarifier la législation européenne sur le sujet.
Petite traduction maison d'un article trouvé sur
http://www.euthanasia.com/humanbrainsheep.html
L'article suivant trouvé sur le site Internet de la CNN a été publié le 29 avril 2005. Il traite des expériences scientifiques consistant à installer des cellules de cerveaux humains dans les animaux, notamment les souris et les moutons:
"Creating 'human-animals' for research; Ethics report endorses mingling human cells with lesser beings"
On peut lire dans cet article:
" D'abord, on a injecté les cellules souches humaines dans des bactéries, puis dans des souris et maintenant dans les moutons. Une telle recherche brouille les divisions entre les espèces ce qui ne pouvait être envisageable jusqu'à maintenant."
Ça, c'est la 'pente glissante'!
Un comité scientifique ayant approuvé cette recherche "a recommandé de suivre très attentivement le comportement des souris et de tuer immédiatement celle(s) qui afficherai(en)t un comportement humain."
Ils reconnaissent que c'est possible!!! Ils ne feraient que d'observer des signes extérieurs de comportement humains alors qu'ils installent des cellules humaines de cerveaux humains dans ces animaux? Et si ces animaux avaient les pensées des humains mais que ces pensées ne sont pas traduites en mouvements physiques extérieurs qui puissent être détectés?
Disons le plus franchement: Ce serait être comme emprisonné dans un corps d'animal.
sur genethique.org en janvier 2006:
L'équipe du Pr Chris Shaw de l'université de King's College (Londres) annonce vouloir cloner des embryons à partir d'ovules de lapins et de noyaux de cellules humaines. Une demande a été adressée auprès de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA), autorité britannique en bioéthique.
L'équipe du King's College détient, avec l'équipe du Pr Ian Wilmut du Roslin Institute d'Edimbourg, une licence pour cloner des embryons humains pour la recherche. Le manque d'ovules handicapant le travail des chercheurs, ils se tournent vers les lapines. Pour le Dr Chris O'Toole, membre de la HFEA, "mélanger du matériel humain et animal est une question complexe, qui n'est pas mentionnée directement et implicitement par la législation actuelle. Mais nous attendons avec impatience un cadre de travail plus clair et plus souple (...)".
Et l'article sonnette d'alarme de LIFESITE:
http://www.lifesite.net/ldn/2006/may/06050902.html
Why Embryonic Stem Cell Research? It's About Human Engineering, Not Ending Disease
Quest for a 'superhuman' race and to create a race of sub-humans to do menial or dangerous tasks
By John-Henry Westen
le docteur REARDON connu pour ses recherches sur les conséquences de l'avortement sur les femmes alerte maintenant les consciences sur la volonté cachée derrière les recherches sur les cellules souches embryonnaires.
Il ne s'agit pas du tout de trouver des remèdes aux maladies,
il s'agit en fait de créer une nouvelle race humaine, une élite, intelligente et belle, n'est ce pas... de 'surhommes' à la Nietzsche (donc on élimine les sujets défectueux dès l'éprouvette)
et on créé également une sous race (comme dans Harry Potter), les chimères, mi-hommes-mi animaux, nos futurs esclaves destinés aux basses et dangereuses besognes.
Les chimères
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Forum de discussions entre chrétiens sur les questions morales et éthiques. Certaines discussions de ce forum peuvent heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.
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Les chimères ont-elles pour but de créer des sous-races d’esclaves ? J’ai le sentiment, à vous lire, de replonger dans un univers que je n’ai pas fréquenté depuis longtemps, celui du romancier Cordwainer Smith, Les seigneurs de l’Instrumentalité. Et que celui qui n’a pas eu le cœur serré à 15 ans devant le sort de Joan, la femme chien martyre libératrice des siens, me lance la première pierre.
Actuellement, des chimères sont d’ores et déjà opérationnelles. Le petit apologue d’Ecossais sur les OGM est assez juste. Chimères végétales et chimères animales ont aujourd’hui la même fonction, opérer à moindre frais la synthèse de molécules complexes, antibiotiques ou vaccins, pour le compte des grandes firmes pharmaceutiques. Des champs d’OGM sont cultivés à cette fin en Amérique du sud et, ces derniers mois, il était question d’en implanter dans les anciens pays de l’est, en particulier en Roumanie, en Bulgarie, en Slovaquie… Des chèvres et des brebis produisent des antibiotiques dans leur lait. En dehors des start-up spécialisées dans la génétique et qui se chargent de la recherche et de la sous-traitance, personne ne sait exactement quoi ; les médecins prescrivent des pilules conditionnées et enrobées sans se soucier de savoir comment les molécules actives ont été produites. Les enjeux se comptent en milliards de dollars.
Nous abaissons la barrière d’espèce et, dans le même temps, des virus commencent naturellement à la franchir… Ah, diront d’aucuns, que j’ai mauvais esprit avec ces réflexions ! Je ne pourrais pas me contenter de soutenir l’équipe de foot française, comme tout le monde ?
Les tentatives de chimères neuronales ou cérébrales ont plusieurs buts, à mon avis, dont tous ne sont pas avouables devant une commission d’éthique. Mais je ne suis pas sûre du tout qu’il s’agisse de faire advenir le monde de l’Instrumentalité avec sa poignée de vrais humains eugéniques et sa masse de sous-hommes, animaux OGM voués au travail, esclaves de naissance, et cela pour une bonne raison : avec les progrès de l’automation et de la robotique, il est beaucoup plus sûr de se fier à la machine pour les « basses et dangereuses besognes ». Elle ne mange pas, elle obéit au doigt et à l’œil, elle n’a pas de conscience de soi. La visée à long terme est bel et bien biologique. Il s’agit de se substituer à « la nature » pour prendre la maîtrise de l’évolution.
Taper transhumanisme sur Google. C’est instructif.
Tout un mouvement, où l’on trouve du beau linge, de hauts fonctionnaires, des décideurs économiques, industriels ou politiques, plaide pour une forme très particulière d’eugénisme, pour la liberté de choix de sa morphologie, pour la « transhumance » vers une forme « supérieure » de l’humanité. Intelligente ? Oui, mais à des degrés inimaginables qui représentent un saut qualitatif analogue au hiatus entre le singe et l’homme. Belle ? A chacun sa beauté si chacun peut remodeler son corps à sa guise. Y compris une apparence animale si ça l’amuse : soyez vos avatars. D’où le travail sur les chimères et sur les nanotechnologies…
Parmi les projets : adapter l’humanité à d’autres environnements, conquérir l’espace. Mais aussi conquérir l’immortalité par transfert du contenu informationnel du cerveau dans une mémoire informatique – voire, à terme, dans une mémoire cyborg mi animale mi nanotechnologique.
Cela pose d’immenses problèmes aux chrétiens, pas seulement éthiques. Car qui pourrait nommer les limites de l’homme ? Et si d’un point de vue biologique on les brouille ? Jusqu’où serait-ce encore la nature humaine assumée et sauvée par le Christ ? Jusqu’où, par exemple, serait-on sûr de pouvoir baptiser ?
Je suis atterrée de voir que, dans les milieux chrétiens, ces réflexions qui sont pourtant des urgences de notre temps car la recherche scientifique galope n’intéressent personne ou presque. Et moi qui, d’ordinaire, ne suis pas très favorable à cette forme d’œcuménisme qui rabote les dogmes et met les divergences théologiques sous le tapis avec la poussière des siècles, je pense que sur un point aussi fondamental qu’un projet de refonte de la nature humaine, la réflexion intéresse tous les chrétiens. C’est pourquoi je me suis permis d’intervenir ici.
Certains groupes transhumanistes envisagent d’imposer des modifications génétiques sur l’homme afin que le bonheur devienne universel. Comment contrer ce type de totalitarisme ?
Actuellement, des chimères sont d’ores et déjà opérationnelles. Le petit apologue d’Ecossais sur les OGM est assez juste. Chimères végétales et chimères animales ont aujourd’hui la même fonction, opérer à moindre frais la synthèse de molécules complexes, antibiotiques ou vaccins, pour le compte des grandes firmes pharmaceutiques. Des champs d’OGM sont cultivés à cette fin en Amérique du sud et, ces derniers mois, il était question d’en implanter dans les anciens pays de l’est, en particulier en Roumanie, en Bulgarie, en Slovaquie… Des chèvres et des brebis produisent des antibiotiques dans leur lait. En dehors des start-up spécialisées dans la génétique et qui se chargent de la recherche et de la sous-traitance, personne ne sait exactement quoi ; les médecins prescrivent des pilules conditionnées et enrobées sans se soucier de savoir comment les molécules actives ont été produites. Les enjeux se comptent en milliards de dollars.
Nous abaissons la barrière d’espèce et, dans le même temps, des virus commencent naturellement à la franchir… Ah, diront d’aucuns, que j’ai mauvais esprit avec ces réflexions ! Je ne pourrais pas me contenter de soutenir l’équipe de foot française, comme tout le monde ?
Les tentatives de chimères neuronales ou cérébrales ont plusieurs buts, à mon avis, dont tous ne sont pas avouables devant une commission d’éthique. Mais je ne suis pas sûre du tout qu’il s’agisse de faire advenir le monde de l’Instrumentalité avec sa poignée de vrais humains eugéniques et sa masse de sous-hommes, animaux OGM voués au travail, esclaves de naissance, et cela pour une bonne raison : avec les progrès de l’automation et de la robotique, il est beaucoup plus sûr de se fier à la machine pour les « basses et dangereuses besognes ». Elle ne mange pas, elle obéit au doigt et à l’œil, elle n’a pas de conscience de soi. La visée à long terme est bel et bien biologique. Il s’agit de se substituer à « la nature » pour prendre la maîtrise de l’évolution.
Taper transhumanisme sur Google. C’est instructif.
Tout un mouvement, où l’on trouve du beau linge, de hauts fonctionnaires, des décideurs économiques, industriels ou politiques, plaide pour une forme très particulière d’eugénisme, pour la liberté de choix de sa morphologie, pour la « transhumance » vers une forme « supérieure » de l’humanité. Intelligente ? Oui, mais à des degrés inimaginables qui représentent un saut qualitatif analogue au hiatus entre le singe et l’homme. Belle ? A chacun sa beauté si chacun peut remodeler son corps à sa guise. Y compris une apparence animale si ça l’amuse : soyez vos avatars. D’où le travail sur les chimères et sur les nanotechnologies…
Parmi les projets : adapter l’humanité à d’autres environnements, conquérir l’espace. Mais aussi conquérir l’immortalité par transfert du contenu informationnel du cerveau dans une mémoire informatique – voire, à terme, dans une mémoire cyborg mi animale mi nanotechnologique.
Cela pose d’immenses problèmes aux chrétiens, pas seulement éthiques. Car qui pourrait nommer les limites de l’homme ? Et si d’un point de vue biologique on les brouille ? Jusqu’où serait-ce encore la nature humaine assumée et sauvée par le Christ ? Jusqu’où, par exemple, serait-on sûr de pouvoir baptiser ?
Je suis atterrée de voir que, dans les milieux chrétiens, ces réflexions qui sont pourtant des urgences de notre temps car la recherche scientifique galope n’intéressent personne ou presque. Et moi qui, d’ordinaire, ne suis pas très favorable à cette forme d’œcuménisme qui rabote les dogmes et met les divergences théologiques sous le tapis avec la poussière des siècles, je pense que sur un point aussi fondamental qu’un projet de refonte de la nature humaine, la réflexion intéresse tous les chrétiens. C’est pourquoi je me suis permis d’intervenir ici.
Certains groupes transhumanistes envisagent d’imposer des modifications génétiques sur l’homme afin que le bonheur devienne universel. Comment contrer ce type de totalitarisme ?
On peut aujourd'hui voter sur le site de la BBC en faveur ou en défaveur de la légalisation de la fabrication des chimères. Une petite manière déjà d'essayer de contrer le totalitarisme si bien décrit dans le post précédent!
Article de http://www.genethique.org
L'autorité britannique pour la fertilisation et l'embryologie humaine (HFEA) doit rendre demain son avis sur la création d'embryons hybrides humains-animaux. Ces "chimères" seraient obtenues à partir d'ADN humain injecté dans un ovule de vache ou de lapin énucléé. Cet ovule contiendrait alors un noyau humain et des traces de matériel génétique animal. Il s'agit donc de faire du clonage humain-animal.
Le gouvernement britannique, dans un rapport adressé au Ministère de la Santé au sujet de la révision de la loi sur la fertilisation et l'embryologie humaines, avait proposé d'interdire la création d'embryons humains hybrides. Cette proposition se basait sur les réticences formulées par l'opinion publique. Mais, selon le premier ministre Tony Blair, la position du gouvernement pourrait évoluer.
La création de "chimères" a été envisagée pour contourner le "manque" d'ovocytes humains disponibles pour la recherche. Les scientifiques qui souhaitent créer ces "chimères" font valoir qu'elles permettraient d'avancer dans la recherche de traitements pour certaines maladies dégénératives...
Relayant l'information, la BBC réalise un sondage sur la création d'embryons hybrides.
Pour voter, rendez vous sur le site Internet de la BBC :
http://news.bbc.co.uk/1/hi/health/6230945.stm
Article de http://www.genethique.org
L'autorité britannique pour la fertilisation et l'embryologie humaine (HFEA) doit rendre demain son avis sur la création d'embryons hybrides humains-animaux. Ces "chimères" seraient obtenues à partir d'ADN humain injecté dans un ovule de vache ou de lapin énucléé. Cet ovule contiendrait alors un noyau humain et des traces de matériel génétique animal. Il s'agit donc de faire du clonage humain-animal.
Le gouvernement britannique, dans un rapport adressé au Ministère de la Santé au sujet de la révision de la loi sur la fertilisation et l'embryologie humaines, avait proposé d'interdire la création d'embryons humains hybrides. Cette proposition se basait sur les réticences formulées par l'opinion publique. Mais, selon le premier ministre Tony Blair, la position du gouvernement pourrait évoluer.
La création de "chimères" a été envisagée pour contourner le "manque" d'ovocytes humains disponibles pour la recherche. Les scientifiques qui souhaitent créer ces "chimères" font valoir qu'elles permettraient d'avancer dans la recherche de traitements pour certaines maladies dégénératives...
Relayant l'information, la BBC réalise un sondage sur la création d'embryons hybrides.
Pour voter, rendez vous sur le site Internet de la BBC :
http://news.bbc.co.uk/1/hi/health/6230945.stm
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