Je ne sais pas si ce sujet tombe dans le bon forum...
Pour résumer mon histoire, il y a des difficultés entre mon mari et moi, je fais une démarche personnelle ( après l'avoir traîné avec moi chez un psy) et mon mari ne se bouge pas, il refuse toutes les propositions que je lui amène.
Dernièrement, j'ai rencontré un prêtre formidable, de ce côté je me sens soutenue et nourrie.
Il y a des problèmes personnels des deux côtés, mais mon mari ne veut pas l'entendre; les conséquences sont peu de communication, pas de chaleur humaine, des reproches, pas d'unité familiale (on vit l'un à côté de l'autre sans rien partager),...
J'en viens aux beaux-parents; suite à un souci qui a du me faire partir de la maison d'urgence, je me suis retrouvée chez eux avec mes trois enfants. Mon beau-père a profité d'un voyage en voiture pour critiquer ma manière d'éduquer mes enfants, et se mêler de mon couple en prenant parti pour son fils.
il a critiqué aussi une décision prise d'urgence pour ma fille, blessée à la tête: il m'a expliqué pourquoi je n'aurais pas dû l'emmener à l'hôpital. ce discours-là a été redit à plusieurs autres personnes amies, qui ont été choquées; d'ailleurs, présent chez moi quand ma fille s'est blessée, il a refusé de m'emmener à l'hôpital, prétextant que sa voiture était pleine, et c'était faux...je suis vraiment choquée de cette attitude:( Je ne ne sais pas conduire, j'ai dû prendre un taxi.
Mon mari n'a pas pris ma défense, et je suis restée encore deux jours chez eux...
J'ai réduit les relations à la politesse, mais je culpabilise; ma fille réclame d'aller en vacances chez eux. Seulement, ils n'aiment pas ce que je fais, allaitement long, écoute et douceur envers les enfants, école à la maison avec Montessori,...
Cette semaine, ils m'ont écrit pour mon anniversaire, et je pense que la politesse me demande que j'y réponde; surtout qu'il essaie de recoller les morceaux; je sais qu'il adore ses petits-enfants, et doit être triste de ne plus les voir. Il écrit qu'il m'envoie toute son affection et admiration, qui efface toute divergence...je reste sur la défensive sur ce qu'il veut vraiment dire...en même temps, je me dis que ce serait l'occasion de clarifier les choses.
J'ai mis la distance, car je suis stressée la-bas, il y a beaucoup de jugements, et leur manière de vivre la foi est rigide; et puis mon mari n'a pas pris mon parti, ses comportements qui me gênent empirent là-bas. Je les les ai tous entendus me critiquer, en mon absence.
Que feriez-vous?
Merci de me conseiller!
Relations avec les beaux-parents
-
Anne-Emmanuelle
- Civis

- Messages : 8
- Inscription : ven. 11 mars 2011, 18:22
Relations avec les beaux-parents
Je suis le Bon Berger, Je connais mes brebis et mes mes brebis me connaissent.
- Kerniou
- Mater civitatis

- Messages : 5183
- Inscription : mer. 21 oct. 2009, 11:14
- Localisation : Bretagne
Re: Relations avec les beaux-parents
Les relations avec la belle-famille sont parfois complexes, voire destructrices. Dans votre cas, il est certain que l'attitude de votre mari ne vous facilite pas les choses. Il est important, comme vous le dîtes, que vous soyez " soutenue et nourrie ". Vos beaux-parents sont les parents de votre mari et aussi les grands parents de vos enfants et dans les situations conflictuelles, il est difficile de se retrouver dans les rôles et les enjeux qui leur sont inhérents.
A vous lire, les réactions de votre beau-père sont surprenantes et peut-être votre mari, qui a pu vivre de semblables situations antérieurement, se trouve-t-il englué dans des sentiments compliqués et contradictoires à l'égard de ses parents. Vous parlez de communication difficile et de problèmes entre vous; cette situation peut faire écho à ce qu'il a vécu chez ses parents ou au contraire le surprendre et, dans un cas comme dans l'autre, le laisser dans l'incapacité de réagir. Peut-être, le silence et le repli sont-ils les seuls mode de réaction qu'il connaisse face aux difficultés. Dans certaines familles le déni et l'occultation des évènements paraissent la seule solution possible et empêchent la mise en mots.
Les difficultés de couple sont une affaire qui se joue à deux et vous avez raison de vouloir travailler la part qui vous revient pour différencier ce qui relève de chacun. Il s'avère parfois possible, dans ces conditions, de pouvoir désamorcer les blocages . Votre démarche vous permettra d'y voir plus clair.
Quant à la lettre que vous avez reçue; au delà de la politesse, il semble, en effet, difficile de faire comme si de rien n'était. En fonction de comment les choses sont formulées, vous pourriez les reprendre dans le sens d'un constat de reconnaissance de votre rôle de mère et de vos responsabilités auprès de vos enfants. Pourquoi ne pas en parler avec le psy et/ou le prêtre qui vous permettront de mettre en forme vos idées puis d'exprimer votre propos avec tact et clarté quant à votre place.
Bon courage à vous.
A vous lire, les réactions de votre beau-père sont surprenantes et peut-être votre mari, qui a pu vivre de semblables situations antérieurement, se trouve-t-il englué dans des sentiments compliqués et contradictoires à l'égard de ses parents. Vous parlez de communication difficile et de problèmes entre vous; cette situation peut faire écho à ce qu'il a vécu chez ses parents ou au contraire le surprendre et, dans un cas comme dans l'autre, le laisser dans l'incapacité de réagir. Peut-être, le silence et le repli sont-ils les seuls mode de réaction qu'il connaisse face aux difficultés. Dans certaines familles le déni et l'occultation des évènements paraissent la seule solution possible et empêchent la mise en mots.
Les difficultés de couple sont une affaire qui se joue à deux et vous avez raison de vouloir travailler la part qui vous revient pour différencier ce qui relève de chacun. Il s'avère parfois possible, dans ces conditions, de pouvoir désamorcer les blocages . Votre démarche vous permettra d'y voir plus clair.
Quant à la lettre que vous avez reçue; au delà de la politesse, il semble, en effet, difficile de faire comme si de rien n'était. En fonction de comment les choses sont formulées, vous pourriez les reprendre dans le sens d'un constat de reconnaissance de votre rôle de mère et de vos responsabilités auprès de vos enfants. Pourquoi ne pas en parler avec le psy et/ou le prêtre qui vous permettront de mettre en forme vos idées puis d'exprimer votre propos avec tact et clarté quant à votre place.
Bon courage à vous.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
Re: Relations avec les beaux-parents
Bonsoir anne-Emmanuelle,
Comme beaucoup, vous vivez une vie de couple difficile.
Je voudrais vous encourager a vous battre pour rendre présent l'amour : telle est notre vocation de couple, incarner l'amour.
Comment se fait-il que vous ne trouviez pas de réponse auprès de ce prêtre qui a gagne votre confiance ?
Quand vous parlez de vos beaux-parents, il s'agit apparemment essentiellement de votre beau-père. Cet homme a au moins une qualité : il aime ses petits enfants.
La lettre qu'ils vous ont écrite plaide en leur faveur : ils sont prêts a faire des efforts.
J'éviterais une position extrémiste, et j'essaierais de passer un peu de temps chez eux.
Allez-y pour leur donner l'occasion d'être des grands-parents pour vos enfants et de montrer qu'ils sont prêts à mieux vous respecter.
Allez-y doucement pour que vous ayez l'occasion de tester votre confiance en évitant des oppositions violentes.
Courage.
N'hesitez pas à faire appel à St. Joseph.
Griffon.
Comme beaucoup, vous vivez une vie de couple difficile.
Je voudrais vous encourager a vous battre pour rendre présent l'amour : telle est notre vocation de couple, incarner l'amour.
Comment se fait-il que vous ne trouviez pas de réponse auprès de ce prêtre qui a gagne votre confiance ?
Quand vous parlez de vos beaux-parents, il s'agit apparemment essentiellement de votre beau-père. Cet homme a au moins une qualité : il aime ses petits enfants.
La lettre qu'ils vous ont écrite plaide en leur faveur : ils sont prêts a faire des efforts.
J'éviterais une position extrémiste, et j'essaierais de passer un peu de temps chez eux.
Allez-y pour leur donner l'occasion d'être des grands-parents pour vos enfants et de montrer qu'ils sont prêts à mieux vous respecter.
Allez-y doucement pour que vous ayez l'occasion de tester votre confiance en évitant des oppositions violentes.
Courage.
N'hesitez pas à faire appel à St. Joseph.
Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
O Jésus, pour Te suivre.
-
Anne-Emmanuelle
- Civis

- Messages : 8
- Inscription : ven. 11 mars 2011, 18:22
Re: Relations avec les beaux-parents
Merci pour vos réponses et encouragements.
Mes beaux-parents ne vivent pas pas la religion comme moi, ils croient à la soumission de la femme dans le mauvais sens du terme, et ma belle-mère a supporté et supporte encore beaucoup trop de choses de son mari. En ce sens nous sommes différents.
Le prêtre que j'ai rencontré m'a expliqué ce qu'était la soumission que demande l'Église, et sur ce sujet je suis claire dans ma tête. Je ne l'ai vu que deux fois, et même avant d'y être la première fois, j'étais dans une grande joie. Il me donne des conseils pratiques, pour mon quotidien, pour la vie spirituelle qui m'enrichissent.
Mon mari n'aime pas aller là-bas, je l'y emmène environ une fois par mois et il est furieux; je reçois vraiment beaucoup, contrairement à notre paroisse habituelle.
Et ce prêtre m'a dit qu'il a vu tout de suite, que mon mari n'allait pas bien;je n'ai pas encore pensé lui parler de mes beaux-parents, mais c'est prévu;
Dans sa lettre, mon beau-père semble vouloir "recoller", c'est pourquoi je pense important de répondre; ils me parlent aussi de cadeaux pour les enfants.
Vous avez raison, y retourner, mais doucement pour voir s'ils sont prêts à plus de respect.
Mes beaux-parents ne vivent pas pas la religion comme moi, ils croient à la soumission de la femme dans le mauvais sens du terme, et ma belle-mère a supporté et supporte encore beaucoup trop de choses de son mari. En ce sens nous sommes différents.
Le prêtre que j'ai rencontré m'a expliqué ce qu'était la soumission que demande l'Église, et sur ce sujet je suis claire dans ma tête. Je ne l'ai vu que deux fois, et même avant d'y être la première fois, j'étais dans une grande joie. Il me donne des conseils pratiques, pour mon quotidien, pour la vie spirituelle qui m'enrichissent.
Mon mari n'aime pas aller là-bas, je l'y emmène environ une fois par mois et il est furieux; je reçois vraiment beaucoup, contrairement à notre paroisse habituelle.
Et ce prêtre m'a dit qu'il a vu tout de suite, que mon mari n'allait pas bien;je n'ai pas encore pensé lui parler de mes beaux-parents, mais c'est prévu;
Dans sa lettre, mon beau-père semble vouloir "recoller", c'est pourquoi je pense important de répondre; ils me parlent aussi de cadeaux pour les enfants.
Vous avez raison, y retourner, mais doucement pour voir s'ils sont prêts à plus de respect.
Je suis le Bon Berger, Je connais mes brebis et mes mes brebis me connaissent.
-
papillon
- Barbarus

Re: Relations avec les beaux-parents
Bonjour Anne-Emmanuelle,Anne-Emmanuelle a écrit :Dans sa lettre, mon beau-père semble vouloir "recoller", c'est pourquoi je pense important de répondre; ils me parlent aussi de cadeaux pour les enfants.
Vous avez raison, y retourner, mais doucement pour voir s'ils sont prêts à plus de respect.
soyez prudente. Dans des situations conflictuelles comme celle que vous vivez, il ne faut accorder aucune considération aux "cadeaux" qui arrivent comme ça bien à-propos.
Ils ne sont souvent qu'un outil de manipulation.
Le seul fait qu'ils vous en aient parlé alors qu'ils veulent vous amadouer révèle assez bien qu'ils se "servent" de ces cadeaux bien plus qu'ils ne les donnent.
Quand un cadeau vient du coeur, on n'a aucune raison (et aucun besoin) de l'annoncer.
- PaxetBonum
- Tribunus plebis

- Messages : 9857
- Inscription : lun. 21 juin 2010, 19:01
Re: Relations avec les beaux-parents
Ce n'est pas propre aux beaux-parents
Tout le monde a tendance à ne pas se reconnaître dans la façon que les autres ont d'élever leurs enfants
Quand il y a un décalage de génération , c'est encore pire
Griffon a raison : l'essentiel c'est l'Amour du couple, de la famille et des familles de la famille
Seul l'amour autorisera les dépassements des remarques acerbes, des jugements…
Seul l'amour autorisera le pardon nécessaire à cimenter chaque brique de cette amour
Tout le monde a tendance à ne pas se reconnaître dans la façon que les autres ont d'élever leurs enfants
Quand il y a un décalage de génération , c'est encore pire
Griffon a raison : l'essentiel c'est l'Amour du couple, de la famille et des familles de la famille
Seul l'amour autorisera les dépassements des remarques acerbes, des jugements…
Seul l'amour autorisera le pardon nécessaire à cimenter chaque brique de cette amour
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
-
Anne-Emmanuelle
- Civis

- Messages : 8
- Inscription : ven. 11 mars 2011, 18:22
Re: Relations avec les beaux-parents
Bonjour,
Papillon, je suis assez d'accord avec vous; j'ai commencé par réagir vertement, jetant à la poubelle tout ce qu'ils avaient donné lors de mon dernier séjour. Et puis en parlant avec ma thérapeute, je prends ce qui est bon, et laisse de côté le reste. Je prends garde à ne pas être dans le jugement ( dur!!!) et exprime mes besoins et ressentis. Et comme dit ma thérapeute, rien n'oblige de rester à recevoir les coups! Cette technique de communication ressort de la non-violence.
Je remarque juste que depuis, je reçois beaucoup de cadeaux et d'attentions de leur part.
PaxetBonum, c'est dur de vivre ensemble avec nos différences, seulement on attend plus de respect, de soutien de ses parents, car plus âgés et expérimentés, on les voit comme des "sages". La chute fait mal, surtout quand le soutien vient d'ailleurs.
Mon foyer et l'unité que j'en désire est plus important que tout; je suis triste d'avoir pris de la distance, mais je pense que c'est nécéssaire pour nous construire en tant que famille; mon mari a peur de s'affirmer, le prêtre me l'a dit, et depuis je réalise que ce constat est cohérent.
Je suis d'accord pour dire que c'est l'amour qui construit, le pardon et là il y a du boulot!
Papillon, je suis assez d'accord avec vous; j'ai commencé par réagir vertement, jetant à la poubelle tout ce qu'ils avaient donné lors de mon dernier séjour. Et puis en parlant avec ma thérapeute, je prends ce qui est bon, et laisse de côté le reste. Je prends garde à ne pas être dans le jugement ( dur!!!) et exprime mes besoins et ressentis. Et comme dit ma thérapeute, rien n'oblige de rester à recevoir les coups! Cette technique de communication ressort de la non-violence.
Je remarque juste que depuis, je reçois beaucoup de cadeaux et d'attentions de leur part.
PaxetBonum, c'est dur de vivre ensemble avec nos différences, seulement on attend plus de respect, de soutien de ses parents, car plus âgés et expérimentés, on les voit comme des "sages". La chute fait mal, surtout quand le soutien vient d'ailleurs.
Mon foyer et l'unité que j'en désire est plus important que tout; je suis triste d'avoir pris de la distance, mais je pense que c'est nécéssaire pour nous construire en tant que famille; mon mari a peur de s'affirmer, le prêtre me l'a dit, et depuis je réalise que ce constat est cohérent.
Je suis d'accord pour dire que c'est l'amour qui construit, le pardon et là il y a du boulot!
Re: Relations avec les beaux-parents
Bonjour Anne-Emmanuelle,
Il est impératif de prendre distance.
Pour se reconstruire, il est parfois nécessaire de rompre tout à fait la relation.
Cette solution est la plus facile à vivre, même à long terme.
Mais il n'est pas bon de s'y tenir.
D'un point de vue chrétien, cela ne tient pas.
D'un point de vue humain, on s'expose à des retours de flammes qui peuvent faire de réels dégâts.
Il vaut donc mieux ouvrir la porte à la relation.
La prudence est de mise : on ne peut agir avec naïveté, "chat échaudé craint l'eau froide".
Par contre, il faut éviter d'enfermer " l'autre " dans de noires intentions, en lui déniant tout bon sentiment.
On ne peut pas oublier que dans une relation, nous sommes juges et parties.
Il faut essayer de rester très factuels, sans chercher les intentions.
C'est la seule possibilité de faire évoluer favorablement la relation.
Sur base des faits, on ouvre un peu plus la porte ou bien on la referme.
Il s'agit ainsi de " gérer la distance ".
Votre beau-père comprendra vite qu'en faisant ceci,... il provoque une distance,
mais qu'au contraire, d'autres attitudes lui ouvre les portes.
(mais il faut être très ferme, comme pour une éducation)
A mon avis, mais cela dépend de lui et de ses dispositions,
il est utile de mettre votre mari au courant de cette "tactique".
Pour pouvoir discuter avec vous des attitudes à prendre.
Courage !
Griffon.
Il est impératif de prendre distance.
Pour se reconstruire, il est parfois nécessaire de rompre tout à fait la relation.
Cette solution est la plus facile à vivre, même à long terme.
Mais il n'est pas bon de s'y tenir.
D'un point de vue chrétien, cela ne tient pas.
D'un point de vue humain, on s'expose à des retours de flammes qui peuvent faire de réels dégâts.
Il vaut donc mieux ouvrir la porte à la relation.
La prudence est de mise : on ne peut agir avec naïveté, "chat échaudé craint l'eau froide".
Par contre, il faut éviter d'enfermer " l'autre " dans de noires intentions, en lui déniant tout bon sentiment.
On ne peut pas oublier que dans une relation, nous sommes juges et parties.
Il faut essayer de rester très factuels, sans chercher les intentions.
C'est la seule possibilité de faire évoluer favorablement la relation.
Sur base des faits, on ouvre un peu plus la porte ou bien on la referme.
Il s'agit ainsi de " gérer la distance ".
Votre beau-père comprendra vite qu'en faisant ceci,... il provoque une distance,
mais qu'au contraire, d'autres attitudes lui ouvre les portes.
(mais il faut être très ferme, comme pour une éducation)
A mon avis, mais cela dépend de lui et de ses dispositions,
il est utile de mettre votre mari au courant de cette "tactique".
Pour pouvoir discuter avec vous des attitudes à prendre.
Courage !
Griffon.
Jésus, j'ai confiance en Toi,
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Jésus, je m'abandonne à Toi.
Mon bonheur est de vivre,
O Jésus, pour Te suivre.
O Jésus, pour Te suivre.
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 3 invités