Sœur Josefa Menendez, Religieuse coadjutrice de la Société du Sacré-Cœur (1890-1923)
"Je te veux apôtre de ma Bonté et de ma Miséricorde. Il y a tant d'âmes qui ne connaissent pas la Bonté de mon Cœur!...
Mon unique désir est que ces âmes que J'aime tant, se jettent et se perdent dans l'abîme sans fond de mon Cœur. ... Aide-Moi dans cette Œuvre d'Amour!" (Notre-Seigneur à Sœur Josefa)
"... Oui, tu dis vrai: Je suis Bon! Pour le comprendre, il ne manque aux âmes qu'une chose: Union et vie intérieure.
Voilà quel sera notre travail du haut du ciel: enseigner aux âmes à vivre unies à Moi, non comme si J'étais loin d'elles, mais dans l'intimité la plus étroite car, par la grâce, Je vis au-dedans d'elles.
... Qu'elles Me parlent de tout, qu'elles Me consultent en tout, qu'elles Me demandent tout! Je vis en elles pour être leur Vie. Je demeure en elles pour être leur force. Là, Je les vois, Je les entends, Je les aime. Là, J'attends qu'elles correspondent à mon Amour." (Notre-Seigneur à Sœur Josefa - Extrait du Livre: Un Appel à l'Amour.)
PRIÈRE
pour obtenir des grâces par l'intercession de Sœur Josefa
O Jésus qui ne pouvez résister à la supplication d'une âme qui attend tout de Vous, donnez-nous la foi, la confiance et l'abandon qui touchent votre Cœur, afin que sûrs de Vous, nous puissions obtenir de votre Toute-Puissante Bonté, ce que nous Vous demandons humblement pour votre Gloire et l'accomplissement de votre Règne d'Amour et de Miséricorde.
O Jésus, glorifiez votre Cœur en nous accordant la grâce (conversion ou guérison, faveur spirituelle ou temporelle) que nous sollicitons, par l'intercession de votre humble servante Josefa.
Imprimatur: Montpellier, 1er Novembre 1938, + Gabriel, Evêque de Montpellier.
Paroles de Jésus à soeur Josefa Menendez
Règles du forum
Forum d'échanges et de partage sur la spiritualité chrétienne
Forum d'échanges et de partage sur la spiritualité chrétienne
-
papillon
- Barbarus

Re: Paroles de Jésus a soeur Josefa Mendenez
ancilla a écrit :"Mon unique désir est que ces âmes que J'aime tant, se jettent et se perdent dans l'abîme sans fond de mon Cœur. ...... Qu'elles Me parlent de tout, qu'elles Me consultent en tout, qu'elles Me demandent tout! Je vis en elles pour être leur Vie. Je demeure en elles pour être leur force. Là, Je les vois, Je les entends, Je les aime. Là, J'attends qu'elles correspondent à mon Amour."
Comme il est à la fois merveileux, salutaire et difficile de s'abandonner à Dieu!
J'ai lu ce post une première fois rapidement, parce que je n'avais pas le temps. Il est entré dans ma tête mais pas dans mon coeur. Et puis je l'ai relu comme il se doit, dans le calme et le silence, et j'en ai mieux ressenti toute la portée, il m'a beaucoup touchée.
Il en est de même de l'abandon. Il faut s'y préparer, prendre le temps. Nous accordons tellement de temps à tant de choses sans importance, quand prend-on le temps pour Dieu, qui est le coeur de notre vie? Certains le font, bien sûr. Mais pour beaucoup d'entre nous, la vie se résume à courir comme des imbéciles du matin au soir en croyant contrôler notre exitence alors que nous sommes devenus les marionnettes de la vie de fou qu'on s'est créée soi-même.
Je repense à tous ces petits rappels de foi que je trouvais si ridicules autrefois, comme de réciter une courte prière avant les repas, fût-ce en silence, pour remercier le Seigneur de Sa bonté et de la vie qu'Il nous donne. J'essaie d'y penser maintenant , comme quand je vais au resto avec une bonne amie, que c'est encore le Seigneur qui vient à moi, en cette personne douce et aimante, qui m'offre son sourire et le partage de quelques heures de joie, de réflexion et de chaleur humaine.
Prendre le temps pour Dieu. Personne ne peut nous y contraindre ni nous en empêcher. Et personne ne peut le faire à notre place.
Merci Ancilla pour ce beau post.
-
etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Paroles de Jésus a soeur Josefa Mendenez
Mon unique désir est que ces âmes que J'aime tant, se jettent et se perdent dans l'abîme sans fond de mon Cœur. ...... Qu'elles Me parlent de tout, qu'elles Me consultent en tout, qu'elles Me demandent tout! Je vis en elles pour être leur Vie. Je demeure en elles pour être leur force. Là, Je les vois, Je les entends, Je les aime. Là, J'attends qu'elles correspondent à mon Amour."
Je retrouve dans ces mots les mêmes accents qu'eût plus tard Jésus à sainte Faustine. S'abandonner totalement, vivre en union avec Lui. Je me demande : n'est-ce pas réservé aux âmes choisies ? Mais apparemment quand je lis cet autre passage, il ne semble pas puisqu'Il dit: « non comme si J'étais loin d'elles, mais dans l'intimité la plus étroite car, par la grâce, Je vis au-dedans d'elles. »
Je peux remarquer la grâce à l’œuvre par exemple dans ces deux petites pages d’écrivain public rédigées hier à la demande de deux personnes : la première était une simple lettre de candidature à une école de tourisme, mais la seconde était plus intéressante. Elle est adressée au Président tunisien (au nom à rallonges), qui habite le Palais de Carthage (splendide), par le fils d’une allemande qui a épousé un sous-officier tunisien dans les années 50. Cette dame s’appelle Irène, elle a exercé pendant quinze la profession de sage-femme en Tunisie – tandis que son fils a émigré chez nous. A présent, sentant sa fin arriver, elle a demandé aux autorités de sa ville de pouvoir être enterrée dans le cimetière musulman, bien qu’elle soit chrétienne. Mais on le lui refuse : il y a un cimetière chrétien (peu visité, mal entretenu). Son fils, tout nerveux et excité, m’a expliqué qu’écrire au Président, çà se fait tous les jours. J’ai éprouvé du contentement à rédiger cette supplique.
Et donc la grâce est là, mais je regrette de dire que je n’ai guère le sentiment de vivre « dans l’intimité la plus étroite » avec le Seigneur. La plupart du temps ma bouche est sèche à la prière, mes louanges sont « plates », mes supplications sont empruntées à d’autres et je dois me secouer pour participer à un office. Mais je me dis que ces étranges tourments, cette anxiété latente, cet « état d’alarme » permanent … sont peut-être le signe d’un renouveau… Je l’appelle de tous mes vœux depuis le décès de mon père. Je ne parle pas sur le plan humain et matériel, mais beaucoup plus profondément, dans les profondeurs de mon « mouvement de vie ». Parce que là, je sais que tout est possible. On passe au travers de tout, plus de peur, plus de nuit, plus de mal, mais rien que la Vie. !.
Je retrouve dans ces mots les mêmes accents qu'eût plus tard Jésus à sainte Faustine. S'abandonner totalement, vivre en union avec Lui. Je me demande : n'est-ce pas réservé aux âmes choisies ? Mais apparemment quand je lis cet autre passage, il ne semble pas puisqu'Il dit: « non comme si J'étais loin d'elles, mais dans l'intimité la plus étroite car, par la grâce, Je vis au-dedans d'elles. »
Je peux remarquer la grâce à l’œuvre par exemple dans ces deux petites pages d’écrivain public rédigées hier à la demande de deux personnes : la première était une simple lettre de candidature à une école de tourisme, mais la seconde était plus intéressante. Elle est adressée au Président tunisien (au nom à rallonges), qui habite le Palais de Carthage (splendide), par le fils d’une allemande qui a épousé un sous-officier tunisien dans les années 50. Cette dame s’appelle Irène, elle a exercé pendant quinze la profession de sage-femme en Tunisie – tandis que son fils a émigré chez nous. A présent, sentant sa fin arriver, elle a demandé aux autorités de sa ville de pouvoir être enterrée dans le cimetière musulman, bien qu’elle soit chrétienne. Mais on le lui refuse : il y a un cimetière chrétien (peu visité, mal entretenu). Son fils, tout nerveux et excité, m’a expliqué qu’écrire au Président, çà se fait tous les jours. J’ai éprouvé du contentement à rédiger cette supplique.
Et donc la grâce est là, mais je regrette de dire que je n’ai guère le sentiment de vivre « dans l’intimité la plus étroite » avec le Seigneur. La plupart du temps ma bouche est sèche à la prière, mes louanges sont « plates », mes supplications sont empruntées à d’autres et je dois me secouer pour participer à un office. Mais je me dis que ces étranges tourments, cette anxiété latente, cet « état d’alarme » permanent … sont peut-être le signe d’un renouveau… Je l’appelle de tous mes vœux depuis le décès de mon père. Je ne parle pas sur le plan humain et matériel, mais beaucoup plus profondément, dans les profondeurs de mon « mouvement de vie ». Parce que là, je sais que tout est possible. On passe au travers de tout, plus de peur, plus de nuit, plus de mal, mais rien que la Vie. !.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
- ancilla
- Censor

- Messages : 155
- Inscription : lun. 06 juil. 2009, 2:24
- Localisation : sur le coeur de Jésus
- Contact :
Re: Paroles de Jésus a soeur Josefa Mendenez
Je peux vous rassurer Etienne Lorant,quelfois le sentiment:ment comme le dit le proverbe.Et Mère Theresa de Calcuta passait par de grans moments d'aridités spirituelle,ainsi que soeur Emanuelle du Caire!
C'est le chemin de St Jean de la croix de passer par la nuit de la foi,pour se purifier.
Toute mon amitié et bon dimanche
C'est le chemin de St Jean de la croix de passer par la nuit de la foi,pour se purifier.
Toute mon amitié et bon dimanche
- ancilla
- Censor

- Messages : 155
- Inscription : lun. 06 juil. 2009, 2:24
- Localisation : sur le coeur de Jésus
- Contact :
La Misericorde du Seigneur Soeur Josefa
Si tu es un abîme de misère, Je suis un Abîme de Bonté et de Miséricorde. Mon Cœur est ton refuge. Tout ce dont tu as besoin viens le chercher en Lui, même s'il s'agit de ce que Je te demande.
"Ne regarde pas ta petitesse, regarde la Puissance de mon Cœur qui te soutient et ne crains pas: Je suis ta force.
"Si tu es dans mes Mains, que peux-tu craindre? Ne doute pas de la Bonté de mon Cœur, ni de l'amour que J'ai pour toi. Ta petitesse M'attire... Sans Moi, que serais-tu?... N'oublie pas que plus tu seras petite, plus Je serai près de toi.
"Ne t'afflige pas outre mesure de tes chutes. Je n'ai besoin de rien pour faire de toi une sainte: ce que Je veux, c'est que tu ne Me refuses rien...
"Ta petitesse et ta pauvreté sont l'aimant qui attire mon regard sur toi. Ne te décourage pas, car c'est dans ta fragilité que resplendit le mieux ma grande Miséricorde".
Extrait de "Un appel à l'Amour" Josefa Menéndez avec l'Imprimatur - Julius Geraldus Saliège, Archevêque de Toulouse 2 janvier 1944. - Ouevre du Sacré-Coeur, 34000 Montpellier - 16, rue Saint-Vincent-de-Paul; 86000 Poitiers - 9, rue des Feuillants
"Ne regarde pas ta petitesse, regarde la Puissance de mon Cœur qui te soutient et ne crains pas: Je suis ta force.
"Si tu es dans mes Mains, que peux-tu craindre? Ne doute pas de la Bonté de mon Cœur, ni de l'amour que J'ai pour toi. Ta petitesse M'attire... Sans Moi, que serais-tu?... N'oublie pas que plus tu seras petite, plus Je serai près de toi.
"Ne t'afflige pas outre mesure de tes chutes. Je n'ai besoin de rien pour faire de toi une sainte: ce que Je veux, c'est que tu ne Me refuses rien...
"Ta petitesse et ta pauvreté sont l'aimant qui attire mon regard sur toi. Ne te décourage pas, car c'est dans ta fragilité que resplendit le mieux ma grande Miséricorde".
Extrait de "Un appel à l'Amour" Josefa Menéndez avec l'Imprimatur - Julius Geraldus Saliège, Archevêque de Toulouse 2 janvier 1944. - Ouevre du Sacré-Coeur, 34000 Montpellier - 16, rue Saint-Vincent-de-Paul; 86000 Poitiers - 9, rue des Feuillants
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 7 invités