C'est parce que le parti socialiste est souvent le marchepied pour devenir un représentant de droite. C'est Jacques Bainville qui disait ça, déjà, avant même la WWII. Il disait à peu de choses près : on fait une carrière honorable dans le parti socialiste pour en arriver au Medef à l'âge de la retraite. Quand je considère Rocard, je me dis que Bainville connaissait la musique.Idem dans les médias:
Les interventions de gens de droite même tout à fait cordiales, ne sont pas publiées sur les journaux de gauche ( oui je sais, c'est un "pléonasme") Au contraire, sur le Figaro par exemple, vous pouvez lire une ribambelle de messages de gauchistes pas toujours tendres...
Sur la capacité d'analyse du bonhomme mort en 1936, passablement méconnu de nos jours :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Bainville
- Dans un ouvrage remarqué, Les Conséquences politiques de la Paix, publié en 1920, Jacques Bainville est de ceux qui ont dénoncé le Traité de Versailles de 1919 et les compensations très importantes demandées à l'Allemagne. Il y estimait que ce traité humiliait l'Allemagne et la pousserait à la revanche dans un avenir proche et Bainville y décrit le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l'annexion de l'Autriche par le Reich, la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et un pacte germano-russe contre la Pologne. Profondément anti-communiste et anti-germaniste, il écrivait : « il s'agit d'une paix trop douce pour ce qu'elle a de dur, et trop dure pour ce qu'elle a de doux ».


