Mais qu'un crucifix de pacotille, relevant de ce double blasphème esthétique qu'est le genre saint-sulpicien «made in China», puisse, trempé dans l'urine et moyennant l'éclairage adéquat, apparaître avec une telle splendeur ombreuse, voilà qui devrait provoquer l'émerveillement.
Ce qui me fascine, c'est l'émerveillement que peut susciter "l'art" contemporain dégénéré.
Quant au mépris pour le genre saint-sulpicien "made in China", voici ce que j'en pense : ce n'est certes pas de l'art, mais ces statues de pacotille représentent respectueusement Jésus-Christ crucifié et sont donc des objets de culte dignes de vénération (Nicée II, Trente).
Il est donc exclu de jouer avec. Faut-il rappeler à M. Hadjadj que c'est un semblable crucifix, qui peut être made in China (surtout chez les catholiques de Chine




