Sur l'avortement
Le site de NORMA MC CORVEY (ROE de ROE/WADE)
http://www.crossingoverministry.org/
(Empty Playgrounds
A poem by Miss Norma McCorvey
The former Jane Roe of Roe v. Wade
Director, Crossing Over Ministry)
son poème, trad. maison, "jardins d'enfants vides":
Je m'assieds dans une aire de jeux d'enfants que j'ai visitée ce soir avec un petit. Je connais bien ces endroits où les enfants jouent et je sais que je suis la raison pourquoi ils ne sont pas là aujourd'hui. Ces aires de jeux pour 'enfants innocents' morts à cause des péchés que j'ai contribué à faire commettre.
J'espère, Seigneur, que le merveilleux jardin d'enfants est bien gardé par des anges. Des anges qui les garderont heureux et en sécurité.
Des anges qui les feront sourire et rire. Afin qu'au jour de gloire, les enfants ne retiennent pas "le péché" contre moi. Car à chaque fois que je verrai un jardin d'enfants vide, je saurai que le Tien sera plein.
Le soleil se couche et ma tête me fait mal, Seigneur.
A cause des nombres de ceux que l'avortement a déchiquetés.
Je prie que tu les rassembles en leur entier. Si tu veux, Seigneur, utilise mon corps pour rassembler tes enfants précieux à nouveau.
Je te le demande non seulement pour eux, Seigneur, mais aussi pour l'amour que j'ai pour chacun d'entre eux.
Seigneur, Dieu, tu a donné ton Fils unique, et Il est mort en versant Son sang pour nous.
Tout ce que j'ai fait c'était de donner mon bébé pour que les "femmes puissent faire déchirer les leurs". A cause de cela, je ne serai jamais capable de Te regarder sans honte".
(Empty Playgrounds
A poem by Miss Norma McCorvey
The former Jane Roe of Roe v. Wade
Director, Crossing Over Ministry)
son poème, trad. maison, "jardins d'enfants vides":
Je m'assieds dans une aire de jeux d'enfants que j'ai visitée ce soir avec un petit. Je connais bien ces endroits où les enfants jouent et je sais que je suis la raison pourquoi ils ne sont pas là aujourd'hui. Ces aires de jeux pour 'enfants innocents' morts à cause des péchés que j'ai contribué à faire commettre.
J'espère, Seigneur, que le merveilleux jardin d'enfants est bien gardé par des anges. Des anges qui les garderont heureux et en sécurité.
Des anges qui les feront sourire et rire. Afin qu'au jour de gloire, les enfants ne retiennent pas "le péché" contre moi. Car à chaque fois que je verrai un jardin d'enfants vide, je saurai que le Tien sera plein.
Le soleil se couche et ma tête me fait mal, Seigneur.
A cause des nombres de ceux que l'avortement a déchiquetés.
Je prie que tu les rassembles en leur entier. Si tu veux, Seigneur, utilise mon corps pour rassembler tes enfants précieux à nouveau.
Je te le demande non seulement pour eux, Seigneur, mais aussi pour l'amour que j'ai pour chacun d'entre eux.
Seigneur, Dieu, tu a donné ton Fils unique, et Il est mort en versant Son sang pour nous.
Tout ce que j'ai fait c'était de donner mon bébé pour que les "femmes puissent faire déchirer les leurs". A cause de cela, je ne serai jamais capable de Te regarder sans honte".
Point de vue provie d'un journaliste de gauche agnostique US
Un point de vue atypique sur le sujet de l'avortement...
ces traductions de Jim Trageser, journaliste américain, 44 ans, gauche engagée, agnostique et... 100% pro vie de la conception à la mort naturelle
http://www.bafweb.com/forum/viewtopic.php?t=75
le site de Jim trageser
http://www.trageser.com
ces traductions de Jim Trageser, journaliste américain, 44 ans, gauche engagée, agnostique et... 100% pro vie de la conception à la mort naturelle
http://www.bafweb.com/forum/viewtopic.php?t=75
le site de Jim trageser
http://www.trageser.com
Merci chère mc pour ces deux articles passionnants.
"Sans une telle approche, non dogmatique, nous sommes susceptibles de schizophrénie sociologique, condamnant d’une part la violence du viol, la violence domestique, le militarisme et la peine capitale tout en déniant, d’autre part, la nature violente de l’avortement.
La gauche anti-avortement propose une vision dans laquelle on peut s’opposer à la violence inhérente à l’avortement et aussi soutenir des questions de justice quant au genre et d’autres causes progressistes, et dans laquelle, on peut s’opposer à l’avortement non pas en dépit de son système de valeurs de gauche mais comme sa résultante.
De ce point de vue de gauche, l’opposition à l’avortement n’est pas une aberration, mais une excroissance naturelle, organique, logique de son être de gauche. En d’autres mots, nous nous opposons à l’avortement pour les mêmes raisons que nous nous opposons à la violence contre les femmes, les gays et lesbiennes, ou les minorités ethniques. Notre ‘anti-avortementisme’ est la seule réponse possible conjointement avec notre engagement et notre exigence de justice sociale. "
Elisseievna retrouvera là ce que j'avais écrit ("si tu avais un peu de conscience de gauche, tu n'en arriverais pas à de telles extrémités") dans ce sujet mais développé de ce point de vue de gauche lui-même. Les deux articles sont vraiment très bien vus et ils proviennent d'auteurs de gauche dont la conscience n'a pas à faire le grand écart qu'on voit si souvent. Très bien aussi le passage sur Sanger.
"Sans une telle approche, non dogmatique, nous sommes susceptibles de schizophrénie sociologique, condamnant d’une part la violence du viol, la violence domestique, le militarisme et la peine capitale tout en déniant, d’autre part, la nature violente de l’avortement.
La gauche anti-avortement propose une vision dans laquelle on peut s’opposer à la violence inhérente à l’avortement et aussi soutenir des questions de justice quant au genre et d’autres causes progressistes, et dans laquelle, on peut s’opposer à l’avortement non pas en dépit de son système de valeurs de gauche mais comme sa résultante.
De ce point de vue de gauche, l’opposition à l’avortement n’est pas une aberration, mais une excroissance naturelle, organique, logique de son être de gauche. En d’autres mots, nous nous opposons à l’avortement pour les mêmes raisons que nous nous opposons à la violence contre les femmes, les gays et lesbiennes, ou les minorités ethniques. Notre ‘anti-avortementisme’ est la seule réponse possible conjointement avec notre engagement et notre exigence de justice sociale. "
Elisseievna retrouvera là ce que j'avais écrit ("si tu avais un peu de conscience de gauche, tu n'en arriverais pas à de telles extrémités") dans ce sujet mais développé de ce point de vue de gauche lui-même. Les deux articles sont vraiment très bien vus et ils proviennent d'auteurs de gauche dont la conscience n'a pas à faire le grand écart qu'on voit si souvent. Très bien aussi le passage sur Sanger.
Dernière modification par Charles le jeu. 01 déc. 2005, 2:08, modifié 2 fois.
Par contre la traduction de Jim T est la mienne.
Ne pas hésiter à le féliciter et l'encourager pour ses articles directement.
Il répond volontiers et de manière charmante quand on lui laisse un message sur son site et francophile aussi si j'ai bien compris
-
elisseievna
- Rector provinciæ

- Messages : 547
- Inscription : ven. 08 oct. 2004, 3:08
Merci pour cet article d'une gauche que je ne connaissais pas.
Je ne vois pas de lien specifique avec la partition droite - gauche dans la problematique de l'avortement.
C'est aussi au nom de la gauche que la chine pratique avortement et sterilisations forcées.
La question de l'avortement a à voir avec les questions de la prise en compte de la souffrance humaine de chaque personne, du respect de la vie de chaque personne, de la responsabilité envers ses enfants.
Si vous parlez de la gauche en tant que defense des plus petits dans la société, je vous reponds que la decision d'avorter consiste a prendre sa responsabilité d'adulte envers plus un petit d'humain à venir, ( en formation : pas encore "sensible" et souffrant") pour lui eviter cette souffrance dans la vie d'etre developpé.
Je ne vois pas de lien specifique avec la partition droite - gauche dans la problematique de l'avortement.
C'est aussi au nom de la gauche que la chine pratique avortement et sterilisations forcées.
La question de l'avortement a à voir avec les questions de la prise en compte de la souffrance humaine de chaque personne, du respect de la vie de chaque personne, de la responsabilité envers ses enfants.
Si vous parlez de la gauche en tant que defense des plus petits dans la société, je vous reponds que la decision d'avorter consiste a prendre sa responsabilité d'adulte envers plus un petit d'humain à venir, ( en formation : pas encore "sensible" et souffrant") pour lui eviter cette souffrance dans la vie d'etre developpé.
oh...oh... la souffrance que l'on veut épargner c'est en fait l'égoisme de l'adulte qui décide à la place du tout petit quelle souffrance lui attribuer pour s'en débarrasser.
et l'avortement par pilule qui fait mourir de faim et de soif le petit ou par déchiquement (voir le cri silencieux, hard truth, harder truth, l'eclipse de la raison), cela fait très mal.
cela commencerait dès la 7-8ème semaine ai je lu sur un site médical. un nerf trigonomenal ou qq chose comme cela. Toujours des mensonges quand on aborde la mort des tous petits. la Tribune récemment expliquait qu'on faisait les img ici... par 'accouchement'... et que le petit mourait par asphyxie sans douleur... ben... voyons... quand on sait (cf. les sites pro vie UK et US) qu'un petit costaud, à l'horreur de l'équipe médicale qui l'avait évacué de sa mère, a mis plus de 24 heures à périr d'asphyxie... on repassera sur le côté soft, sans douleur, plein de compassion pour le bien être d'un petit qui ne demandait, lui, naturellement, qu'à vivre.
Jim le sait très bien d'ailleurs et son honnêteté est rafraîchissante.
et l'avortement par pilule qui fait mourir de faim et de soif le petit ou par déchiquement (voir le cri silencieux, hard truth, harder truth, l'eclipse de la raison), cela fait très mal.
cela commencerait dès la 7-8ème semaine ai je lu sur un site médical. un nerf trigonomenal ou qq chose comme cela. Toujours des mensonges quand on aborde la mort des tous petits. la Tribune récemment expliquait qu'on faisait les img ici... par 'accouchement'... et que le petit mourait par asphyxie sans douleur... ben... voyons... quand on sait (cf. les sites pro vie UK et US) qu'un petit costaud, à l'horreur de l'équipe médicale qui l'avait évacué de sa mère, a mis plus de 24 heures à périr d'asphyxie... on repassera sur le côté soft, sans douleur, plein de compassion pour le bien être d'un petit qui ne demandait, lui, naturellement, qu'à vivre.
Jim le sait très bien d'ailleurs et son honnêteté est rafraîchissante.
- monachorum
- Quæstor

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J'arrive un peu alors que le débat est déjà bien entamé, mais mon sentiment sur cette difficile question est le suivant.
Je suis et demeure profondément contre l'avortement en tant qu'acte. Je n'essaye pas de juger les femmes qui choisissent cela mais j'aimerai simplement faire remarquer plusieurs choses.
Le foetus n'est pas seulement un tas de cellules vivantes, c'est un être humain en devenir et à ce titre il fait partie de déjà de la création de Dieu. Dieu donne le souffle de vie en créant l'âme et ce dès le point de départ de la vie du foetus.
De plus, je pense qu'il y a d'autres méthodes pour les couples et les femmes qui veulent ou ne peuvent pour différentes raisons élever un enfant. Il y énormément de couples en demandent d'adoption et très peu de bébés adpotables. Je pense que la solution serait que lorsque la femme met au monde ce bébé, elle l'abandonne pour qu'il soit ensuite adopté par un couple qui désire ardement un enfant à aimer.
L'avortement reste un crime devant Dieu. Aucun humain n'a le droit de décider arbitrairement qui doit vivre et qui doit mourir.
Je suis et demeure profondément contre l'avortement en tant qu'acte. Je n'essaye pas de juger les femmes qui choisissent cela mais j'aimerai simplement faire remarquer plusieurs choses.
Le foetus n'est pas seulement un tas de cellules vivantes, c'est un être humain en devenir et à ce titre il fait partie de déjà de la création de Dieu. Dieu donne le souffle de vie en créant l'âme et ce dès le point de départ de la vie du foetus.
De plus, je pense qu'il y a d'autres méthodes pour les couples et les femmes qui veulent ou ne peuvent pour différentes raisons élever un enfant. Il y énormément de couples en demandent d'adoption et très peu de bébés adpotables. Je pense que la solution serait que lorsque la femme met au monde ce bébé, elle l'abandonne pour qu'il soit ensuite adopté par un couple qui désire ardement un enfant à aimer.
L'avortement reste un crime devant Dieu. Aucun humain n'a le droit de décider arbitrairement qui doit vivre et qui doit mourir.
-
elisseievna
- Rector provinciæ

- Messages : 547
- Inscription : ven. 08 oct. 2004, 3:08
http://www.jewsformorality.org/
http://www.jewsformorality.org/aaaw218.htm
un excellent article de David Kupelian sur le sang innocent légalement versé et comment l'avortement a été vendu aux Etats Unis d'amérique via Roe vs. Wade. Le passage concernant la prise de conscience du Dr. Brewer réalisant qu'il avait affaire à de réelles personnes humaines lors de leurs mises à mort est bouleversant.
C'est un expert de la pratique qui en parle.
http://www.jewsformorality.org/aaaw218.htm
un excellent article de David Kupelian sur le sang innocent légalement versé et comment l'avortement a été vendu aux Etats Unis d'amérique via Roe vs. Wade. Le passage concernant la prise de conscience du Dr. Brewer réalisant qu'il avait affaire à de réelles personnes humaines lors de leurs mises à mort est bouleversant.
Avortement et maltraitance enfantine
Traductions 'maison' récentes sur la corrélation entre avortement et maltraitance enfantine que je souhaitais partager avec vous:
copié-collé de traductions sur le même sujets postées sur 2 forums pro-vie:
http://www.lifenews.com/nat1721.html.
Depuis des décennies, les faits ont démontré que l’avortement contribue à une augmentation de la maltraitance enfantine. Selon une nouvelle étude effectuée par un institut de recherche sur les effets de l’avortement conjointement avec Bowling Green State University, des professeurs ont trouvé que les femmes qui ont des avortements sont plus sujettes à maltraiter leurs enfants. L’étude publiée dans le journal médical Acta Paediatrica montre que des femmes qui ont eu des avortements sont 2.4 fois plus sujettes à maltraiter physiquement leurs enfants.
Les avocats pro-vie disent que cela démontre la nécessité d’accompagner les femmes après leur avortement pour les aider à faire face au traumatisme émotionnel de l’avortement. Sous la direction d’une professeure à Bowling Green, Priscilla Coleman, les chercheurs ont examiné les données d’une enquête concernant 518 femmes de Baltimore à revenu faible qui recevaient l’aide aux famille avec des enfants à charge et qui avaient au moins un enfant de 12 ans ou plus jeune. Ces données comparaient les taux de maltraitance enfantine et de négligence parmi les femmes qui avaient vécu soit une fausse couche ou la naissance d’un enfant mort né (involontaire) soit un avortement provoqué (volontaire).
Les femmes qui avaient eu une fausse couche ou un enfant mort né étaient également plus sujettes à maltraiter leur enfants physiquement mais nettement moins que les femmes qui ont eu des avortements. Les auteurs suggèrent que les « difficultés émotionnelles et les deuils non faits » de la perte de la grossesse, qu’elle soit volontaire ou involontaire, pourraient avoir un impact négatif sur la santé mentale des femmes et conduire à des réponses malsaines vis-à-vis de leurs enfants.
le sujet avait déjà été abordé par le docteur Ney et le père franck Pavone en avait fait une synthèse il y a quelques mois.
Réflexions de Fr.Frank Pavone, directeur de Priests for life.
(Traduction maison et résumé des 3 parties). :
1.- Un des arguments qui a fait légaliser et exploser ainsi les chiffres de l'avortement est que cette procédure ferait soi-disant diminuer le taux de maltraitance enfantine. Le raisonnement fut le suivant: Si les enfants non désirés sont avorté, alors ne naîtront que les enfants désirés et comme les enfants désirés seront les seuls à naîtres, alors la maltraitance enfantine va diminuer dans un pays à l'avortement sur demande....
C'est exactement le contraire qui s'est produit. Depuis la légalisation de l'avortement, la maltraitance enfantine a augmenté. cet argument était fallacieux en ce sens qu'il prétendait que les enfants non désirés étaient forcément destinés à être maltraités. Or, dès 1976, E.F.Lenoski démontrait le contraire: la maltraitance se produit plus sur les enfants 'désirés'. Ce que les études du psychiatre canadien Philip Ney confirment et il commente ainsi: " Quand j'ai commencé à investiguer la relation entre avortement et maltraitance enfantine et signalai une correlation directe, les gens ont été stupéfaits et furieux. Il apparait que non seulement la maltraitance enfantine n'a pas disparu avec les avortements librement à disposition mais que le contraire s'est produit. Dans les régions du Canada, où les taux d'avortement étaient bas, les taux de maltraitance enfantine étaient bas aussi. Quand les taux d'avortement augmentèrent, les taux de maltraitance enfantine augmentèrent aussi.... C'est réellement un cercle vicieux. Le fait est que les parents qui ont été impliqués dans l'avortement tendent plus à maltraiter et négliger leur enfants. Les mères et les pères qui ont été maltraités dans leur enfance tendent plus à avorter leurs enfants" (deeply damaged, p.91).
La première constatation quand on examine cette corrélation est que l'avortement est de la maltraitance. Démembrer un nouveau né serait certainement considéré comme la forme ultime de maltraitance enfantine. Les textes médicaux et légaux utilisent le même mot " démembrement" pour décrire ce que l'on fait à un enfant à naître en l'avortant. Alors ne s'agit-il pas de maltraitance? Le fait de permettre la maltraitance d'un enfant à naître, créé une atmosphère dans laquelle, sans faire de bruit et secrètement, nous justifions la maltraitance des enfants nés. L'enfant devient le bouc émissaire de nos conflits non résolus, nous faisons que l'enfant - surtout à naître - paie pour nous.
les 2 formes de maltraitance sur l'enfant à naître (l'avortement) et sur l'enfant né se renforcent mutuellement dans une même causalité. L'avortement provoque plus de dépression post-partum qui rend plus difficile la formation de liens avec les enfants suivants.De même les blessures de la maltraitance se répercutent dans l'acte auto-destructeur de l'avortement plus tard.
2.- Même si les statistiques sont significatives, chaque personne qui a eu un avortement maltraitera pas forcément ses enfants comme chaque personne qui a été maltraitée n'aura pas forcément un avortement. Maintenant, cela ayant été précisé cela, pourquoi le fait d'avoir eu un avortement (l'ultime forme de maltraitance) peut être suivi de plus de maltraitance enfantine?
a- Chaque grossesse est une 'crise' dans le meilleur sens du terme. La grossesse créée des demandes et des défis pour la mère qui la conduisent à murir. Le corps, l'esprit (psy et spi) doivent 'grandir' pour accueillir l'enfant. cet esprit 'd'incorporation' place la mère à un carrefour: soit elle accepte les changements que la grossesse exige d'elle, soit elle avorte l'enfant, choisissant par là de régresser plutôt que de 'murir'.
b- les pères n'ont aucun droit légal de sauver leur enfant d'un avortement. Ne pas savoir si l'enfant va vivre ou mourir créée une ambivalence chez le père et une difficulté d'attachement à l'enfant. Sans attachement à leur enfant, ils montrent moins de soutien à leur partenaire. Après l'avortement, cette aliénation/ce rejet empirent. Les études montrent des taux aussi élevés que 80% dans les ruptures de couple après avortement. La colère de la mère devant le manque de support du père de l'enfant peut se reporter sur un enfant né.
c- la 3ème raison est la difficulté de s'attacher à l'enfant suivant un avortement et les bébés qui n'ont pas bénéficié d'attachement sont plus à risque de maltraitance et de négligence. Une grossesse qui suit un avortement engendre plus d'anxiété, due en partie par un raisonnement fataliste que l'enfant sera anormal (comme une punition pour avoir avorté l'aîné). Et cette anxiété peut interférer avec la procédure d'attachement.
De plus si le deuil de l'avortement ne s'est pas fait adéquatement, il peut se produire une dépression post partum qui interfère avec la procédure d'attachement. Quand une personne pleure toujours un bébé perdu, cette personne ne peut pas s'attacher à un nouveau bébé parce que l'attachement demeure sur celui qui est mort. L'échec de la procédure d'attachement sur celui qui vit peut conduire à de la maltraitance et de la négligence.
Il peut y avoir aussi un sentiment de déception vis à vis de l'enfant suivant, qui est mis en compétition avec le bébé avorté souvent idéalisé dans l'imaginaire de la mère. Les attentes reportées sur le nouvel enfant, parfois perçu comme un enfant de 'remplacement' ne sont pas remplies, résultant en une colère qui peut conduire à de la maltraitance et de la négligence.
3.-Dans cette 3ème partie, après avoir souligné la causalité mutuelle entre avortement et maltraitance et examiné des raisons, F.Pavone explique pourquoi le fait d'avoir été soi-même maltraité ou négligé dans son enfance augmente la probabilité que l'on avorte son propre enfant.
la personne qui a été maltraité ou négligée dans son enfance est profondément abimée et cela se répercute dans l'âge adulte. Parce que les dégats se sont produits dans des domaines clés de la perception de soi-même, comment on fait confiance aux autres, comment on perçoit la relation parent-enfant et les attentes que l'on peut avoir du monde et du future, ces dégats peuvent nuire autant à l'envie qu'à la capacité de donner naissance et d'élever un enfant. La vie et l'espérance sont inextricablement liées. D'avoir le courage de dire oui à la nouvelle vie exige de l'espérance et l'espoir est une des choses précieuses que la maltraitance et la négligence peut détruire dans leurs victimes. Si les espoirs et les rêves des personnes maltraitées sont bafoués, ils voient peu d'espoir pour le futur de leur enfant et avortent cet enfnant.
De plus, la maltraitance et la négligence affaiblit une personne dans son corps et son esprit. la victime de maltraitance trouve plus difficile de croire son corps capable de supporter du stress ou de la douleurs et trouve plus difficile de s'engager dans une réflexion mure et flexible. Pour ces raisons, elle dira souvent qu'une grossesse est 'trop' à supporter et l'avortement semble être une option plus facile.
la peur de l'abandon est un autre facteur. Les enfants qui ont été négligés ou abandonnés sont terrifiés à l'idée que cela puisse se reproduire et une victime enceinte est particulièrement vulnérable aux menaces d'abandon de ceux qui exigent qu'elle avorte. Elle peut aussi craindre que l'enfant l'abandonne plus tard et préfère avorter plutôt que de faire face à cette forme d'abandon.
un problème est aussi la relation parentale. une femme maltraitée ou négligée par ses parents dans son enfance ne pense pas qu'il vont la soutenir et être présents dans sa grossesse. Alors qu'elle avait désespérement besoin d'eux dans son enfance, ses parents n'ont pas aidé, donc elle est persuadée qu'ils ne l'aideront pas cette fois aussi. ce qui augmente la tentation d'avorter.
La grossesse et la naissance, de plus, propulse une personne dans les exigences de la vie adulte. Une personne qui a été maltraitée ou négligée a essentiellement perdu de son enfance et cherche à s'y accrocher ou à la retrouver. Ceci augmente la réticence de perdre cette enfance d'une autre manière qui est l'acceptation de la maturité par la maternité/paternité. C'est souvent vu comme perdre sa dernière chance de recevoir de l'attention d'un parent.
pour plus d'info: Dr.P.Ney: http://www.messengers2.com
copié-collé de traductions sur le même sujets postées sur 2 forums pro-vie:
http://www.lifenews.com/nat1721.html.
Depuis des décennies, les faits ont démontré que l’avortement contribue à une augmentation de la maltraitance enfantine. Selon une nouvelle étude effectuée par un institut de recherche sur les effets de l’avortement conjointement avec Bowling Green State University, des professeurs ont trouvé que les femmes qui ont des avortements sont plus sujettes à maltraiter leurs enfants. L’étude publiée dans le journal médical Acta Paediatrica montre que des femmes qui ont eu des avortements sont 2.4 fois plus sujettes à maltraiter physiquement leurs enfants.
Les avocats pro-vie disent que cela démontre la nécessité d’accompagner les femmes après leur avortement pour les aider à faire face au traumatisme émotionnel de l’avortement. Sous la direction d’une professeure à Bowling Green, Priscilla Coleman, les chercheurs ont examiné les données d’une enquête concernant 518 femmes de Baltimore à revenu faible qui recevaient l’aide aux famille avec des enfants à charge et qui avaient au moins un enfant de 12 ans ou plus jeune. Ces données comparaient les taux de maltraitance enfantine et de négligence parmi les femmes qui avaient vécu soit une fausse couche ou la naissance d’un enfant mort né (involontaire) soit un avortement provoqué (volontaire).
Les femmes qui avaient eu une fausse couche ou un enfant mort né étaient également plus sujettes à maltraiter leur enfants physiquement mais nettement moins que les femmes qui ont eu des avortements. Les auteurs suggèrent que les « difficultés émotionnelles et les deuils non faits » de la perte de la grossesse, qu’elle soit volontaire ou involontaire, pourraient avoir un impact négatif sur la santé mentale des femmes et conduire à des réponses malsaines vis-à-vis de leurs enfants.
le sujet avait déjà été abordé par le docteur Ney et le père franck Pavone en avait fait une synthèse il y a quelques mois.
Réflexions de Fr.Frank Pavone, directeur de Priests for life.
(Traduction maison et résumé des 3 parties). :
1.- Un des arguments qui a fait légaliser et exploser ainsi les chiffres de l'avortement est que cette procédure ferait soi-disant diminuer le taux de maltraitance enfantine. Le raisonnement fut le suivant: Si les enfants non désirés sont avorté, alors ne naîtront que les enfants désirés et comme les enfants désirés seront les seuls à naîtres, alors la maltraitance enfantine va diminuer dans un pays à l'avortement sur demande....
C'est exactement le contraire qui s'est produit. Depuis la légalisation de l'avortement, la maltraitance enfantine a augmenté. cet argument était fallacieux en ce sens qu'il prétendait que les enfants non désirés étaient forcément destinés à être maltraités. Or, dès 1976, E.F.Lenoski démontrait le contraire: la maltraitance se produit plus sur les enfants 'désirés'. Ce que les études du psychiatre canadien Philip Ney confirment et il commente ainsi: " Quand j'ai commencé à investiguer la relation entre avortement et maltraitance enfantine et signalai une correlation directe, les gens ont été stupéfaits et furieux. Il apparait que non seulement la maltraitance enfantine n'a pas disparu avec les avortements librement à disposition mais que le contraire s'est produit. Dans les régions du Canada, où les taux d'avortement étaient bas, les taux de maltraitance enfantine étaient bas aussi. Quand les taux d'avortement augmentèrent, les taux de maltraitance enfantine augmentèrent aussi.... C'est réellement un cercle vicieux. Le fait est que les parents qui ont été impliqués dans l'avortement tendent plus à maltraiter et négliger leur enfants. Les mères et les pères qui ont été maltraités dans leur enfance tendent plus à avorter leurs enfants" (deeply damaged, p.91).
La première constatation quand on examine cette corrélation est que l'avortement est de la maltraitance. Démembrer un nouveau né serait certainement considéré comme la forme ultime de maltraitance enfantine. Les textes médicaux et légaux utilisent le même mot " démembrement" pour décrire ce que l'on fait à un enfant à naître en l'avortant. Alors ne s'agit-il pas de maltraitance? Le fait de permettre la maltraitance d'un enfant à naître, créé une atmosphère dans laquelle, sans faire de bruit et secrètement, nous justifions la maltraitance des enfants nés. L'enfant devient le bouc émissaire de nos conflits non résolus, nous faisons que l'enfant - surtout à naître - paie pour nous.
les 2 formes de maltraitance sur l'enfant à naître (l'avortement) et sur l'enfant né se renforcent mutuellement dans une même causalité. L'avortement provoque plus de dépression post-partum qui rend plus difficile la formation de liens avec les enfants suivants.De même les blessures de la maltraitance se répercutent dans l'acte auto-destructeur de l'avortement plus tard.
2.- Même si les statistiques sont significatives, chaque personne qui a eu un avortement maltraitera pas forcément ses enfants comme chaque personne qui a été maltraitée n'aura pas forcément un avortement. Maintenant, cela ayant été précisé cela, pourquoi le fait d'avoir eu un avortement (l'ultime forme de maltraitance) peut être suivi de plus de maltraitance enfantine?
a- Chaque grossesse est une 'crise' dans le meilleur sens du terme. La grossesse créée des demandes et des défis pour la mère qui la conduisent à murir. Le corps, l'esprit (psy et spi) doivent 'grandir' pour accueillir l'enfant. cet esprit 'd'incorporation' place la mère à un carrefour: soit elle accepte les changements que la grossesse exige d'elle, soit elle avorte l'enfant, choisissant par là de régresser plutôt que de 'murir'.
b- les pères n'ont aucun droit légal de sauver leur enfant d'un avortement. Ne pas savoir si l'enfant va vivre ou mourir créée une ambivalence chez le père et une difficulté d'attachement à l'enfant. Sans attachement à leur enfant, ils montrent moins de soutien à leur partenaire. Après l'avortement, cette aliénation/ce rejet empirent. Les études montrent des taux aussi élevés que 80% dans les ruptures de couple après avortement. La colère de la mère devant le manque de support du père de l'enfant peut se reporter sur un enfant né.
c- la 3ème raison est la difficulté de s'attacher à l'enfant suivant un avortement et les bébés qui n'ont pas bénéficié d'attachement sont plus à risque de maltraitance et de négligence. Une grossesse qui suit un avortement engendre plus d'anxiété, due en partie par un raisonnement fataliste que l'enfant sera anormal (comme une punition pour avoir avorté l'aîné). Et cette anxiété peut interférer avec la procédure d'attachement.
De plus si le deuil de l'avortement ne s'est pas fait adéquatement, il peut se produire une dépression post partum qui interfère avec la procédure d'attachement. Quand une personne pleure toujours un bébé perdu, cette personne ne peut pas s'attacher à un nouveau bébé parce que l'attachement demeure sur celui qui est mort. L'échec de la procédure d'attachement sur celui qui vit peut conduire à de la maltraitance et de la négligence.
Il peut y avoir aussi un sentiment de déception vis à vis de l'enfant suivant, qui est mis en compétition avec le bébé avorté souvent idéalisé dans l'imaginaire de la mère. Les attentes reportées sur le nouvel enfant, parfois perçu comme un enfant de 'remplacement' ne sont pas remplies, résultant en une colère qui peut conduire à de la maltraitance et de la négligence.
3.-Dans cette 3ème partie, après avoir souligné la causalité mutuelle entre avortement et maltraitance et examiné des raisons, F.Pavone explique pourquoi le fait d'avoir été soi-même maltraité ou négligé dans son enfance augmente la probabilité que l'on avorte son propre enfant.
la personne qui a été maltraité ou négligée dans son enfance est profondément abimée et cela se répercute dans l'âge adulte. Parce que les dégats se sont produits dans des domaines clés de la perception de soi-même, comment on fait confiance aux autres, comment on perçoit la relation parent-enfant et les attentes que l'on peut avoir du monde et du future, ces dégats peuvent nuire autant à l'envie qu'à la capacité de donner naissance et d'élever un enfant. La vie et l'espérance sont inextricablement liées. D'avoir le courage de dire oui à la nouvelle vie exige de l'espérance et l'espoir est une des choses précieuses que la maltraitance et la négligence peut détruire dans leurs victimes. Si les espoirs et les rêves des personnes maltraitées sont bafoués, ils voient peu d'espoir pour le futur de leur enfant et avortent cet enfnant.
De plus, la maltraitance et la négligence affaiblit une personne dans son corps et son esprit. la victime de maltraitance trouve plus difficile de croire son corps capable de supporter du stress ou de la douleurs et trouve plus difficile de s'engager dans une réflexion mure et flexible. Pour ces raisons, elle dira souvent qu'une grossesse est 'trop' à supporter et l'avortement semble être une option plus facile.
la peur de l'abandon est un autre facteur. Les enfants qui ont été négligés ou abandonnés sont terrifiés à l'idée que cela puisse se reproduire et une victime enceinte est particulièrement vulnérable aux menaces d'abandon de ceux qui exigent qu'elle avorte. Elle peut aussi craindre que l'enfant l'abandonne plus tard et préfère avorter plutôt que de faire face à cette forme d'abandon.
un problème est aussi la relation parentale. une femme maltraitée ou négligée par ses parents dans son enfance ne pense pas qu'il vont la soutenir et être présents dans sa grossesse. Alors qu'elle avait désespérement besoin d'eux dans son enfance, ses parents n'ont pas aidé, donc elle est persuadée qu'ils ne l'aideront pas cette fois aussi. ce qui augmente la tentation d'avorter.
La grossesse et la naissance, de plus, propulse une personne dans les exigences de la vie adulte. Une personne qui a été maltraitée ou négligée a essentiellement perdu de son enfance et cherche à s'y accrocher ou à la retrouver. Ceci augmente la réticence de perdre cette enfance d'une autre manière qui est l'acceptation de la maturité par la maternité/paternité. C'est souvent vu comme perdre sa dernière chance de recevoir de l'attention d'un parent.
pour plus d'info: Dr.P.Ney: http://www.messengers2.com
Merci chère Mc,
pour ce lien très intéressant, je retiens surtout le passage :
Charles
pour ce lien très intéressant, je retiens surtout le passage :
Amitiés" Quand j'ai commencé à investiguer la relation entre avortement et maltraitance enfantine et signalai une correlation directe, les gens ont été stupéfaits et furieux. Il apparait que non seulement la maltraitance enfantine n'a pas disparu avec les avortements librement à disposition mais que le contraire s'est produit. Dans les régions du Canada, où les taux d'avortement étaient bas, les taux de maltraitance enfantine étaient bas aussi. Quand les taux d'avortement augmentèrent, les taux de maltraitance enfantine augmentèrent aussi.... C'est réellement un cercle vicieux. Le fait est que les parents qui ont été impliqués dans l'avortement tendent plus à maltraiter et négliger leur enfants. Les mères et les pères qui ont été maltraités dans leur enfance tendent plus à avorter leurs enfants" (deeply damaged, p.91).
La première constatation quand on examine cette corrélation est que l'avortement est de la maltraitance. Démembrer un nouveau né serait certainement considéré comme la forme ultime de maltraitance enfantine. Les textes médicaux et légaux utilisent le même mot " démembrement" pour décrire ce que l'on fait à un enfant à naître en l'avortant. Alors ne s'agit-il pas de maltraitance? Le fait de permettre la maltraitance d'un enfant à naître, créé une atmosphère dans laquelle, sans faire de bruit et secrètement, nous justifions la maltraitance des enfants nés.
Charles
Pas de place à Noël pour l'Enfant à naître, fr. F. Pavone
Pas de place dans l'auberge, par Fr. Frank Pavone, Directeur national de Priests for Life
" Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux à l'auberge" (Luc 2:7)
Le fait qu'il n'y avait pas de place pour Jésus, Marie et Joseph à l'auberge à Bethléem au premier Noël devrait nous étonner parce que la naissance de Christ était prévue et planifiée par Dieu depuis toute l'éternité. Des centaines d'années avant qu'elle se produise, les prophètes avaient annoncé qu'Il naîtrait d'une vierge (Esaïe 7:14) et que Bethléem serait son lieu de naissance (Michée 5:2). Beaucoup d'autres détails de sa vie et de sa mort furent aussi prédits. Est-ce que Dieu, alors, oublie de faire de la place pour son Fils unique? Comment cela a t'il été possible qu'il n' y ait pas de place, quand l'enfant né à Noël est le propriétaire de l'auberge, de Bethléem, du monde et de chaque centimètre cube de l'univers entier?
De toute évidence, Dieu l'a fait exprès. Il n'y avait pas de place à l'auberge, parce que cela démontre que le monde a rejeté Dieu. Le monde ne laisse pas de place au Dieu qui l'a créé. Il n' y avait pas de place à l'auberge parce que Dieu voulait montrer que Son Fils vient en Sauveur, pour réconcilier le monde qui est en non amitié avec Dieu. D'être renvoyé de l'auberge préfigure le fait que le Sauveur lui-même sera rejeté, méprisé et finalement crucifié et que tout ceci faisait partie du plan de Dieu de toute éternité. Finalement, le manque de place à l'auberge symbolise le manque de place que nous lui faisons dans nos cœurs. Quand nos cœurs sont remplis de toutes sortes d'autres désirs que Dieu, nous encombrons et le chassons tout ensemble.
Pas de place à l'auberge signifie aussi que nous échouons à faire de la place pour nos frères et sœurs. Le premier grand commandement est d'aimer Dieu et le suivant est comme ceci: Aime ton prochain. Le Christ a voulu être délaissé parce qu'il est toujours en solidarité avec ceux qui sont délaissés, chassés, exclus. C'est la position des enfants à naître aujourd'hui. Ils sont exclus des emplois du temps de tant de gens qui font tant de bonnes et importantes choses mais qui ne lèveront pas un doigt pour protéger les vies de ces enfants de l'avortement. Ils sont encombrés par leurs agendas législatifs, leurs horaires de prêche, leurs plans de carrière et leurs bénévolats. Il y a juste trop à faire déjà; et il n' y a pas de place à l'auberge.
Christ vient à Noël changer tout cela. Aujourd'hui, il ne cherche pas une auberge; il cherche de la place dans notre propre cœur et dans notre vie. Et il nous demande de l'accueillir, d'accueillir tous ceux qu'il accueille y compris les enfants les plus sans défense et oubliés. Nous accueillons l'Enfant Divin et en le faisant nous accueillons chaque enfant. Alors que nous célébrons Noël, Nous chantons dans "Minuit Chrétiens" - les mots suivants: " Le rédempteur a brisé toute entrave: La terre est libre et le ciel est ouvert. Il voit un frère où n'était qu'un esclave". Amen! Faisons que l'oppression cesse et que Noël vienne pour les enfants à naître.
On trouve cet article sur
http://www.priestsforlife.org/columns/c ... matinn.htm
On peut l'entendre en format mp3 sur
http://www.priestsforlife.org/columns/c ... /index.htm
" Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire parce qu'il n'y avait pas de place pour eux à l'auberge" (Luc 2:7)
Le fait qu'il n'y avait pas de place pour Jésus, Marie et Joseph à l'auberge à Bethléem au premier Noël devrait nous étonner parce que la naissance de Christ était prévue et planifiée par Dieu depuis toute l'éternité. Des centaines d'années avant qu'elle se produise, les prophètes avaient annoncé qu'Il naîtrait d'une vierge (Esaïe 7:14) et que Bethléem serait son lieu de naissance (Michée 5:2). Beaucoup d'autres détails de sa vie et de sa mort furent aussi prédits. Est-ce que Dieu, alors, oublie de faire de la place pour son Fils unique? Comment cela a t'il été possible qu'il n' y ait pas de place, quand l'enfant né à Noël est le propriétaire de l'auberge, de Bethléem, du monde et de chaque centimètre cube de l'univers entier?
De toute évidence, Dieu l'a fait exprès. Il n'y avait pas de place à l'auberge, parce que cela démontre que le monde a rejeté Dieu. Le monde ne laisse pas de place au Dieu qui l'a créé. Il n' y avait pas de place à l'auberge parce que Dieu voulait montrer que Son Fils vient en Sauveur, pour réconcilier le monde qui est en non amitié avec Dieu. D'être renvoyé de l'auberge préfigure le fait que le Sauveur lui-même sera rejeté, méprisé et finalement crucifié et que tout ceci faisait partie du plan de Dieu de toute éternité. Finalement, le manque de place à l'auberge symbolise le manque de place que nous lui faisons dans nos cœurs. Quand nos cœurs sont remplis de toutes sortes d'autres désirs que Dieu, nous encombrons et le chassons tout ensemble.
Pas de place à l'auberge signifie aussi que nous échouons à faire de la place pour nos frères et sœurs. Le premier grand commandement est d'aimer Dieu et le suivant est comme ceci: Aime ton prochain. Le Christ a voulu être délaissé parce qu'il est toujours en solidarité avec ceux qui sont délaissés, chassés, exclus. C'est la position des enfants à naître aujourd'hui. Ils sont exclus des emplois du temps de tant de gens qui font tant de bonnes et importantes choses mais qui ne lèveront pas un doigt pour protéger les vies de ces enfants de l'avortement. Ils sont encombrés par leurs agendas législatifs, leurs horaires de prêche, leurs plans de carrière et leurs bénévolats. Il y a juste trop à faire déjà; et il n' y a pas de place à l'auberge.
Christ vient à Noël changer tout cela. Aujourd'hui, il ne cherche pas une auberge; il cherche de la place dans notre propre cœur et dans notre vie. Et il nous demande de l'accueillir, d'accueillir tous ceux qu'il accueille y compris les enfants les plus sans défense et oubliés. Nous accueillons l'Enfant Divin et en le faisant nous accueillons chaque enfant. Alors que nous célébrons Noël, Nous chantons dans "Minuit Chrétiens" - les mots suivants: " Le rédempteur a brisé toute entrave: La terre est libre et le ciel est ouvert. Il voit un frère où n'était qu'un esclave". Amen! Faisons que l'oppression cesse et que Noël vienne pour les enfants à naître.
On trouve cet article sur
http://www.priestsforlife.org/columns/c ... matinn.htm
On peut l'entendre en format mp3 sur
http://www.priestsforlife.org/columns/c ... /index.htm
Petite pub pro vie pour Noël. Le père Pavone fait des suggestions de cadeaux pour des confrères anglophones...
http://priestsforlife.org/products/
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jean_droit
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Merci pour le beau texte qui a été posté sur 30ans et le Surviforum.
Traduit ce jour une lettre étonnante d'une féministe américaine
« Le 30ème anniversaire de ROE et Wade » par Frederica Mathewes-Green
Il y a 30 ans alors que j’étais une étudiante idéaliste, je me suis portée volontaire au journal féministe “Off our backs ». La décision Roe et Wade fut prise lors de mon premier mois dans ce journal. Notre éditorial décréta que cela n’allait pas suffisamment loin parce que Roe exigeait une raison médicale pour avorter au 3ème trimestre.
Je pensais que le droit à l’avortement allait libérer les femmes. Du fait que les hommes ne sont jamais enceints, l’avortement allait nous donner l’égalité dans le monde du travail. Et comme les enfants non désirés seraient avortés, cela éliminerait la maltraitance enfantine. Roe v.Wade semblait comme la première étape vers un merveilleux nouveau monde.
30 ans plus tard, je n’en suis plus si sûre. J’ai entendu trop d’amies dire, « J’ai avorté, je n’avais pas le choix ». Je n’avais pas pensé que l’avortement se répercuterait sur d’autres choix. Mais il a changé les pressions que subit une femme enceinte. Poursuivre une grossesse non désirée peut déranger beaucoup d’autres personnes… ses parents, son chef, le père de l’enfant. Depuis Roe, on attend d’une femme qu’elle règle son problème de manière privée. Une femme m’a dit, « j’avais l’impression que tout le monde serait de mon côté si j’avortais… mais pas si j’avais le bébé. »
Ce doit être pour cela que les chiffres sont si élevés… plus de 40 millions d’avortements depuis Roe. Environ 1 pour 4 naissances de vivants. Et cela n’a certainement pas arrêté la maltraitance enfantine.
Depuis les années 70, les cas signalés de maltraitance enfantine ont augmenté dramatiquement et n’ont pas diminué. Cependant les mères de chaque personne en dessous de 30ans auraient pu choisir l’avortement.
En ce sens, chaque enfant d’aujourd’hui ‘est’ un enfant désiré. Mais un enfant peut être désiré suffisamment pendant la grossesse, et ne plus l’être quelques mois plus tard quand il pleure au milieu de la nuit. Roe a établi un principe dangereux, que l’enfant est la propriété de ses parents ; cela signifie qu’il ne mérite de vivre que tant qu’ils veulent de lui.
Je pensais que les générations futures nous remercieraient de leur avoir gagné le droit à l’avortement. Mais maintenant, j’entends de jeunes personnes qui s’opposent à l’avortement. Ils s’appellent eux-mêmes « SURVIVANTS ». Dans le sens qu’eux tous auraient pu être légalement avortés. Beaucoup de leur génération l’ont été.
Pour des gens comme moi, de plus de 50 ans, l’avortement signifiait la libération. Pour des jeunes comme eux, en dessous de 30ans, l’avortement signifie la violence. Nous étions alors des idéalistes et pensions que Roe v. Wade créérait un monde nouveau et merveilleux. Maintenant je pense que ce fut une tragédie.
NPR Morning Edition du 22 janvier 2003
Traduit ce jour une lettre étonnante d'une féministe américaine
« Le 30ème anniversaire de ROE et Wade » par Frederica Mathewes-Green
Il y a 30 ans alors que j’étais une étudiante idéaliste, je me suis portée volontaire au journal féministe “Off our backs ». La décision Roe et Wade fut prise lors de mon premier mois dans ce journal. Notre éditorial décréta que cela n’allait pas suffisamment loin parce que Roe exigeait une raison médicale pour avorter au 3ème trimestre.
Je pensais que le droit à l’avortement allait libérer les femmes. Du fait que les hommes ne sont jamais enceints, l’avortement allait nous donner l’égalité dans le monde du travail. Et comme les enfants non désirés seraient avortés, cela éliminerait la maltraitance enfantine. Roe v.Wade semblait comme la première étape vers un merveilleux nouveau monde.
30 ans plus tard, je n’en suis plus si sûre. J’ai entendu trop d’amies dire, « J’ai avorté, je n’avais pas le choix ». Je n’avais pas pensé que l’avortement se répercuterait sur d’autres choix. Mais il a changé les pressions que subit une femme enceinte. Poursuivre une grossesse non désirée peut déranger beaucoup d’autres personnes… ses parents, son chef, le père de l’enfant. Depuis Roe, on attend d’une femme qu’elle règle son problème de manière privée. Une femme m’a dit, « j’avais l’impression que tout le monde serait de mon côté si j’avortais… mais pas si j’avais le bébé. »
Ce doit être pour cela que les chiffres sont si élevés… plus de 40 millions d’avortements depuis Roe. Environ 1 pour 4 naissances de vivants. Et cela n’a certainement pas arrêté la maltraitance enfantine.
Depuis les années 70, les cas signalés de maltraitance enfantine ont augmenté dramatiquement et n’ont pas diminué. Cependant les mères de chaque personne en dessous de 30ans auraient pu choisir l’avortement.
En ce sens, chaque enfant d’aujourd’hui ‘est’ un enfant désiré. Mais un enfant peut être désiré suffisamment pendant la grossesse, et ne plus l’être quelques mois plus tard quand il pleure au milieu de la nuit. Roe a établi un principe dangereux, que l’enfant est la propriété de ses parents ; cela signifie qu’il ne mérite de vivre que tant qu’ils veulent de lui.
Je pensais que les générations futures nous remercieraient de leur avoir gagné le droit à l’avortement. Mais maintenant, j’entends de jeunes personnes qui s’opposent à l’avortement. Ils s’appellent eux-mêmes « SURVIVANTS ». Dans le sens qu’eux tous auraient pu être légalement avortés. Beaucoup de leur génération l’ont été.
Pour des gens comme moi, de plus de 50 ans, l’avortement signifiait la libération. Pour des jeunes comme eux, en dessous de 30ans, l’avortement signifie la violence. Nous étions alors des idéalistes et pensions que Roe v. Wade créérait un monde nouveau et merveilleux. Maintenant je pense que ce fut une tragédie.
NPR Morning Edition du 22 janvier 2003
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