L'Église en France
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Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
D'où le besoin d'évangélisation dans ce cas. Il n'y aura que par ce moyens que nous aurons plus de vocations en France. Evangéliser, encore et toujours (et pas avec du modernisme s'il vous plaît. J'ai vraiment l'impression aujourd'hui qu'il n'y a que les vieux, à quelques exceptions près, qui aiment le modernisme).
- Arzur
- Seminarius

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Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Oui, vous avez tout compris deniserp ! Il faut évangéliser...
C'est par l'évangélisation que les vocations affluent et continueront d'affluer.
Seigneur, donnez nous des prêtres,
Seigneur, donnez nous beaucoup de prêtres,
Seigneur, donnez nous beaucoup de saints prêtres !
Arzur
C'est par l'évangélisation que les vocations affluent et continueront d'affluer.
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Arzur
Ar brezoneg hag ar feiz a zo breur ha c'hoar e Breiz !
La langue Bretonne et la foi sont frère et soeur en Bretagne !
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- philémon.siclone
- Tribunus plebis

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Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Vous m'étonnez, cher azur. Si l'on parle uniquement des paroisses ordinaires (je ne parle pas des lieux traditionnalistes, lesquels, comme on sait, génèrent beaucoup de vocations), les vocations y sont quasiment nulles. Prenez la Savoie, par exemple, voyez son gigantesque ancien séminaire. Ce lieu était une ruche, jadis. J'ai vu d'anciennes photographies où défilent de véritables essaims de séminaristes. Ils étaient 200 ou 300. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 2 ou 3, et encore, dans le lot, il doit y avoir des vietnamiens. ça ne représente presque rien. Je ne sais d'où vous tirez ces chiffres, mais j'ai beaucoup de peine à vous croire. Voyez à Lyon : ils viennent de vendre leur séminaire, là aussi. Que reste-t-il ? Rien du tout, ou trois fois rien. Et c'est partout comme ça. Mettre des séminaristes africains dans des séminaires français, ce n'est pas ce que j'appelle des vocations. J'appelle ça de l'importation de séminaristes. C'est très différent. Et pour ce qui est de la France, on ne peut négliger le fait que 60 % environ des gens se reconnaissent encore comme catholiques. D'accord, la plupart ne le sont plus dans les faits ni dans leurs croyances, mais ils restent attachés à cette identité. Demandons-nous ce qui peut bien les maintenir éloignés de la vie des églises, où ils se rendent 1 seule fois à Noël par an, ou quand ils se marient. Et qu'on ne me dise pas que c'est uniquement la faute à la société consumériste et hédoniste.Arzur a écrit : la proportion de jeunes à s'engager dans la vie religieuse et sacerdotale est plus importante que dans les années 50...
Anima nostra sicut passer erepta est de laqueo venantium
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
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- philémon.siclone
- Tribunus plebis

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- Inscription : lun. 13 juil. 2009, 0:58
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Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Je ne suis pas d'accord. J'ai vu plein d'exemples de jeunes prêtres qui donnent à fond dans le modernisme, et des assemblées remplies de fidèles de tous âges, avec de nombreux jeunes, qui y participent avec enthousiasme. C'est une vraie idée reçue que seules les communautés tradi seraient composées de jeunes.deniserp a écrit :D'où le besoin d'évangélisation dans ce cas. Il n'y aura que par ce moyens que nous aurons plus de vocations en France. Evangéliser, encore et toujours (et pas avec du modernisme s'il vous plaît. J'ai vraiment l'impression aujourd'hui qu'il n'y a que les vieux, à quelques exceptions près, qui aiment le modernisme).
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- AngeGabriel
- Ædilis

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- Inscription : mer. 23 sept. 2009, 15:25
- Localisation : Gers - France
Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Bonjour à tous,
Moi ce que je constate (étant dans une grande ville, Bruxelles, cela est encore plus flagrant) c'est que nombre de catholiques aujourd'hui ne sont plus pratiquants, et quand ils le sont ils gardent leur foi pour eux, sans essayer de la propager autour d'eux (évangélisation 0)
Un autre phénomène que je constate est celui de "église supermarché" : les catholiques prennent ce qui leur convient dans l'enseignement de l'Eglise et rejettent ce qui ne leur convient pas.
Un bel exemple ici à Bruxelles, un prêtre (âgé de moins de 40 ans) à été démis de ses fonctions, non parce que c'était un mauvais prêtre, mais au contraire il était trop bon. (c'est lui d'ailleurs qui m'a aidé à évoluer dans ma foi). Déjà qu'on manque de plus en plus de prêtres et les meilleurs on nous les retire.
La raison : ses supérieurs (dont le Cardinal Daneels, dit le "fossoyeur de l'Eglise catholique") ont fait fasse à de nombreuses critiques de paroissiens (je pense aussi que les franc-maçons ont une part de responsabilité), qui se plaignait que ce prêtre était trop "stricte". Et donc ils l'ont fait partir de sa paroisse. En effet il dénonçait les péchés, l'avortement, les relations sexuelles hors mariage, l'euthanasie, et invitait à la confession lors de certaines de ses homélies, cela dérangeait car aujourd'hui on se dit chrétien mais on ne veut pas remettre en question notre façon de vivre. (effet "supermarché")
On va à l'église par habitude ou obligation mais pas par amour de Dieu. On veut que l'Eglise évolue au rythme de la société, on veut la déraciner. On se dit catholique mais on rejettent les propos du Pape, donc on rejette la vérité du Christ et on essaie de vivre sa foi tout en restant ancré dans la société d'aujourd'hui.
Moi ce que je constate (étant dans une grande ville, Bruxelles, cela est encore plus flagrant) c'est que nombre de catholiques aujourd'hui ne sont plus pratiquants, et quand ils le sont ils gardent leur foi pour eux, sans essayer de la propager autour d'eux (évangélisation 0)
Un autre phénomène que je constate est celui de "église supermarché" : les catholiques prennent ce qui leur convient dans l'enseignement de l'Eglise et rejettent ce qui ne leur convient pas.
Un bel exemple ici à Bruxelles, un prêtre (âgé de moins de 40 ans) à été démis de ses fonctions, non parce que c'était un mauvais prêtre, mais au contraire il était trop bon. (c'est lui d'ailleurs qui m'a aidé à évoluer dans ma foi). Déjà qu'on manque de plus en plus de prêtres et les meilleurs on nous les retire.
La raison : ses supérieurs (dont le Cardinal Daneels, dit le "fossoyeur de l'Eglise catholique") ont fait fasse à de nombreuses critiques de paroissiens (je pense aussi que les franc-maçons ont une part de responsabilité), qui se plaignait que ce prêtre était trop "stricte". Et donc ils l'ont fait partir de sa paroisse. En effet il dénonçait les péchés, l'avortement, les relations sexuelles hors mariage, l'euthanasie, et invitait à la confession lors de certaines de ses homélies, cela dérangeait car aujourd'hui on se dit chrétien mais on ne veut pas remettre en question notre façon de vivre. (effet "supermarché")
On va à l'église par habitude ou obligation mais pas par amour de Dieu. On veut que l'Eglise évolue au rythme de la société, on veut la déraciner. On se dit catholique mais on rejettent les propos du Pape, donc on rejette la vérité du Christ et on essaie de vivre sa foi tout en restant ancré dans la société d'aujourd'hui.
Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Bonjour,
Bien à vous,
Depuis quand l'Eglise nomme les prêtres en fonction de la satisfaction des fidèles ? L'exemple que vous mentionnez semble vraiment caricatural. Qu'un cardinal relève un prêtre parce qu'il affirme les préceptes de l'Eglise, voilà qui heurte ! Etes-vous certain de ce fait ? N'y a-t-il pas une autre raison pour justifier la décision du cardinal concernant ce prêtre ?AngeGabriel a écrit :
Un bel exemple ici à Bruxelles, un prêtre (âgé de moins de 40 ans) à été démis de ses fonctions, non parce que c'était un mauvais prêtre, mais au contraire il était trop bon. (c'est lui d'ailleurs qui m'a aidé à évoluer dans ma foi). Déjà qu'on manque de plus en plus de prêtres et les meilleurs on nous les retire.
La raison : ses supérieurs (dont le Cardinal Daneels, dit le "fossoyeur de l'Eglise catholique") ont fait fasse à de nombreuses critiques de paroissiens (je pense aussi que les franc-maçons ont une part de responsabilité), qui se plaignait que ce prêtre était trop "stricte". Et donc ils l'ont fait partir de sa paroisse. En effet il dénonçait les péchés, l'avortement, les relations sexuelles hors mariage, l'euthanasie, et invitait à la confession lors de certaines de ses homélies, cela dérangeait car aujourd'hui on se dit chrétien mais on ne veut pas remettre en question notre façon de vivre. (effet "supermarché")
Je suis bien d'accord avec vous. D'ailleurs, quelle attitude tenir face à ceux qui se disent catholiques, mais qui "font leur marché" concernant la foi ? A mon avis, il ne faut pas hésiter à dire ce qu'est être réellement catholique, et rappeler la sainte maxime de Sainte Faustine sur l'obéissance et le diable.On va à l'église par habitude ou obligation mais pas par amour de Dieu. On veut que l'Eglise évolue au rythme de la société, on veut la déraciner. On se dit catholique mais on rejettent les propos du Pape, donc on rejette la vérité du Christ et on essaie de vivre sa foi tout en restant ancré dans la société d'aujourd'hui.
Bien à vous,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
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jean_droit
- Tribunus plebis

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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
- Localisation : Périgord
Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Malheureusement il y a des groupes de paroissiens qui tombent à bras raccourcis sur leurs prêtres.
Et, des fois, cela marche et les "autorités" les mettent quelque peu à l'index.
Il se dit qu'une petition contre mon curé a circulé et a même été envoyée.
J'ai un prêtre ami, quelque peu traditionaliste, qui s'est fait débarquer de sa cure car "trop bon".
Et, des fois, cela marche et les "autorités" les mettent quelque peu à l'index.
Il se dit qu'une petition contre mon curé a circulé et a même été envoyée.
J'ai un prêtre ami, quelque peu traditionaliste, qui s'est fait débarquer de sa cure car "trop bon".
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etienne lorant
- Pater civitatis

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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
* Une de mes meilleures amies habite Bruxelles et n'a aucune difficulté pour communier chaque jour, et aucune diffiuclté non plus pour assister à Laudes ou à Vêpres. Dans une capitale, il y a beaucoup d'églises ouvertes, d'ordres religieux, de prêtres disponibles.AngeGabriel a écrit :Bonjour à tous,
Moi ce que je constate (étant dans une grande ville, Bruxelles, cela est encore plus flagrant) c'est que nombre de catholiques aujourd'hui ne sont plus pratiquants, et quand ils le sont ils gardent leur foi pour eux, sans essayer de la propager autour d'eux (évangélisation 0)
* Evangélisation 0 ? C'est vous qui le dîtes... et vous, vous évangélisez comment ? Vous montez sur une chaise à une terrasse de café et vous commencez à prêcher ?
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
-
jean_droit
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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
- Localisation : Périgord
Re: La perte de vitesse de l'église catholique (en France)
Nous avons tous un peu trop tendance à classer nos prêtres dans telle ou telle catégorie.
Dans la pratique on s'apperçoit que les choses sont plus complexes.
Un prêtre est souvent tiraillé par les courants divers de sa paroisse et il doit souvent composer.
Un jour un prêtre de tendance classique m'a dit pratiquer l'absolution collective et ceci dans un diocèse plutôt "tradi".
Sa reflexion a été : "On fait ce que l'on peut".
Dans la pratique on s'apperçoit que les choses sont plus complexes.
Un prêtre est souvent tiraillé par les courants divers de sa paroisse et il doit souvent composer.
Un jour un prêtre de tendance classique m'a dit pratiquer l'absolution collective et ceci dans un diocèse plutôt "tradi".
Sa reflexion a été : "On fait ce que l'on peut".
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jean_droit
- Tribunus plebis

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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
- Localisation : Périgord
Les vocations en France
Voilàles dernières statistiques sur l'état du clergé et des vocations en France.
Commentaires personnels :
En pratique je n'en ai rien tiré de particulier comme des statistiques du nombre de pratiquants en France.
Cela diminue ... à mon avis dangereusement.
C'est, bien sûr, le problème le plus important actuellement car sans prêtres pas d'Eglise ... catholique.
Il semble que les évêques ont pris la mesure du danger.
Et chacun y va de sa petite solution.
Il me semble que la seule possible soit :
En un premier temps, dans l'urgence, faire appel à un maximum de prêtres non diocésains. Pensez à ce que serait le diocèse de Paris ou ceux de banlieues sans les prêtre étudiants .
Ensuite créer les conditions d'éclosion de vocations. Cela est possible pour des populations spécifiques ( tradis, génération Benoît XVI, communautés diverses ) mais pour ce qui est de l'ensemble de la population je suis très sceptique tant le travail à faire est immense. J'espère me tromper mais les séminaires diocésains risquent de se vider encore plus dans les années à venir avec toutes les conséquences que l'on peut en attendre.
Souvent je me demande comment pourraient éclore des vocations dans ma paroisse sinistrée ?
Un éffort spécifique devrait être entrepris dans mon diocèse sur ce sujet. Mais en a-t-il les moyens ? Ou la volonté acharnée ?
Seigneur donnez nous des prêtres !
Seigneur donnez nous de saints prêtres !
Seigneur donnez nous de nombreux et saints prêtres
http://vocations.cef.fr/IMG/pdf/Fiche_16.pdf
Commentaires personnels :
En pratique je n'en ai rien tiré de particulier comme des statistiques du nombre de pratiquants en France.
Cela diminue ... à mon avis dangereusement.
C'est, bien sûr, le problème le plus important actuellement car sans prêtres pas d'Eglise ... catholique.
Il semble que les évêques ont pris la mesure du danger.
Et chacun y va de sa petite solution.
Il me semble que la seule possible soit :
En un premier temps, dans l'urgence, faire appel à un maximum de prêtres non diocésains. Pensez à ce que serait le diocèse de Paris ou ceux de banlieues sans les prêtre étudiants .
Ensuite créer les conditions d'éclosion de vocations. Cela est possible pour des populations spécifiques ( tradis, génération Benoît XVI, communautés diverses ) mais pour ce qui est de l'ensemble de la population je suis très sceptique tant le travail à faire est immense. J'espère me tromper mais les séminaires diocésains risquent de se vider encore plus dans les années à venir avec toutes les conséquences que l'on peut en attendre.
Souvent je me demande comment pourraient éclore des vocations dans ma paroisse sinistrée ?
Un éffort spécifique devrait être entrepris dans mon diocèse sur ce sujet. Mais en a-t-il les moyens ? Ou la volonté acharnée ?
Seigneur donnez nous des prêtres !
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Seigneur donnez nous de nombreux et saints prêtres
http://vocations.cef.fr/IMG/pdf/Fiche_16.pdf
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antioche
- Barbarus

Re: Les vocations en France
Cher Jean,
Merci pour ces infos.
A mon avis pour "créer les conditions d'éclosion de vocations", il faut un terreau sein et uniforme. Arrêter, à nos différents niveaux, d'opposer les X et les Y, telle liturgie et telle autre, telle paroisse avec celle-là, .....etc, etc.
S'il y a unité (au mieux qu'elle puisse être), les jeunes verrons que l'Eglise est ce qu'elle dit qu'il faut être !
Pardonnez la vigueur de mes propos, mais l'unité (avec le respect des différences) est la force qui nous manque. C'est, en tous cas, mon avis.
Bonne journée à vous.
Merci pour ces infos.
A mon avis pour "créer les conditions d'éclosion de vocations", il faut un terreau sein et uniforme. Arrêter, à nos différents niveaux, d'opposer les X et les Y, telle liturgie et telle autre, telle paroisse avec celle-là, .....etc, etc.
S'il y a unité (au mieux qu'elle puisse être), les jeunes verrons que l'Eglise est ce qu'elle dit qu'il faut être !
Pardonnez la vigueur de mes propos, mais l'unité (avec le respect des différences) est la force qui nous manque. C'est, en tous cas, mon avis.
Bonne journée à vous.
-
jean_droit
- Tribunus plebis

- Messages : 8381
- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
- Localisation : Périgord
Re: Les vocations en France
Tout à fait d'accord !
Seulement unité ne veut pas dire uniformité. Sinon nous irions vers une certaine médiocratie et ce ne peut être une atttitude de chrétiens.
Nous devons apprendre à respecter les différents courants de l'Eglise.
Et les évêques à les utiliser selon le "charisme" de chacun.
C'est dans l'action que nous pouvons, surtout, nous rencontrer et nous respecter.
Dans l'état actuel de l'Eglise de France nous avons le devoir de nous bouger.
C'est ce que fait monseigneur Rey à Toulon où son diocèse est un vrai patchwork.
Ce qui ne veut pas dire que des conflits n'apparaissent pas.
C'est à l'évêque de tenter de faire une bonne et juste synthèse.
Seulement unité ne veut pas dire uniformité. Sinon nous irions vers une certaine médiocratie et ce ne peut être une atttitude de chrétiens.
Nous devons apprendre à respecter les différents courants de l'Eglise.
Et les évêques à les utiliser selon le "charisme" de chacun.
C'est dans l'action que nous pouvons, surtout, nous rencontrer et nous respecter.
Dans l'état actuel de l'Eglise de France nous avons le devoir de nous bouger.
C'est ce que fait monseigneur Rey à Toulon où son diocèse est un vrai patchwork.
Ce qui ne veut pas dire que des conflits n'apparaissent pas.
C'est à l'évêque de tenter de faire une bonne et juste synthèse.
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antioche
- Barbarus

Re: Les vocations en France
Jean
100 % d'accord avec vous.
Ce qui se passe à Thiberville par exemple est un contre-exemple flagrant d'unité et de respect des différences. Il nuit, une fois de plus, à l'image que l'Eglise devrait donner aux jeunes et moins jeunes, à ceux ou celles qui pourraient entendre un appel du Seigneur.
100 % d'accord avec vous.
Ce qui se passe à Thiberville par exemple est un contre-exemple flagrant d'unité et de respect des différences. Il nuit, une fois de plus, à l'image que l'Eglise devrait donner aux jeunes et moins jeunes, à ceux ou celles qui pourraient entendre un appel du Seigneur.
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jean_droit
- Tribunus plebis

- Messages : 8381
- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
- Localisation : Périgord
Re: Les vocations en France
Pour moi le problème central de Thiberville, au delà des egos respectifs, des jalousies etc ..., c'est le nivellement par le bas décidé par l'évêque.
Alors que c'est le mouvement inverse qui doit nous être proposé.
C'est ce mouvement vers le haut qui est le coeur même de l'Evangile.
C'est pour cela qu'il faut, d'abord, nous appuyer sur les "pôles d'excellence" pour ensemencer en espérant qu'un jour les fruits apparaitront.
Alors que c'est le mouvement inverse qui doit nous être proposé.
C'est ce mouvement vers le haut qui est le coeur même de l'Evangile.
C'est pour cela qu'il faut, d'abord, nous appuyer sur les "pôles d'excellence" pour ensemencer en espérant qu'un jour les fruits apparaitront.
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etienne lorant
- Pater civitatis

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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Les vocations en France
Pourquoi revenir à nouveau sur le "problème de Thiberville" ? Si vous croyez vraiment ce que vous écrivez au sujet du "nivellement par le bas décidé par l'Evêque", c'est sans doute que votre propos est ancré dans une vision radicale de l'Eglise. Seriez-vous de ces catholiques royalistes qui cherchent la "revanche" de l'Eglise ?
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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